FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Angleterre


Matthew Le Tissier

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Matthew Le Tissier

 

Matthew Paul Le Tissier

Né le 14 octobre 1968 à Saint-Pierre-Port (ANG)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png Anglais, Milieu offensif/Attaquant, 1m87

Surnoms: Matt, Le God

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png 8 sélections

 

1986/2002 Southampton (ANG) 456 matchs, 161 buts

2002/03 Eastleigh (ANG) 17 matchs, 3 buts

2013 Guernsey (ANG) 1 match

 

Homme d’un seul club, le meilleur milieu de terrain anglais des années 90 et sans doute passé à côté d’une formidable carrière, la "faute" à un amour démesuré pour ses couleurs: Southampton FC, un club qui chaque année luttait pour rester en Premier League. Son talent, son style et surtout sa fidélité lui ont d’ailleurs valu un surnom à la hauteur de son statut : "Le God". Précurseur des milieux de terrain anglais techniques et buteurs, peu de gens connaissent Matt Le Tissier en dehors de la Grande Bretagne. Le Tissier ne fut pas une star internationale, ne joua que très peu de matchs internationaux avec l’équipe nationale mais il est sûrement un des joueurs anglais les plus talentueux de l’histoire du football britannique. Matt Le Tissier.jpgLe Tissier fut l’un des précurseurs du changement du football anglais avec Paul Gascoigne ou encore Paul Merson, préférant le jeu au sol et la technique au kick & rush et à la force, lui qui avait plus le physique d’un joueur de fléchettes que celui d’un footballeur professionnel. Né en 1968 sur l’île anglo-normande de Guernesey, d’où son nom à consonance française, Matt Le Tissier débute sa carrière en 1986. Supporter des Spurs de Tottenham, il enfile pourtant la tunique rouge et blanche des "Saints" de Southampton, qu’il ne quittera plus jamais. Récompensé en 1990 du titre de meilleur jeune de l'année après une saison où ses 20 buts auront, déjà, permis aux Saints de se sauver de la relégation, Le Tissier commence à attiser les envies des clubs les plus huppés du pays. Fidèle aux Saints, celui qui en devient vite le capitaine et le porteur attitré du mythique N°7, va également devenir l’une des attractions de la Premier League des années 90. Rivalisant avec les Waddle, Shearer, Cantona ou Wright en termes d’efficacité, il ajoute à bon nombre de ses buts une dimension irréelle et esthétique qui fait sa renommée. Très souvent placé dans les différents tops buts de l’année, il avait la particularité de se lever le ballon avant de tirer de volée. Maigre consolation pour celui qui joua le maintien toute sa carrière et qui n’aura jamais la chance de disputer le moindre match en Coupe d’Europe. Ses seuls matches contre des équipes étrangères, il les dispute avec la sélection anglaise, qui ne lui offrira malheureusement pas la chance de disputer une grande compétition internationale. Avec seulement 8 sélections pour aucun but, il fait partie de ces énigmes du football qui n’auront jamais percé avec le maillot de leur pays malgré des performances toujours excellentes en club. Mais Matthew Le Tissier n’a pas eu besoin de l’équipe nationale pour construire sa légende. Il est d’ailleurs le premier milieu de terrain de l’histoire à atteindre les 100 buts en première division anglaise, rejoint plus tard par les Frank Lampard, Ryan Giggs et Paul Scholes. Auteur au total de 210 buts en 540 matches pour le compte des Saints de Southampton, il emporte avec lui un autre chiffre légendaire : celui de ses 48 penaltys marqués sur 49 tentés. Le gardien Mark Crossley, évoluant à Nottingham Forest est en effet le seul à avoir mis Le Tissier en échec dans cet exercice où son sang froid et sans désinvolture étaient aussi comiques qu’efficaces. L’histoire d’amour entre Le Tissier et Southampton se termine le 19 mai 2001 lors du dernier match de la saison de Premier League face à Arsenal. Il s’agissait également du dernier match de Southampton au stade The Dell, devenu trop petit pour le nombre grandissant de supporters du club et du God, avant de rejoindre le stade flambant neuf de St Mary’s. Le Tissier pour son dernier match, ne pouvait pas faire mieux que laisser sa marque dans l’histoire du stade en y marquant le dernier but officiel dans les dernières minutes signifiant la victoire par 3 buts à 2 et évitant ainsi une saison de plus la relégation. En 2002, il rejoint Eastleigh pour quelques matchs avant de mettre un terme à sa carrière. Il rechausse les crampons dix ans après pour aider le club de sa ville natale, le Guernsey FC, qui joue en 9ème division anglaise. Un club pour lequel il est également président honoraire. Matthew Le Tissier aura tout au long de sa carrière refusé de marcher sous les feux de la rampe mais on entend toujours raisonner dans les rues de Southampton: "He is God, Le God".

 

PALMARÈS


Finaliste de la Full Members Cup en 1992 (Southampton)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu jeune joueur de l’année PFA du championnat d'angleterre en 1990

Prix du but de l'année du championnat d'Angleterre en 1995

Élu joueur de l'année par les fans de Southampton en 1990, 1994 et 1995

Nommé dans l'équipe type de l'année PFA du championnat d'Angleterre en 1995

Intronisé au Hall of Fame du football anglais en 2013

 

DIVERS


- Une fois le Dell Stadium démoli en 2001, de nouvelles habitations furent construites à la place et l’une d’elles reçue l’honneur de s’appeler: Le Tissier Court. De plus, une des loges les plus luxueuses du nouveau St Mary’s Stadium a également reçu le nom du fantastique joueur.

 

VIDÉO




03/03/2016
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Johnny Haynes

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Johnny Haynes

 

John Norman Haynes

Né le 17 octobre 1934 à Londres (ANG)

Décédé le 18 octobre 2005 à Édimbourg (ECO)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png Anglais, milieu offensif, 1m76

Surnom: Le Maestro

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png 56 sélections, 18 buts

 

1952/61 Fulham (ANG) 349 matchs, 104 buts

1961 Toronto City (CAN) (Prêt) 5 matchs, 1 but

1961/70 Fulham (ANG) 317 matchs, 97 buts

1970/71 Durban City (AFS) 24 matchs, 9 buts

 

Johnny Haynes a laissé à plusieurs reprises sa trace dans l’histoire du foot anglais. Professionnel exemplaire, le Maestro du Fulham FC, capitaine de l’équipe anglaise du début des années 60, fut l’un des acteurs déterminants de la libéralisation du foot d’Outre-Manche. Pour beaucoup, Johnny Haynes restera dans l’histoire comme le premier joueur à toucher la centaine de livres par semaines. Johnny Haynes.jpgC’était en 1961 et son nom devenait le synonyme de la fin du "salary cap" en vigueur dans le football britannique. Haynes n’était pourtant pas de ceux que l’on peut accuser de courir après l'argent. La preuve, il a connu dans toute sa carrière qu’un seul club professionnel: le Fulham FC, de 1952 à 1970. Né le 17 octobre 1934 à Londres, il a débuté sa carrière professionnelle à l’âge de dix-sept ans. International anglais, il a représenté son pays dans toutes les catégories jeunes avant de connaître sa première "vraie" sélection le 29 octobre 1954 à Belfast, contribuant par son premier but pour une victoire 2 buts à 0 face à l’Irlande du Nord. Quelques mois plus tôt, il figurait parmi les vingt-deux anglais présents à la coupe du Monde, mais Walter Winterbottom ne l’a pas lors des trois rencontres en Suisse. Haynes sera par contre bien présent aux coupes du Monde suivantes, en Suède et au Chili. Le "Maestro", ainsi que le surnommaient les fans de Fulham, deviendra capitaine de la sélection en 1960, portant le brassard durant vingt-deux matchs, jusqu’à son dernier match à Viña Del Mar, pour un quart de finale perdu 1 à 3 face au Brésil. Si son premier coup d’éclat est un triplé réussi à Wembley en octobre 1958 face à l’URSS de Lev Yachine, Johnny Haynes connaîtra sa plénitude internationale lors de la saison 1960-1961. Aux cotés de Bobby Robson, il anime le jeu d’une équipe d’Angleterre qui réalise l’une de ses plus fabuleuses séries de victoires. Aucun adversaire ne résiste alors longtemps au onze de la Rose : l’Irlande du Nord perd 5 à 2, le Luxembourg 9 à 0, l’Espagne 4 à 2, le Pays de Galles 5 à 1, l’Ecosse 9 à 3 ou encore le Mexique 8 à 0... Souvent contacté par des clubs plus prestigieux, Johnny Haynes est toujours resté à Fulham, même lorsque le club londonien fréquentait la deuxième division. En août 1962, il est annoncé à Tottenham Hotspur, alors la meilleure équipe du Royaume, mais un accident de voiture interrompt provisoirement sa carrière. Bien remis, il restera finalement à Fulham jusqu’en 1970, comptabilisant 594 rencontres pour son club de toujours. En 1970, il s’envole non pas aux Etats Unis comme la plupart de ses contemporains, mais en Afrique du Sud, où il sera sacré champion de la "South African Football League" avec Durban FC. Il est même prêté au Canada en 1961, au club de Toronto City, où il côtoie un autre international anglais, Danny Blanchflower. Installé en Ecosse depuis la fin de sa carrière, Johnny Haynes est décédé au lendemain de son soixante-et-onzième anniversaire dans un hôpital d'Edimbourg, où il succomba aux blessures d’un accident de la route.

 

PALMARÈS


Vice-champion d'Angleterre de D2 en 1959 (Fulham)

Champion d'Afrique du Sud en 1970 (Durban FC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Ballon de bronze en 1961

Intronisé au Hall of Fame du football anglais en 2002

 

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06/08/2015
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David Beckham

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David Beckham

 

Davdi Robert Joseph Beckham

Né le 2 mai 1975 à Leytonstone (ANG)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png Anglais, milieu droit, 1m83

Surnom: le Spice-Boy, Becks

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png 115 sélections, 17 buts

 

1992/2003 Manchester UTD (ANG) 265 matchs, 62 buts

1994/95 Preston North End (ANG) (Prêt) 5 matchs, 2 buts

2003/07 Real Madrid (ESP) 116 matchs, 13 buts

2007/12 Los Angles Galaxy (USA) 98 matchs, 18 buts

2009 Milan AC (ITA) (Prêt) 18 matchs, 2 buts

2010 Milan AC (ITA) (Prêt) 11 matchs

2013 Paris SG (FRA) 10 matchs

 

Joueur adulé par les hommes pour son pied droit et chéri par les femmes pour son physique, David Beckham a construit sa légende en plus de 21 ans de carrière. Il n’est pas qu’un simple footballeur. Il est celui qui a fait de son nom une marque. Le mot qui définit le plus le style de jeu de David Beckham sur le terrain est la précision. Son pied droit est capable de nuancer les différents coups qu´il porte sur le ballon de telle manière qu´il est régulièrement sollicité pour frapper les corners ou marquer les coups-francs et les pénaltys. Grâce à sa technique unique, David Beckham est souvent l´auteur de passes décisives. Par ailleurs, David Beckham effectue des réceptions remarquables grâce au contrôle qu´il possède sur une balle en course ou sur une balle en hauteur qu´il réceptionne généralement de manière irréprochable. David Beckham.jpgNéanmoins, sa faiblesse se situe au niveau de la vitesse car bon nombre de ses adversaires arrivent à le doubler dans les séries d´accélération. Bien qu’il ait grandi près du stade de l’équipe de Totten­ham, le petit David Beck­ham allait encou­ra­ger l’équipe des Red Devils, accom­pa­gné de ses parents Ted et Sandra, fervents supporters, à Old Traf­ford. À 14 ans, repéré par un recruteur, il débarque chez les mancuniens. Effectuant ses débuts dans la section jeune, il se fait rapidement remarqué en remportant la Fa Youth Cup avec son équipe en 1992. Il côtoie ceux de la même génération que lui et qui deviendront des stars des Red Devils, Ryan Giggs et Paul Scholes. Prété une petite saison à Preston North End, il revient et effectue ses débuts professionnels avec Manchester en 1995. Il fait immédiatement sensation en inscrivant son premier but, contre l’équipe de Leeds. La légende Beckham est en marche. Jusqu’en 2003, le joueur fait le bonheur de son équipe et prend, année après année, une toute nouvelle dimension. Sous le maillot national, il débute en 1996. La coupe du monde 1998 en France ne sera certainement pas celle qui lui restera comme le meilleur souvenir puisqu’il fût expulsé en huitièmes de finale. L’Angleterre sera sortie par l’Argentine et David Beckham sera le responsable numéro 1 selon les supporters. Fina­le­ment, il se fera pardon­ner par les Anglais en dévoi­lant, les années suivantes, une excel­lence de jeu qui fera sa renom­mée. Grâce au succès de David Beckham, le Real de Madrid lui soumet une proposition pour un transfert avoisinant les 35 millions d'euros en 2003. En quittant Manchester, le milieu de terrain a en poche une Ligue des Champions, six titres de champions d’Angleterre et deux Coupes d’Angleterre. Comme un symbole, il laisse tomber son numéro 7 pour le 23, en référence au basketteur Michael Jordan. Entouré de Zidane, Figo et Roberto Carlos, Beckham évolue définitivement dans un autre monde. Sur le sol espagnol, il ne remporte plus autant de titres qu'avant. Une Supercoupe en 2004 et le championnat en 2007. Plusieurs échecs en Ligue des Champions, notamment celui face à Monaco en 2004, constituent de multiples regrets pour le joueur. Lors de la coupe du Monde 2006, les Anglais, amenés par leur capitaine emblématique, s’arrêteront en quarts de finale. Beckham deviendra le premier joueur anglais à marquer dans trois coupes du monde. En 2007, il quitte l’Europe pour les Etats-Unis et les Los Angeles Galaxy. L'une des premières stars du soccer US. Le championnat américain étant réputé comme plus faible, Beckham montrera par deux fois, en 2009 et en 2010, lors de prêt au Milan AC, que ses qualités ne s’étaient pas atténuées. Il se blessera malheureusement quelques mois avant la coupe du monde en Afrique du Sud en 2010. Il lui faut alors quatre ans pour remporter un trophée américain. La MLS Cup qu’il gagne de nouveau en 2012, avant de rejoindre Paris où il annonce sa retraite spor­tive à 38 ans, en mai 2013, finissant sous les applaudissements lors de sa dernière sortie au Parc des princes. Sur le plan médiatique, David Beckham est une star adulée tant pour ses qualités de joueur de football que pour l´image de sex-symbol qu´il véhicule en tant qu´ambassadeur des grandes marques de vêtements et d´accessoires masculine. Son mariage avec Victoria Adams, l´ex-Spice Girls, lui vaut également plusieurs clichés dans les magazines à scandales.

 

PALMARÈS


Vainqueur du Tournoi de France 1997 (Angleterre)

Vainqueur de la Ligue des Champions 1999 (Manchester UTD)

Vainqueur de la Coupe intercontinentale 1999 (Manchester UTD)

Champion d’Angleterre 1996, 1997, 1999, 2000, 2001 et 2003 (Manchester UTD)

Champion d’Espagne 2007 (Real Madrid)

Champion de France 2013 (Paris SG)

Vainqueur de la Conférence Ouest des Etats-Unis 2009, 2010 et 2011 (Los Angles Galaxy)

Vainqueur de la Coupe d’Angleterre 1996 et 1999 (Manchester UTD)

Finaliste de la Coupe d’Espagne 2004 (Real Madrid)

Vainqueur de la MLS Cup 2011 et 2012 (Los Angeles Galaxy)

Vainqueur du Charity Shield 1996 et 1997 (Manchester UTD)

Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne 2004 (Real Madrid)

Vainqueur du MLS Supporter's Shield 2010 et 2011 (Los Angeles Galaxy)

Vainqueur de la FA Youth Cup 1992 (Manchester UTD)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


2ème au Ballon d'or 1999

2ème meilleur footballeur de l'année FIFA 1999 et 2001

Élu meilleur footballeur de l'année UEFA en 1999

Élu meilleur milieu de terrain de l'année UEFA en 1999

Élu meilleur joueur de MLS en 2008 et 2012

Élu joueur de l'année par la FA en 2003

Élu sportif de l'année par BBC Sports en 2001

Élu joueur de l'année de Manchester UTD en 1997

Élu joueur de l'année du Real Madrid en 2006

Élu jeune joueur de l'année PFA en 1996

Nommé dans l'équipe type de l'année UEFA en 2001 et 2003

Nommé dans l'équipe type PFA de l'année du championnat d'Angleterre en 1997, 1998, 1999 et 2000

Nommé au FIFA 100

À reçu le trophée du retour de l'année en MLS en 2011

Obtient le Lifetime Achievement Award par BBC Sports en 2010 pour son rôle dans l'obtention des JO de Londres en 2012

À recu un Prix Hommage FWA en 2008

À reçu l'insigne d'or "Blue Peter " en 2001

Commandeur de l'Ordre de l'Empire Britannique en 2003

Intronisé au English Football Hall of Fame en 2008

Nommé parmi les 100 personnes les plus influentes dans le monde par le magazine "Time" en 2008

Nommé n°1 sur la liste des 40 hommes les plus influents du Royaume-Uni par le magazine anglais "Arena" en 2007

Premier joueur anglais à remporter des titres de champion dans quatre pays différents 

Ambassadeur de bonne volonté de l'UNICEF depuis 2005

 

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31/07/2015
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Sol Campbell

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Sol Campbell

 

Sulzeer Jeremiah Campbell

Né le 18 septembre 1974 à Newham (ANG)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png Anglais, défenseur central, 1m88

Surnoms: "The Big Roc", Judas

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png 73 sélections, 1 buts

 

1992/2001 Tottenham Hotspur (ANG) 255 matchs, 10 buts

2001/06 Arsenal (ANG) 135 matchs, 8 buts

2006/09 Portsmouth (ANG) 95 matchs, 2 buts

2009 Notts County (ANG) 1 match

2010 Arsenal (ANG) 10 matchs

2010/11 Newcastle UTD (ANG) 7 matchs

 

Pilier de la défense anglaise pendant dix ans, Sol Campbell correspond parfaitement à l'idée que l'on peut se faire du stoppeur de haut niveau: athlétique, physiquement intimidant, monstrueux dans les duels, performant dans le jeu aérien et tacleur redoutable. Avec lui, l'entraîneur savait que l'avant-centre adverse n'aurait pas la partie facile et que les tâches défensives seraient assurées avec sérieux, et qu'il ne restait plus qu'à l'associer à un libéro plus à l'aise balle au pied et dans la relance pour former une paire axiale complémentaire. À travers les époques, l'Angleterre a toujours pu compter sur des défenseurs de grande qualité (le légendaire Bobby Moore, Stuart Pearce ou encore Rio Ferdinand), mais en termes de solidité dans le un contre un et de puissance pure, Campbell, véritable phénomène des pelouses capable de dominer une rencontre de la tête et des épaules, reste sans doute le meilleur de tous. Sol Campbell.jpgRégulier et ultra-professionnel, il a marqué l'histoire de l'équipe nationale anglaise et celle d'Arsenal et fut pendant des années le meilleur défenseur de Premier League. Comme beaucoup d'internationaux anglais, il aurait pu signer n'importe où en Europe et briller dans n'importe quel championnat mais se trouvait parfaitement à son aise outre-Manche. Formé à Tottenham, il devient un titulaire à part entière de l'équipe première en 1993, à dix-neuf ans. Avec les Spurs, Campbell accumule de l'expérience et dispute 255 matches de Premier League entre 1993 et 2001, dont l'intégralité de la saison 1996-97. Jouant parfois milieu défensif lors de ses débuts dans l'élite, il s'installe dans le costume du taulier de la défense après le départ du capitaine Gary Mabbutt (près de 500 matches avec Tottenham) en 1998 et impressionne par sa constance et son engagement, ainsi que par sa capacité à marquer sur coup de pied arrêté (six buts en 1998-99, troisième réalisateur de l'équipe derrière Iversen et Armstrong). Mis à part une victoire en Coupe de la Ligue anglaise contre Leicester City en 1999, Tottenham ne brille guère et reste englué dans le ventre mou du classement. À vingt-sept ans, Campbell arrive au terme de son contrat et souhaite franchir un cap, disputer la Ligue des Champions et se frotter aux meilleurs attaquants du continent européen. Alors qu'il venait de déclarer dans la presse qu'il ne jouerait jamais pour les Gunners, il signe à Arsenal à l'été 2001 malgré une proposition de Tottenham qui aurait fait de lui le joueur le mieux payé de l'histoire du club. Considéré dès lors comme un traître par les fans des Spurs, Campbell n'aura pourtant aucune raison de regretter son choix. Sous le maillot des Gunners, il remporte son premier titre à l'issue de sa première saison, avant de remettre à nouveau la main sur le trophée deux ans plus tard. En 2003-2004, il forme avec Kolo Touré un duo infranchissable qui permet au champion de boucler la saison sans la moindre défaite (26 buts encaissés seulement, meilleure défense de Premier League). Il remporte également trois fois la FA Cup en 2002, 2003 et 2005. Premier buteur de la finale de Champions League perdue au Stade de France contre le FC Barcelone, il contribua à la série d'invincibilité record du club sur la scène européenne: dix matches consécutifs et 995 minutes sans encaisser de but, du premier match de poule contre le FC Thoune à l'égalisation d'Eto'o à la 75ème minute de la finale. Entre temps, l'Ajax, le Real Madrid, la Juventus Turin et Villareal se sont tous cassé les dents sur la défense d'Arsenal: rien que ça. Après le pénible épilogue parisien, Campbell quitte le club et rejoint les rangs de Portsmouth, avec qui il gagnera une nouvelle fois la FA Cup en 2008 contre Cardiff City. Après un passage à Notts County, il reviendra brièvement à Arsenal en 2009-2010 avant de terminer sa carrière avec Newcastle en 2011, à trente-sept ans. Appelé pour la première fois en sélection en mai 1996 par Terry Venables, Campbell dispute l'Euro à la maison dans la peau d'un remplaçant, et ne s'impose comme un cadre de l'équipe nationale que sous les ordres de Glenn Hoddle. Entre 1996 et 2007, il accumule 73 apparitions sous le maillot des Three Lions, dispute trois coupes du Monde et autant de championnats d'Europe. En 2006, en remplaçant Rio Ferdinand dans le match de groupe face à la Suède, Campbell devient le premier joueur à porter le maillot anglais lors de six tournois consécutifs. En 2002, il inscrit son seul but international sur un corner de David Beckham contre la Suède. Dans un quart de finale d'une grande intensité face à l'hôte portugais en 2004, il pense donner la victoire aux siens avant que l'arbitre ne refuse le but pour une soi-disant faute de Terry sur le gardien Ricardo. Toujours remarquable lors des grands rendez-vous avec la sélection, il fut élu dans l'équipe-type du Mondial 2002 et de l'Euro 2004, aux côtés de cadors comme Cafu, Roberto Carlos, Carvalho ou Zambrotta: la place de Sol Campbell est décidément parmi les grands.

 

PALMARÈS


Vainqueur du Championnat d’Europe des moins de 18 ans en 1993 (Angleterre)

Finaliste de la Ligue des Champions en 2006 (Arsenal)

Champion d’Angleterre en 2002 et 2004 (Arsenal)

Vainqueur de la Coupe d’Angleterre en 2002 (Arsenal) et 2008 (Portsmouth)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue anglaise en 1999 (Tottenham Hotspur)

Vainqueur de la Community Shield en 2002 (Arsenal)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde 2002

Nommé dans l'équipe type du tournoi de l'Euro 2004

Nommé dans l'équipe type PFA de l'année du championnat d'Angleterre en 1999, 2003 et 2004

Élu joueur de l'année de Tottenham Hotspur en 1996 et 1997

 

DIVERS


- En février 2015, il avait confirmé qu’il postulait à la nomination du candidat conservateur pour les élections de la mairie de Londres. Malheureusement pour l’ex-Gunner, il n’a pas été retenu dans la "short list" de quatre candidats sélectionnés par le parti.

 

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12/07/2015
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Michael Owen

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Michael Owen

 

Michael James Owen

Né le 14 décembre 1974 à Chester (ANG)

 http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png Anglais, attaquant, 1m73

Surnoms: Mo, Boy Wonder

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png 89 sélections, 40 buts

 

1996/2004 Liverpool (ANG) 216 matchs, 118 buts

2004/05 Real Madrid (ESP) 36 matchs, 13 buts

2005/09 Newcastle UTD (ANG) 71 matchs, 26 buts

2009/12 Manchester UTD (ANG) 31 matchs, 5 buts

2012/13 Stoke City (ANG) 8 matchs, 1 but

 

Plus que des buts et un Ballon d'or, Michael Owen reste comme l'un des attaquants les plus doués de sa génération en Angleterre. Il est né le 14 Décembre 1979 à Chester, à quelques kilomètres de Liverpool. Dés son plus jeune âge, Owen avait le souhait de devenir footballeur. On constatait à l'oeil que sa petite taille aurait pu être un inconvénient pour arriver à son but mais il l'a compense par sa vivacité balle au pied. Gamin au talent précoce, Owen impressionne très vite, au point de rejoindre la "school of excellence" de l'association de football britannique, au même titre qu'Andy Cole, dès l'âge de 14 ans. Deux ans plus tard, et bien qu'il supporte les "Toffees", c'est avec Liverpool qu'il signe son premier contrat pro, en 1996. Michael Owen.jpgSa vitesse balle au pied et son efficacité face au but lui permettent de très vite s'affirmer et de taper dans l'oeil du manager anglais de l'époque, Glenn Hoddle, qui l'invite à disputer le mondial 1998 avec les "Three Lions". Et bien que cette sélection puisse porter à débat, l'adolescent va vite montrer au Monde toute l'étendue de son talent et faire taire les sceptiques, notamment grâce à un but qui le résume parfaitement. En huitièmes face à l'Argentine, alors que le match bat son plein, Owen va profiter d'une ouverture de Beckham pour définitivement gagner le coeur des anglais. Aux 50 mètres, il élimine son vis-à-vis en caressant son ballon d'un extérieur du droit des plus délicats, passe la cinquième et s'envole. Lancé à pleine vitesse, il met un vent à Ayala à l'entrée de la surface et crucifie Roa d'une frappe croisée. L'Angleterre échouera ensuite aux tirs aux buts, mais le Royaume prend conscience du potentiel du jeune anglais. À la pointe de l’attaque du Liverpool FC, sous les ordres du technicien français Gérard Houiller, le fin Michael Owen est associé au rustique Emile Heskey. En 2001, Liverpool revient sur le devant de la scène en raflant en moins de six mois tous les trophées présents sur son passage. Après la Coupe de la Ligue anglaise, que Liverpool remporte à Cardiff sans Owen, la FA Cup est longtemps dominée par Arsenal avant qu’il ne plante deux coups de poignards en fin de match. Quelques jours plus tard, à Dortmund, la Coupe UEFA est emportée face aux Espagnols d’Alavès au terme d’une finale au score anachronique (5 buts à 4). Enfin, après le Charity Shield, enlevé aux dépens de Man UTD (2 à 1 dont un but d’Owen), les Reds se baladent à Monaco en Supercoupe face au Bayern Munich, où Owen inscrit encore deux buts au portier allemand Oliver Kahn. La consécration pour Owen qui atteint les sommets et remporte le Ballon d'Or 2001, suivant l'exemple de Kevin Keegan 22 ans plus tôt. Depuis son exploit à Saint-Etienne, Michael Owen est un titulaire indiscutable de la sélection anglaise. En 2000, lors de l’Euro en Belgique, son but contre la Roumanie (encore) est insuffisant pour empécher la défaite (2 à 3) et l’élimination au premier tour. Deux ans plus tard, une blessure l’empèche de donner sa pleine mesure lors de la Coupe du Monde 2002. Il provoque le penalty vainqueur face à l’Argentine, ce qui est toujours çà, et inscrit deux buts face au Danemark (3 à 0) et le Brésil (1 à 2). Son Euro 2004 est en demi-teinte. Il parvient à inscrire un but acrobatique en quart de finale face au Portugal et à l’origine de deux buts en matchs de poule, mais c’est à peu près tout. Lors de l'été 2004, Michael Owen débarque au Real Madrid un peu à la surprise générale. Mais là où beaucoup y voient la possibilité pour l'attaquant anglais de franchir un nouveau palier, cette signature va être le déclenchement d'une lente descente aux enfers. Car comme beaucoup après lui, son passage à Madrid ne va pas lui permettre de confirmer. Pire encore, elle va le détruire. Concurrencé par Raul et Ronaldo, Owen ne parvient pas à se faire une place au sein du onze titulaire merengue. C'est alors qu'il décide de s'engager en août 2005 avec Newcastle, et l'espoir secret de marcher sur les traces d'Alan Shearer. Il n'en sera rien. Avec les Magpies, il se blesse une première fois au métatarse du pied droit, puis se déchire les ligaments avec l'Angleterre pendant la coupe du Monde 2006. La suite, on la connaît. Owen n'arrivera jamais à retrouver le niveau qu'il lui avait permis de s'affirmer comme l'un des attaquants les plus talentueux de l'histoire. Le 3 juillet 2009, Michael Owen s’engage avec Manchester UTD. Son passage chez les Red Devils lui permet de décrocher un titre de champion d'Angleterre en 2011, son premier et unique, remporté à l'âge de 31 ans. Une dernière pige à Stoke où il annonce qu’il tire sa révérence… dans l’anonymat le plus total. À 33 ans seulement, il était finalement peut-être temps pour l'enfant prodige de tourner la page.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Ligue des Champions en 2011 (Manchester UTD)

Vainqueur de la Coupe UEFA en 2001 (Liverpool)

Vainqueur de la Supercoupe de l’UEFA en 2001 (Liverpool)

Vainqueur de la Coupe Intertoto en 2006 (Newcastle UTD)

Champion d’Angleterre en 2011 (Manchester UTD)

Vice-Champion d’Angleterre en 2002 (Liverpool), 2010 et 2012 (Manchester UTD)

Vice-Champion d’Espagne en 2005 (Real Madrid)

Vainqueur de la Coupe d’Angleterre en 2001 (Liverpool)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue Anglaise en 2001, 2003 (Liverpool) et 2010 (Manchester UTD)

Vainqueur de la Community Shield en 2001 (Liverpool), 2010 et 2011 (Manchester UTD)

Vainqueur de la FA Youth Cup en 1996 (Liverpool)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Ballon d’Or en 2001

Onze d’Argent en 2001

Nommé au FIFA 100

Nommé dans l'équipe type PFA de l'année du championnat d'Angleterre en 1998

Nommé dans l'équipe type de l'association ESM en 2001

Meilleur buteur du Championnat d’Angleterre en 1998 (18 buts) et 1999 (18 buts)

Élu meilleur Espoir PFA de l’année du Championnat d’Angleterre en 1998

Élu meilleur jeune joueur de la Coupe du Monde en 1998

Élu meilleur joueur de la saison de Première League en 1998

Élu joueur mondial de l’année par World Soccer en 2001

Élu personnalité sportif de l'année par BBC en 1998

Élu dans l'équipe type anglaise de la décennie 1992-2002 du championnat d'Angleterre de football

Intronisé au Hall of Fame du football anglais

 

VIDÉO



08/07/2015
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John Barnes

John Barnes.jpg

John Barnes

 

John Charles Bryan Barnes

Né le 7 novembre 1963 à Kingston (JAM)

 http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png Anglais, ailier droit, 1m82

Surnom: "Digger"

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png 79 sélections, 11 buts

 

1981/87 Watford (ANG) 233 matchs, 65 buts

1987/97 Liverpool (ANG) 314 matchs, 84 buts

1997/98 Newcastle UTD (ANG) 27 matchs, 6 buts

1998/99 Charlton (ANG) 12 matchs

 

Il est considéré comme l'un des meilleurs joueurs anglais de l'histoire au poste d'ailier droit. Le dribbleur né en Jamaïque fait partie des premières stars noirs de Liverpool dans les années 80. Remarqué par Watford, il quitte son île natale pour rejoindre le continent Européen et l'Angleterre. Il débute avec l'équipe première à l'âge de 17 ans le 5 septembre 1981 contre Oldham (1-1). Watford est alors en pleine progression puisqu'en six ans seulement le club a réalisé trois accessions, évoluant au début de cette saison 1981-1982 en Championship. Il devient malgré son jeune âge l'homme de base de Watford. En 1983, il réalise l'exploit en terminant vice-champion d'Angleterre derrière Liverpool. John-Barnes.jpgLa saison 1983-1984 est aussi un succès pour les "Hornets" qui accèdent à la finale de la FA Cup (perdu 2 buts à 0 contre Everton). Très vite, le jeune attaquant tape dans l'œil du sélectionneur Bobby Robson qui lui offre sa première cape le 28 mai 1983 contre l'Irlande du Nord à Belfast. Après plusieurs saisons réussies, il quitte les "Hornets" pour rejoindre Liverpool et son entraîneur Kenny Dalglish au cours de l'été 1987 avec un bilan positif de 65 buts en 233 apparitions avec Watford. Arrivé en même temps que John Aldridge et Peter Beardsley, ils s'imposent tous trois sur le front de l'attaque des Reds. Barnes fait ses débuts avec l'équipe première le 15 août 1987 lors d'une victoire 2 à 1 contre Arsenal à Highbury. Il montre rapidement ses qualités et marque son premier but avec les "Reds" un mois plus tard, le 12 septembre, pour une nouvelle victoire contre Oxford United sur le score de 2 à 0 à domicile. Pour sa première saison avec le club du nord de l'Angleterre, John Barnes participe à la série de 29 matchs d'invincibilité de l'équipe, qui termine la saison champion d'Angleterre avec seulement deux défaites. En finale de la Coupe d'Angleterre, Liverpool échoue pour le doublé et perd à la surprise générale contre Wimbledon battu sur le fil 1 à 0. Il obtient tout de même le titre de joueur de l'année PFA du championnat d'Angleterre à la fin de la saison 1987-1988. C'est la première fois que ce titre prestigieux est décerné à un joueur de couleur. La saison suivante, John Barnes et les Reds prennent leur revanche en Coupe d'Angleterre en s'imposant en finale par 3 buts à 2 contre l'autre club de la banlieue de Liverpool, l'ennemi juré Everton. Ils feront honneur aux fans décédés quelques mois plus tôt dans la tragédie de Hillsborough. John Barnes ayant assisté aux funérailles de plusieurs personnes. Lors de la saison 1989-1990, il mène son club vers un nouveau titre de champion d'Angleterre. Il marque 22 buts pour les "Reds", un record personnel et un nouveau trophée du meilleur joueur de la saison par la "Football Writers' Association". Au milieu des années 90, il devient capitaine suite au retrait de la légende galloise Ian Rush. Handicapé par des blessures, il perd de sa vitesse et se replace au milieu de terrain. Le numéro 10 de Liverpool reste cependant un joueur cadre de l'équipe qu'il guide jusqu'en finale de la Coupe d'Angleterre en 1996. Liverpool perd cette finale contre l'autre club rival des "Reds", Manchester United. En championnat, le joueur d'origine jamaïcaine est régulièrement pris pour cible par une fine partie du public extrémiste. On pense notamment à la fameuse scène immortalisée par une photo en février 1988 lors du Merseyside derby face à Everton FC où Barnes reçoit à ses pieds une banane lancée par des spectateurs haineux. Plutôt brillant en club, il continue d'accumuler les performances moyennes avec la sélection dont il poursuit pourtant à porter le maillot jusqu'au milieu des années 90. Après une bonne coupe du Monde en 1990 où il participe à cinq des sept matches disputés et une non qualification décevante au Mondial 94, Barnes dispute son dernier match international face à la Colombie (0-0) le 6 septembre 1995, resté dans les annales grâce au Coup du scorpion réussi par le gardien colombien René Higuita. À l'été 1997, John Barnes rejoint Newcastle et Kenny Dalglish son ancien coéquipier à Liverpool devenu manager de ce club. La saison est plutôt décevante mais il la sauve en accédant à la finale de la FA Cup (défaite 2 buts à 0 contre Arsenal). Après une dernière pige pour le club de Charlton promu en Premier League, il décide de tirer sa révérence au monde professionnel après vingt ans de carrière.

 

PALMARÈS


4ème de la Coupe du Monde en 1990 (Angleterre)

Champion d’Angleterre en 1988 et 1990 (Liverpool)

Vice-Champion d’Angleterre en 1983 (Watford), 1989 et 1991 (Liverpool)

Vainqueur de la Coupe d’Angleterre en 1989 et 1992 (Liverpool)

Finaliste de la Coupe d’Angleterre en 1984 (Watford), 1988, 1996 (Liverpool) et 1998 (Newcastle UTD)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue anglaise en 1995 (Liverpool)

Vainqueur de la Charity Shield en 1988, 1989 et 1990 (Liverpool)

Vice-champion d'Angleterre de D2 en 1982 (Watford)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu meilleur joueur de l’année PFA du championnat d'Angleterre en 1988

Élu meilleur footballeur de l’année FWA du championnat d'Angleterre en 1988 et 1990

Nommé dans l'équipe type PFA de l'année en Angleterre en 1988, 1990 et 1991

Nommé officier de l'ordre de l'Empire Britannique en 1998

Intronisé au Hall of Fame du football anglais en 2005

 

VIDÉO



15/06/2015
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