FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Edouard Kargu

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Edouard Kargu

 

Édouard Kargulewicz

Né le 16 décembre 1925 à Gorki (POL)
Décédé le 13 mars 2010 à Camblanes-et-Meynac (FRA)
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Attaquant, 1m80
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 11 sélections, 3 buts
(Matchs amicaux: 10 sélections, 2 buts)
(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection, 1 but)
 
1ère sélection : le 4 juin 1950 contre la Belgique (1-4)
Dernière sélection : le 11 novembre 1953 contre la Suisse (2-4)
 
1945/46 AS Giraumont (FRA)
1946/47 CS Blénod (FRA)
1947/58 Bordeaux (FRA) 390 matchs, 166 buts
(Championnat de France: 208 matchs, 105 buts)
(Championnat de France de D2: 140 matchs, 40 buts)
(Coupe de France: 39 matchs, 20 buts)
(Coupe Charles Drago: 3 matchs, 1 but)
 
D'origine polonaise, Edouard Kargulewicz, dit "Kargu" arrive en France avec ses parents après la Seconde Guerre Mondiale. Il débute sa carrière de footballeur à l'AS Giraumont, passera ensuite par Blénod avant de poser ses valises chez les Girondins en 1947. Avant-centre de Bordeaux durant 11 saisons, le natif de Gorki a fait trembler les filets à 105 reprises au cours des 208 matches disputés avec les Aquitains en première division. Terreurs des gardiens de but, cet athlétique attaquant, peu véloce mais très puissant, n'avait pas son pareil pour débloquer les situations des trente ou quarante mètres. Toujours meilleur buteur dans l'histoire du club au scapulaire sur une saison (27 réalisations en 1953-1954 et meilleur buteur de D1 cette année-là), Kargu reste l'un des symboles bordelais. Discret dans la vie de tous les jours, il a largement contribué, aux côtés de ses compères offensifs Bertus de Harder et Camille Libar, au titre de champion de France glané l'année suivant la remontée en première division des Marine et Blanc, en 1949-1950. Buteur lors de sa première sélection à Bruxelles lors d'un match amical face à la Belgique (défaite 4 buts à 1), l'international -naturalisé- français avait honoré 11 sélections sous le maillot tricolore. Il avait pris part également à la campagne qualificative du Mondial 1954, signant une des 6 réalisations du succès français au Luxembourg (6 buts à 1). Au terme de sa carrière, il s'installe en Gironde où il décède le 13 mars 2010 à l'âge de 85 ans dans sa maison de Camblanes-et-Meynac, après avoir consacré sa vie au football, et plus particulièrement aux surfaces de réparation des équipes adverses.
 
PALMARÈS
Champion de France en 1950 (Bordeaux)
Vice-champion de France en 1952 (Bordeaux)
Finaliste de la Coupe de France en 1952 et 1955 (Bordeaux)
Vice-champion de France de D2 en 1949 (Bordeaux)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Meilleur buteur du championnat de France en 1954 (27 buts) (Bordeaux)

26/02/2020
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Jacques Debellex

Jacques Debelleix.jpg
Jacques Debellex

 

Jacques Debellex

Né le 13 mars 1934 à Caudéran (FRA)

Décédé le 29 septembre 2012 à Saint-Macaire (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Défenseur central, 1m83

 
1954/57 Girondins de Bordeaux (FRA) 67 matchs, 1 but
(Championnat de France: 39 matchs, 1 but)
(Championnat de France de D2: 16 matchs)
(Coupe de France: 10 matchs)
(Coupe Charles Drago: 2 matchs)
1957/61 Lille OSC (FRA) 123 matchs, 2 buts
(Championnat de France: 40 matchs)
(Championnat de France de D2: 69 matchs)
(Coupe de France: 14 matchs, 2 buts)
1961/62 Girondins de Bordeaux (FRA) 23 matchs
(Championnat de France de D2: 21 matchs)
(Coupe de France: 1 match)
(Coupe Charles Drago: 1 match)
1962/63 Lille OSC (FRA) 23 matchs
(Championnat de France: 22 matchs)
(Coupe de France: 1 match)
1963/68 US Concarneau (FRA) (entraîneur-joueur)
 
Jacques Debellex est le symbole à la fois de cette grosse école de défense que furent les Girondins durant plusieurs dizaines d'années et du renouveau post-titre 1950. Arrière ou demi défensif formé au club, Jacques fut joueur bordelais a deux reprises après ses jeunes années aux Coqs Rouges. D'abord entre 1954 et 1957 puis lors de la saison 1962-1963. Il a également porté à deux reprises le maillot du LOSC avant de finir sa carrière à Concarneau où il a exercé les fonctions de joueur-entraîneur entre 1963 et 1968. Il avait en particulier conduit l'USC, pour la première fois de son histoire, en 32èmes de finale de la coupe de France en 1967, face à Bastia. Homme de droiture et de jovialité, il a également été dirigeant à Bordeaux. Jacques Debellex est décédé le 29 septembre 2012 à l'âge de 78 ans dans l'anonymat quasi-général.
 
PALMARÈS
Finaliste de la Coupe de France en 1955 (Bordeaux)

26/02/2020
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Nisa Saveljic

Nisa Saveljic.jpg
Nisa Saveljić

 
Nisa Saveljić
Né le 27 mars 1970 à Titograd (YOU)
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864379_201505294022888.png Monténégrin/ https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4861405_201505270616594.png Yougoslave, Défenseur central, 1m88
Surnom: "Nino"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923046_201506180526201.png 32 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 21 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 2 sélections)

(Coupe du Monde: 1 sélection)

(Qualif Euro: 3 sélections)

(Euro: 3 sélections)

(Coupe Kirin: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 31 janvier 1995 contre Hong-Kong (3-1)

Dernière sélection : le 25 juin 2000 contre les Pays-Bas (1-6)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923046_201506180526201.png espoirs: 7 sélections, 1 but

 

1989/93 Budućnost Podgorica (YOU) 109 matchs, 9 buts
(Championnat de Yougoslavie: 98 matchs, 8 buts)
(Coupe de Yougoslavie: 11 matchs, 1 but)
1993/94 Hajduk Kula (YOU) 49 matchs, 3 buts
(Championnat de Yougoslavie: 46 matchs, 3 buts)
(Coupe de Yougoslavie: 3 matchs)
1995/97 Partizan Belgrade (YOU) 77 matchs, 12 buts
(Championnat de Yougoslavie: 66 matchs, 11 buts)
(Coupe de Yougoslavie: 7 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs, 1 but)
1997/2001 Bordeaux (FRA) 105 matchs, 3 buts
(Championnat de France: 71 matchs, 3 buts)
(Coupe de France: 9 matchs)
(Coupe de la ligue: 5 matchs)
(Ligue des Champions: 8 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 12 matchs)
2001 Partizan Belgrade (YOU) 16 matchs, 1 but
(Championnat de Yougoslavie: 13 matchs, 1 but)
(Coupe de Yougoslavie: 3 matchs)
2001/03 Sochaux (FRA) 66 matchs, 5 buts
(Championnat de France: 57 matchs, 4 buts)
(Coupe de France: 3 matchs)
(Coupe de la ligue: 6 matchs, 1 but)
2003 Bastia (FRA) 19 matchs, 1 but
(Championnat de France: 17 matchs, 1 but)
(Coupe de France: 1 match)
(Coupe de la ligue: 2 matchs)
2004 Guingamp (FRA) 17 matchs, 1 but
2004/05 Istres (FRA) 33 matchs, 1 but
(Championnat de France: 31 matchs, 1 but)
(Coupe de France: 1 match)
(Coupe de la ligue: 1 match)
2005/06 Partizan Belgrade (SRB) 21 matchs, 2 buts
(Championnat de Serbie: 20 matchs, 2 buts)
(Coupe de Serbie: 1 match)

 

Né le 27 Mars 1970, à Titograd, Nisa Saveljic fait ses premiers pas de footballeur au Buducnost à l'âge de 17 ans. Il y restera cinq saisons avant de rejoindre le Hadjuk Kula, un club bien structuré de la D1 yougoslave. Après deux années, il connaîtra le début de la guerre avec l'impossibilité pour les joueurs de partir tenter leur chance à l'étranger. C'est au Partizan de Belgrade qu'il remportera ses premiers trophées: deux titres de champion. Ce palmarès lui permet d'intégrer l'équipe nationale avec une première sélection lors d'un tournoi à Hong-Kong et surtout une phase finale de coupe de Monde en France en 1998, sortie par les Pays-Bas en huitième de finale 2 buts à 1. Il mettra fin à sa carrière internationale à l'issue de l'Euro 2000 après 32 sélections et 1 but. Après neuf saisons passées dans son pays et l'envie de connaître un autre championnat, il décide de rejoindre la France, et le club de Bordeaux, en 1997. C'est alors le début d'une belle aventure sous les couleurs des Marine et Blanc. Science du tacle, jeu de tête chirurgical, technique au-dessus de la moyenne, classe certaine: durant quatre saisons, le Monténégrin a ambiancé la défense bordelaise de façon remarquable. Champion de France en 1999 sous la conduite d'Elie Baup, il permet aux Girondins de n'encaisser que 29 buts lors de cette saison aux côtés d'Hervé Alicarte et Kodjo Afanou. Il quitte après cela la Gironde à l'issue de la saison 2000-2001 pour retourner au Partizan Belgrade. Cependant, il n'y reste que peu de temps et fait son retour en D1 au FC Sochaux de Jean Fernandez. Désireux de prolonger l'aventure, sa demande n'aboutira pas. L'ex numéro 4 des Girondins de Bordeaux passera ensuite par les clubs de Bastia, Guingamp, Istres avant de boucler la boucle dans son pays au Partizan Belgrade en 2006.

 

PALMARÈS


Finaliste du Championnat d'Europe espoirs en 1990 (Yougoslavie)

Champion de France en 1999 (Bordeaux)

Champion de Yougoslavie en 1996 et 1997 (Partizan Belgrade)

Vice-champion de Yougoslavie en 1995 et 2001 (Partizan Belgrade)

Vice-champion de Serbie en 2007 (Partizan Belgrade)

Vice-champion de Serbie-Monténégro en 2006 (Partizan Belgrade)

Vainqueur de la Coupe de Yougoslavie en 2001 (Partizan Belgrade)

Finaliste de la Coupe de Yougoslavie en 1996 (Partizan Belgrade)

Finaliste de la Coupe de la Ligue en 1998 (Bordeaux) et 2003 (Sochaux)

Finaliste du Trophée des champions en 1999 (non-joué) (Bordeaux)


26/02/2020
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Bertus de Harder

Bertus de Harder.jpg
Bertus de Harder

 

Johannes Lambertus De Harder

Né le 14 janvier 1920 à La Haye (HOL)

Décédé le 8 décembre 1982 à Jeumont (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4870730_201505312500409.png Hollandais, Ailier gauche/Attaquant, 1m73

Surnoms: Le Divin Chauve, Le Bon Prince, Le Roi du terrain

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4870730_201505312500409.png 12 sélections, 3 buts

(Matchs amicaux: 11 sélections, 3 buts)

(Coupe du Monde: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 21 mai 1938 contre l'Écosse (1-3)

Dernière sélection : le 19 mai 1955 contre la Suisse (4-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4870730_201505312500409.png B: 1 sélection

 

1937/49 VUC Den Haag (HOL) 132 matchs, 112 buts
(Championnat des Pays-Bas: 125 matchs, 107 buts)
(Coupe des Pays-Bas: 7 matchs, 5 buts)
1949/54 Bordeaux (FRA) 157 matchs, 76 buts
(Championnat de France: 143 matchs, 73 buts)
(Coupe de France: 13 matchs, 3 buts)
(Coupe Charles Drago: 1 match)
1954/56 Holland Sport (HOL) 30 matchs, 16 buts
1956/57 Bordeaux (FRA) 61 matchs, 14 buts
(Championnat de France: 24 matchs, 3 buts)
(Championnat de France de D2: 29 matchs, 6 buts)
(Coupe de France: 6 matchs, 3 buts)
(Coupe Charles Drago: 2 matchs, 2 buts)
1957/58 AS Angoulême (FRA) (entraîneur-joueur)

 

Johannes Lambertus De Harder, alias Bertus De Harder, est né en 1920 aux Pays-Bas. Il commence sa carrière au VUC Den Haag en 1937 et y restera jusqu'à la fin de la saison 1948-49. Seul fait notable pour le club, une seconde place durant le championnat de division 1 de 1943/1944. Pour De Harder, d’un point de vue personnel, c’est l’accession à l’équipe des Pays-Bas qui ne compte pas encore comme une grande puissance footballistique continentale. Première sélection Oranje, et première Coupe du Monde, en 1938 à tout juste 18 ans. Son seul fait d'arme puisque l'équipe ne se qualifie pas au Mondial de 1950 à 1958. Bertus de Harder.jpgSept ans plus tard, avec son club, incroyable coup de théâtre : le 30 avril 1944, à l'occasion d'un match retour de Coupe des Pays-Bas, il disparaît de la feuille de match, pour une raison obscure, puisque l'aller s'était conclu sur un 2 buts à 0 avec deux pions signés De Harder. Hypothèse la plus souvent soulevée : BdH a été sanctionné pour avoir bu une bière la veille de la rencontre. D'autres ragots s'ensuivent sur le bonhomme, qui, au lieu de se justifier, de contre-attaquer, s'enferme dans le mutisme des humbles, ayant sa conscience pour lui. Tombe une première sanction d'exclusion du club, commuée en deux ans et demi de mise au ban, à l'issue de laquelle, en 1947, pour son match de reprise face à Heracles Almelo, le Vuc Den Haag gagne 4 buts 0. Quatre pions signés De Harder. Ce qu'on appelle donner sa réponse sur le terrain. Deux années plus tard, il arrive au Parc Lescure au sein d'une sélection "B" des Pays-Bas contre son homologue française. C'est à cette occasion que Jean Pujolle repère le laveur de carreaux de la Haye. Il signe à Bordeaux lors de la cruciale intersaison 1949 et s’impose immédiatement sur le flanc gauche de l’attaque girondine. Ses accélérations, ses dribbles et son sens du but participe grandement à la mémorable saison 1949/1950 des Girondins. En effet, le club bordelais surprend tout son monde en s’imposant largement pour décrocher le premier titre de l’histoire du club. Les Girondins terminent avec six points d’avance sur le LOSC et sept sur Reims. Une saison plus tôt, Bordeaux quittait les abysses des ligues inférieures pour le saint des saints du football hexagonal, la D1. De Harder n’est pas étranger à ce surprenant et historique succès avec ses 21 buts sur les 88 marqués par l’équipe en 34 matches, et ce même si le collectif de l’entraîneur André Gérard est surnommé par la presse de l’époque "l'imprenable forteresse" (meilleure défense avec 40 buts encaissés). De Harder empoche le titre de meilleur buteur du club, bien aidé par l’attaque de feu de l’époque qu’il composait aux côtés de Kargu, Libar, le trio étant alimenté en ballon par le petit lutin technique, Gallice. Cette même saison, les Girondins atteignent la finale de la coupe Latine, ancêtre de la coupe d'Europe des clubs Champions. Les Girondins sortent l’Atlético Madrid en demi mais s’inclinent face au Benfica de Julinho, sans un blessé de marque, De Harder, en finale, de peu. Avec Bertus, les Girondins auraient-ils été le premier club français à décrocher un titre continental ? On peut le croire, tant son influence est grande, sachant que le club bordelais offre une belle résistance avec un premier match qui se solde par un 3-3 puis lors du match rejoué, les Bordelais perdent 2 buts à 1 au terme de 56 minutes de prolongations ! Ensuite De Harder évolue encore cinq saisons sous le maillot girondin, inscrivant notamment 25 buts lors de la saison 1951-1952, meilleur buteur de l’équipe malgré sa position excentrée à gauche. Au cours de la saison 1953-1954, Edouard Kargu décroche le titre de meilleur buteur du championnat (27 buts), toujours avec De Harder placé sur son côté. Le Hollandais marque donc considérablement les esprits en même temps que les buts, et ce, malgré l’absence de titre par la suite, bien que Bordeaux atteint la finale de la coupe de France en 1952 contre Nice (3 buts à 5). De Harder hérite ainsi de nombreux surnoms, le plus célèbre restant "le Divin Chauve". Après une parenthèse d'un an et demi dans son pays d’origine avec en prime un retour en sélection batave, il revient deux saisons en Gironde. Le Néerlandais assume ensuite le rôle d’entraîneur tout en faisant quelques piges à Angoulême de 1957 à 1960 puis au FC Mulhouse de 1962 à 1964. Pas de titre glané au niveau amateur pour autant. De Harder vivra en France jusqu’à sa mort en 1982 d'une crise cardiaque à 62 ans, à Jeumont. Petit clin d’œil dont l’Histoire est coutumière, c’est cette commune du Nord de la France qui verra les jeunes années de footballeur d’un autre grand buteur du championnat de France, un certain Jean-Pierre Papin

 

PALMARÈS


Finaliste de la Coupe Latine (non-joué) en 1950 (Bordeaux)

Champion de France en 1950 (Bordeaux)

Vice-champion de France en 1952 (Bordeaux)

Vice-champion des Pays-Bas en 1944 (VUC Den Haag)

Finaliste de la Coupe de France en 1952 (Bordeaux)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Nommé Citoyen d'honneur de la ville de Bordeaux en 1950


25/02/2020
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René Girard

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René Girard

 

René Girard

Né le 4 avril 1954 à Vauvert (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Milieu défensif, 1m78

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 7 sélections, 1 but

(Match amical: 1 sélection)

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection)

(Coupe du Monde: 5 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 14 octobre 1981 contre l'Eire (2-3)

Dernière sélection : le 10 juillet 1982 contre la Pologne (2-3)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png espoirs: 1 sélection

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png U18: 2 sélections

 

1972/74 Nîmes Olympique B (FRA) 21 matchs, 6 buts
1973/80 Nîmes Olympique (FRA) 216 matchs, 29 buts
(Championnat de France: 202 matchs, 27 buts)
(Coupe de France: 14 matchs, 2 buts)
1980/88 Bordeaux (FRA) 306 matchs, 25 buts
(Championnat de France: 241 matchs, 17 buts)
(Coupe de France: 35 matchs, 6 buts)
(Challenge des Champions: 2 matchs)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 13 matchs)
(Coupe des Coupes: 8 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 7 matchs, 1 but)
1988/91 Nîmes Olympique (FRA) 99 matchs, 5 buts
(Championnat de France de D2: 92 matchs, 5 buts)
(Coupe de France: 7 matchs)

 

Milieu de terrain aussi dur sur l'homme que talentueux balle au pied, René Girard fut un élément majeur du grand Bordeaux d'Aimé Jacquet au coeur des années 80. Natif de Vauvert dans le Gard, René Girard fait toutes ses classes au Nîmes Olympique où il arrive à l’âge de 19 ans. Il y passera huit saisons. Mais le bonhomme a de l’ambition. Alors après avoir disputé 216 matchs et inscrit 29 buts pour son équipe de cœur, il décide, en 1980, de signer dans un club plus huppé : les Girondins de Bordeaux. Entraîné par le tout jeune Aimé Jacquet, les bordelais s’apprêtent à vivre une décennie de gloire et de succès. René Girard.jpgIl s’y impose rapidement comme l’un des joueurs-clés du système marine et blanc. Il était carreleur dès sa sortie de l’adolescence ; il devient vite le ciment de l’unité bordelaise! Il contribue grandement au trois titres de champion de France remportés par les Girondins en 1984, 1985 et 1987. Avec Jean Tigana, il forme une paire de 6 de premier plan. Au-delà de ses qualités de récupérateur et son influence sur l’entrejeu, c’est son tempérament sanguin qui forge sa réputation. Une sorte de précurseur des Didier Deschamps, Gennaro Gattuso et autres Nigel De Jong. Le genre de gars qui n’a pas l’habitude de se déplacer pour rien et qui a plutôt tendance à laisser traîner la jambe. C’est certain, il a dû en inquiéter des meneurs de jeu. Mais plus que ses crampons aiguisés et son sens du tacle, sa pugnacité et son endurance attirent l’attention de Michel Hidalgo alors sélectionneur de l’équipe de France. Si bien qu’en 1981/1982, il intègre l’effectif des Bleus pour participer à la Coupe du Monde en Espagne. Il comptabilisera au total sept sélections pendant lesquelles il inscrira un but. Paradoxalement, le solide palmarès qu’il s’est forgé par la suite avec les Girondins ne sera pas synonyme de rappel chez les Bleus, puisque jamais il ne sera aligné au sein du fameux "carré magique", qui verra l’intégration définitive de Luis Fernandez aux côtés du trio Platini-Tigana-Giresse. Et il aura notamment assisté, depuis le banc, à la terrible désillusion française face à l’Allemagne de Schumacher, en demi-finale du Mondial. Cet épisode traumatisant oublié, il reprend son petit chemin dans l’Hexagone. La consécration pour ce joueur de devoir sera de porter le capitanat lors de la saison du doublé (86/87), à la suite d'Alain Giresse, parti à l’OM. Son entraîneur dira d’ailleurs de lui: "C'est quand il n'est pas là que l'on mesure à quel point il est indispensable..." Hommage qu’il rendra à son auteur : "J'ai passé huit années fabuleuses là-bas, aux côtés d'une génération de joueurs extraordinaires qui m'ont beaucoup appris et d'un grand entraineur, Aimé Jacquet, qui m'a permis de m'épanouir..." Et, après avoir pris part à 306 rencontres, marqué 25 buts et remporté 2 coupes de France en 1986 et 1987, il quitte la Gironde pour faire son grand retour dans le Gard en 1988. Le Nîmes Olympique évolue alors en deuxième division. Une situation qui va lui permettre de vivre une dernière grande épopée dans une carrière déjà bien remplie. Pour sa dernière saison, il est l’un des grands artisans de la remontée des Crocodiles dans l’élite. De quoi terminer en beauté. Seulement voilà, dès la saison suivante, il se voit confier le poste d’entraîneur de l’équipe première. Et, là c’est le drame. Ses dix premières rencontres se soldent par des défaites. Dégoûté, René Girard quitte le banc et laisse tomber le football. L'enfant du Gard décide d'un commun accord avec sa femme d'acheter une librairie-presse, avec, toujours, cette envie de se décarcasser. "Ce n'était pas pour rigoler, hein. On était ouverts du lundi matin, à six heures, jusqu'au dimanche midi. " L’expérience derrière le comptoir sera de courte durée pour Girard puisqu’il reprendra du service en 1996 en tant qu’entraîneur du FC Pau. Il passera par la suite par Strasbourg, les espoirs français ou encore Montpellier avec lequel il connaîtra d'ailleurs un titre de champion de France en 2012.

 

PALMARÈS


4ème de la Coupe du Monde en 1982 (France)

Champion de France en 1984, 1985 et 1987 (Bordeaux)

Vice-Champion de France en 1983 et 1988 (Bordeaux)

Vainqueur de la Coupe de France en 1986 et 1987 (Bordeaux)

Vainqueur du Challenge des Champions en 1986 (Bordeaux)

Finaliste du Challenge des Champions en 1985 (Bordeaux)

Vainqueur de la Coupe des Alpes en 1980 (Bordeaux)

Vice-champion de France de D2 en 1991 (Nîmes Olympique)


25/02/2020
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Thierry Tusseau

Thierry Tusseau.jpg
Thierry Tusseau

 

Thierry Tusseau

Né le 19 janvier 1958 à Noisy-le-Grand (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Défenseur gauche/Milieu défensif, 1m75

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 22 sélections

(Matchs amicaux: 11 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 5 sélections)

(Coupe du Monde: 4 sélections)

(Euro: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 30 mars 1977 contre l'Eire (0-1)

Dernière sélection : le 28 juin 1986 contre la Belgique (4-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png B: 2 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png espoirs: 6 sélections

 

1973/75 FC Nantes B (FRA) 23 matchs
1975/83 FC Nantes (FRA) 295 matchs, 17 buts
(Championnat de France: 236 matchs, 12 buts)
(Coupe de France: 42 matchs, 4 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 8 matchs)
(Coupe des Coupes: 8 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 1 match)
1983/86 Bordeaux (FRA) 117 matchs, 6 buts
(Championnat de France: 92 matchs, 3 buts)
(Coupe de France: 17 matchs, 2 buts)
(Challenge des Champions: 1 match)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 7 matchs, 1 but)
1986/88 Matra Racing (FRA) 52 matchs, 1 but
(Championnat de France: 49 matchs, 1 but)
(Coupe de France: 3 matchs)
1988/91 Stade de Reims (FRA) 91 matchs, 2 buts
(Championnat de France de D2: 85 matchs, 2 buts)
(Coupe de France: 6 matchs)

 

Thierry Tusseau est l'un des joueurs les plus titrés de l'histoire du championnat de France. Le joueur formé au FC Nantes a été sacré cinq fois champion. Trois avec les canaris (1977, 1980 et 1983) puis deux fois avec les Girondins de Bordeaux (1984 et 1985). À ce palmarès il faut ajouter deux coupes de France et quelques places de dauphins en championnat. Combatif en diable, doté d'une étonnante frappe de balle, le natif de Noisy-le-Grand s'extériorise beaucoup sur le terrain. Gaucher très rapide, il faisait partie des arrières modernes. Aussi milieu défensif, il était très complet. Sa polyvalence l'amène à débuter en équipe de France en 1977. Un souvenir qui lui colle au maillot. Dublin, 30 mars 1977. La République d'Irlande accueille les Bleus. Il est, en ce grand jour, arrière gauche. Soudain, un Irlandais baroudeur, l'avant-centre Treacy, lui balance une gifle. Thierry reste stoïque. Sans réaction. L'arbitre, M. Linmayer, lui, regarde ailleurs. Une leçon particulière pour Tusseau "ce gamin" venu de la région parisienne et formé à l'école de bonne conduite du FC Nantes. Alors, il file chez les Girondins de Bordeaux. Au sommet de son art, il apporte son expérience au groupe qui sera amené à disputer une demi-finale de C1 face à la Juventus Turin en 1985. Si il sera champion d'Europe avec les bleus en 1984 et présent au mondial mexicain de 1986, sa carrière internationale souffrira de cette fameuse polyvalence. La place d’arrière gauche étant prise par Maxime Bossis et celle de droite par Manuel Amoros, il doit se contenter du banc de touche et de bouts de match. Il n’en garde pas moins un bon souvenir "J’ai participé à de belles aventures avec l'équipe de France en 1984, lors du championnat d'Europe des nations, puis au Mexique, deux ans plus tard, lors de la Coupe du monde. Il n'y a pas un match qui m'a marqué plus qu'un autre. S'il fallait en retenir un, toutefois, je penserais à France-Brésil en quarts de finale de la Coupe du monde 1986. Cela reste un très beau souvenir parmi tant d'autres. " Après les saisons fastueuses de Bordeaux, Thierry, avide de nouveaux challenge, succombe à l’appel du Matra-Racing de Lagardère, qui espère bâtir un grand club à Paris. Le recrutement est très ambitieux, avec des Enzo Francescoli, des Luis Fernandez, des Pierre Littbarski, mais la mayonnaise ne prend pas et le club tutoie plus le bas du classement que le haut. Il n'y restera que deux saisons avant de terminer sa carrière de 1988 à 1991 au mythique Stade de Reims en D2. Revenu sur Bordeaux, il est désormais négociant en vin.

 

PALMARÈS


Vainqueur de l'Euro 1984 (France)

Troisième de la Coupe du Monde en 1986 (France)

Vainqueur de la Coupe intercontinentale des nations en 1985 (France)

Champion de France en 1977, 1980, 1983 (FC Nantes), 1984 et 1985 (Bordeaux)

Vice-Champion de France en 1978, 1979 et 1981 (FC Nantes)

Vainqueur de la Coupe de France en 19789 (FC Nantes) et 1986 (Bordeaux)

Finaliste de la Coupe de France en 1983 (FC Nantes)

Finaliste du Challenge des Champions en 1988 (Bordeaux)

Vainqueur de la Coupe des Alpes en 1982 (FC Nantes)

Vainqueur de la Coupe Gambardella en 1974 et 1975 (FC Nantes)

Champion de France de D3 en 1974 (FC Nantes B)


25/02/2020
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