FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Umberto Barberis

Umberto Barberis.jpg
Umberto Barberis

 

Umberto Barberis

Né le 5 juin 1952 à Sion (SUI)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5338114_201512090350163.png Suisse, Meneur de jeu, 1m70

Surnom: Bertine

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5338114_201512090350163.png 54 sélections, 7 buts

(Matchs amicaux: 26 sélections, 3 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 17 sélections, 3 buts)

(Qualif Euro: 11 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 11 mai 1976 contre la Pologne (2-0)

Dernière sélection : le 2 juin 1985 contre l'Eire (0-3)

 

1970/75 FC Sion (SUI) 125 matchs, 23 buts
(Championnat de Suisse: 106 matchs, 18 buts)
(Coupe de Suisse: 15 matchs, 4 buts)
(Coupe des Coupes: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 2 matchs, 1 but)
1975/76 Grasshopper Zurich (SUI) 33 matchs, 8 buts
(Championnat de Suisse: 25 matchs, 8 buts)
(Coupe de Suisse: 6 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 2 matchs)
1976/80 Servette Genève (SUI) 156 matchs, 64 buts
(Championnat de Suisse: 125 matchs, 50 buts)
(Coupe de Suisse: 17 matchs, 10 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 4 matchs, 2 buts)
(Coupe des Coupes: 8 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 2 matchs, 1 but)
1980/83 AS Monaco (FRA) 121 matchs, 36 buts
(Championnat de France: 103 matchs, 29 buts)
(Coupe de France: 13 matchs, 6 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 2 matchs)
(Coupe des Coupes: 2 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 1 match)
1983/86 Servette Genève (SUI) 78 matchs, 35 buts
(Championnat de Suisse: 58 matchs, 27 buts)
(Coupe de Suisse: 12 matchs, 6 buts)
(Coupe des Coupes: 8 matchs, 2 buts)
 
Meneur de jeu remarquable, virevoltant, adroit techniquement et souvent buteur, Umberto Barberis est l'une des premières stars Suisse des années 1970-80. Né en 1952 à Sion, fils d’un footballeur italien, il effectue l’essentiel de sa carrière dans son pays natal. Il débute tout d'abord au FC Sion, au début de l'année 1970 et remporte son premier trophée, la coupe de Suisse, à la fin de la saison 1974. Umberto Barberis.jpgAprès un passage éphémère aux Grashoppers Zurich, il signe chez le "géant" du Servette Genève. De son passage chez les Grenats, Umberto développe le sens de la victoire et les lignes sur son CV. Un palmarès qui grossit sur les bords du lac Léman - coupe de la ligue (1977 et 1980), de Suisse (1978) - avec en point d'orgue une somptueuse année 1979 durant laquelle Barberis et le Servette raflent quatre trophées dans la saison: les coupes de Suisse, de la ligue et des Alpes (déjà remportée en 1976) et enfin le championnat. Seul la Coupe des Coupes fera défaut cette année-là à cause d'une élimination en quarts de finale, sans perdre, contre le Fortuna Düsseldorf. Considéré comme l’un des meilleurs joueurs locaux de tout les temps, Barberis évolue pourtant dans un relatif anonymat dans un championnat et une sélection qui n’est à la mesure de son talent. Il pose ainsi ses bagages sur le Rocher monégasque et s’adapte immédiatement au plus haut niveau. Joueur clef de la formation monégasque, Barberis est un milieu relayeur qui sait tout faire: défendre, organiser le jeu et marquer régulièrement. Doté d’une vision de jeu et d’une technique largement au dessus de la moyenne, Barberis possède la lucidité d’un grand stratège. Élu meilleur joueur étranger du championnat deux années de suite (à égalité avec l'attaquant polonais d'Auxerre Andrzej Szarmach), "Bertine" obtient la consécration en 1982 avec un titre de Champion de France avec Monaco. C'est d'ailleurs lui qui inscrit le but vainqueur lors de l'ultime journée contre Strasbourg, mettant fin à un haletant chassé-croisé avec l'AS Saint-Étienne de Platini. Son entente avec l’attaquant Ralf Edström étant le pilier d’une très jeune formation monégasque. En trois saisons à l’ASM, Barberis aura impressionné par sa constance irréprochable et la densité de son activité. Revenu au Servette en 1983, il accède encore au rang de champion suisse en 1985. Il fut sans doute le meilleur meneur de jeu de toute l’histoire de la Suisse. Justement, pour son pays natal, Barberis honorera 54 sélections et inscrira 7 buts. Malheureusement, la Nati n’était pas en mesure de lui offrir un palmarès international à la hauteur du talent du joueur. Surtout, un joueur, si talentueux soit-il, ne peut pas faire de miracle. 
 
PALMARÈS
Champion de France en 1982 (AS Monaco)
Champion de Suisse en 1979 et 1985 (Servette Genève)
Vice-champion de Suisse en 1977, 1978 et 1984 (Servette Genève)
Vainqueur de la Coupe de Suisse en 1974 (FC Sion), 1978, 1979 et 1984 (Servette Genève)
Vainqueur de la Coupe de la ligue suisse en 1977, 1979 et 1980 (Servette Genève)
Vainqueur de la Coupe des Alpes en 1976, 1978 et 1984 (Servette Genève)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu footballeur Suisse de l'année en 1975, 1979 et 1980

12/11/2019
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Bruno Bellone

Bruno Bellone.jpg
Bruno Bellone

 

Bruno Bellone

Né le 14 mars 1962 à Toulon (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Ailier gauche, 1m75

Surnom: Lucky Luke

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 34 sélections, 2 buts

(Matchs amicaux: 15 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 8 sélections, 1 but)

(Coupe du monde: 5 sélections)

(Qualif Euro: 3 sélections)

(Euro: 3 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 14 octobre 1981 contre l'Eire (2-3)

Dernière sélection : le 5 février 1988 contre le Maroc (2-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png espoirs: 8 sélections, 3 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png U18: 1 sélection, 1 but

 

1979/81 AS Monaco B (FRA) 35 matchs, 14 buts
1980/87 AS Monaco (FRA) 228 matchs, 60 buts
(Championnat de France: 195 matchs, 51 buts)
(Coupe de France: 25 matchs, 6 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 2 matchs)
(Coupe des Coupes: 2 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs, 2 buts)
1987/88 AS Cannes (FRA) 26 matchs, 9 buts
1988/89 Montpellier (FRA) 16 matchs, 2 buts
(Championnat de France: 13 matchs, 2 buts)
(Coupe de France: 3 matchs)
1989/90 AS Cannes (FRA) 33 matchs, 6 buts
(Championnat de France: 31 matchs, 5 buts)
(Coupe de France: 2 matchs, 1 but)

 

Buteur en finale de l'Euro 1984, Bruno Bellone a vu son nom associé pour l'éternité avec ce premier succès de l'équipe de France dans un sport collectif. Comme Emmanuel Petit, David Trezeguet ou Kylian Mbappé, il a gravé son nom dans les cœurs et les scores lors d'une finale de compétition internationale. Mais il est aussi le symbole d'une après-carrière ratée. Victime d'un agent, il s'est retrouvé complètement ruiné. Né à Toulon en 1962, ce méridional aux origines italiennes fils de plombier n'a que onze ans quand, un soir, alors qu'il n'arrive pas à dormir, une "femme en blanc dont on ne voit que les yeux" - c'est ainsi qui la décrira lui-même dans les pages de l'Humanité en 1999 – apparaît dans sa chambre et lui prédit qu'il sera un grand footballeur. Bruno Bellone.jpgPour les plus cartésiens, la fantomatique prophétie peut paraître incroyable … mais peu importe, puisqu'elle se réalisera. Bruno Bellone est un surdoué. Joueur très rapide, doté d’une accélération tonitruante, il intègre en 1976 l'AS Monaco dans laquelle il passera une grande partie de sa carrière. Après avoir rejoint l’équipe professionnelle au cours de la saison 1980/81, il gagne sa place de titulaire dès la saison suivante. Sur le Rocher, il hérite rapidement du sobriquet de "Lucky Luke" – l’homme qui tire plus vite que son ombre – qui lui collera à la peau toute sa carrière. Véritable force de la nature, il jaillit, bondit et percute sans relâche. Doté d’une frappe hors du commun, son tempérament intrépide et son culot lui permet de surprendre systématiquement l’adversaire dans les derniers mètres. Mais au-delà de sa frappe de mule, sa véritable force est sa capacité armer ses tirs sans élan et avec une vitesse redoutable, et pourtant sans perdre en puissance et en précision. Sa marque de fabrique étant de déborder de manière fulgurante pour conclure d’un centre ou d’une frappe brossée à la trajectoire improbable, capable de détourner tout obstacle récalcitrant. Pendant 6 saisons, Bellone va faire les beaux jours de Monaco et former avec son ami Manuel Amoros qu’il trouve les yeux fermés le plus redoutable flanc gauche de l’histoire du club. Le jeune attaquant remporte le championnat en 1982 et la Coupe de France trois ans plus tard. À cette époque, il vit à La Turbie avec son coéquipier Dominique Bijotat et c’est dans son jardin que la voiture de la princesse Grace Kelly termine sa funeste embardée. "On a dû déménager car les télés du Monde entier tapaient à notre porte ", se souvient-il. À force de briller sur le Rocher, l’attaquant est retenu en sélection pour le Mondial 1982 en Espagne. Depuis le banc, il assiste, effondré, à l’élimination aux penaltys des Bleus de Platini par l’Allemagne. Quatre ans plus tard, au Mexique, il participe cette fois à la tout aussi homérique séance des tirs au but victorieuse face au Brésil en quarts de finale du Mondial 1986. Il inscrit un penalty billard après un rebond sur le poteau... et dans le dos du gardien. Son moment de gloire en équipe de France sera donc son but en finale de l'Euro 1984 scellant la victoire des Bleus. Même le grand Michel Platini n'est pas avare de compliments quand il s'agit d'évoquer Bellone: "J'ai marqué neuf buts pendant le championnats d'Europe, mais le seul que j'aurais aimé marquer, c'est celui de Bruno ", avait-il confié à l'époque. Il déclare alors au sommet "J'ai eu trop, trop vite et trop facilement ". Car dès 1987, Bellone marque légèrement le pas, le destin se retournant rapidement contre lui. Ayant usé beaucoup de sa fraîcheur, son jeu explosif en pâtit quelque peu. Mis au ban, il change d'air et opte pour Cannes. Il décolle à nouveau un an plus tard pour rejoindre Montpellier. Après trois buts et une passe décisive en cinq matchs, il reçoit contre Bordeaux un coup derrière la cheville gauche qui lui brise un os. Huit mois plus tard, il accélère la reprise pour revenir en équipe de France et se rompt le tendon d'Achille. Après six mois de convalescence, il signe gratuitement à Cannes et se fracture encore la cheville en 1990. Il a 28 ans quand un éminent chirurgien lui annonce qu’il ne rejouera plus au football. Il se reconvertit d’abord comme recruteur à l’AS Cannes avant d’entraîner succinctement l’équipe réserve. Cette période coïncide avec une succession de galères en tout genre. Chômeur et accidenté de travail, Bellone commence à s'endetter. Chaque mois, il reçoit 27 000 francs de la Sécu mais doit en reverser 21 000 à son ex-compagne qui a quitté la maison, emmenant avec elle leurs trois enfants. Il s'aperçoit aussi que ses économies qu'il avait confiées à un ami sont parties en fumée. Certains ex-coéquipiers comme Tigana l'ont aidé à se relever. Les médias se délectent alors des déboires financiers et de la détresse de cette ancienne gloire de 1984. En 1998, France Info va jusqu'à annoncer le suicide de Bellone... Une rumeur non confirmée. Une heure plus tard, le footballeur est ressuscité. Un électrochoc pour Bellone qui décide alors d'oublier définitivement les paillettes et les gros billets du monde du ballon rond. À force de courage et après de nombreuses années, l’obscurité s’est bel et bien dissipée. "Dans un sens, ce qui m'est arrivé est plutôt bien. On m'a tout pris, mais cela a éliminé de mon entourage toutes ces mauvaises personnes qui m'appréciaient uniquement pour mon argent. J'espère que je pourrai servir d'exemple à tous les jeunes footballeurs. " C’est au moins quelque chose qu’on ne pourra pas lui ôter. Comme son palmarès d'ailleurs.

 

PALMARÈS


4ème de la Coupe du Monde en 1982 (France)

3ème de la Coupe du Monde en 1986 (France)

Vainqueur de l'Euro en 1984 (France)

Vainqueur du Trophée Artemio-Franchi en 1985 (non-joué) (France)

Champion de France en 1982 (AS Monaco)

Vice-champion de France en 1984 (AS Monaco)

Vainqueur de la Coupe de France en 1985 (AS Monaco)

Finaliste de la Coupe de France en 1984 (AS Monaco)

Vainqueur du Challenge des champions en 1985 (AS Monaco)

Vainqueur de la Coupe des Alpes en 1983 (AS Monaco)

Finaliste de la Coupe des Alpes en 1985 (AS Monaco)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu Révélation de l'année en 1981

 

VIDÉO




11/11/2019
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Christian Dalger

Christian Dalger.jpg
Christian Dalger

 

Christian Dalger

Né le 18 décembre 1949 à Nîmes (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Ailier droit/Attaquant, 1m68

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 6 sélections, 2 buts

(Matchs amicaux: 4 sélections, 1 but)

(Qulaif Coupe du Monde: 1 sélection, 1 but)

(Coupe du Monde: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 23 mars 1974 contre la Roumanie (1-0)

Dernière sélection : le 2 juin 1978 contre l'Italie (1-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png B: 1 sélection

 

1966/71 SC Toulon (FRA) 137 matchs, 29 buts
(Championnat de France de D2: 128 matchs, 27 buts)
(Coupe de France: 9 matchs, 2 buts)
1971/80 AS Monaco (FRA) 334 matchs, 89 buts
(Championnat de France: 217 matchs, 56 buts)
(Championnat de France de D2: 63 matchs, 23 buts)
(Barrages: 2 matchs, 1 but)
(Finale D2: 2 matchs)
(Coupe de France: 40 matchs, 8 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 4 matchs)
(Coupe des Coupes: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs, 1 but)
1980/84 SC Toulon (FRA) 114 matchs, 52 buts
(Championnat de France: 6 matchs)
(Championnat de France de D2: 66 matchs, 33 buts)
(Championnat de France de D3: 28 matchs, 14 buts)
(Coupe de France: 14 matchs, 5 buts)

 

Symbole de l’AS Monaco des années 70, Christian Dalger était un attaquant aussi fantasque que prolifique. Lancé en professionnel dans le modeste club de Toulon où il gravit un à un les échelons, cet ancien junior des Cheminots de Nîmes rejoint la Principauté en 1971 alors qu'il n'a que 22 ans. https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_8410848_201911111448809.jpgL’AS Monaco est alors une faible équipe de D1 qui se bat pour éviter de descendre à l'étage inférieur, devant recruter malin. Après une première saison d’apprentissage, Dalger ne peut éviter la relégation monégasque et retrouve la seconde division. En D2, Dalger s’impose définitivement au poste d’ailier droit et ne perdra plus jamais sa place de titulaire. Après la remontée de Monaco en 1973, il trouve à la droite de Delio Onnis sa pleine mesure dans le haut niveau. Doté d’une technique virevoltante, Dalger est aussi efficace que spectaculaire et forme un binôme parfait avec Onnis et sa froide efficacité. Toutefois si l’attaque monégasque est de feu, le reste ne suit pas et l’ASM est de nouveau reléguée en D2 après 3 saisons difficiles. Le retour de Lucien Leduc au poste d’entraîneur va changer la donne, après avoir remonté le club en D1, ce dernier renforce la défense monégasque tout en s’appuyant sur ce duo d’attaque efficace et rodé. Aussi en 1978, c’est un Christian Dalger au sommet de sa carrière qui mène une équipe de Monaco enfin homogène au titre de Champion de France 1978, inscrivant 20 buts et en offrant presque autant à Onnis. Rappelé par Michel Hidalgo en équipe de France, le petit ailier méditerranéen composte son billet pour la Coupe du Monde 1978 en Argentine, en compagnie d'une autre révélation: Marc Berdoll. Du Mondial, Christian ne verra pas grand chose. Titulaire pour le premier match, il ne peut empêcher la défaite des siens. Les 2 matchs suivants, il les passe sur le banc. Ce sera son dernier match en bleu, le 6ème, pour deux buts, marqué contre la Bulgarie et la Tunisie. En 1980, après une victoire en Coupe de France contre Orléans, le coach Gérard Banide veut rajeunir son effectif et pousse les anciens vers la sortie, dont Dalger et Onnis. Après neuf saisons à l'AS Monaco où il aura presque tout connu, le fidèle ailier droit retourne à Toulon, son premier amour, alors en Division 3. Il le ramènera dans l'élite du football français, comme il l'a fait avec l'ASM quelques années plus tôt, et y raccrochera définitivement les crampons en 1984.

 

PALMARÈS


Finaliste du Championnat d'Europe Juniors en 1968 (France)

Champion de France en 1978 (AS Monaco)

Vainqueur de la Coupe de France en 1981 (AS Monaco)

Finaliste de la Coupe de France en 1974 (AS Monaco)

Vice-champion de France de D2 en 1977 (AS Monaco) et 1983 (SC Toulon)

Champion de France de D3 (groupe Sud) en 1981 (SC Toulon)

Vainqueur de la Coupe des Alpes en 1979 (AS Monaco)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur du championnat de France de D2 (groupe B) en 1983 (18 buts) (SC Toulon)


11/11/2019
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Michel Hidalgo

Michel Hidalgo.jpg
Michel Hidalgo

 

Michel Hidalgo

Né le 22 mars 1933 à Leffrinckoucke (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Milieu central, 1m68

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 1 sélection

(Match amical: 1 sélection)

 

1ère et dernière sélection : le 5 mai 1962 contre l'Italie (1-2)

 

1952/54 Le Havre AC (FRA) 54 matchs, 14 buts
(Championnat de France: 47 matchs, 13 buts)
(Coupe de France: 5 matchs, 1 but)
(Coupe Charles Drago: 2 matchs)
1954/57 Stade de Reims (FRA) 79 matchs, 29 buts
(Championnat de France: 66 matchs, 23 buts)
(Coupe de France: 5 matchs, 3 buts)
(Coupe Charles Drago: 2 matchs, 2 buts)
(Challenge des Champions: 1 match)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 4 matchs, 1 but)
(Coupe Latine: 2 matchs)
1957/66 AS Monaco (FRA) 303 matchs, 31 buts
(Championnat de France: 256 matchs, 26 buts)
(Coupe de France: 28 matchs, 3 buts)
(Coupe Charles Drago: 12 matchs, 2 buts)
(Challenge des champions: 1 match)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 6 matchs)
1966/68 AS Monaco B (FRA)
1968/69 ROS Menton (FRA) (entraîneur-joueur)

 

Joueur, dirigeant, sélectionneur, Michel Hidalgo a tout connu au sein du football français. Si le Nordiste est avant tout dans la mémoire collective le coach de la fabuleuse Équipe de France du début des années 80, il a aussi composé le carré magique avec Biancheri, Douis et Théo du grand Monaco de Lucien Leduc, dont il a même été le capitaine. Formé au Havre, le milieu de terrain passe professionnel au début des années 1950. Transféré au Stade de Reims, il participe à la première épopée européenne d'un club français sur la scène continentale. Il fait partie aux côtés de Raymond Kopa de l'équipe qui est arrivée en finale de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1956. De la tête, il marque même un but dans cette finale remportée par le Real Madrid d'Alfredo Di Stefano (4 buts à 3). Champion de France 1955, Hidalgo a tous les titres nationaux à son palmarès. Le trophée des Champions gagné avec le Stade en 1955 mais aussi en 1961 avec l'ASM. Transféré sur le Rocher en 1957, le natif de Leffrinckoucke continue sa razzia avec la Coupe de France 1960 et 1963 et le Championnat de France en 1961 et 1963. Il dispute plus de trois cent trente matchs toutes compétitions confondues sous la tunique Rouge et Blanc. Sélectionné une fois en équipe de France pendant sa carrière de joueur, l'ancien milieu de terrain y est revenu plus tard pour marquer l'histoire. Car ce n'est pas durant ses 14 ans au plus haut niveau en tant que joueur que Michel Hidalgo a été le plus incontournable. Entraîneur-joueur en amateur du côté de Menton, Michel Hildalgo prend les rênes de l'équipe de France en 1976. À la tête des Tricolores jusqu'en 1984, Hidalgo est l’homme qui a ramené la France dans l’élite en la qualifiant pour deux Coupes du Monde successives, et qui lui a apporté son premier titre majeur, l’Euro en 1984. Président de l'UNFP pendant cinq ans, il bataillera sans relâche pour obtenir l’entrée en vigueur du contrat de travail des footballeurs tels que nous les connaissons aujourd'hui. Il sera également à l’origine de la création de la FIFPro en 1966, le Syndicat International des Footballeurs Professionnels. Manager de l'OM de Tapie, il s'est également vu proposer un poste dans le gouvernement Fabius en 1984. Par sa personnalité attachante et déterminée, Michel Hidalgo restera à jamais dans le cœur des Français.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1956 (Stade de Reims)

Finaliste de la Coupe Latine en 1955 (Stade de Reims)

Champion de France en 1955 (Stade de Reims), 1961 et 1963 (AS Monaco)

Vice-champion de France en 1964 (AS Monaco)

Vainqueur de la Coupe de France en 1960 et 1963 (AS Monaco)

Vainqueur de la Coupe Charles Drago en 1961 (AS Monaco)

Vainqueur du Challenge des Champions en 1955 (Stade de Reims) et 1961 (non-joué) (AS Monaco)

Finaliste du Challenge des Champions en 1960 (AS Monaco)


11/11/2019
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Dominique Bijotat

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Dominique Bijotat

 

Dominique Bijotat

Né le 3 janvier 1961 à Chassignolles (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Milieu central, 1m80

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 8 sélections

(Matchs amicaux: 6 sélections)

(Qualif Euro: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 31 août 1982 contre la Pologne (0-4)

Dernière sélection : le 27 avril 1988 contre l'Irlande du Nord (0-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png olympique: 10 sélections, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png espoirs: 2 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png U18: 8 sélections, 1 but

 

1978/81 AS Monaco B (FRA) 60 matchs, 10 buts
1979/87 AS Monaco (FRA) 223 matchs, 16 buts
(Championnat de France: 185 matchs, 12 buts)
(Coupe de France: 34 matchs, 4 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 2 matchs)
(Coupe des Coupes: 1 match)
(Coupe de l'UEFA: 1 match)
1987/88 Bordeaux (FRA) 43 matchs, 1 but
(Championnat de France: 37 matchs, 1 but)
(Coupe de France: 1 match)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 5 matchs)
1988/91 AS Monaco (FRA) 47 matchs
(Championnat de France: 39 matchs)
(Coupe de France: 1 match)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 1 match)
(Coupe de l'UEFA: 6 matchs)
1991/93 Châteauroux (FRA) 62 matchs, 2 buts
(Championnat de France de D2: 58 matchs, 2 buts)
(Coupe de France: 4 matchs)
 
Dominique Bijotat est un des premiers joyaux du nouveau centre de formation de Monaco. Apparaissant pour la première fois en D1 en 1980, c’est au cours de la saison 1981/1982 qu’il s’impose à l’ASM. Issu de cette formidable génération de joueurs comprenant entre autres Amoros, Puel et Bellone, il remporte cette année-là le Championnat de France et fête une première sélection chez les Bleus. Meneur de jeu polyvalent, il est le prototype du demi moderne, sachant orienter le jeu, marquer et faire marquer, mais aussi défendre, pouvant se mouvoir en 6. Son important volume de jeu fait de lui le patron de cette équipe monégasque au cours des années 80. Durant 6 saisons, fort de son brillant comportement en Principauté, il ne cessera de s’affirmer comme une valeur sûre du football français. Pourtant, sa carrière en équipe de France n'est malheureusement pas conséquente à cause de la concurrence féroce au milieu de terrain où le carré magique sévit. Non retenu pour l’Euro 84, il remporte néanmoins le titre de champion olympique en 1984 à Los Angeles. En 1987/88, soucieux de donner un nouvel élan à sa carrière, il s’engage avec le rival bordelais (qui lui vaudra d'ailleurs six de ses huit sélections en A), mais c’est Monaco qui brille et remporte le Championnat de France. Se sentant bien mieux en Principauté, il retourne sur le Rocher dès la saison suivante, dans un rôle de remplaçant d’un Hoddle intouchable. Sa seconde vie monégasque sera moins marquante mais affirmera encore sa disponibilité totale et son sens du sacrifice. Il reviendra même d’une grave blessure aux tendons ischio-jambiers qui lui cause son absence lors de la finale de la Coupe de France 1989 contre Marseille (4 buts à 3). Hormis donc sa parenthèse girondine et un final en D2 à Châteauroux, Dominique Bijotat aura passé l'essentiel de sa carrière à Monaco et fait donc partie de ces hommes qui ont l’ASM dans le cœur et dans le sang. Il peut aussi se targuer d’avoir côtoyé de grands noms niveau coaching: Gérard Banide, Lucien Muller, Stefan Kovács et Arsène Wenger. Devenu entraîneur à son tour, il remplace notamment Rolland Courbis à Ajaccio pendant les ennuis judiciaires du Marseillais. Suivront des passages peu fructueux à Sochaux et Metz.
 
PALMARÈS
Médaille d'or aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984 (France)
4ème du Championnat d’Europe Juniors en 1979 (France)
Champion de France en 1982 (AS Monaco)
Vice-champion de France en 1984, 1991 (AS Monaco) et 1988 (Bordeaux)
Vainqueur de la Coupe de France en 1980 (non-joué) et 1985 (AS Monaco)
Finaliste de la Coupe de France en 1984 (AS Monaco)
Vainqueur de la Coupe des Alpes en 1983 et 1984 (AS Monaco)

11/11/2019
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Didier Christophe

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Didier Christophe

 

Didier Christophe

Né le 8 décembre 1956 à Sainte-Colombe-lès-Vienne (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Milieu défensif, m84

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 6 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 4 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 27 février 1980 contre la Grèce (5-1)

Dernière sélection : le 14 octobre 1981 contre l'Eire (2-3)

 

1974/76 INF Vichy (FRA) 26 matchs, 3 buts
1976/82 AS Monaco (FRA) 126 matchs, 10 buts
(Championnat de France: 98 matchs, 7 buts)
(Coupe de France: 20 matchs, 2 buts)
(Coupe des Coupes: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 6 matchs, 1 but)
1982/84 Lille OSC (FRA) 70 matchs, 4 buts
(Championnat de France: 60 matchs, 4 buts)
(Coupe de France: 10 matchs)
1984/85 Toulouse FC (FRA) 36 matchs, 3 buts
(Championnat de France: 30 matchs, 3 buts)
(Coupe de France: 6 matchs)
1985/87 Stade Rennais (FRA) 73 matchs, 12 buts
(Championnat de France: 61 matchs, 7 buts)
(Coupe de France: 12 matchs, 5 buts)
1987/88 Stade de Reims (FRA) 38 matchs, 6 buts
(Championnat de France de D2: 27 matchs, 2 buts)
(Coupe de France: 11 matchs, 4 buts)
1988/90 Grenoble (FRA) 32 matchs, 2 buts
(Championnat de France de D2: 28 matchs, 2 buts)
(Coupe de France: 4 matchs)
 
Didier Christophe possède un parcours atypique. Membre d’une famille de basketteur de haut niveau dont il est lui-même un espoir de la discipline, ce n’est ainsi que très tardivement qu’il découvre le football, prenant dans un petit club local sa première licence de football à l’age de 17 ans ! À cette époque viens de se fonder ce qui sera plus tard l’un des bastions de la formation à la française : l’INF Vichy. Admis, Christophe entame une formation et rejoint ensuite l'AS Monaco pour débuter sa carrière professionnelle. Athlète extrêmement solide, Didier Christophe est une vraie présence physique sur le terrain, à la course un peu lourde mais inarrêtable et disposant d’une frappe de balle violente. Pas étonnant pour un homme dont la culture sportive est solidement ancrée : travail foncier, régime alimentaire, hygiène de vie. Sa mise en condition et sa préparation physique sont sans faille. Un gage de solidité inestimable pour cette équipe de Monaco du début des années 80 qui va souvent de l’avant sans trop se préoccuper de ses arrières. Trois saisons pleines, quelques sélections nationales, une Coupe de France et un titre de Champion mais surtout un effort défensif constant pour étouffer, souvent en solitaire, l’adversaire. Christophe était de cette race de joueur de l’ombre indispensable à la dure traversé de 38 journées de championnat. Après avoir quitté le Rocher en 1982, ces choix de clubs sont très contestables (Lille, Toulouse, Rennes). Il s'en va finir sa carrière en D2 à Reims puis à Grenoble.
 
PALMARÈS
Champion de France en 1982 (AS Monaco)
Vainqueur de la Coupe de France en 1980 (AS Monaco)
Vice-champion de France de D2 en 1977 (AS Monaco)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu Révélation de l'année en 1979

11/11/2019
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