FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Dominique Bathenay

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Dominique Bathenay

 

Dominique Bathenay

Né le 13 février 1954 à Pont-d'Ain (FRA)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, milieu gauche, 1m81

Surnom: Babath'

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 20 sélections, 4 buts

 

1973/78 Saint-Etienne (FRA) 158 matchs, 25 buts

1978/85 Paris SG (FRA) 230 matchs, 31 buts

1985/1987 FC Sète (FRA) 64 matchs, 2 buts

 

Gaucher complet, athlète du football et technicien très sûr, milieu de terrain au grand champ d'action, Bathenay était tout cela. Les anciens se souviennent tous de son boulet de canon des 30 mètres qui a crucifié Ray Clemence, le gardien de Liverpool lors du match retour en quart de finale de la Coupe d'Europe des Clubs champions en 1977. Natif de l’Ain, Dominique Bathenay fait ses classes à Grange-les-Valences puis à Tournon avant de rejoindre l'ASSE à seulement 17 ans. Lorsqu’il arrive, le club stéphanois est dans un léger creux et abandonne 2 titres consécutifs à l’OM puis un au rival nantais. Le temps d’adaptation passé, une équipe se forge dans la fournaise de la coupe d’Europe. Dominique Bathenay.jpgN°8 à l’ancienne, Dominique est un des piliers de l’équipe qui réconciliera le foot français avec l’Europe. C’est sur la scène continentale que Dominique Bathenay écrit sa véritable légende. Tout d’abord, il inscrit le second but, celui de l’espoir, dans ce match désormais mythique à Geoffroy Guichard contre les ex-Yougoslaves de l’Hajduk Split en 1974. En marquant de la tête sur corner tout de suite après l’égalisation adverse, il a remis l’équipe dans le sens de la marche pour la porter vers l’exploit impensable alors. Mais c’est en 1976 surtout que les verts enflammeront la France. Ils réalisent l’exploit de passer les quart grâce à un match dantesque face à Kiev, où les coéquipiers du capitaine Jean-Michel Larqué réussirent l’exploit de remonter de 2 à 0 de l’aller. La finale restera célèbre pour ses fameux poteaux carrés. La frappe de Dominique résonne encore dans le Hempden Park de Glasgow. Ce tir surpuissant aurait tellement mérité un autre sort. Et que dire du but d’anthologie qu’il a inscrit à Anfield Road en 1977 encore une fois d’une frappe venue d’ailleurs qui a trompé l’inoubliable Ray Clemence, considéré à l’époque, comme l’un des meilleurs gardiens du monde. L’aventure verte prendra fin en 1978 avec le renouvellement générationnel inéluctable. Cette saison là, il quitte le club tout comme Hervé Révelli et Jean-Michel Larqué. Au final, Dominique Bathenay remporte 3 titres de champion et 3 Coupes de France. Evidemment ses performances phénoménales sous les couleurs stéphanoises l'amènent en équipe de France. Profitant de la blessure d’un des titulaires, il dispute son premier match à Leipzig contre l’Allemagne de l’Est le 12 octobre 1975. Il inscrit du même coup son premier but sous le maillot bleu en reprenant comme à la parade un tir relâché par le gardien adverse à la suite d’une action qu’il avait lui-même initiée en récupérant le ballon dans ses propres trente mètres. C’est le début d’une carrière en Bleu où il devient une des pierres angulaires de l'équipe de France. Le parachèvement de son époque stéphanoise restera une place pour la Coupe du monde argentine. Malheureusement, le grand retour de la France, absente depuis la Coupe du monde 1966 en Angleterre, ne restera pas dans les annales : 2 défaites et une victoire pour l’honneur ponctue un premier tour sans relief. La seule anecdote restera ce fameux maillot rayé vert et blanc pour le match face à la Hongrie, en raison d’un oubli de l’intendant de l’époque. En 1978, il rejoint le Paris SG où il retrouve Jean-Michel Larqué en fin de carrière. Titulaire inamovible, il contribue grandement à la montée en puissance du PSG, grâce à son expérience. Il s'offre deux coupes de France supplémentaires lui permettant de devenir le co-recordman des victoires dans cette compétition avec cinq finales remportées. Bathenay terminera sa carrière de joueur à Sète où il commencera celle d'entraîneur en 1986, succédant à Slobodan Miloszavzevic. Cette carrière d'entraîneur ne sera pas à la hauteur du joueur : toutes ses expériences à Sète, Reims, Monastir, Saint-Etienne se sont soldées par des échecs. Cela ne saurait faire oublier la formidable carrière de joueur qu’il a connu avec l’AS Saint-Etienne.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1976 (Saint-Etienne)

Champion de France en 1974, 1975 et 1976 (Saint-Etienne)

Vainqueur de la Coupe de France en 1974, 1975, 1977 (Saint-Etienne), 1982 et 1983 (Paris SG)

Finaliste de la Coupe de France en 1985 (Paris SG)

 

VIDÉO





18/03/2016
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