FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Cameroun


Union Douala

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Union Douala

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4874868_20150601493495.png Union sportive de Douala, fondé en 1955

Couleurs: vert et blanc

Ennemis jurés: Astres FC, Oryx Douala, Léopards Douala

Stade: Stade de la réunification (30 000 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé en 1955 par des jeunes du quartier de New-Bell situé à Douala afin de rivaliser avec les autres équipes de la ville (l'Oryx et les Léopards).


06/11/2017
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Rigobert Song

Rigobert Song.jpg
Rigobert Song

 

Rigobert Bahanag Song

Né le 1er juillet 1976 à Nkenglicock (CAM)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4874868_20150601493495.png Camerounais, défenseur central, 1m83

Surnoms: "Magnan", Rigo

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4874868_20150601493495.png 137 sélections, 5 buts

 

1992/94 Tonnerre Yaoundé (CAM)

1994/98 FC Metz (FRA) 123 matchs, 3 buts

1998/99 Salernitana (ITA) 4 matchs, 1 but

1999/2000 Liverpool (ANG) 34 matchs

2000/02 West Ham (ANG) 24 matchs

2001/02 FC Cologne (ALL) (prêt) 16 matchs

2002/04 RC Lens (FRA) 63 matchs, 3 buts

2004/08 Galatasaray (TUR) 104 matchs, 4 buts

2008/10 Trabzonspor (TUR) 46 matchs

 

Son charisme hors du commun et ses dreads incarnaient parfaitement le Lion indomptable, dans toute sa splendeur. Rigobert Song était un de ces défenseurs au marquage intransigeant et aux tacles rugueux, qui lui ont valu la célèbre distinction d'être avec Zinedine Zidane, le seul joueur à avoir reçu un carton rouge dans deux coupes du Monde. Mais son nom restera gravé à jamais dans les annales du football camerounais avec ses 137 sélections, ses quatre coupes du Monde, ses huit Coupe d'Afrique des nations dont deux victorieuses (2000 et 2002) et ses 10 ans de capitanat de la sélection. Né en 1976 à Nkenglickok au Cameroun, il apprendra les rudiments du métier de footballeur pendant quatre ans à l’école de football des Brasseries du Cameroun et commence ensuite sa carrière au Red Star de Bangou puis au Tonnerre Yaoundé jusqu’en 1994. Il choisit alors d’atterrir en Europe, plus précisément en France au FC Metz. Et il va vite s’adapter en Lorraine surtout grâce à la présence de son compatriote Jacques Songo’o. Rigobert Song.jpgPour sa première saison, Rigobert Song jouera tout de même 24 matchs soit en tant que latéral droit ou défenseur axial grâce à sa polyvalence. Metz terminera à la huitième place du championnat. Pour la saison 95/96, Rigobert va devenir un titulaire indiscutable dans la défense messine en remplacement d’Albert Cartier parti à la retraite. C’est à partir de ce moment là que l’équipe mosellane va pouvoir compter sur une défense de fer (sans doute la meilleure qu’ait jamais connue le FC Metz) composée de Song, Pascal Pierre, Sylvain Kastendeuch et Philippe Gaillot pour protéger leur gardien : Jacques Songo’o puis Lionel Letizi. Cette saison là, les messins termineront à la quatrième place du championnat mais surtout remporteront la coupe de la Ligue en 1996 en battant en finale le Lyon de Pascal Olmeta aux tirs aux buts.  La saison 96/97 verra Song et les siens goûter aux joutes européenes mais ils ont été trop tendres et se sont faits éliminés en huitième de finale de la coupe UEFA par les anglais de Newcastle UTD après avoir battu le FC Tirol et le Sporting Lisbonne. Les messins termineront cette saison là cinquième place du championnat à un point de Bordeaux et de deux du FC Nantes. Pour la saison 97/98 avec les renforts de Frédéric Meyrieu, Danny Boffin et Vladan Lukic, Song et le FC Metz vont réaliser une énorme saison en terminant deuxième du championnat derrière le Lens de Frédéric Déhu et Vladimir Smicer, départagés seulement par la différence de buts. Et à la fin de cette saison là, comme Robert Pires et plusieurs autres joueurs, il décide de quitter Metz pour tenter sa chance en Italie dans un petit club du calcio, la Salernitana. 4 matches et puis s'en va. Alors en Octobre 98, Rigobert décide de rejoindre l’Angleterre et Liverpool, entraîné par Gérard Houllier, qui va le repêcher là-bas et remettre le défenseur sur pied. Malgré une présence sporadique, Song devient l’un des chouchous du Kop d’Anfield qui lui voue une véritable vénération. Et jusqu’en Octobre 2000, Song ne trouvera jamais sa place au sein de l’effectif anglais, très souvent en ballottage entre le terrain et le banc de touche. Après West Ham et Cologne, Song revient en France pour une pige de deux ans à Lens. Et dans le Nord, Song va retrouver son ancien entraîneur de Metz, Joël Muller. Il aura la lourde tâche de succéder, comme chef de la défense, à Jean-Guy Wallemme parti à la retraite. Dans l’Artois, Rigobert va disputer la Ligue des Champions aux côtés de Daniel Moreira et Antoine Sibierski et de nombreux africains comme Papa Bouba Diop, Ferdinand Coly et Seydou Keita. Il devient le leader de cette équipe et même le capitaine après les départs de Guillaume Warmuz et Jocelyn Blanchard et se dévoile à nouveau au monde du football. Deux saisons fastes dans le Nord avant de rejoindre, à 28 ans, la Turquie et de signer un contrat avec Galatasaray. Au début, il aura un peu de mal à cause de quelques conflits avec l’entraîneur Eric Gerets mais petit à petit il trouvera une place de titulaire aux côtés du colosse croate Stjepan Tomas jusqu’à son départ en 2008. En quatre ans, il remportera deux titres de champion de Turquie (2006 et 2008) et une coupe nationale (2005). À l’été 2008, il dépose ses valises à Trabzonspor, le seul club en dehors d’Istanbul à avoir remporté le titre national depuis 1975. Il remporte la coupe de Turquie en 2010 et termine tranquillement sa carrière. Avec 137 sélections, le défenseur demeure le capitaine le plus titré de l’histoire des Lions Indomptables du Cameroun. 1993-2010, Rigo, comme l’appellent tous ses fans, a donc passé dix-sept ans sous les couleurs des Lions, étant donc de toutes les expéditions des Camerounais avec, au palmarès, deux Coupes d’Afrique des Nations remportées, une finale de cette même CAN, perdue face à l’Egypte ainsi qu’une finale de la Coupe des Confédérations perdue face à la France. Une aventure débutée aux Etats-Unis, lors d’une Coupe du monde où le jeune défenseur du FC Metz est devenu le plus jeune  joueur expulsé en phase finale en voyant rouge, lors du deuxième match face au Brésil (3 à 0). Depuis, l’oncle d’Alexandre Song, le milieu de terrain international d’Arsenal, a enchaîné les matches, devenant l’un des joueurs emblématique des Lions. Capitaine courage, c’est toujours lui qui sonnait la charge pour un pays qu’il affectionne tant. Jugé vieillissant en 2010, ses détracteurs réclament son départ, jugeant qu’il n’a plus sa place au sein des Lions Indomptables. Son statut, son palmarès et son dévouement au sein de l’équipe nationale passeront peu à peu à la trappe. Mais loin de se laisser abattre, il va essuyer les critiques et persiste à jouer avec l’équipe. Il participe même à la dernière Coupe du monde en Afrique du Sud. Ce n’est qu’après le fiasco du Cameroun, qu’il décide enfin de tirer sa révérence. Le 8 août 2010, l’homme aux dread locks annonce officiellement sa retraite internationale. Son départ a marqué la fin d’un règne. Celui d’une équipe de Cameroun soudé, combattante et rugissante. Victime d'un AVC qui lui a failli coûter la vie le 2 octobre 2016, il décide de poursuivre sa carrière d'entraîneur à peine entamée. Le Lion n'est pas mort...

 

PALMARÈS

 

Finaliste de la Coupe des Confédérations en 2003 (Cameroun)

Vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations en 2000 et 2002 (Cameroun)

Finaliste de la Coupe d’Afrique des Nations en 2008 (Cameroun)

Champion de Turquie en 2006 et 2008 (Galatasaray)

Vice-champion de France en 1998 (FC Metz)

Vainqueur de la Coupe de Turquie en 2005 (Galatasaray) et 2010 (Trabzonspor)

Finaliste de la Supercoupe de Turquie en 2007 (Galatasaray)

Vainqueur de la Coupe de la ligue française en 1996 (FC Metz)

 

VIDÉO



09/09/2017
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Marc-Vivien Foé

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Marc-Vivien Foé

 

Marc-Vivien Foé

Né le 1er mai 1975 à Yaoundé (CAM)

Décédé le 26 juin 2003 à Lyon (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4874868_20150601493495.png Camerounais, milieu défensif, 1m88

Surnom: "Marco"

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4874868_20150601493495.png 64 sélections, 8 buts

 

1991/94 Canon Yaoundé (CAM)

1994/99 RC Lens (FRA) 85 matchs, 11 buts

1999/2000 West Ham (ANG) 38 matchs, 1 but

2000/02 Olympique Lyonnais (FRA) 43 matchs, 3 buts

2002/03 Manchester City (ANG) (Prêt) 35 matchs, 9 buts

 

Solide milieu défensif camerounais, Marc-Vivien Foé fait partie de la glorieuse équipe du RC Lens championne de France en 1998, avant de passer par l’Angleterre puis l’OL. Son décès en demi-finale de la Coupe des Confédération 2003, sur le terrain, fut un immense choc… Très précoce, Marc-Vivien Foé débute sa jeune carrière à l'âge de 16 ans au Canon Yaoundé, un des clubs phare du pays. À 18 ans à peine il remporte d’ailleurs la Coupe du Cameroun. Ce trophée lui permet de sortir du lot pour rallier les championnats Européens, d’autant plus qu’il est déjà international et qu’il a participé à la Coupe du monde 1994 aux Etats-Unis. Pisté par Auxerre, c’est finalement à Lens qu’il atterrit à l’été 94. Les sang et or ont toujours aimé lancer les jeunes africains dans le grand bain au milieu des années 90. Son physique impressionnant et son abattage au milieu de terrain en sont autant de qualités appréciées du staff et de l’entraineur. Cependant sa première saison est assez difficile : la concurrence féroce de Mickael Debève, Pierre Laigle, Hervé Arsène et Frédéric Dehu le contraint à évoluer plus souvent au milieu du banc de touche qu’au milieu du rectangle vert. Marc-Vivien Foé.jpgCet état de fait sera d’ailleurs une constante lors de son bail lensois de 5 saisons. Quand Hervé Arsène raccroche c’est Christophe Delmotte qui prend le relais et saison après saison, Marc-Vivien a du mal à réaliser des saisons pleines. Entre la CAN, les blessures, et les suspensions, il ne dépasse pas les 20 matchs lors de ses cinq saisons lensoises. Néanmoins, lors de la saison 97/98, c’est un des tauliers de l’équipe championne de France. À côté de Debève et Ziani, il apporte ce supplément physique qui fait que Lens est une équipe difficile à manoeuvrer ; Alors quand en plus le trio Vladimir Smicer – Tony Vairelles – Anto Drobnjak cartonne devant, il n’est pas étonnant de voir les sang et or bénéficier des atermoiements du PSG et de la convalescence des Marseillais pour se mêler à la lutte au titre.. en compagnie du FC Metz. C’est la différence de but qui permettra aux artésiens d’être sacrés champion de France, un peu à la surprise générale. La fin de saison de Marc-Vivien Foé est toutefois gâchée par une fracture à la jambe qui le privera du Mondial 98 en France et l’éloignera des terrains pendant une bonne partie de la saison suivante. De retour de blessures, il est alors vendu à West-Ham au mercato. Pour son premier séjour outre-manche, il s’impose chez les Hammers. Sa seule saison est une réussite. Elle se parachève par une victoire lors de la CAN 2000. Dans la foulée, Marc-Vivien rentre en France et débarque à l’OL. Lyon est l’équipe montante du foot français et si le club rate le titre en 2001 à la faveur du FC Nantes, la victoire en Coupe de la Ligue est le signe avant coureur de jours meilleurs. En effet les lyonnais raflent enfin leur premier titre de champion de France en 2002, après une course poursuite effrénée avec le RC Lens. Sur la même lancée, il participe à la Coupe du Monde 2002, en Corée du Sud et au Japon. Il passe un peu au travers, comme le reste de l’équipe qui ne parvient pas à franchir le 1er tour, dans une poule portant assez faible, en compagnie de l’Allemagne, de l’Irlande et de l’Arabie Saoudite… À son retour, L’OL recrute un malien inconnu en provenance du Vitesse Arnheim, Mahamadou Diarra. Marc-Vivien ne rentre plus dans les plans du club, qui rêve à voix haute de conquérir le monde. Il est alors prêté à Manchester City… Pour son premier match, c’est une défaite cinglante 3 buts à 0. Malgré tout, il vit enfin une saison pleine avec 35 matchs au compteur. À 28 ans, l’âge de la maturité, une belle fin de carrière s’offre à lui lorsque débute la Coupe des Confédération, qui se déroule en France. Le Cameroun atteint les demi-finales contre la Colombie, qui se joue à Lyon justement… À la 72ème minute, Foé s’écroule au milieu du terrain… tout bascule. Inconscient, il est sorti du terrain par les soigneurs tant bien que mal et rejoint l’hôpital le plus proche. Il décèdera une demi-heure plus tard, provoquant une immense émotion aussi bien au Cameroun qu’en France. Lors de la finale France-Cameroun de cette Coupe des Confédérations 2003, les Lions Indomptables portaient tous pendant leur entraînement le maillot floqué du numéro 17, celui de Marc-Vivien Foé. Les Bleus aussi avaient rendu hommage à leur manière au milieu défensif camerounais, lorsque Thierry Henry buteur contre la Turquie en demi-finale, avait levé sa main et son regard vers le ciel. Personne n'a oublié ces images terribles du milieu camerounais. C'est la première fois que les téléspectateurs assistaient en direct à la mort d'un joueur sur un terrain de football. Un dernier hommage est rendu au cours d'un match de l'amité devant 25 000 spectateurs. La rencontre, qui opposait le Cameroun à une sélection Lens-Lyon-Manchester City, s’est tenue sur la pelouse où le footballeur camerounais a perdu la vie. La totalité des bénéfices de la rencontre a été versé à la famille de Marc-Vivien Foé.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations en 2000 et 2002 (Cameroun)

Finaliste de la Coupe des Confédérations en 2003 à titre posthume (Cameroun)

Vainqueur de la Coupe Intertoto en 1999 (West Ham)

Champion de France en 1998 (RC Lens) et 2002 (Olympique Lyonnais)

Vice-champion de France en 2001 (Olympique Lyonnais)

Vainqueur de la Coupe du Cameroun en 1993 (Canon Yaoundé)

Finaliste de la Coupe de France en 1998 (RC Lens)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 1999 (RC Lens) et 2001 (Olympique Lyonnais)

 

DIVERS


- L’autopsie réalisée après le décès a révélé que la crise cardiaque qui avait emporté le joueur n’était pas provoquée par un effort physique trop important pendant le jeu mais due à une hypertrophie cardiaque. Marc-Vivien Foé était né avec une telle malformation, qui dans son cas n’était ni héréditaire, ni génétique. En médecine, elle porte le nom de malformation congénitale.

 

VIDÉO




13/01/2017
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Joseph-Antoine Bell

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Joseph-Antoine Bell

 

Joseph-Antoine Bell

Né le 8 octobre 1954 à Mouandé (CAM)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4874868_20150601493495.png Camerounais, gardien de but, 1m82

Surnom: Jojo

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4874868_20150601493495.png 50 sélections

 

1975/81 Union Douala (CAM)

1982/83 Africa Sports (CIV)

1983/85 Arab Contractors (EGY)

1985/88 Olympique de Marseille (FRA) 109 matchs

1988/89 SC Toulon (FRA) 31 matchs

1989/91 Bordeaux (FRA) 75 matchs

1991/94 Saint-Etienne (FRA) 99 matchs

 

Gardien africain assez spectaculaire, Jospeh-Antoine Bell vivra dans l'ombre de Thomas N'Kono. Leader naturel et doté d’un charisme impressionnant, il a toujours gardé la réputation de rebelle qui ne fait pas dans la langue de bois. Joseph-Antoine Bell, né le 8 octobre 1954, débute sa carrière en Division 2 camerounaise à l’âge de quinze ans. Après avoir débuté dans le club de l'Union Douala, le Camerounais part jouer à l'Africa Sports d'Abidjan, en Côte d'Ivoire. https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5750014_201606123842821.jpgEn 1981, il débarque en Egypte sous les couleurs de Al-Moqaouloun al-Arab. Il remporte avec le club égyptien le championnat national et la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe. Une moisson de trophées qui a fait de lui un gardien respecté au pays des pharaons. Gardien félin et spectaculaire, il intègre rapidement la sélection des Lions Indomptables mais sera barré par Thomas N'Kono, son éternel rival. Il remporte tout de même 2 Coupe d'Afrique des nations en 1984 et 1988. Âgé de 31 ans, il débarque sur le tard en Europe, à l'Olympique de Marseille, qui vient tout juste de renaître de ses cendres, sauvé par les minots. Il étale ses qualités dès la première saison (1985-86) en finale de la Coupe de France en arrêtant avec brio un penalty du Bordelais Reinders. Le portier camerounais dissimule ses mains derrière son dos pour ne laisser aucun indice au tireur et bien rester sur ses appuis tout en adoptant une posture originale. Avec les olympiens, il sera finaliste de la Coupe de France (1986 et 1987) et obtiendra une place de vice-champion (1987). Après une saison à Toulon, il signe en faveur de Bordeaux en 1989. Ses retrouvailles avec le Vélodrome sont tristement lamentables. Pendant toute la rencontre, des bananes sont lancées en sa direction depuis les tribunes par certains supporters marseillais. Ce scandale révèle au grand jour la montée du racisme dans les stades français à la fin des années 80 et incite par la suite les responsables des clubs français à se pencher sérieusement sur ce problème pour y remédier. Malgré tout, réputé pour son caractère bien trempé, il a été élu meilleur gardien africain de tous les temps. C’est pourtant du banc qu’il a observé la légendaire épopée des Lions Indomptables lors de la Coupe du monde 1990. les Lions échoue en quart de finale du Mondial 90 contre l'Angleterre, 3 buts à 2 après prolongations après avoir mené 2 buts à 1. Le Cameroun avait crée l'exploit en battant l'Argentine championne en titre 1 à 0 en match d'ouverture. En 1991, il quitte la Gironde pour le Forez, à l'âge de 36 ans. Il portera la tunique stéphanoise jusqu'en 1995. Il dispute une dernière Coupe du Monde en 1994 avec le Cameroun, qui sonnera donc la fin de sa carrière, après un match raté face au Brésil, futur champion du Monde. Il raccroche les crampons à l'âge de 41 ans. Comme de nombreux anciens joueurs, il garde un oeil critique sur ses successeurs.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations en 1984 et 1988 (Cameroun)

Finaliste de la Coupe d’Afrique des Nations en 1986 (Cameroun)

4ème de la Coupe d’Afrique des Nations en 1992 (Cameroun)

Vainqueur de la Coupe d’Afrique des clubs champions en 1979 (Unoin Douala)

Vainqueur de la Coupe d’Afrique des vainqueurs de Coupe en 1983 (Arab Contractors)

Champion d’Egypte en 1983 (Arab Contractors)

Champion du Cameroun en 1976 et 1978 (Union Douala)

Vice-champion de France en 1987 (Marseille) et 1990 (Bordeaux)

Finaliste de la Coupe de France en 1986 et 1987 (Marseille)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu meilleur gardien africain du 20ème siècle

 

VIDÉO




12/06/2016
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Léopards Douala

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Léopards Douala

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4874868_20150601493495.png Léopards de Douala, fondé en 1906

Surnom: Bana ba Njô

Couleurs: jaune et blanc

Ennemis jurés: Oryx de Douala

Stade: de la Réunification (30 000 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé en 1906 à Douala, sous l'ère coloniale française.

 

PALMARÈS COMPÉTITIONS NATIONALES


Champion du Cameroun en 1972, 1973 et 1974

Vice-champion du Cameroun en 1995

Finaliste de la Coupe du Cameroun en 1942, 1956, 1957 et 1993

 

LÉOPARDS DOUALA ALL-STAR


DÉFENSEURS

 

Jerry-Christian Tchuissé (CAM)

Simon Moukoko (CAM)

 

ATTAQUANTS

 

Roger Milla (CAM)

 

L'équipe triple championne du Cameroun en 1972, 1973 et 1974

 

Leopards de Douala.jpg


31/05/2016
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Tonnerre Kalara Club

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Tonnerre Kalara Club

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4874868_20150601493495.png Tonnerre Kalara Club de Yaoundé, fondé en 1934

Surnom: le TKC

Couleurs: noir et blanc

Ennemis jurésCanon Yaoundé

Stade: Omnisports Ahmadou-Ahidjo (52 000 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé en 1934 par Martin Omgba Zing. Il est l'un des fondateurs du Canon Yaoundé en 1930 et en devient le premier président. À la suite de problèmes internes, il quitte le club pour en créer un autre, le Tonnerre.

 


31/05/2016
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