FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Argentine


Juan Roman Riquelme

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Juan Roman Riquelme

 

Juan Román Riquelme

Né le 24 juin 1978 à San Fernando (ARG)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, milieu de terrain, 1m82

Surnom: "le dernier numéro 10", El Mago

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 51 sélections, 17 buts

 

1994/95 Argentinos Juniors (ARG)

1996/2002 Boca Juniors (ARG) 151 matchs, 38 buts

2002/05 FC Barcelone (ESP) 30 matchs, 3 buts

2003/05 Villareal (ESP) (Prêt) 70 matchs, 27 buts

2005/07 Villareal (ESP) 49 matchs, 15 buts

2007/14 Boca Juniors (ARG) 180 matchs, 37 buts

2014 Argentinos Juniors (ARG) 18 matchs, 5 buts

 

Pour diverses raisons, Juan Roman Riquelme n'a pas fait la carrière que son immense talent lui promettait. Idole des fans de Boca Juniors, club où il jouit d'un statut quasi-divin, il possédait assez de qualités pour s'imposer comme le patron d'un grand club européen. Il fait partie de ces oiseaux rares qui ne font pas de plan de carrière, ne sont pas mûs par l'ambition ou l'appât du gain et ne cherchent pas spécialement à collectionner les trophées et les récompenses, mais cherchent simplement à prendre et donner du plaisir sur le terrain. Juan Roman Riquelme.jpgEn termes de dons et d'aptitudes techniques, Riquelme n'avait strictement rien à envier aux Zidane, Laudrup, ou Rui Costa, et partageait avec ces meneurs de jeu de légende le souci de faire jouer les autres, le goût de la passe juste, de l'ouverture lumineuse qui déséquilibre un bloc à elle seule. Comme eux, Riquelme jouait la tête haute, voyait le jeu et lisait les situations avant les autres, et son pied magique faisait le reste. Précis sur coup de pied arrêté et dans le jeu long, dribbleur hors pair, doté d'un sens unique du contre-pied et d'une frappe de balle redoutable, inspiré et créatif, il présentait le profil du numéro dix rêvé. Après une saison passée sous les couleurs d'Argentinos Juniors, le jeune Juan Roman Riquelme rejoint les rangs de Boca en 1996 et dispute son premier match à la Bombonera, l'enceinte surchauffée du club, à dix-huit ans. Il remporte deux fois consécutivement la Copa Libertadores en 2001 et 2002 et s'envole pour Barcelone avec le statut de meilleur joueur sud-américain du moment. Malheureusement, Riquelme n'entre pas dans les plans de Van Gaal malgré une saison complète : 42 matchs pour 6 buts inscrits. Contraint de jouer à gauche, Riquelme aura fait ce que tout numéro 10 inaltérable devait faire : revenir dans l’axe. C'est finalement Villareal qui sent la bonne affaire et parvient à obtenir le prêt du meneur de jeu en 2003. Chez les jaunards, Riquelme retrouve ses deux anciens coéquipiers Juan Pablo Sorin et Rodolfo Arruabarrena et se voit confier les clés de la boutique. Résultat: 35 buts marqués en trois saisons, une pelletée de passes décisives, une troisième place en Liga en 2005 et une qualification pour le dernier carré de la Champions League l'année suivante. Un exploit teinté d'amertume, car Riquelme a manqué à la 90ème minute du match retour un penalty qui aurait envoyé son équipe en prolongation face à Arsenal (0-1, 0-0). Quelques semaines plus tard, Riquelme participe à la Coupe du monde 2006 avec l'Argentine, avec laquelle il compte 51 sélections et 17 buts. Le meneur argentin a connu son meilleur moment avec l'Albiceleste en 2008, en remportant la médaille d'or aux Jeux Olympiques de Pékin. Cette même année, il retourne définitivement à Boca Juniors après un premier prêt en 2007. Un transfert record de 15 millions de dollars fait du milieu de terrain le joueur le plus cher du championnat Argentin. De retour au pays, il remporte deux fois le championnat et une nouvelle fois la Copa Libertadores. En 2008, il est élu idole numéro 1 des fans de Boca après un sondage réalisé auprès de 65 000 supporteurs. Il devance Diego Maradona, pour sa plus grande fierté. Parti une première fois de Boca en juillet 2012, avant de revenir début 2013 pour le plus grand bonheur de ses supporters, Riquelme termine sa carrière sur une note positive en reconduisant l'Argentinos Juniors en première division. Après avoir disputé 18 matchs et inscrit cinq buts avec ses nouvelles couleurs, l’emblématique milieu de terrain met fin à son admirable carrière en janvier 2015, à l’âge de 36 ans.

 

PALMARÈS


Médaille d'or aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008 (Argentine)

Finaliste de la Copa America en 2007 (Argentine)

Fionaliste de la Coupe des Confédérations en 2005 (Argentine)

Vainqueur de la Coupe du Monde des moins de 20 ans en 1997 (Argentine)

Vainqueur du championnat d’Amérique du Sud des moins de 20 ans en 1997 (Argentine)

Vainqueur du Festival Espoirs de Toulon en 1998 (Argentine)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 2000 (Boca Juniors)

Finaliste de la Coupe Intercontinentale en 2001 (Boca Juniors)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 2000, 2001 et 2007 (Boca Juniors)

Finaliste de la Copa Libertadores en 2012 (Boca Juniors)

Vainqueur de la Recopa Sudamericana en 2008 (Boca Juniors)

Vainqueur de la Coupe Intertoto en 2003 et 2004 (Villareal)

Finaliste de la Coupe Intertoto en 2006 (Villareal)

Champion d’Argentine en 1998 (Apertura), 1999 (Clausura), 2000 (Apertura), 2008 (Apertura) et 2011 (Apertura) (Boca Juniors)

Vice-champion d’Argentine en 1997 (Apertura), 2007 (Clausra), 2008 (Clausura) et 2014 (Final) (Boca Juniors)

Vainqueur de la Coupe d'Argentine en 2012 (Boca Juniors)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu meilleur joueur de l'année d'Amerique du Sud en 2001

2ème meilleur joueur de la Coupe des confédérations en 2005

Élu meilleur footballeur argentin de l’année en 2000, 2001, 2008 et 2011

Élu meilleur joueur étranger du championnat d’Espagne en 2005

À reçu le "Prix Clarin" de la Révélation de l'année du sport argentin en 1997

Élu meilleur joueur du Tournoi de Toulon en 1998

Nommé dans l'équipe type de l'année d'Amérique du Sud en 1999, 2000, 2001, 2007, 2008 et 2011

Nommé dans l'équipe type du championnat sud-américain des moins de 20 ans en 1997

Élu joueur le plus populaire de l'histoire de Boca Juniors en 2008

Citoyen d'honneur de la ville vénézuélienne de Barinas en 2012

Élu personnalité sportive d'exception de la ville de Buenos Aires en 2015

 

VIDÉO




07/08/2016
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Diego Simeone

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Diego Simeone

 

Diego Pablo Simeone Gonzalez

Né le 28 avril 1970 à Buenos Aires (ARG)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, milieu défensif, 1m77

Surnom: "El Cholo"

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 106 sélections, 11 buts

 

1987/90 Velez Sarsfield (ARG) 76 matchs, 14 buts

1990/92 Pise (ITA) 55 matchs, 6 buts

1992/94 Séville FC (ESP) 64 matchs, 12 buts

1994/97 Atletico Madrid (ESP) 98 matchs, 21 buts

1997/99 Inter Milan (ITA) 57 matchs, 11 buts

1999/2003 Lazio Rome (ITA) 90 matchs, 15 buts

2003/05 Atletico Madrid (ESP) 36 matchs, 2 buts

2005/06 Racing Club (ARG) 37 matchs, 3 buts

 

Aujourd'hui reconnu comme un remarquable entraîneur, Diego Simeone reste l'un des meilleurs milieux de terrain de l'histoire du football argentin. Capable des plus mauvais coups (c'est lui qui fit péter les plombs à David Beckham en 1998 à Geoffroy-Guichard) et des tacles les plus assassins (pas moins d'une centaine de cartons récoltés au cours de sa carrière en club), "El Cholo" savait jouer des coudes et pourrir la vie de ses adversaires. L'Argentine a toujours produit autant de joueurs rugueux et durs au mal que d'artistes des pelouses, et Simeone s'inscrit dans cette lignée de besogneux qui ont su se faire une place au soleil à force de hargne et de combativité. Rien ni personne ne lui faisait peur sur un terrain et c'est souvent lui qui posait le premier taquet histoire de marquer son territoire. Jouer avec lui, c'était l'assurance que quelqu'un se chargerait des basses besognes dans l'entrejeu. http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5075380_201508254911962.jpgJouer contre lui, c'était la certitude qu'on allait se coltiner un lâche-rien de compétition de la première à la dernière minute. Il serait toutefois injuste de réduire Simeone à cette image de teigneux et d'intimidateur, car s'il ne brillait pas par son aisance technique, il marquait son lot de buts avec une grande régularité (une trentaine en Liga avec un pic à douze réalisations avec l'Atletico en 1995-96 et à peu près autant en Série A). Malgré un gabarit plutôt commun (1,77m pour 70kg), il excellait dans le jeu aérien et réussissait souvent à placer sa tête sur coup de pied arrêté. Peu de joueurs peuvent se vanter d'avoir atteint son niveau dans ce domaine, et le danger qu'il faisait peser dans la surface adverse constituait une arme redoutable. Il possédait également une solide frappe de balle dont il n'hésitait pas à faire usage à l'occasion. Joueur très complet, Simeone impressionnait par son volume de jeu et son abattage, sa capacité à multiplier les courses et les efforts et à faire parler son goût pour le duel et le contact aux quatre coins du terrain. Dans un bon jour, il donnait le sentiment d'être partout, et il était très souvent dans un bon jour. Il commence sa carrière au Velez Sarsfield à l'âge de 17 ans et débute son premier match par une défaite contre Gimnasia de La Plata (2 à 1). Il y passe trois saisons avant de rejoindre le Vieux Continent. La première expérience européenne de Simeone, arrivé à Pise en 1990 à vingt ans, se solde par un échec et une relégation, mais l'Argentin a tapé dans l’œil du FC Séville qui l'arrache à la Série B en 1992. Il franchit un nouveau palier en rejoignant deux ans plus tard les rangs de l'Atletico Madrid, club avec lequel il va remporter ses premiers trophées et se faire connaître du grand public. En 1996, aux côtés des Santi, Vizcaino, Penev, Caminero et Kiko, il signe une saison du feu de dieu et s'offre un doublé coupe-championnat resté dans les mémoires des supporters des "Colchoneros". L'année suivante, l'équipe atteint les quarts de finale de la Ligue des champions mais ne termine que cinquième en Liga. Désormais considéré comme l'une des références mondiales à son poste et donc très convoité, Simeone cède aux sirènes de Moratti et opte pour l'Inter en même temps que quelques autres grosses pointures comme Ronaldo, Djorkaeff ou Recoba. Dès sa première année sous le maillot "nerazzurri", il s'offre la Coupe UEFA au Parc des Princes face à la Lazio mais voit le Scudetto lui échapper d'un rien au profit de la Juve, l'éternel rival. Il remporte enfin le titre à l'arraché en 2000 au sein d'une Lazio bardée de talent et à très forte coloration argentine (Crespo, Almeyda, Sensini, Veron), et peut retourner à l'Atletico (son club de coeur) l'esprit tranquille pour boucler la boucle en 2005, après quinze années passées en Europe. Il rentre au pays pour la saison 2005-2006 et tente un dernier challenge, au Racing Club, avant de tirer sa révérence à la fin de la saison. Troisième joueur le plus capé de l'histoire de l'Albiceleste derrière deux autres monuments (Zanetti et Ayala), Simeone totalise 106 sélections accumulées entre 1998 et 2002 et a participé à trois Coupes du Monde consécutives, n'atteignant malheureusement jamais le dernier carré (une aberration pour la génération des Batistuta, Ortega, Redondo, Zanetti, Veron, Crespo). Pas franchement en réussite avec la sélection, Simeone ne s'adjuge pas le moindre titre international, puisque l'Argentine subit la loi du Brésil en Copa America et que l'équipe olympique de 1996 dont il fait partie s'incline en finale du tournoi face au Nigeria de Nwankwo Kanu, son futur coéquipier à l'Inter. Comble d'infortune, c'est sur l'incroyable débâcle de 2002 (alors qu'elle fait partie des grands favoris, l'Albiceleste ne passe pas le premier tour) qu'il met un terme à sa carrière internationale. Ces échecs répétés en bleu ciel et blanc restent la seule tache sur un parcours que, pour bien des raisons, on ne saurait qualifier d'exemplaire, mais incontestablement exceptionnel. Meneur d’hommes sur le terrain, Diego Pablo Simeone n’a pas beaucoup changé lorsqu’il s’est mué en entraîneur en 2006, remportant deux titres en Argentine, avec Estudiantes (2006) puis River Plate (2008). Déterminé et efficace, le natif de Buenos Aires entraîne desormais son club de coeur, l'Atletico.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa America 1991 et 1993 (Argentine)

Vainqueur de la Coupe des Confédérations 1992 (Argentine)

Médaille d'argent aux Jeux Olympiques d'Atlanta 1996 (Argentine)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale des nations 1993 (Argentine)

Vainqueur de la Coupe UEFA 1998 (Inter Milan)

Vainqueur de la Supercoupe de l'UEFA 1999 (Lazio Rome)

Champion d’Espagne 1996 (Atletico Madrid)

Champion d’Italie 2000 (Lazio Rome)

Vice-Champion d’Italie 1998 (Inter Milan)

Vainqueur de la Coupe d’Espagne 1996 (Atletico Madrid)

Vainqueur de la Coupe d’Italie 2000 (Lazio Rome)

Vainqueur de la Supercoupe d'Italie 2000 (Lazio Rome)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu meilleur joueur Sud-Américain d'Espagne (Trophée EFE) en 1996

 

CARRIÈRE D'ENTRAÎNEUR


  2006: Racing Club (ARG)

             Champion d'Argentine (ouverture) 2006

06/07: Estudiantes (ARG)

07/08: River Plate (ARG)

             Champion d'Argentine (clôture) 2008

09/10: San Lorenzo (ARG)

  2011: Catane (ITA)

  2011: Racing Club (ARG)

  11/?: Atletico Madrid (ESP)

           Finaliste de la Ligue des Champions 2014

           Vainqueur de la Supercoupe de l'UEFA 2012

           Champion d'Espagne 2014

           Vainqueur de la Coupe d'Espagne 2013

           Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne 2014

           Finaliste de la Supercoupe d'Espagne 2013

           3ème meilleur entraîneur du monde en 2014 par la FIFA

           Élu meilleur entraîneur de Liga en 2013 et 2014

           Trophée Miguel Munoz 2014

 

VIDÉO




25/08/2015
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Hernan Jorge Crespo

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Hernán Crespo

 

Hernán Jorge Crespo

Né le 5 juillet 1975 à Florida (ARG)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, attaquant, 1m84

Surnoms: "El Polaco", "Valdanito"

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 65 sélections, 35 buts

 

1993/96 River Plate (ARG) 64 matchs, 24 buts

1996/2000 Parme AC (ITA) 116 matchs, 62 buts

2000/02 Lazio Rome (ITA) 54 matchs, 39 buts

2002/03 Inter Milan (ITA) 18 matchs, 7 buts

2003/06 Chelsea (ANG) 49 matchs, 20 buts

2004/05 Milan AC (ITA) (Prêt) 28 matchs, 11 buts

2006/09 Inter Milan (ITA) 62 matchs, 20 buts

2009/10 Genoa (ITA) 16 matchs, 5 buts

2010/12 Parme FC (ITA) 46 matchs, 10 buts

 

Avoir Hernan Jorge Crespo dans son équipe est un gage de réussite offensive. En effet partout où il est passé, l'attaquant argentin a marqué. Phénomène de surface, Crespo concentre toutes les qualités du véritable avant-centre: sens du placement et de l'anticipation, adresse diabolique devant le but, précision de frappe chirurgicale, jeu de tête redoutable, justesse dans les remises et les déviations. Hernan Crespo.jpgJamais aussi à l'aise qu'à l'approche des neuf mètres, il pouvait tout aussi bien se faire oublier au deuxième poteau que partir en profondeur pour finir le travail en solitaire, grâce à une mobilité souvent sous-estimée. Révélé sous les couleurs de River Plate et auréolé du titre de meilleur buteur des Jeux Olympiques d'Atlanta et d'une première sélection avec l'équipe A le 15 février 1995 face à la Bulgarie, Crespo signe à Parme en 1996. L'argentin va découvrir le Vieux Continent en compagnie des Lilian Thuram et Gianluigi Buffon, et s’y forger déjà une solide réputation. En quatre ans, il marque plus de soixante buts en Série A, avec une pointe à 22 réalisations lors de la saison 1999-2000, au terme de laquelle il rejoint la Lazio pour une somme record de 56 millions d'euros, après avoir glané une coupe UEFA avec le club transalpin. Il s'adapte parfaitement chez le champion en titre et justifie pleinement l'effort financier consenti par la Lazio, devenant capocanoniere avec 26 buts lors de sa première saison. Mais le club romain perd son titre et ne termine que sixième la saison suivante. Crespo file à l'Inter, avec qui il atteint le dernier carré en Champions League, marquant neuf fois en douze rencontres. Malgré son départ pour Chelsea, l'Argentin ne rompt pas totalement les liens avec l'Italie, son pays d'adoption. Prêté par le club londonien au Milan AC, il revient causer des misères aux défenses de Série A, et dispute sa seule finale de Ligue des Champions, avant de revenir chez le rival intériste pour trois années riches en succès. Partout où il est passé, Crespo n'a jamais déçu et a toujours gagné le respect du staff et l'admiration des fans. En 335 matches de championnat italien, il a planté la bagatelle de 153 buts. Au total, il a disputé 86 rencontres européennes et marqué à 39 reprises. À trente-six ans, Crespo, revenu donner un coup de main à son ancien club de Parme en grande difficulté, a trouvé dix fois le chemin des filets lors de ses deux dernières saisons dans le monde du football. Aussi malheureux en sélection qu'en club, il n'a pas remporté le moindre trophée avec l'Argentine, malgré ses trois coupes du Monde disputées. Crespo occupe la troisième place au classement des meilleurs buteurs de l'histoire de l'Albiceleste, derrière Lionel Messi et Gabriel Batistuta et à égalité avec un certain Diego Maradona. Retraité en 2012, du fait de l’annulation du championnat indien, il débute une carrière d'entraîneur sans grand succès.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Copa America en 2007 (Argentine)

Finaliste de la Coupe des Confédérations en 1995 (Argentine)

Médaille d'argent aux Jeux Olympiques d’Atlanta en 1996 (Argentine)

Médaille d'or aux Jeux Panaméricains en 1995 (Argentine)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1996 (River Plate)

Finaliste de la Ligue des Champions en 2005 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe UEFA en 1999 (Parme AC)

Champion d’Italie en 2007, 2008 et 2009 (Inter Milan)

Champion d’Angleterre en 2006 (Chelsea)

Champion d’Argentine en 1993 et 1994 (apertura) (River Plate)

Vainqueur de la Coupe d’Italie en 1999 (Parme AC)

Vainqueur de la Supercoupe d’Italie en 1999 (Parme AC), 2000 (Lazio), 2004 (Milan AC), 2006 et 2008 (Inter)

Finaliste de la Supercoupe d’Italie en 2007 (Inter Milan)

Vainqueur de la Community Shield en 2005 (Chelsea)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Nommé au FIFA 100

Meilleur buteur des Jeux Olympiques d’Atlanta en 1996 (6 buts)

Meilleur buteur du championnat d’Italie en 2001 (26 buts)

Meilleur buteur du championnat d'Argentine (clausura) en 1994 (11 buts)

2ème meilleur buteur de la Coupe du Monde en 2006 (3 buts)

Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde 2006

Nommé dans l'équipe type de l'année de l'association ESM en 2001

Meilleur buteur de l'histoire de Parme AC (94 buts)

 

VIDÉO



25/07/2015
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Argentine

Palmarès

 

Championnat d'Argentine

Championnat d'Argentine amateur (1891-1934)

Copa Ibarguren (1913-1958)

Footballeur argentin de l'année

 

Les clubs

 

Almagro

CA Atlanta

Argentinos Juniors

CA Belgrano

Boca Juniors

CA Huracan

Independiente

Lanus

Newell's Old Boys

CA Platense

River Plate

Rosario Central

San Lorenzo

Vélez Sarsfield


11/07/2015
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Osvaldo Ardiles

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Osvaldo Ardiles

 

Osvaldo César Ardiles

Né le 3 août 1952 à Bell Ville (ARG)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, milieu de terrain, 1m69

Surnoms: "Ossie", le python,"little bird"

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 63 sélections, 8 buts

 

1973 Instituto de Cordoba (ARG) 14 matchs, 3 buts

1974 CA Belgrano (ARG) 16 matchs, 2 buts

1975/78 Huracan (ARG) 113 matchs, 11 buts

1978/88 Tottenham Hotspur (ANG) 221 matchs, 16 buts

1982/83 Paris SG (FRA) (Prêt) 14 matchs, 1 but

1988 Blackburn Rovers (ANG) 5 matchs

1988/89 Queens Park Rangers (ANG) 8 matchs

1989 Fort Lauderdale Strikers (USA) 5 matchs, 1 but

1989/91 Swindon Town (ANG) 2 matchs

 

Osvaldo Ardiles était doté d’une grande intelligence de jeu qui lui a permis de briller avec l’Argentine championne du Monde en 1978 et de réussir dans le championnat anglais. Les Argentins l'avaient surnommé El Piton (le Python) car chacun de ses mouvements balle au pied portaient une grâce et un sang froid reptilien. Il débute sa carrière de footballeur à Cordoba en 1973 pour la première saison du club dans l’élite argentine. Après un court passage à Belgrano, il rejoint le Club Atlético Huracán où sa carrière décolle enfin. Il est rapidement repéré par Luis Cesar Menotti, esthète du football et sélectionneur de l'équipe d'Argentine, chargé ni plus ni moins de remporter la coupe du Monde à domicile en 1978. Osvaldo Ardiles.jpgMenotti souhaite monter une équipe avec un jeu joyeux, entièrement composée de joueurs évoluant au pays. Pari réussi, il remporte la coupe du Monde en ne faisant finalement appel qu'à un seul exilé, le buteur Mario Kempes. Au lendemain de ce triomphe, Osvaldo Ardiles aurait pu rejoindre Boca Junior ou River Plate, mais à la surprise générale, on le voit débarquer en Angleterre à Tottenham Hotspur. Ardiles va marquer une époque chez les Spurs. Dès les premières rencontres, Osvaldo Ardiles conquiert l'exigent public de White Hart Lane. "Le Python" impose son jeu court, la finesse de ses dribbles, et hérite d'un nouveau surnom animalier, "The Little Bird of Paradise". En 1978, le club du Nord de Londres vient de passer une saison dans l'enfer de la deuxième division, une erreur de parcours qu'il ne veut plus revivre. L'arrivée de lui et de son ex coéquipier Ricardo Villa lui donne une aura particulière, mais il parvient difficilement à s'extraire de la seconde moitié du tableau. C'est donc la coupe qui fera entrer le duo argentin dans la légende. En 1981, Wembley accueille la centième finale de l'histoire de la FA Cup. Deux matches sont nécessaires pour départager le dixième du championnat, Tottenham, au douzième Manchester City. Après le 1-1 du premier match, Ossie Ardiles mène le jeu et Ricky Villa inscrit deux des trois buts du match rejoué. Les Spurs s'impose 3 buts à 2. Tout n'est alors que bonheur pour Osvaldo Ardiles. À l'approche de la trentaine, Osvaldo Ardiles se voit mal terminer sa carrière ailleurs que chez les Spurs. Lorsqu'éclate la guerre des Malouines au printemps 1982, il est l'un des très rares argentins à évoluer en Angleterre. Bien avant la guerre, Ossie avait convenu avec son club d'être libéré dès avril 1982 afin de rejoindre la sélection argentine pour préparer le Mundial espagnol. Une bonne chose finalement pour un joueur qui est écarté de son équipe par la force des choses, pour d'évidentes raisons de sécurité. Le conflit prendra fin mi-juin 1982, au moment où débute la Coupe du Monde. Tottenham remporte une seconde Cup sans lui (1-1 puis 1 à 0 contre QPR) et termine à la quatrième place du championnat. En Espagne, les Argentins seront définitivement sortis par un Brésil intouchable et termineront leur Mondial par l'expulsion spectaculaire de Diego Maradona. Au lendemain du Mondial, Ardiles ne peut rentrer à Londres, les braises de la Guerre étant encore trop brûlantes. Il a trente ans, mais ne souhaite pas non plus retourner en Argentine. Il rejoint finalement un jeune club français qui s'apprête à découvrir la Coupe d'Europe, le Paris Saint Germain. Mais Ossie ne s'imposera jamais dans la capitale française, qui lui préfèrera, au bout de six mois, un certain Safet Susic. En janvier 1983, Ardiles revient finalement chez les Spurs. Malgré quelques blessures qui retarderont le retour du vrai "little bird", les Spurs s'imposent sur la scène européenne, remportant en 1984 la Coupe UEFA aux dépens des belges d'Anderlecht. En l'espace de 10 ans, Ossie dispute 311 matches et inscrit 25 buts, une statistique plus que respectable pour un joueur qui "s'aventurait rarement dans la surface". Après avoir quitté le club à 35 ans, il passe par les Blackburn Rovers, les Queens Park Rangers et les Fort Lauderdale Strikers, aux États-Unis, avant de revenir en Angleterre en 1989. Il signe à Swindon Town en deuxième division, club dont il devient l'entraineur au bout de quelques matchs et prend pour la même occasion sa retraite de joueur. Depuis son premier poste, Ardiles a dirigé 14 équipes en Angleterre, mais aussi au Mexique, en Argentine, en Syrie, en Israël, en Croatie, au Japon et au Paraguay. Il n'a remporté des titres qu'au Japon, mais en Argentine, il a marqué les esprits en tirant Racing Club et Huracán de la zone de relégation en proposant un football spectaculaire et offensif. Sa carrière d'entraîneur n'atteindra sans doute jamais celle du joueur qu'il fut, à la fois danseur de tango, python et petit oiseau du paradis.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1978 (Argentine)

Vainqueur de la Coupe UEFA en 1984 (Tottenham Hotspur)

Vainqueur de la Coupe d’Angleterre en 1981 (Tottenham Hotspur)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Nommé dans l'équipe type PFA du championnat d'Angleterre en 1979

Élu parmi les "légendes" du foot par Golden Foot en 2013

Inclus parmi les "100 légendes" du championnat d'Angleterre en 1998

Intronisé au Hall of Fame de Tottenham Hotspur

 

DIVERS


- Il participe au long-métrage "À nous la victoire" aux côtés de Sylvester Stallone, Michael Caine, Pelé et Bobby Moore en 1981.

- En 1981, il tourne un clip intitulé Ossie's Dream (Spurs are on their way to Wembley), une chanson du duo "Chas & Dave" sur la finale de la Coupe d'Angleterre. Le titre atteindra la cinquième place du classement des ventes de singles cette année-là.

- Le 14 janvier 2014, alors qu'il se trouvait aux Malouines pour les besoins d'un documentaire d'ESPN, le champion du monde 1978 est victime d'un accident de voiture en compagnie de son ex-coéquipier des Spurs Ricardo Villa. Après vingt-huit points de suture, l'ex-milieu de terrain sera remis sur pied.

 

VIDÉO



05/07/2015
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Jorge Burruchaga

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Jorge Burruchaga

 

Jorge Luis Burruchaga

Né le 9 octobre 1962 à Gualeguay (ARG)

 http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, milieu de terrain, 1m77

Surnom: "El Burru"

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 59 sélections, 13 buts

 

1979/81 Arsenal de Sarandi (ARG) 49 matchs, 7 buts

1982/85 Independiente (ARG) 146 matchs, 53 buts

1985/92 FC Nantes (FRA) 140 matchs, 27 buts

1992/93 Valenciennes (FRA) 32 matchs, 10 buts

1993/94 Suspendu

1995/98 Independiente (ARG) 89 matchs, 19 buts

 

Fidèle lieutenant du dieu argentin Diego Maradona, Jorge Burruchaga reste comme le buteur décisif lors de la finale de la Coupe du Monde 1986. Garçon exemplaire, génie du ballon rond. Sa générosité sur le terrain et envers ses partenaires en fait de lui une légende du football argentin. Il fait ses débuts en 1979 à l'Arsenal de Sarandi, petit club local argentin. Ensuite il signe à l'Independiante en 1982 où il remporte de nombreux trophées. Jorge-Burruchaga.jpgUne époque phare du club qui remporte la Copa Libertadores et la coupe intercontinentale en 1984. Il rejoint ensuite la France et plus précisément Nantes qui recherche un meneur de "prestige". Quand il débarque à Nantes il n'est pas totalement inconnu, espoir de la sélection argentine, ce milieu offensif marque vite de son empreinte le FC Nantes. Il impressionne par sa classe naturelle, ses qualités de meneur de jeu font de lui un des meilleurs passeurs buteurs du FC Nantes. Vahid Halilhodzic et José Touré pourront pleinement s'exprimer grâce à son talent d'animateur. Il restera au club pendant sept saisons malgré des blessures à répétitions et un FC Nantes au bord de la relégation financière en 1992. En 1991, il redevient même amateur pour laisser sa place d'étranger au tchadien Japhet N'Doram, l'arrêt Bosman n'étant toujours pas instaurer. Avec la sélection argentine, Burruchaga a notamment remporté la coupe du monde 1986 avant d'être finaliste de l'édition 1990 en Italie. Il est notamment connu pour son but décisif en finale du Mundial 86 au Mexique contre la RFA. Alors que les Allemands sont revenus à 2-2 et qu'il reste 5 minutes à jouer, il est lancé en profondeur par Diego Maradona et bat le gardien allemand Harald Schumacher, le même qui avait abattu le Français Patrick Battiston en 1982, d'un tir à ras de terre. Il a marqué un total de 13 buts pour l'Albiceleste en 59 rencontres entre 1983 et 1990. Il a joué aussi une saison à Valenciennes et sera impliqué dans l'affaire OM-VA. Il sera reconnu coupable de corruption et condamné à six mois de prison avec sursis. Il sera par la suite blanchi mais ne pourra pas chausser les crampons pendant un an. Il retrouve son pays et revient une seconde fois à L'independiente de 1995 à 1998. Il y remporte notamment la Recopa Sudamericana. Il prend sa retraite en 1998 et débute une carrière d'entraîneur en 2002 à Arsenal de Sarandi, son club formateur.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde 1986 (Argentine)

Finaliste de la Coupe du Monde 1990 (Argentine)

Vainqueur de la Copa Libertadores 1984 (Independiante)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale 1984 (Independiante)

Vainqueur de la Recopa Sudamericana 1995 (Independiante)

Vainqueur de la Supercopa Sudamericana 1995 (Independiante)

Champion d'Argentine métropolitain 1983 (Independiante)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur de la Copa America 1983 (3 buts)

Élu meilleur joueur étranger du Championnat de France 1986

 

CARRIÈRE D'ENTRAÎNEUR


02/05: Arsenal de Sarandi (ARG)

05/06: Estudiantes (ARG)

06/07: Independiante (ARG)

08/09: Banfield (ARG)

09/10: Arsenal de Sarandi (ARG)

11/12: Libertad (ARG)

12/14: Atlético Rafaela (ARG)

 

VIDÉO




21/05/2015
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