FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Juan Ramon Veron

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Juan Ramón Verón

 

Né le 17 mars 1944 à La Plata (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Milieu offensif/Ailier gauche, 1m77

Surnom: "La Bruja"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 4 sélections

(Matchs amicaux: 4 sélections)

 

1ère sélection : le 4 avril 1969 contre le Paraguay (0-0)

Dernière sélection : le 12 janvier 1971 contre la France (2-0)

 

1962/72 Estudiantes (ARG) 295 matchs, 77 buts
1972/74 Panathinaikos (GRE) 57 matchs, 22 buts
1975 Estudiantes (ARG) 43 matchs, 9 buts
1976/77 Atlético Junior (COL) 85 matchs, 34 buts
1978/79 Cúcuta Deportivo (COL) 39 matchs, 21 buts
1980/81 Estudiantes (ARG) 35 matchs, 9 buts


"La Brujita" Juan Sebastian Veron avait de qui tenir... Trois décennies plus tôt, son père Juan Ramon Veron, dit "La Bruja", s'était lui aussi affirmé comme une légende d'Estudiantes. Coaché par Osvaldo Zubeldia et ses méthodes révolutionnaires, mené par son capitaine Carlos Bilardo, le club de La Plata rafle tout sur son passage à la fin des années 60, grâce à sa génération dorée baptisée "La tercera que mata": championnat d'Argentine en 1967 (premier titre échappant à l'un des cinq grands du football argentin), trois Copa Libertadores consécutives de 1968 à 1970 (premier club sud-américain à réaliser le triplé) ainsi que la seule et unique Coupe Intercontinentale des Pinchas en 1968 face au Manchester United de Bobby CharltonGeorge Best et Denis Law. Attaquant polyvalent, pouvant jouer ailier gauche voire milieu offensif, Veron se montre régulièrement décisif dans les grands rendez-vous: il marque alors un but à chacune des trois rencontres de la finale de l'édition 1968 contre Palmeiras, et en Coupe Intercontinentale, c'est lui qui ouvre le score au retour à Old Trafford – but considéré par beaucoup d'hinchas platenses comme le plus important de l'histoire du club. Mais à la différence d'autres grands goleadores argentins, il n'était pas qu'un simple renard des surfaces, il associait également souvent l'esthétisme à l'efficacité, profitant de sa technique supérieure. Les Argentins gardent notamment en mémoire sa fameuse "chilena" face au Racing ou encore son slalom dans la défense de Palmeiras en finale de Libertadores, but "maradonesque" avant l'heure. S'il effectue des passages au Panathinaïkos et à l'Atlético Junior – qu'il mène à son premier titre de champion de Colombie en 1977 – Veron revient à La Plata après chaque expérience à l'étranger. Et c'est encore "El Doctor" Bilardo qui parle le mieux de ce lien unique existant entre son ancien coéquipier et son club de toujours: "Pour qu'on se rende compte de l'importance de "La Sorcière" pour Estudiantes, c'était du même ordre que Pelé pour Santos."

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa Libertadores en 1968, 1969 et 1970 (Estudiantes)

Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1968 (Estudiantes)

Finaliste de la Coupe intercontinentale en 1969 et 1970 (Estudiantes)

Vainqueur de la Copa Interamericana en 1968 (Estudiantes)

Champion d'Argentine en 1967 (Met.) (Estudiantes)

Vice-champion d'Argentine en 1967 (Nac.), 1968 (Met.) et 1975 (Nac.) (Estudiantes)

Champion de Colombie en 1977 (Atlético Junior)

Vice-champion de Grèce en 1974 (Panathinaikos)

 

SOURCES/RESSOURCES


- Alain P.

- Photo: ©Archivo General de la Nacion


22/09/2021
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Trevor Steven

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Trevor Steven

 

Trevor McGregor Steven

Né le 21 septembre 1963 à Berwick-upon-Tweed (ANG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.pngAnglais, Milieu droit, 1m77

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png 36 sélections, 4 buts

(Matchs amicaux: 17 matchs, 4 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 4 sélections)

(Coupe du Monde: 6 sélections)

(Qualif Euro: 3 sélections)

(Euro: 4 sélections)

(Rous Cup: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 27 février 1985 contre l'Irlande du Nord (1-0)

Dernière sélection : le 14 juin 1992 contre la France (0-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png espoirs: 2 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png U18: 1 sélection

 

1980/83 Burnley (ANG) 74 matchs, 11 buts
1983/89 Everton (ANG) 283 matchs, 59 buts
(Championnat d'Angleterre: 210 matchs, 48 buts)
(Coupe d'Angleterre: 33 matchs, 4 buts)
(Coupe de la ligue anglaise: 27 matchs, 4 buts)
(Charity Shield: 4 matchs, 1 but)
(Coupe des Coupes: 9 matchs, 2 buts)
1989/91 Rangers (ECO) 55 matchs, 6 buts
1991/92 Olympique de Marseille (FRA) 34 matchs, 3 buts
(Championnat de France: 28 matchs, 3 buts)
(Coupe de France: 3 matchs)
(Ligue des Champions: 3 matchs)
1992/97 Rangers (ECO) 77 matchs, 10 buts

 

Moins spectaculaire que Chris Waddle, Trevor Steven avait plus la particularité d'avoir un jeu sobre mais très intelligent. Né en 1963 à Berwick-upon-Tweed, une petite ville anglaise situé près de la frontière écossaise, le jeune Trevor McGregor Steven de son nom complet débute sa carrière pro à Burnley, où il joue deux saisons en D3 et une en D2. Le milieu droit physique part alors à Everton en 1983. Il y remporte deux titres de champion en 1985 et 1987 ainsi que la Coupe des Coupes en 1985. Il fera ensuite le bonheur des Glasgow Rangers avant de débarquer comme joker à Marseille pour la saison 1991/92, alors qu'il est courtisé par Liverpool. Arrivé avec une grosse réputation, il n’a pourtant pas réussi à s’imposer au vu de l’effectif phocéen important à cette époque. Si il n'a passé qu'une seule saison dans le sud, il a beaucoup apporté en termes d'expérience à Didier Deschamps qui évoluait à ses côtés. Néanmoins, à la base, Bernard Tapie s’était montré très élogieux lorsqu’il l’a acheté 55 millions de francs (l'équivalent de 12 millions d'euros à l'époque). "C’est un tout bon. Il va changer la structure de l'équipe. Au milieu, je veux des monstres physiques. Et je les ai: Deschamps-Steven-Sauzée, ça a de la gueule, non, comme trio? " Dommage. Il aura tout de même joué 34 rencontres avec l’OM toutes compétitions confondues. Revendu pour moitié aux Gers, il raccroche les crampons après cinq belles saisons avec le club de Glasgow. Côté sélection, si il a disputé deux Coupes du Monde (1986 et 1990) et deux Euros (1988 et 1992), il peut se targuer d'avoir inscrit le 1500ème but de l'histoire des Three Lions.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Rous Cup en 1988 et 1989 (Angleterre)

Vainqueur de la Coupe des Coupes en 1985 (Everton)

Vainqueur de la Full Members Cup en 1989 (Everton)

Champion d'Angleterre en 1985 et 1987 (Everton)

Vice-champion d'Angleterre en 1986 (Everton)

Champion de France en 1992 (Olympique de Marseille)

Champion d'Écosse en 1990, 1991, 1993, 1994, 1995, 1996 et 1997 (Glasgow Rangers)

Vainqueur de la Coupe d'Angleterre en 1984 (Everton)

Finaliste de la Coupe d'Angleterre en 1985, 1986 et 1989 (Everton)

Vainqueur de la Coupe d'Écosse en 1993 et 1996 (Rangers)

Finaliste de la Coupe d'Écosse en 1994 (Rangers)

Finaliste de la Coupe de la Ligue Anglaise en 1984 (Everton)

Vainqueur de la Coupe de la ligue écossaise en 1991, 1993 et 1994 (Glasgow Rangers)

Vainqueur de la Charity Shield en 1984, 1985, 1986 et 1987 (Everton)

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©Neal Simpson/EMPICS


21/09/2021
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Yannick Stopyra

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Yannick Stopyra

 

Né le 9 janvier 1961 à Troyes (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Attaquant, 1m80

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 33 sélections, 11 buts

(Matchs amicaux: 14 sélections, 5 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 7 sélections, 3 buts)

(Coupe du Monde: 6 sélections, 2 buts)

(Qualif Euro: 6 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 27 février 1980 contre la Grèce (5-1)

Dernière sélection : le 27 avril 1988 contre l'Irlande du Nord (0-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png B: 1 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Olympique: 2 sélections, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png espoirs: 9 sélections, 2 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png U18: 10 sélections, 6 buts

 

1977/78 FC Sochaux B (FRA) 19 matchs, 20 buts
1978/83 FC Sochaux (FRA) 201 matchs, 60 buts
(Championnat de France: 176 matchs, 57 buts)
(Coupe de France: 14 matchs, 3 buts)
(Coupe de l'UEFA: 11 matchs)
1983/84 Stade Rennais (FRA) 39 matchs, 9 buts
(Championnat de France: 37 matchs, 9 buts)
(Coupe de France: 2 matchs)
1984/88 Toulouse (FRA) 171 matchs, 59 buts
(Championnat de France: 147 matchs, 46 buts)
(Coupe de France: 16 matchs, 11 buts)
(Coupe de l'UEFA: 8 matchs, 2 buts)
1988/89 Bordeaux (FRA) 41 matchs, 10 buts
(Championnat de France: 34 matchs, 8 buts)
(Coupe de France: 1 match)
(Coupe de l'UEFA: 6 matchs, 2 buts)
1989/91 AS Cannes (FRA) 45 matchs, 10 buts
(Championnat de France: 37 matchs, 9 buts)
(Coupe de France: 8 matchs, 1 but)
1991/92 FC Metz (FRA) 24 matchs, 1 but
1992/94 Mulhouse (FRA) 62 matchs, 22 buts
(Championnat de France de D2: 59 matchs, 22 buts)
(Coupe de France: 3 matchs)

 

Sa période au très haut niveau a été courte, mais intense. Yannick Stopyra a marqué l'histoire des Bleus, notamment en étant la grande révélation du remarquable parcours de l'équipe de France qui termine 3ème lors de la Coupe du Monde 1986 au Mexique. Natif de Troyes dans l’Aube, ce fils de l'ex-international français Julien Stopyra grandit en Bretagne. Malgré tout, il part à la fin des années 70 pour le centre de formation du FC Sochaux. Dès 1977, alors qu’il n’a que 16 ans, Yannick fait ses débuts en D1. Doté d’un bon jeu de tête, malgré sa coupe d'éternel adolescent, et d’un sens du placement remarquable, il s’impose rapidement. Associé à Philippe Anziani, il fait partie de cette formidable génération sochalienne qui finit second du championnat derrière Nantes en 1980. On retrouve dans cette belle équipe le meneur de jeu gaucher moustachu Bernard Genghini, Albert Rust, le gardien expérimenté, ou encore Patrick Revelli, l’ancien vert en fin de carrière. Yannick Stopyra.jpgLa France découvre ce blondinet lors du fabuleux parcours des lionceaux en coupe de l'UEFA la saison suivante. Après avoir sorti le Servette Genève, puis le Boavista, les sochaliens se débarrassent en quart des "Sauterelles" de Zurich. En demi, ils affrontent l’AZ Alkmaar. Après un nul 1-1 à domicile, les hollandais mènent rapidement 3 buts à 1, malgré l’ouverture du score de Genghini d’entrée de jeu. À la 73ème, Thierry Meyer ramène le score à 3 buts à 2 et les lionceaux se déchaînent. Mais rien n'y fait. Sur la lancée de ces belles performances, Yannick intègre l’équipe de France dès 1980 mais rate le Mondial 82 puis l’Euro 84. Fort de ses 60 buts en 201 matchs en jaune et bleu, il part pour l’ambitieux Stade Rennais en 1983, qui retrouve la D1. Pourtant, il déçoit. Le retour de son gardien fétiche Pierrick Hiard et les 9 buts de son nouveau buteur ne suffisent pas pour éviter la place de lanterne rouge. Yannick rebondit alors sur les bords de la Garonne au Toulouse FC. Sous la houlette de Jacques Santini, les Violets vont connaître une période faste qui vont permettre à Yannick de s’asseoir définitivement à la table des plus grands buteurs français de l'histoire. Il rate donc l’Euro 84 suite à son intermède rennais, mais retrouve les Bleus ensuite. Associé tout d’abord à Jean-Marc Ferratgé, il permet aux toulousains de rester dans le ventre mou. En 1985, l’arrivée de Beto Marcico va changer la donne. 5ème puis 3ème, le TFC surprend. Il surprend tellement que c’est le Napoli de Maradona qui passe à la trappe au premier tour de la C3 1987. Les toulousains malgré une probante victoire à domicile face au Spartak Moscou (3 buts à 1) sombreront en Russie (défaite 5 buts à 1). 3ème à la fin de la saison, le TFC repart en campagne européenne, mais une nouvelle fois, il échoue au deuxième tour. Entre temps, il fait partie du voyage pour la Coupe du Monde 1986 au Mexique. Rentré en cours de jeu lors du premier match face au Canada, il réalise des prestations de haute volée ensuite, notamment contre l’Italie en huitième et le Brésil en quart, intégrant à la fin du tournoi l’équipe type du Mondial. Tout le monde voit alors en lui le successeur de Bernard Lacombe. Ainsi, en 1988, Yannick est recruté par les Girondins afin justement de remplacer l’ex-lyonnais. Il faut dire que ses relations avec son entraîneur était devenues tendues, et chacun des deux hommes avait tendance à régler ses comptes par presse interposée. Il valait donc mieux pour lui de partir pour mieux rebondir. À Bordeaux, il réalise une saison honnête avec 8 buts, mais commence déjà à décliner à 27 ans. Après l’échec pour les qualifications de l’Euro 88, il quitte l’équipe de France avec 11 buts en 33 sélections. L’incapacité de Yannick à s’affirmer au plus haut niveau ne cadre pas avec les ambitions de Bez. Un peu fatigué, il pose ses valises à l’AS Cannes. Malheureusement, ses deux saisons seront entachées par de grosses blessures. Il signe à Metz en 1991 mais ne plante qu'un seul pion en 24 apparitions. Il part alors à Mulhouse pour se relancer, où il retrouve son ancien coéquipier Bernard Genghini, devenu entraîneur. En Alsace, Yannick revit et termine meilleur buteur du club avec 18 buts, dans la toute nouvelle D2. La saison suivante, sa dernière, il permettra au club de figurer en bonne place (13ème). Yannick Stopyra tire un trait définitif avec le football de haut niveau en 1994 avec un palmarès vierge de trophées et un sentiment d'inachevé pour ce joueur moderne et (trop) sympa, éternel adolescent qui a survécu à Cangioni et Renaud parce qu'il a tout d'un grand. N'en déplaise à la concurrence.

 

PALMARÈS


3ème de la Coupe du Monde en 1986 (France)

Vice-champion de France en 1980 (FC Sochaux) et 1990 (Bordeaux)

 

SOURCES/RESSOURCES


- 1ère photo: ©Imago

- 2ème photo: ©L'Équipe


20/09/2021
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Kazuyoshi Miura

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Kazuyoshi Miura

 

三浦 知良

Né le 26 février 1967 à Shizuoka (JAP)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png Japonais, Attaquant, 1m77

Surnom: King Kazu

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png 89 sélections, 55 buts

(Matchs amicaux: 20 sélections, 12 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 26 sélections, 27 buts)

(Coupe d'Asie des Nations: 9 sélections, 2 buts)

(Coupe des Confédérations: 2 sélections, 1 but)

(Jeux Asiatiques: 9 sélections, 3 buts)

(Coupe Kirin: 14 sélections, 8 buts)

(Coupe Afro-asiatique: 1 sélection, 1 but)

(Dynasty Cup: 5 sélections, 1 but)

(Umbro Cup: 3 sélections)

 

1ère sélection : le 26 septembre 1990 contre le Bangladesh (3-0)

Dernière sélection : le 6 juin 2000 contre la Jamaïque (4-0)

 

1986 Santos FC (BRE) 2 matchs
1986 Palmeiras (BRE) 25 matchs, 2 buts
1986 Matsubara (BRE) 5 matchs, 1 but
1987 CRB Maceió (BRE) 4 matchs
1987/88 XV de Jaú (BRE) 25 matchs, 2 buts
1988/89 Coritiba (BRE) 21 matchs, 2 buts
1990 Santos FC (BRE) 11 matchs, 3 buts 
1990/98 Verdy Kawasaki (JAP) 228 matchs, 123 buts
(Championnat du Japon: 192 matchs, 100 buts)
(Coupe de l'Empereur: 17 matchs, 11 buts)
(Coupe de la ligue japonaise: 17 matchs, 12 buts)
(Supercoupe du Japon: 2 matchs)
1994/95 Genoa (ITA) (Prêt) 22 matchs, 1 but
(Championnat d'Italie: 22 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 1 match)
1999 Croatia Zagreb (CRO) 12 matchs
1999/2000 Kyoto Purple Sanga (JAP) 51 matchs, 24 buts
(Championnat du Japon: 41 matchs, 21 buts)
(Coupe de l'Empereur: 3 matchs, 1 but)
(Coupe de la ligue japonaise: 7 matchs, 2 buts)
2001/05 Vissel Kobe (JAP) 127 matchs, 29 buts
(Championnat du Japon: 103 matchs, 24 buts)
(Coupe de l'Empereur: 5 matchs, 2 buts)
(Coupe de la ligue japonaise: 19 matchs, 3 buts)
2005 Sydney FC (AUS) (Prêt) 4 matchs, 2 buts
2005/? Yokohama FC (JAP) (en cours)

 

Véritable icone au Japon, l'histoire de Kazuyoshi Miura a un côté Olive et Tom. Surnommé "King Kazu", il aurait inspiré le personnage du manga "Captain Tsubasa" connu en France sous le nom d'Olivier Atton. Yoichi Takahashi, le créateur du manga, le dit lui-même: "Même si je me suis surtout inspiré de Kempes et Maradona pour les actions fantasques, je voulais vraiment que le personnage d'Olivier Atton ait beaucoup de similitudes avec Kazu Miura, car c'était le premier footballeur japonais à jouer à l'étranger." En effet, à 15 ans, il part pour le Brésil suivre son père devenu indésirable dans la mère patrie pour une sombre histoire de drogue. Il y décroche un contrat pro avec le prestigieux club de Santos, un an avant la naissance de Messi. Après quelques prêts, notamment au XV de Jau où il forme un duo d'attaque avec Sonny Anderson en 1987, il se fait sa place, jusqu'à faire les gros titres du journal "Placar" alors qu'il joue ailier gauche pour Coritiba. De retour chez lui, il décroche à 26 ans le premier titre de champion de la J-League avec Verdy Kawasaki lors de la saison inaugurale du championnat pro. Quadruple champion du Japon au milieu des années 1990, l'attaquant sera même élu joueur asiatique de l'année en 1993. À 27 ans, il est le premier japonais à jouer en Série A, sous les couleurs du Genoa. Il inscrit un seul but, lors d'un derby contre la Sampdoria. Il joue ensuite à Zagreb en Croatie, accrochant un titre de champion à son palmarès, puis honore une pige au FC Sydney en Australie avant de rentrer au Pays du Soleil Levant. Et aujourd'hui à bientôt 53 ans, il n'a toujours pas pris sa retraite, participant au championnat sous les couleurs du Yokohama FC. Il a juré de jouer jusqu’à ses 60 ans. Il détient aussi un autre record de longévité: en 2017, il est devenu le plus vieux buteur professionnel de l'histoire supplantant à l'époque l'Anglais Stanley Matthews. À ce moment-là, Miura avait 50 ans et 14 jours et son record tient toujours. Son seul regret : n'avoir jamais pu participer à une Coupe du Monde. Celui qui compte 89 sélections en équipe nationale nippone dont sa dernière cape remonte au début des années 2000 échoue de peu à participer au Mondial américain et n'est pas retenu pour aller en France quatre ans plus tard… Son parcours reste tout de même impressionnant: 10 ans au Brésil, 55 buts en sélection japonaise, des matchs sur cinq décennies, et surtout le mérite d'avoir popularisé le ballon rond au Japon en devenant son premier héros.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe d'Asie des nations en 1992 (Japon)

Vainqueur de la Dynasty Cup en 1992 (Japon)

Champion du Japon en 1991, 1992, 1993 et 1994 (Verdy Kawasaki)

Vice-champion du Japon en 1995 (Verdy Kawasaki)

Championnat de Croatie en 1999 (Croatia Zagreb)

Vainqueur de la Coupe de l'Empereur en 1996 (Verdy Kawasaki)

Finaliste de la Coupe de l'Empereur en 1992 (Verdy Kawasaki)

Vainqueur de la Coupe de la ligue japonaise en 1992, 1993 et 1994 (Verdy Kawasaki)

Finaliste de la Coupe de la ligue japonaise en 1996 (Verdy Kawasaki)

Vainqueur de la Supercoupe du Japon en 1994 et 1995 (finale non-jouée) (Verdy Kawasaki)

Finaliste de la Supercoupe du Japon en 1997 (Verdy Kawasaki)

Vainqueur du Championnat du Parana en 1989 (Coritiba)

Champion du Japon de D2 en 1996 ((Yokohama FC)

Vice-champion du Japon de D2 en 2019 (Yokohama FC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu Footballeur asiatique de l'année en 1993

Élu meilleur joueur de la Coupe d'Asie des Nations en 1992

Élu meilleur joueur japonais de l'année en 1992 et 1993

Élu meilleur joueur du championnat du Japon en 1993

Meilleur buteur du championnat du Japon en 1996 (23 buts) (Verdy Kawasaki)

Nommé dans l'équipe type du championnat du Japon en 1991, 1992, 1993, 1995 et 1996

Nommé dans le meilleur onze de l'histoire de la J-League en 2013

À reçu le Grand Prix du sport professionnel au Japon en 1993

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©Getty Images


18/09/2021
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Billy Bonds

Billy Bonds.jpg
Billy Bonds

 

William Arthur Bonds

Né le 17 septembre 1946 à Woolwich (ANG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4851450_201505250042828.png Anglais, Défenseur central/milieu défensif

Surnom: Bonzo

 

1964/67 Charlton Athletic (ANG) 95 matchs, 1 but
1967/88 West Ham (ANG) 799 matchs, 61 buts
(Championnat d'Angleterre: 549 matchs, 43 buts)
(Championnat d'Angleterre de D2: 114 matchs, 5 buts)
(Coupe d'Angleterre: 48 matchs, 2 buts)
(Coupe de la ligue anglaise: 67 matchs, 6 buts)
(Charity Shield: 1 match)
(Watney Cup: 1 match)
(Texaco Cup: 3 matchs, 2 buts)
(Coupe des Coupes: 15 matchs, 3 buts)
(Coupe Anglo-italienne: 1 match)

 

West Ham ne sera jamais un club de mercenaires. Trop de joueurs qui ont porté ce maillot ont défendu des valeurs de loyauté et de fidélité, à l’image de Billy Bonds, pilier d’Upton Park durant plus de vingt ans. Celui qui y trouve le surnom de "Bonzo" incarne plus que tout autre la fidélité à West Ham à tel point que l’on peut écrire qu’aujourd’hui encore il est West Ham. Seul Bobby Moore, du haut de son palmarès, le surpasse. Bonds arrive à Boleyn Ground en mai 1967. Le manager Ron Greenwood avait repéré le jeune défenseur et son look de mod sur les terrains de seconde division où il tenait du haut de ses 20 ans la charnière centrale de Fulham. Mais les Cottagers jouent leur survie chaque saison et le gamin n’hésite pas à rejoindre une équipe qui est alors une référence du jeu anglais. D’entrée, Bonds impose son physique et ses crampons affutés. Avec Bobby Moore, il stabilise la défense des Hammers. Billy Bonds.pngC’est le début de l’aventure: 21 ans plus tard, Bonds aura porté 799 fois le maillot grenat et bleu ciel. Doté d’un physique taillé pour la bagarre et d’un mental de guerrier, il devient rapidement une idole d’Upton Park. Les supporters de West Ham rugissent de plaisir quand Bonzo fait valoir ses qualités physiques; il y a parfois de la casse et il n’est pas rare de le voir finir les matches le maillot déchiré. Au début des années 70, West Ham évolue dans le ventre mou du championnat et Ron Greenwood juge son milieu de terrain trop léger. Lors de la pré-saison 1971-72, il décide de faire jouer Bonds en milieu récupérateur. La surprise est grande même pour ses coéquipiers mais celui-ci enchaîne les prestations de haut niveau. Dans le vestiaire, plus personne ne conteste la place de Bonzo qui en 1974 devient capitaine après le départ de Moore. Doté d’une frappe de balle puissante, le british plante quelques buts importants et spectaculaires. Quelques mois plus tard, il retrouve Moore et Fulham pour la finale de la FA Cup. Les Hammers s’imposent 2 buts 0. Il soulève le trophée pour la première fois à l’issue de ce qui est considérée comme l’une de ses meilleures saisons. Un an plus tard, c’est encore Billy qui mène ses Hammers en finale de la Coupe des Coupes. Mais un arbitrage à la maison et le talent des attaquants d’Anderlecht empêchent Bonds de ramener la C2 à Green Street, douze ans après le triomphe de Bobby Moore, Geoff Hurst, Martin Peters et les autres. Les succès en coupe masquent les difficultés de West Ham en championnat. Un effectif trop juste en talent ne peut éviter la relégation à l'étage inférieur. À West Ham, l’amour du maillot signifie quelque chose. Comme Trevor Brooking, alors numéro 10 de l’équipe nationale, il reste au club et bataille dans l’obscurité de la deuxième division. C’est à cette époque que Bonds encadre l’émergence de jeunes talents qui vont marquer l’histoire du club. Sous l’égide du charismatique Bonzo, Alvin Martin ou Ray "Tonka" Stewart vont s’affirmer. En 1980, West Ham est toujours en seconde division quand Bonds revient à Wembley pour disputer la finale de la FA Cup contre l’Arsenal de Liam Brady. Au printemps 1980, les Gunners jouent le titre, la finale de la C2 et arrivent à Wembley avec la ferme intention d'exploser les Hammers. Mais la légende de West Ham est en marche: cette finale mythique voit le triomphe des Irons grâce au but de Brooking. Et Bonds devient le premier, et à ce jour le seul, capitaine du club à soulever deux fois la Cup. Le club revient parmi l'élite la saison suivante et la charnière centrale Bonds - Martin impressionne. À tel point que nombreux sont ceux qui aimeraient voir Bonds sous le maillot de l’équipe nationale. Mais à 35 ans, sa chance est déjà passée. En 1985, il songe à raccrocher suite à une sale blessure au genou qui l’empêche de participer à la meilleure saison des Hammers qui, emmenés par les attaquants Frank MacAvennie et Tony Cottee, finissent 3ème à quelques longueurs de Liverpool et d’Everton mais avec un total de points qui, une autre année, aurait suffit à assurer le titre. Bonds continue finalement à jouer et ce n’est qu’en 1988 qu’il raccroche définitivement les crampons lors d'une rencontre face à Southampton, à 41 ans et 225 jours très exactement. Mais Billy Bonds revient rapidement à Upton Park: en 1990, il devient le septième coach de l’histoire du club au coté d'un autre "historique" en la personne d’Harry Redknapp qui devient son adjoint. En quatre années, Bonds et les Hammers connaissent une relégation suivie d’une remontée et une demi-finale de Cup. Élu dans le meilleur onze de l'histoire du club, son charisme, son dévouement et tout ce qu’il a accompli pour le jeu sont récompensés par le titre de Membre de l'Ordre de l'Empire britannique. Seule faute de goût dans le parcours de cette légende des Hammers: les deux années passées à Milwall comme manager entre 1996 et 1998. Héros local, idole des supporters et personnalité hors du commun, Billy "Bonzo" Bonds incarne West Ham aux côtés de Bobby Moore et Trevor Brooking.
 
PALMARÈS
Finaliste de la Coupe des Coupes en 1976 (West Ham)
Finaliste de la Coupe de la ligue Anglo-Italienne en 1975 (West Ham)
Vainqueur de la Coupe d'Angleterre en 1975 et 1980 (West Ham)
Finaliste de la Coupe de la Ligue Anglaise en 1981 (West Ham)
Finaliste de la Charity Shield en 1975 (finale non-jouée) et 1980 (West Ham)
Champion d'Angleterre de D2 en 1981 (West Ham)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
À reçu le Prix du Mérite PFA en 1988
Nommé dans l'équipe type de l'année PFA du championnat d'Angleterre en 1975
Nommé dans l'équipe type de l'année PFA du championnat d'Angleterre de D2 en 1980 et 1981
Élu joueur de l'année de West Ham en 1971, 1974, 1975 et 1987
Intronisé au Hall of Fame du football anglais en 2017
Nommé Membre de l'Empire de l'Ordre britannique en 1988
 
SOURCES/RESSOURCES
- 1ère photo: ©Alamy
- 2ème photo: ©Read West Ham

17/09/2021
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