FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Paraguay


Julio Cesar Romero

Julio-Cesar-Romero.jpg

Julio Cesar Romero

 

Julio Cesar Moreno

Né le 28 août 1960 à Luque (PAR)

 http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4927979_201506200732262.png Paraguayen, milieu offensif, 1m73

Surnom: Romerito

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4927979_201506200732262.png 32 sélections, 13 buts

 

1977/80 Sportivo Luqueno (PAR)

1980/83 Cosmos New-York (USA) 88 matchs, 28 buts

1983/88 Fluminense (BRE) 78 matchs, 19 buts

1988/89 FC Barcelone (ESP) 7 matchs, 1 but

1989/90 CF Puebla (MEX) 17 matchs, 2 buts

1990/91 Sportivo Luqueno (PAR)

1995 La Serena (PAR) 3 matchs, 1 but

1995 Cerro Cora (PAR)

1996/98 Sportivo Luqueno (PAR)

 

Romerito est considéré par beaucoup comme l'un des meilleurs joueurs dans l'histoire du football paraguayen. Il était un joueur créatif qui était connu pour sa rapidité, sa vivacité, sa résistance et sa relative efficacité (une dizaine de buts par saison). Romero a commencé sa carrière au club local du Sportivo Luqeno en 1977. Julio-Cesar-Romero--2-.jpgDès 1978, on l'appelle en sélection juniors. Il participe aux championnats sud-américains de la catégorie en janvier 1979, et le Paraguay ne s'incline qu'en finale face à l'Uruguay. Il est le meilleur buteur de l'épreuve avec 6 réalisations. Qualifiés pour le Mondial junior, les Paraguayens se retrouvent au Japon en août 1979. Julio César Romero s'y distingue encore. Il est considéré comme l'un des meilleurs joueurs du tournoi avec Diego Maradona. La même année, le sélectionneur de l'époque l'appelle en A. Il dispute et remporte à la surprise générale la Copa America contre le Chili. Il marque un but décisif en demi-finale contre le Brésil et deux en finale. Trente-cinq fois retenu en équipe nationale, il participe à la phase finale de la Coupe du Monde, en 1986. Il marque un but contre l’ Irak et un autre contre le Mexique. En 1980, il rejoint les Cosmos de New-York où il côtoie plusieurs grands noms du football tels que le brésilien Carlos Alberto, l'allemand Franz Beckenbauer ou l'hollandais Johan Neeskens. Pendant quatre ans, il fait le bonheur du Cosmos et remporte deux titres de NASL. Il s'installe ensuite au Brésil à Fluminense et devient l'un des meilleurs joueurs d'Amerique du Sud. Il est sacré champion du Brésil en 1984 et champion carioca en 1984 et 1985. Très vite, Julio César est devenu l’idole des "torcedores" de Fluminense. Il n'est plus Romero, mais Romerito. Meilleur joueur du championnat brésilien en 1984 et 1985, il est élu "Footballeur sud-américain de l’année" en 1985. Star au Brésil, il poursuit sa carrière dans la dream-team de Barcelone mais son passage en Espagne vire au fiasco. Après un bref passage au Mexique, il ira terminer sa carrière dans son pays et son club d’origine avec un peu plus de 400 buts tout au long de sa carrière. Il sera ensuite conseiller municipal pour sa ville natale entre 2001 et 2006.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa America 1979 (Paraguay)

Vainqueur de la Coupe des Coupes 1989 (FC Barcelone)

Champion du Brésil 1985 (Fluminense)

Champion NASL 1980 et 1981 (Cosmos New-York)

Champion du Mexique 1990 (CF Puebla)

Champion de l'état de Rio 1984 et 1985 (Fluminense)

Vainqueur du Tournoi de la République du Paraguay 1992 (Olimpia)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu Meilleur joueur Sud-Américain de l'année en 1985

Élu meilleur joueur du championnat du Brésil en 1984

Meilleur Buteur du Paraguay en 1990 (17 buts)

Nommé au FIFA 100

 

VIDÉO




17/02/2015
0 Poster un commentaire

Arsenio Erico

Arsenio-Erico.gif

Arsenio Erico

 

Arsenio Erico Pastor Martinez

Né le 30 mars 1915 à Asuncion (PAR)

Décédé le 23 juillet 1977 à Buenos Aires (ARG)

 Paraguay.png Paraguayen, attaquant, 1m83

Surnoms: Le Cavalier Rouge, The Wicker man, The Aviator

 

1930/34 Nacional (PAR)

1934/46 Independiente (ARG) 325 matchs, 295 buts

1946/47 Huracan (ARG) 7 matchs

1947/49 Nacional (PAR)

 

Le plus grand joueur de l'histoire du Paraguay peut-être, il reste l'une des figures du championnat Argentin. Erico, né à Asuncion au Paraguay, a commencé sa carrière au Club Nacional de Paraguay et fait ses débuts avec l'équipe première à l'âge de 15 ans. Pendant les années 30, Erico quitte le Paraguay et rejoint l'équipe de football de la Croix-Rouge qui était en tournée en Argentine afin de recueillir des fonds pour venir en aide au victime du conflit de la guerre du Chaco entre le Paraguay et la Bolivie. http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4455526_201501133550156.jpgLe garçon ébloui en territoire argentin, les dirigeants de River Plate et de L'independiente était dessus, mais ce fût la dernière entité qui lui fait signer un contrat professionnel. À cause de la guerre au pays, Les Argentins ont du obtenir la permission spéciale du ministère de la Défense afin que Arsenio Erico puisse commencer sa brillante carrière en Argentine. Il fait ses débuts avec l'Independiente à la fin de la guerre, le 5 mai 1936 et a commencé à démontrer pourquoi il avait acquis le surnom du "cavalier rouge" en marquant deux buts lors de son premier match face à l'Argentinos Juniors. Il n'avait pas encore vingt ans. Il a inscrit 293 buts en 332 matchs. Il fut meilleur buteur du championnat en 1937 (47 buts), 1938 (43 buts) et 1939 (40 buts). Avant la Coupe du monde en 1938, Erico a reçu un pont d'or pour jouer avec l'équipe nationale d'Argentine. Paraguayen exilé, il refuse l'offre gagnant les éloges du public argentin pour avoir rester fidèle à son pays d'origine. Peu après ça, Erico attrape une infection qui a conduit à une longue période d'indisponibilité restant un moment sur le banc de touche. Puis, en 1935, il s'est cassé la jambe. Après avoir récupéré, cependant, il a rappelé au public son talent en offrant a l'Independiente les titres de champion d'Argentine en 1938 et 1939. Au cours de ces deux titres, il forme un redoutable trident offensif avec Vicente de la Mata et Antonio Sastre, inscrivant à eux trois, 218 buts en 66 matchs. Plus tard, il rejoint Huracán en 1947 où il ne joue que 7 matchs inscrivant aucun but lors de son ultime saison à Buenos Aires, avant de se retirer dans le club de ses débuts, le Nacional. En dépit d'être considéré comme le plus grand joueur de l'histoire du football "guarani", Erico n'a jamais jouer pour la sélection du Paraguay. Pour une telle absence de distinction il y a deux raisons: lors du Mondial 1930, il avait tout juste 15 ans pour jouer avec les rouge et blanc. Alors après avoir émigré vers le pays voisin Argentin il a été disqualifié de son pays d'origine car à cette époque on ne pouvait pas être appelé à rejoindre l'équipe nationale si un footballeur joué à l'étranger. Après une courte carrière d’entraîneur, Erico quitte le monde du football, passant sa vie entre Buenos Aires et Asunción, ses deux villes. Le 23 juillet 1977, amputé de la jambe gauche pour des complications sanguines, Erico s’éteint d’un arrêt cardiaque. Le lendemain de son décès, le 23 juillet 1977, Independiente l'emporte face à River Plate et le stade rend hommage à son idole en chantant "on le sent, on le sent, qu'Erico est présent". Arsenio Erico a été une inspiration pour le joueur Argentin Alfredo Di Stefano, qui le considéraient comme l'un des plus grands joueurs de tous les temps.

 

PALMARÈS


Champion d'Argentine 1938 et 1939 (Independiente)

Vice-Champion d'Argentine 1935, 1937 et 1940 (Independiente)

Vainqueur de la Coupe Aldao 1938 et 1939 (Independiente)

Vainqueur de la Coupe Escobar 1939 (Independiente)

Vainqueur de la Copa Ibarguren 1939 (Independiente)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur d'Argentine 1937 (47 buts), 1938 (43 buts) et 1939 (40 buts)

 

CARRIÈRE D'ENTRAÎNEUR


  1949: Nacional (PAR)

  1955: Sol de America (PAR)

  1956: Nacional (PAR)

  1957: Sol de America (PAR)

            Vice-Champion du Paraguay 1957

 

DIVERS


- Une tribune du Defensores del Chaco, le stade où le Paraguay joue ses rencontres, porte son nom, comme le stade du Nacional et une tribune du stade d'Independiente.

- En 2010, l'état paraguayen, après avoir bataillé plusieurs années, parvient à faire rapatrier les restes d'Erico, décédé à Buenos Aires. Sa dépouille est exposée dans un mausolée du musée présent sous le Defensores del Chaco, le stade paraguayen.

 

VIDÉO



13/01/2015
0 Poster un commentaire

José Luis Chilavert

Jose-Luis-Chilavert--1-.jpg

José Luis Chilavert


José Luis Félix Chilavert Gonzàlez

Né le 27 juillet 1965 à Luque (PAR)

 http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4927979_201506200732262.png Paraguayen, Gardien de But, 1m88

Surnoms: Chila, "El Gran Capitan"

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4927979_201506200732262.png 74 sélections, 8 buts

 

1982/83 Sportivo Luqueno (PAR) 67 matchs, 4 buts

1984 Club Guarani (PAR) 19 matchs, 1 but

1984/88 San Lorenzo (ARG) 122 matchs

1988/91 Real Saragosse (ESP) 79 matchs, 1 but

1991/00 Velez Sarsfield (ARG) 266 matchs, 43 buts

2000/02 RC Strasbourg (FRA) 50 matchs, 1 but

2002/03 Penarol (URU) 14 matchs, 4 buts

2003/04 Velez Sarsfield (ARG) 6 matchs

 

Une figure légendaire, il est considéré comme le meilleur joueur de l'histoire de son pays, au côté d'un autre grand joueur paraguayen, Arsenio Erico. Fort en gueule, massif (1,89 m pour 93 kg), haut en couleur, aimé ou détesté, José Luis Chilavert est un personnage. Pendant quinze ans, ce gardien de but atypique a été le leader de la sélection du Paraguay, félicitant, galvanisant ou fustigeant ses coéquipiers selon son humeur. Sur le terrain, ce gardien aux réflexes excellents, brillant sur sa ligne, présentait une particularité : c'était un buteur efficace. http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4436071_201501061728899.jpgAu cours de sa carrière, il a marqué - du gauche - 62 buts dont 8 en sélection, tous sur coups de pied arrêtés : 46 sur penalty, les 16 autres sur coup franc. L’histoire commence dans le club de sa ville au Sportivo Luqueño, où il signe son premier contrat professionnel en 1982. Ses qualités le conduisent vers le club de Guarani avant une première expérience en Argentine, à San Lorenzo. Trois saisons en Championnat d'Argentine et le voilà en Espagne, à Saragosse, en 1988. En 1991, il revient sur les rives du Rio de la Plata, au prestigieux Velez Sarsfield, où il vivra sa période la plus faste. Il a été le portier emblématique durant neuf saisons consécutives, entre 1991 et 2000. Le joueur et son club ont connu une véritable histoire d'amour, puisqu'avec Velez, Chilavert a remporté trois titres de champion d'Argentine (1993, 1996 et 1998), une Copa Libertadores et une Coupe Intercontinentale (1994). Le gardien de but tire les coups de pied arrêtés. En 1999, il devient ainsi le premier portier à réaliser un triplé. Grâce à ses performances en club et en équipe nationale, dont il est devenu le gardien indiscutable dès le début des années 90, le Paraguayen à la stature de gorille est parvenu à décrocher le titre de meilleur joueur sud-américain de l'année, en 1996, chose extrêmement rare pour un portier, mais surtout celui de meilleur gardien mondial de l'année décerné par l'IFFHS, et ce à trois reprises (1995, 1997 et 1998). Nommé capitaine pour le Mondial 98, José-Luis Chilavert fait des miracles lors du 1er tour. Il maintient ses cages inviolées face à la Bulgarie et l'Espagne. "El Chila" ne concède qu'un but, devant le Nigérian Wilson Oruma. Cette remarquable performance permet à la Albirroja de se hisser jusqu'en huitième de finale, où elle affronte la France. Là encore, Chilavert fait mieux que de la résistance, poussant les Bleus en prolongations. "El gran Capitan" (le grand capitaine, son surnom) s'incline finalement face à Laurent Blanc, qui marque le but en or. À la fin du match, José Luis Chilavert réconforte un par un tous ses coéquipiers, abattus et parfois en pleurs. L'image sera reprise par les télés du monde entier. À la fin du tournoi, et malgré l'élimination, Chilavert sera élu meilleur gardien du Mondial. 2000 marque le début du déclin. Du haut de ses 35 printemps, il décide de retenter sa chance en Europe, au RC Strasbourg. Une expérience en dents de scie qui symbolise la pente descendante de sa carrière.Et malgré ses difficultés, il contribue à porter son équipe vers la victoire en coupe de France face à Amiens en 2001, après un triste 0-0 et une séance de tirs au but qu'il se charge lui-même de conclure par une frappe victorieuse, offrant au Racing sa troisième Coupe de France. Malgré ce trophée, Chilavert ne peut empêcher la descente de son club en Ligue 2. Limogé par Strasbourg pour attitude non-professionnelle en 2002, l'encadrement du club lui reprochant notamment son poids trop élevé, Chilavert rejoint Penarol en 2003 et s'offre une ultime campagne avec Velez en 2004. Toujours disponible pour les spectateurs et les médias, Chilavert soigne son image, trop souvent ternie par excès de langage et mauvais gestes, comme ce crachat au visage du défenseur brésilien Roberto Carlos en qualifications au Mondial 2002 (4 matches de suspension et amende de 17.000 euros). À 39 ans, le fantasque gardien-buteur raccroche définitivement les crampons.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa Libertadores 1994 (Velez Sarsfield)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale 1994 (Velez Sarsfield)

Vainqueur de la Supercopa Sudamericana 1996 (Velez Sarsfield)

Vainqueur de la Copa Sudamericana 1994 (Velez Sarsfield)

Vainqueur de la Recopa Sudamericana 1997 (Velez Sarsfield)

Champion d'Argentine 1993 (Clausura), 1995 (Apertura), 1996 (Clausura) et 1998 (Clausura) (Velez Sarsfield)

Champion du Paraguay 1984 (Club Guarani)

Champion d'Uruguay 2003 (Penarol)

Vainqueur de la Coupe de France 2001 (Strasbourg) 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu meilleur joueur sud-américain de l'année 1996

Élu meilleur gardien de football de l'année 1995, 1997 et 1998 (IFFHS)

Élu footballeur de l'année en Argentine 1996

Nommé dans l'équipe type de la Coupe du Monde 1998

À reçu le diplôme de mérite par la fondation argentine Konex en 2000

Nommé dans l'équipe type d'Amérique 1994, 1995, 1996, 1997, 1998 et 1999 par le journal uruguayen "El Pais"

 

VIDÉO



06/01/2015
0 Poster un commentaire

Recherche

Vous recherchez ? :