FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Hongrie


Gyula Grosics

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Gyula Grosics

 

Grosics György Gyula

Né le 4 février 1926 à Dorog (HON)

Décédé le 13 juin 2014 à Budapest (HON)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png Hongrois, Gardien de but, 1m79

Surnom: La Panthère noire

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png 86 sélections

(Matchs amicaux: 59 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 6 sélections)

(Coupe du Monde: 11 sélections)

(Qualif Euro: 1 sélection)

(Jeux Olympiques: 5 sélections)

(Coupe Internationale: 4 sélections)

 

1ère sélection :  le 20 août 1947 contre l'Albanie (3-0)

Dernière sélection : le 14 octobre 1962 contre la Yougoslavie (0-1)

 

1945/47 Dorogi Bányász (HON) 61 matchs

1947/50 MATEOSZ Munkás SE / Teherfuvar SE (HON) 85 matchs

1950/57 Budapest Honved (HON) 125 matchs

1957/62 Tatabánya Bányász SC (HON) 123 matchs

 

Gyula Grosics est une légende en Hongrie. Gardien de la légendaire sélection hongroise arrivée en finale de la Coupe du Monde 1954, la "Panthère noire" compte 86 sélections au sein d’une des plus illustres équipes du 20ème siècle, le "Wunderteam" hongrois des années 50-56 qui possédait des attaquants exceptionnels. Mais sa défense était parfaitement à la hauteur, grâce notamment à Gyula Grosics, qui compte parmi les meilleurs gardiens de l'histoire. Il imposait sa dure loi dans la surface de réparation. Un jeu au pied prodigieux, une détente ahurissante, des sorties félines, Grosics a souvent tenu un rôle d'arrière supplémentaire. Ce qui ne l'empêchait d'ailleurs pas d'être pratiquement imbattable sur sa ligne grâce à des réflexes hors du commun. Par ailleurs, lassé de devoir sans cesse changer de couleur de maillot au gré des matchs, Gyula Grosics prend l'habitude de s'habiller toujours tout en noir. Un choix qui va rapidement faire boule de neige chez les gardiens du monde entier, prenant de vitesse Lev Yachine. Gyula Grosics.jpgIssu d’une modeste famille de mineurs de Dorog, à une quarantaine de kilomètres de Budapest, son père voulait qu’il devienne prêtre. Mais le football fait parfois des miracles et brise des vocations. Sa vie est bouleversée par le football, mais le football est bouleversé par la guerre. En 1943, Grosics, 18 ans, voit en effet ses débuts retardés par le conflit. La Hongrie suivant la ligne politique de l’Allemagne nazie depuis 1938, il voit son éclosion au plus haut niveau repoussée, car tous les garçons âgés de 12 à 21 ans sont obligés de partir travailler en Autriche. Il n’en reviendra qu’en août 1945. Démarre alors une fantastique ascension. Sélectionné pour la première fois en 1947, Grosics intègre une génération de surdoués où il va mûrir en compagnie de Ferenc Puskas, Nandor Hidegkuti et autres Sandor Kocsis avec qui il va bientôt entrer dans l'histoire. Transféré au Budapest Honvéd trois petites années plus tard, il remportera avec le club hongrois cinq titres de champion. Mais le point d’orgue de cette carrière est sans conteste la Coupe du Monde 1954. Entre un échec face à l'Autriche (3 à 5) en mai 1950, et la finale de la Coupe du Monde contre la RFA (2 à 3), les Magyars Magiques vont réussir une incroyable série de 42 victoires et 7 nuls, dont des succès retentissants comme la victoire légendaire à Wembley, lors duquel les Magyars avaient infligé aux Anglais leur première défaite à domicile en 90 ans (6 buts à 3), la première défaite administrée à l'Uruguay en phase finale de Coupe du Monde (4 buts à 2) ou la "Bataille de Berne" contre le Brésil (4 buts à 2) quelques jours à peine avant le "Miracle de Berne", la défaite en finale qui allait marquer le déclin de cette incroyable armada. Le but de la victoire inscrit par Helmut Rahn à six minutes du coup de sifflet final sur une glissade de Grosics sur l'herbe mouillée va coûter très cher à la panthère noire. Comme la plupart de ses coéquipiers, il avait commis l'erreur de sous-estimer cette équipe d'Allemagne que la Hongrie avait battue par 8 buts à 3 dans le tour préliminaire, à Bâle. Devenu la proie de la police politique, il continue de garder les buts de Honved et de la Hongrie durant deux autres Coupes du Monde en 1958 et 1962, mais fait l'objet de multiples tracasseries administratives, accusé officiellement d’espionnage, il voit son père perdre son travail et l’administration lui demander régulièrement de se manifester, d'autant que le gardien ne cache plus son opposition au régime communiste. La menace est réelle, et elle va durer quinze mois. Jusqu’à ce que Grosics soit relaxé faute de preuve. En novembre 1956, il s’échappe avec sa famille pour rejoindre ses coéquipiers partis en tournée en Amérique du Sud. À leur retour à Vienne, certains restent à l’Ouest. Puskas part rejoindre le Real Madrid tandis que Kocsis et Czibor optent pour le FC Barcelone. Grosics rentre lui au pays. Pas par choix, mais plutôt par obligation. Il a en effet été informé durant son séjour qu’en restant à l’Ouest, ses chances de jouer seraient réduites à néant par le gouvernement hongrois, qui détient des dossiers compromettants. Il est transféré sans trop avoir le choix à Tatabanya, un modeste club de province. Grosics y évolue jusqu’à la fin de sa carrière, en 1962. Non sans être toujours le gardien titulaire de la sélection nationale ! Il faut dire que son talent est immense, et son jeu avant-gardiste. Avec un tel niveau, Grosics aurait certainement pu réaliser son rêve : rejoindre Ferencvaros, club nationaliste de l'époque. Hélas, le gouvernement s’oppose à ce transfert. Grosics décide alors de prendre sa retraite. Mais les grands clubs font souvent de grands actes. En 2008, les dirigeants de Ferencvaros organisent un match amical contre Sheffield United pour lui permettre, une fois dans sa vie, de figurer sur la feuille de match. Très digne, Grosics, 82 ans, prend symboliquement place dans les buts, dispute le premier quart d’heure avant d’être remplacé par le titulaire Adam Holczer. Dans la foulée, le club retire le numéro 1 en son honneur et fait figurer son nom chaque saison dans la liste de joueurs transmise à la fédération nationale. Célèbre pour sa présence au sein de la grande équipe de Hongrie, mais aussi pour ses attaques contre les gouvernements Rakosi et Kadar, Gyula Grosics décède dans son sommeil le 13 juin 2014, à l'âge de 88 ans.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Coupe du Monde en 1954 (Hongrie)

Médaille d'or aux Jeux Olympiques de Helsinki en 1952 (Hongrie)

Vainqueur de la Coupe Internationale en 1953 (Hongrie)

Finaliste de la Coupe Internationale en 1960 (Hongrie)

Vainqueur de la Coupe des Balkans des nations en 1947 (Hongrie)

Champion de Hongrie en 1950, 1952, 1954 et 1955 (Budapest Honved)

Vice-champion de Hongrie en 1951 et 1953 (Budapest Honved)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu Meilleur footballeur hongrois de l'année en 1949 et 1950

Nommé dans l'équipe type de la Coupe du Monde en 1954

À reçu la Croix de l'Ordre du Mérite de la République hongroise en 1993

À reçu la Médaille du Mérite du Comité olympique hongrois en 1995

À reçu le "Prix Szent István" en 2007

À reçu le "Prix Hongrois de la liberté" par la fondation hongroise de la liberté en 2008

À reçu le "Prix Prima Primissima" catégorie Sport par l'association nationale des entrepreneurs hongrois en 2009

Nommé Athlète de la nation par le parlement hongrois en 2011

Nommé Citoyen d'honneur de la ville de Dorog en 2001

Nommé Citoyen d'honneur de la ville de Budapest en 2009

 

VIDÉO




28/01/2018
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Laszlo Fazekas

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László Fazekas

 

László Fazekas

Né le 15 octobre 1947 à Budapest (HON)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png Hongrois, Attaquant, 1m75

Surnoms: Kapa, Fazék

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png 92 sélections, 24 buts

 

1965/80 Ujpest FC (HON) 407 matchs, 252 buts

1980/84 Royal Antwerp (BEL) 111 matchs, 38 buts

1984/85 Saint-Trond (BEL) 28 matchs, 10 buts

 

PALMARÈS


Médaille d’or des jeux Olympiques de Mexico en 1968 (Hongrie)

Finaliste de la Coupe des villes de foire en 1969 (Ujpest FC)

Champion de Hongrie en 1969, Printemps 1970, 1971, 1972, 1973, 1974, 1975, 1978 et 1979 (Ujpest FC)

Vice-champion de Hongrie en 1967, 1968, 1977 et 1980 (Ujpest FC)

Vainqueur de la Coupe de Hongrie en 1969, 1970 et 1975 (Ujpest FC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu Meilleur footballeur hongrois de l'année en 1970

Meilleur buteur du championnat de Hongrie en 1976 (19 buts), 1978 (24 buts) et 1980 (36 buts) (Ujpest FC)


05/12/2017
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Gyula Szilágyi

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Gyula Szilágyi

 

Gyula Szilágyi

Né le 18 janvier 1923 à Debrecen (HON)

Décédé le 17 octobre 2001

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png Hongrois, attaquant, 1m86

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png 12 sélections, 9 buts

 

1939/45 Debreceni (HON) 29 matchs, 18 buts

1945/60 Vasas SC (HON) 361 matchs, 295 buts

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe Mitropa en 1956 et 1957 (Vasas)

Champion de Hongrie en 1957 (Vasas)

Vice-champion de Hongrie en 1946 et 1948 (Vasas)

Vainqueur de la Coupe de Hongrie en 1955 (Vasas)

 

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur du championnat de Hongrie en 1957 (17 buts) (Vasas)

Élu Meilleur footballeur hongrois de l'année en 1955

À reçu la Médaille d'argent de l'Ordre du mérite hongrois en 1949


02/12/2017
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Ferenc Plattko

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Ferenc Plattko

 

Franz Platko Kopiletz

Né le 2 décembre 1898 à Budapest (HON)

Décédé le 2 septembre 1983 à Santiago (CHL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png Hongrois, Gardien de but

Surnom: L'ours blond

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png 7 sélections

 

1916/19 Vasas SC (HON)

1919/20 Wiener AF (AUT)

1920 Middlesbrough (ANG)

1921/22 KAFK Kula (ex-YOU)

1922/23 MTK Budapest (HON) 17 matchs

1923/30 FC Barcelone (ESP) 189 matchs

1930/31 Recreativo Huelva (ESP)

1931/32 FC Bale (SUI)

1932/33 FC Mulhouse (FRA) 8 matchs

1933/34 RC Roubaix (FRA)

 

Le FC Barcelone a vu passer parmi ses rangs certains des meilleurs joueurs hongrois. Czibor, Kocsis ou Kubala ont ainsi fait les beaux jours du club catalan. On se souvient moins de Ferenc Plattkó, pourtant le premier d’entre eux. Retour sur ce joueur né en Hongrie devenu héros en Espagne et légende au Chili. Une légende oubliée dans nos contrées. Plattkó naît à Budapest en 1898. Dans ce début de 20ème siècle, le jeune Ferenc – le premier de ses nombreux prénoms à venir – développe très tôt un amour inconsidéré pour le ballon. Joueur dès ses dix ans, il trouve naturellement sa place dans les buts. Avec un certain talent, qui lui permet d’être engagé par le SC Vasas à quinze ans. Titulaire peu de temps après son arrivée, c’est avec le club du nord de Budapest qu’il découvre la première division deux ans plus tard. À la fin de sa première saison dans l’élite, Plattkó est déjà vu comme un grand espoir, si ce n’est l’un des meilleurs gardiens du pays alors qu’il n’a pas fêté encore son dix-huitième anniversaire. Malheureusement pour lui, la Première Guerre Mondiale fait des ravages, l’Empire austro-hongrois est au bord de l’implosion. Il faut partir. Comme plusieurs de ses compatriotes, l’international hongrois quitte donc son pays pour son voisin autrichien. Le début d’un fabuleux tour du Monde et d’une collection de prénoms. Ferenc Plattko.jpgIl signe en 1919 au Wiener AF. Ferenc y devient rapidement Franz, avant de s’envoler une année plus tard pour l’Angleterre et Middlesbrough, qui évolue alors dans l’élite britannique. Là encore, l’expérience ne dure que quelques mois. Plattkó rejoint alors la Serbie et la KAFK Kula, aujourd’hui mieux connu sous le nom de Hajduk Kula. À 23 ans seulement, il y est joueur, capitaine et entraîneur. Avec lui, le club de Kula remporte le championnat de la Sous-Fédération de Subotica et accède ainsi à l’élite de ce pays que l’on appelle encore Royaume des Serbes, Croates et Slovènes. À l’automne 1922, Plattkó revient au pays par la grande porte. Le MTK, inamovible champion de Hongrie depuis 1917, l’accueille. Avec Plattkó dans ses rangs, l’équipe de Budapest ne déroge pas à la règle et s’offre un septième titre consécutif. Mais c’est un tournoi amical qui va changer pour de bon la vie de son gardien. Chaque année, le MTK a en effet pour habitude d’inviter des équipes étrangères pour une série de matchs amicaux de fin de saison. En 1923, c’est le FC Barcelone qui est convié à venir disputer deux matchs. Deux rencontres que les Espagnols dominent. Mais face à eux se dresse un invincible gardien de but. Malgré leur supériorité, les Barcelonais ne parviennent pas à marquer le moindre but et le MTK arrache deux nuls sur le même score de 0-0. Conquis, les dirigeants espagnols sont prêts à tout pour faire signer le gardien du club hongrois. Plattkó accepte leur offre sans hésiter et fait ses bagages. Il quitte ainsi la Hongrie, où il ne jouera plus, et sa sélection, avec laquelle il a évolué six fois entre 1917 et 1923, pour cinq victoires, un match nul et seulement quatre buts encaissés. En terre espagnole, Plattkó est loin d’arriver en héros. Il est en effet destiné à remplacer la légende Ricardo Zamora, reparti à l’Espanyol après s’être brouillé avec le président Hans Gamper qui avait refusé de l’augmenter. Succéder à Zamora est une tâche immense. Mais le staff barcelonais a visé juste. Dès les premiers matchs amicaux, Plattkó inspire confiance et gagne sa place de titulaire. Avec succès, puisque le Barça remporte en fin de saison le championnat de Catalogne, qui lui avait échappé l’année précédente. Mieux, en sept ans de présence au club (de 1923 à 1930), Plattkó remportera six fois cette compétition, ne la cédant qu’en 1929 à l’Espanyol. Il réussit également le doublé à trois reprises en remportant la Coupe d'Espagne en 1925 (2 à 0 face à l’Arenas Getxo), en 1926 (3 à 2 face à l’Atlético de Madrid) puis en 1928, au terme d’un troisième match nécessaire face à la Real Sociedad (victoire 3 buts à 1). Si Plattkó, Samitier et leurs coéquipiers ont raté le titre en championnat de Catalogne en 1929, c’était néanmoins pour mieux écrire l’histoire. Car le club remporte cette année-là la toute première édition de la Liga, le championnat d’Espagne. La saison ne démarre pourtant pas fort. Alors que le Real Madrid caracole en tête du championnat dès la première journée, les Catalans s’enfoncent, allant jusqu’à pointer à la 9ème et avant-dernière place du classement au soir de la 7ème journée. Plattkó n’est alors pas titulaire, son entraîneur Romà Forns lui préférant le local Ramón Llorens. Mais à la fin des matchs aller, alors que le club est remonté à la 6ème place, Forns est démis de ses fonctions. L’Anglais James Bellamy lui succède alors. Sous ses ordres, Plattkó retrouve sa place dans la cage barcelonaise. Et c’est de nouveau une réussite totale. Avec le retour de son gardien hongrois, le Barça remporte huit de ses neuf matchs (pour un nul) et n’encaisse que quatre petits buts. Suffisant pour revenir à hauteur et passer devant le Real Madrid lors de la dernière journée. Si les stars de l’équipe sont alors les attaquants Paulinho Alcantara et José Samitier, Francisco Plattkó est bel et bien à la base de ce miracle. Ses louanges sont chantées depuis un moment déjà. En 1930, le gardien héroïque quitte Barcelone. Agé de 32 ans, Plattkó passe quelques mois au Recreativo Huelva, avant de rejoindre la Suisse et le FC Bâle, où il termine sa carrière de joueur et démarre celle d’entraîneur dès 1932. Moins d’une année plus tard, c’est en France qu’il revient. Victime d’une blessure, le joueur-entraîneur du FC Mulhouse, Ferdinand Swatosch, ancien attaquant de la grande équipe autrichienne des années 20, est éloigné de son équipe par une blessure. Plattkó le remplace sur le banc, et remet même quelquefois les gants à la place de l’habituel gardien titulaire. Même chose la saison suivante avec le RC Roubaix, double finaliste de la Coupe de France et qui vient à peine de franchir le pas du professionnalisme. À 35 ans, Plattkó n’hésite pas à remplacer le gardien François Encontre à quelques occasions. Mais là encore, l’expérience ne dure pas plus d’une saison. Les aventures d’une année se succèdent alors les unes aux autres: Barcelone, Porto, Cracovie, Roubaix, Arsenal ou encore le Venus Bucarest, avec lequel il remporte le championnat de Roumanie. Au début de la Seconde Guerre Mondiale, il débarque en Amérique du Sud où il poursuit sa carrière en Argentine et au Chili. À 57 ans, le technicien hongrois fait sa dernière apparition sur un banc de touche dans son club de coeur le FC Barcelone, avant de repartir vivre au Chili. Il y rencontrera l’équipe nationale hongroise venue disputer la Coupe du Monde 1962, avec laquelle évolue un certain Gyula Grosics, son digne héritier dans le but de la sélection. Il y décède vingt ans plus tard, en septembre 1983, après des années vécues dans une certaine pauvreté. À Barcelone comme à Santiago du Chili, personne n’a oublié les exploits et la volonté sans faille de l’ours blond de Hongrie.
 
PALMARÈS
Champion d'Espagne en 1929 (FC Barcelone)
Champion de Hongrie en 1923 (MTK Budapest)
Vainqueur de la Coupe d'Espagne en 1925, 1926 et 1928 (FC Barcelone)
Vainqueur de la Coupe de Hongrie en 1923 (MTK Budapest)
Champion de Catalogne en 1924, 1925, 1926, 1927, 1928 et 1930 (FC Barcelone)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu Meilleur footballeur hongrois de l'année en 1917
 
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25/10/2017
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Ferenc Szusza

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Ferenc Szusza

 

Ferenc Szusza

Né le 1er décembre 1923 à Budapest (HON)

Décédé le 1er août 2006 à Budapest (HON)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png Hongrois, attaquant, 1m78

Surnom: Mágus

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png 24 sélections, 18 buts

 

1941/60 Ujpest FC (HON) 462 matchs, 393 buts

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe des Balkans en 1947 (Hongrie)

Champion de Hongrie en 1945, 1946, 1947 et 1960 (Ujpest FC)

Vice-champion de Hongrie en 1942, 1944 et 1956 (Ujpest FC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu Meilleur footballeur hongrois de l'année en 1947

Meilleur buteur du championnat de Hongrie en 1956 (14 buts) (Ujpest FC)

Nommé citoyen d'honneur de la ville d'Ujpest en 1996


25/12/2016
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Ferenc Bene

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Ferenc Bene

 

Bene Ferenc

Né le17 décembre 1944 à Balatonújlak (HON)

Décédé le 27 février 2006 à Budapest (HON)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png Hongrois, Attaquant, 1m71

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png 76 sélections, 36 buts

 

1961/78 Ujpest Dosza (HON) 417 matchs, 303 buts

1978/79 Volan SC (HON)

1981/82 Sepsi-78 (FIN) 39 matchs, 10 buts

1983/84 Volan SC (HON)

1984 Soroksári VOSE (HON)

1985 Kecskeméti SC (HON)

 

Buteur impitoyable, Ferenc Bene était un joueur très rapide et habile de ses deux pieds. Ils se complètent à merveille avec son compatriote de l'époque Florian Albert, de trois ans son aîné. Ferenc Bene.jpgPour son club de toujours, l'Ujpest Dosza, le jeune joueur était souvent utiliser comme avant-centre, mais a été contraint de se transformer en ailier pour son pays, à côté de son ami Florian Albert. Titulaire indiscutable avec le club de Budapest, il débute en sélection hongroise à l'âge de 17 ans le 14 octobre 1962 face à la Yougoslavie. Il aide les "Magyars" à prendre la troisième place de l'Euro 1964 puis les conduit vers l'or Olympique à Tokyo la même année avec 12 buts inscrits, meilleur buteur de la compétition avec un but en finale à la clé (victoire 2 buts à 1 face à la Tchécoslovaquie). Il prend de l'envergure et débarque en Angleterre pour la Coupe du Monde en 1966 avec un statut de favori. Aux côtés de Florian Albert et Antal Nagy, la Hongrie atteint les quarts de finale du tournoi cédant contre l'URSS (défaite 2 à 1). Son bilan lors du Mondial est de 4 matchs disputés, pour autant de buts marqués. En club, il remporte huit championnats de Hongrie, trois coupes nationales et termine à cinq reprises meilleur buteur de Hongrie. Il est aussi finaliste de l'ancêtre de l'Europa League, la coupe des villes de foires, en 1969 perdant en finale face aux anglais de Newcastle UTD. Il atteint également les demi-finales de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1974 (battu par le Bayern Munich) ainsi que celle de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe en 1962, éliminé par les italiens de la Fiorentina. Il totalise 303 buts en 417 rencontres avec les violets et blancs. Il dispute sa dernière sélection le 12 septembre 1979 face encore à la Tchécoslovaquie (2 à 1). Il inscrit 36 buts en 76 capes avec les magyars. Il porte tout de même à 29 reprises le brassard de capitaine de la sélection hongroise. Nommé joueur hongrois de l'année en 1964 et 1969, il continue jusqu'à l'âge de 41 ans et met un terme à sa carrière de joueur en 1985 dans le petit club hongrois de Kecskeméti. Dans les années 90, il entraînera les jeunes de l'Ujpest. Il décède le 27 février 2001 à l'âge de 61 ans dans sa chambre d'hôpital à Budapest.

 

PALMARÈS


3ème de l'Euro 1964 (Hongrie)

4ème de l'Euro 1972 (Hongrie)

Médaille d’or des Jeux Olympiques de Tokyo en 1964 (Hongrie)

Finaliste de la Coupe des villes de foires en 1969 (Ujpest Dosza)

Champion de Hongrie en 1969, 1970, 1971, 1972, 1973, 1974, 1975 et 1978 (Ujpest Dosza)

Vice-champion de Hongrie en 1961, 1962, 1967, 1968 et 1977 (Ujpest Dosza)

Vainqueur de la Coupe de Hongrie en 1969, 1970 et 1975 (Ujpest Dosza)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu meilleur joueur hongrois de l’année en 1964 et 1969

Meilleur buteur de l'Euro 1964 (2 buts)

Meilleur buteur des Jeux Olympiques de Tokyo en 1964 (12 buts)

Meilleur buteur du championnat de Hongrie en 1963 (23 buts), 1969 (27 buts), 1972 (29 buts), 1973 (23 buts) et 1975 (20 buts) (Ujpest Dosza)

Nommé dans l'équipe type du tournoi de l'Euro 1964

À reçu la Croix de l'ordre du mérite de la République Hongroise en 1994

 

VIDÉO



18/08/2016
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