FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Kiko

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Kiko

 

Francisco Miguel Narváez Machón

Né le 26 avril 1972 à Jerez de la Frontera (ESP)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png Espagnol, Attaquant, 1m89

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png 26 sélections, 5 buts

(Matchs amicaux: 8 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 9 sélections, 1 but)

(Coupe du Monde: 3 sélections, 2 buts)

(Qualif Euro: 3 sélections, 1 but)

(Euro: 3 sélections)

 

1ère sélection : le 16 décembre 1992 contre la Lettonie (5-0)

Dernière sélection : le 14 octobre 1998 contre l'Israël (2-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png olympique: 12 sélections, 7 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png espoirs: 5 sélections, 2 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png U19: 1 sélection

 

1990/91 Cádix B (ESP)
1991/93 Cádix (ESP) 79 matchs, 12 buts
(Championnat d'Espagne: 78 matchs, 12 buts)
(Coupe d'Espagne: 1 match)
1993/2001 Atlético Madrid (ESP) 278 matchs, 64 buts
(Championnat d'Espagne: 193 matchs, 48 buts)
(Championnat d'Espagne de D2: 32 matchs)
(Coupe d'Espagne: 26 matchs, 7 buts)
(Supercoupe d'Espagne: 2 matchs)
(Ligue des Champions: 7 matchs, 2 buts)
(Coupe de l'UEFA: 18 matchs, 7 buts)
2002 Extremadura (ESP) 11 matchs, 1 but

 

Attaquant frisson dans les années 90, Kiko, Francisco Miguel Narváez Machón pour les intimes, a tout connu avec l'Atlético Madrid: le doublé historique en 1996 et l'enfer de la D2. L'homme qui se transformait en archer quand il marquait possédait un très bon jeu de corps et avait la science des déplacements pour s’engouffrer dans les brèches adverses et toujours se retrouver à des endroits où les défenseurs ne s’y attendaient pas. Il était l’attaquant intelligent et subtil par excellence pour combiner sur le front de l’attaque. Formé à Cadiz, il rejoint l'Atlético Madrid en 1993 où il portera les couleurs des Colchoneros pendant près de dix ans. En 1996, il sera de l’aventure du doublé championnat-Coupe du Roi et signera sa meilleure saison au plus haut niveau. Avec la Roja, il connaît son heure de gloire lors des Jeux Olympiques de Barcelone en 1992. Après avoir marqué trois buts dans le tournoi, il plante un doublé en finale contre la Pologne, synonyme de médaille d’or pour sa nation. Kiko est alors considéré comme le plus grand espoir de la péninsule ibérique au poste d’attaquant. Mais la suite de sa carrière en sélection va être éphémère. Dépassé par José Luis Caminero et Alfonso Perez, il manque la Coupe du monde 1994 et n’est que remplaçant à l’Euro 1996 et au Mondial français. En club, il perd de plus en plus en efficacité. En 1999, Kiko entame une série de deux ans sans marquer le moindre but. Le début de la fin pour les Matelassiers qui connaissent une terrible relégation à la fin de la saison 1999-2000. Il raccroche les crampons à seulement 30 ans après un bref passage à Extremadura. À l’image du club sur la période des années 90, Kiko a connu les montagnes russes en termes de résultats de la gloire à une fin brutalement terrible. Il n’en reste pas moins une légende et laisse un souvenir fort aux supporters du club. Un souvenir qui est même allé jusqu’à contagier Fernando Torres, qui s’est inspiré de la célébration de l’archer initiée par Kiko pour célébrer ses buts: "Dans la rue, depuis que j'étais petit, je voulais être Kiko. C'était mon idole. " C'est de cette façon qu'il a célébré l’unique but de l’Espagne contre l’Allemagne en finale de l’Euro 2008.

 

PALMARÈS


Médaille d'or aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992 (Espagne)

3ème Championnat d'Europe espoirs en 1994 (Espagne)

Champion d’Espagne en 1996 (Atlético Madrid)

Vainqueur de la Coupe d’Espagne en 1996 (Atlético Madrid)

Finaliste de la Coupe d’Espagne en 1999 (finale non-jouée) et 2000 (Atlético Madrid)

Finaliste de la Supercoupe d’Espagne en 1996 (Atlético Madrid)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


À reçu la Médaille d'Andalousie en 1998

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©Cope


26/01/2021
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Ricardo Bochini

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Ricardo Bochini

 

Ricardo Enrique Bochini

Né le 25 janvier 1954 à Zàrate (ARG)

Argentin, Milieu offensif, 1m68

Surnoms: El Bocha, El Maestro, El Chaplin del fútbol

 

 28 sélections

(Matchs amicaux: 16 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection)

(Coupe du Monde: 1 sélection)

(Copa America: 1 sélection)

(Coupe de l'Atlantique: 6 sélections)

(Copa Newton: 1 sélection)

(Copa Carlos Dittborn: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 23 septembre 1973 contre la Bolivie (1-0)

Dernière sélection : le 25 juin 1986 contre la Belgique (2-0)

 

1972/91 Independiente (ARG) 714 matchs, 109 buts

(Championnat d'Argentine: 627 matchs, 97 buts)

(Copa Libertadores: 62 matchs, 8 buts)

(Liguilla Prelibertadores: 10 matchs, 1 but)

(Copa Interamericana: 4 matchs, 2 buts)

(Supercopa Sudamericana: 5 matchs)

(Coupe Intercontinentale: 4 matchs, 1 but)

 

En Argentine, Ricardo Bochini est ce que l'on appelle une légende. Icône de l'Independiente où il a passé toute sa carrière sportive, "El Bocha" a remporté quatre Copa Libertadores sur les sept gagnées par le club d'Avellaneda dans son histoire. Principale référence de Diego Maradona dans ses débuts, le numéro 10 visionnaire et technique qui portait le 3 avec l'Albiceleste n'a pas eu le succès escompté en sélection. Il manquera les Coupes du Monde 1978 (non sélectionné) et 1982 (blessé) et s'installera sur le banc de touche pendant la majeure partie de l'épreuve lors de la victoire en 1986. Né à Zarate dans la province de Buenos Aires en 1954, Ricardo Enrique Bochini a guidé l'Independiente de 1972 à 1991 vers les sommets. Dix-neuf saisons au club où il dispute 714 matchs toutes compétitions confondues avec le C.A.I. et ajoute douze trophées majeurs à son palmarès dont deux Coupes intercontinentales et quatre titres de champion d'Argentine en plus des titres continentaux. Le milieu offensif a fait sa réputation sur sa capacité à déséquilibrer une défense par la passe décisive, art subtil qu’il maîtrisait à la perfection et qui a enchanté le jeune "Pibe de Oro". C'est d'ailleurs à lui qu'on doit l’expression "pase bochinesco" ("passe bochinesque"). Bochini, c’est aussi le mauvais souvenir du Mondial 1978. "Menotti a choisi de prendre Alonso comme numéro 10 à cause de l’insistance des militaires, qui gouvernaient le pays à l’époque et qui voulaient voir Alonso en sélection. Il y avait un poste pour deux, et le Flaco a succombé à la pression. "

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1986 (Argentine)

Vainqueur de la Copa Newton en 1975 (Argentine)

Vainqueur de la Copa Carlos Dittborn en 1974 (Argentine)

Finaliste de la Copa del Atlántico en 1976 (Argentine)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1973, 1974, 1975 et 1984 (Independiente)

Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1973 et 1984 (Independiente)

Finaliste de la Coupe intercontinentale en 1974 (Independiente)

Vainqueur de la Copa Interamericana en 1973, 1974 et 1976 (Independiente)

Finaliste de la Supercopa Sudamericana en 1989 (Independiente)

Champion d’Argentine en 1977 (Nac.), 1978 (Nac.), 1983 (Met.) et 1989 (Independiente)

Vice-champion d’Argentine en 1977 (Met.), 1982 (Met.), 1983 (Nac.) et 1990 (Independiente)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


3ème meilleur joueur sud-américain en 1984

Élu meilleur joueur argentin de l’année en 1983

Nommé dans l'équipe type Sud-américaine de l'année en 1989

À reçu le diplôme du mérite par la fondation argentine "Konex" en 1990

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©Ogol


25/01/2021
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Florian Maurice

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Florian Maurice

 

Florian Maurice

Né le 20 janvier 1974 à Sainte-Foy-lès-Lyon (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Attaquant, 1m76

Surnoms: Flo, Tintin

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 6 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 6 sélections, 1 but)

(Tournoi de France: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 31 août 1996 contre le Mexique (2-0)

Dernière sélection : le 13 novembre 1999 contre la Croatie (3-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png A': 1 sélection, 2 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png olympique: 3 sélections, 3 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png espoirs: 21 sélections, 15 buts

 

1990/93 Olympique Lyonnais B (FRA) 50 matchs, 17 buts
1991/97 Olympique Lyonnais (FRA) 145 matchs, 50 buts
(Championnat de France: 126 matchs, 44 buts)
(Coupe de France: 5 matchs, 2 buts)
(Coupe de la ligue: 6 matchs, 3 buts)
(Coupe de l'UEFA: 5 matchs, 1 but)
1997/98 Paris SG (FRA) 47 matchs, 15 buts
(Championnat de France: 29 matchs, 7 buts)
(Coupe de France: 5 matchs, 2 buts)
(Coupe de la ligue: 5 matchs, 3 buts)
(Ligue des Champions: 8 matchs, 3 buts)
1998/2002 Olympique de Marseille (FRA) 83 matchs, 30 buts
(Championnat de France: 62 matchs, 23 buts)
(Coupe de France: 4 matchs, 3 buts)
(Coupe de la ligue: 2 matchs)
(Ligue des Champions: 5 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 10 matchs, 4 buts)
2001/02 Celta Vigo (ESP) (Prêt) 14 matchs, 2 buts
(Championnat d'Espagne: 11 matchs, 2 buts)
(Coupe d'Espagne: 1 match)
(Coupe de l'UEFA: 2 matchs)
2002/04 Bastia (FRA) 72 matchs, 19 buts
(Championnat de France: 69 matchs, 18 buts)
(Coupe de France: 1 match)
(Coupe de la ligue: 2 matchs, 1 but)
2004/05 Istres (FRA) 15 matchs, 1 but
(Championnat de France: 14 matchs)
(Coupe de la ligue: 1 match, 1 but)
2005 Châteauroux (FRA) 11 matchs, 1 but
(Championnat de France de D2: 10 matchs, 1 but)
(Coupe de France: 1 match)
 
Florian Maurice est surement l'un des meilleurs 9 français de la fin des années 90. Natif de Sainte-Foy-lès-Lyon, le jeune Florian débute tout naturellement sa carrière à l'Olympique Lyonnais. En cinq saisons, ce petit gars aux cheveux frisés à la limite du crépu et au physique de Monsieur Tout-le-Monde plante 44 buts en D1 sous les couleurs de l'OL. À un moment où le club cherchait un second souffle et la bonne formule pour s'installer durablement au sommet. Il connaît la fin de l'ère Domenech, la transition Tigana avec ses stars (Abedi Pelé, Pascal OlmetaManuel Amoros) et le nouvel élan impulsé par une jeunesse prometteuse issue du centre de formation (Giuly, Job, Kanouté, Malbranque). Lors de ses débuts le 8 août 1992 contre Bordeaux (0-0), il a dix-huit ans, court partout et évolue plus souvent au milieu qu'en attaque.Florian Maurice.jpg La saison suivante, Tigana l'installe avant-centre. Son vrai poste. Celui qui devient progressivement un des chouchous de Gerland compense son modeste gabarit par une grande intelligence de jeu, un sens inné du placement juste et efficace et un excellent timing. Il marque. Souvent. Titulaire indiscutable lors de la saison 1994-95, ses 15 buts permettent à l'OL de terminer second, loin derrière un FC Nantes stratosphérique. La saison suivante, "Tintin", comme le surnommait Olmeta, plante encore 18 pions et honore un magnifique parcours en coupe de l'UEFA, atteignant un huitième de finale après avoir sorti la Lazio en seizième. Mais tout bascule le 2 septembre 1996 à Nantes. Épuisé par sa participation aux Jeux Olympiques d'Atlanta, "Flo" se rompt le tendon d'Achille en plein match. Six mois d'arrêt. Puis un dernier match et un dernier doublé contre l'OM (8 buts à 0), en bout de saison, avant de s'envoler au PSG à l'été 1997 en compagnie de son compère Franck Gava pour goûter à la Ligue des Champions. Le duo d'attaque parisien pour cette saison 1997-98 sera composé de Maurice et Marco Simone. Les débuts sont merveilleux, notamment ce fameux match contre le Steaua Bucarest. Avec l'italien, les relations sont au beau fixe et le PSG commence bien la saison, malgré le couac de la Super Coupe d'Europe. Mais la traditionnelle crise d'automne est difficile et les premières scissions apparaissent dans le groupe. La saison du PSG part en vrille... et le club termine à une modeste huitième place. Florian fait une saison moyenne avec 7 buts, mais tient toujours la corde pour le Mondial 1998. Il pense avoir sa place d’avant-centre promise par Aimé Jacquet à la faveur de la double victoire en Coupe, mais l'ex-nouveau JPP se fait finalement doublé par Stéphane Guivarch qui enfile les buts avec l’AJA. "Mon plus grand regret est de ne pas avoir joué la Coupe du Monde 98. Je sortais d'une saison où je n'ai pas été terrible au PSG et je n'ai logiquement pas été appelé. Je le regrette d'autant plus que j'étais dans le groupe France avant et après la Coupe du Monde mais pas pendant…. " Poussé vers la sortie par Charles Bietry, il prend le TGV direction Marseille. L'OM nourrit de grosses ambitions et l'équipe se veut attirante: Laurent Blanc, Christophe Dugarry, Fabrizio Ravanelli, Robert Pirès, Patrick Colleter. Sous le soleil de Provence, il se montre dans un premier temps très adroit et semble retrouver sa splendeur lyonnaise. Il reste trois saisons dans le Sud, mais la dernière année est difficile pour lui. Florian a 25 ans et semble déjà carbonisé. Il tente de se relancer en Espagne, du côté du Celta Vigo, emmené par Aleksandr Mostovoï, le flamboyant prince russe. C'est un échec. Il revient en France et tente sa chance en Corse, à Bastia, où il parvient à afficher un niveau correct deux années durant. En 2004, il vit une courte période de chômage et s’engage à Istres, faute de mieux, club qu’il quitte six mois plus tard pour Châteauroux, en L2. Il dispute 10 rencontres sous les couleurs castelleroussines, avant de raccrocher, à 31 ans seulement... passant vraisemblablement à côté d'une très bonne carrière. Il tente d'abord une reconversion dans les médias — consultant sur "OL TV" et homme de terrain sur "Foot+" —, avant d’intégrer la cellule recrutement de l’OL. Discret, mais ambitieux, il s’impose rapidement comme une valeur sûre dans dans le milieu. De Dejan Lovren à Jeff Reine-Adélaïde, le recruteur en chef de l’Olympique lyonnais a enchaîné les coups, à une époque où Lyon a délaissé son trône de champion de France en série pour se concentrer sur un projet à long terme. Il a depuis rejoint le Stade Rennais en 2020 pour le poste de directeur technique.

 

PALMARÈS


Vainqueur du Tournoi de France en 1997 (France)

Finaliste de la Coupe UEFA en 1999 (Olympique de Marseille)

Vice-champion de France en 1995 (Olympique Lyonnais) et 1999 (Olympique de Marseille)

Vainqueur de la Coupe de France en 1998 (Paris SG)
Finaliste de la Coupe de France en 1996 (Olympique Lyonnais)
Vainqueur de la Coupe de la ligue en 1998 (Paris SG)
Finaliste de la Coupe Gambardella en 1992 (Olympique Lyonnais)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Trophée UNFP du meilleur espoir de Ligue 1 en 1995
 
SOURCES/RESSOURCES
- 1ère photo: ©Mathhew Ashton/EMPICS
- 2ème photo: ©AFP

20/01/2021
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Uwe Reinders

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Uwe Reinders

 

Uwe Reinders

Né le 19 janvier 1955 à Essen (ALL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Attaquant, 1m87

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png 4 sélections, 1 but

(Match amical: 1 sélection)

(Coupe du Monde: 3 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 12 mai 1982 contre la Norvège (4-2)

Dernière sélection : le 2 juillet 1982 contre l'Espagne (2-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png B: 1 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png espoirs: 3 sélections, 1 but

 

1974/77 Schwarz-Weiss Essen (ALL) 42 matchs, 9 buts
(Championnat d'Allemagne de D2: 40 matchs, 8 buts)
(Coupe d'Allemagne: 2 matchs, 1 but)
1977/85 Werder Brême (ALL) 278 matchs, 101 buts
(Championnat d'Allemagne: 206 matchs, 67 buts)
(Championnat d'Allemagne de D2: 37 matchs, 16 buts)
(Coupe d'Allemagne: 29 matchs, 16 buts)
(Coupe de l'UEFA: 6 matchs, 2 buts)
1985/déc 86 Bordeaux (FRA) 50 matchs, 22 buts
(Championnat de France: 36 matchs, 15 buts)
(Coupe de France: 10 matchs, 6 buts)
(Challenge des Champions: 1 match)
(Ligue des Champions: 2 matchs)
(Coupe des Coupes: 1 match , 1 but)
déc 86/87 Stade Rennais (FRA) 12 matchs, 1 but
(Championnat de France: 10 matchs)
(Coupe de France: 2 matchs, 1 but)
1987/89 Eintracht Braunschweig (ALL) 18 matchs, 8 buts
 
International allemand très puissant, Uwe Reinders est un grand attaquant passé par les Girondins de Bordeaux, puis par le Stade Rennais. Formé dans sa ville natale à Essen, le colosse germanique fait ensuite l'essentiel de sa carrière au Werder Brême (206 matchs de Bundesliga entre 1977 et 1985, pour 67 buts). Il est connu en Allemagne pour ce geste anodin face au Bayern Munich, lors de la première journée de la saison 1982-1983: une touche longue de 35 mètres qui termine... au fond des buts de Jean-Marie Pfaff. Si l'on accorde généralement le but à l'attaquant, il est officiellement attribué à la boulette du gardien belge contre son camp. Appelé pour disputer la Coupe du Monde 1982, il reste dans l’ombre des Littbarski, Rummenigge ou Fischer qui emmènent la Mannschaft jusqu’en finale. Lors du Mondial espagnol, il inscrit son premier et unique but pour l'Allemagne lors du tour préliminaire contre le Chili. En 1985, il quitte la RFA et rejoint Bordeaux, double champion de France en titre. Venu remplacer Dieter Müller parti en Suisse, le moustachu blond confirme sa réputation de chasseur de buts et forme un très bon duo avec Bernard Lacombe. Cependant la saison des Girondins est décevante malgré une victoire sur le fil en Coupe de France face à Marseille. Avec le maillot Marine et Blanc et sous les ordres d'Aimé Jacquet, il dispute au total 50 rencontres pour 22 pions plantés. Il quitte ensuite le club au scapulaire pour le Stade Rennais. Son passage en Bretagne est un échec, avec dix matchs joués en championnat pour aucun but marqué. Reinders repart alors en Allemagne et raccroche les crampons après deux saisons à l'Eintracht Braunschweig. Par la suite, il endossera le rôle d'entraîneur dans plusieurs clubs en Allemagne.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Coupe du Monde en 1982 (RFA)

Champion de France en 1986 (Bordeaux)

Vice-champion d'Allemagne en 1983 et 1985 (Werder Brême)

Vainqueur de la Coupe de France en 1986 (Bordeaux)

Finaliste du Challenge des champions en 1985 (Bordeaux)

Champion d'Allemagne de D2 en 1981 (Werder Brême)

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©Imago


19/01/2021
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Alvaro Arbeloa

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Álvaro Arbeloa

 

Álvaro Arbeloa Coca

Né le 17 janvier 1983 à Salamanque (ESP)

 Espagnol, Défenseur droit, 1m83

Surnom: "El Espartano"

 

 57 sélections

(Matchs amicaux: 28 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 7 sélections)

(Coupe du Monde: 1 sélection)

(Qualif Euro: 6 sélections)

(Euro: 7 sélections)

(Coupe des Confédérations: 7 sélections)

 

1ère sélection : le 26 mars 2008 contre l'Italie (1-0)

Dernière sélection : le 19 novembre 2013 contre l'Afrique du Sud (0-1)

 

 espoirs: 1 sélection

 U19: 4 sélections

 U17: 1 sélection

 

2002/03 Real Madrid C (ESP) 16 matchs
2003/06 Real Madrid B (ESP) 84 matchs
2004/06 Real Madrid (ESP) 2 matchs
2006/07 Deportivo La Corogne (ESP) 20 matchs
2007/09 Liverpool (ANG) 66 matchs, 2 buts
2009/16 Real Madrid (ESP) 153 matchs, 3 buts
2016/17 West Ham (ANG) 3 matchs
 
Champion du monde 2010 et double champion d'Europe avec l'Espagne, Alvaro Arbeloa a eu une carrière riche en club. Joueur discret et exemplaire, il était indispensable dans son couloir droit. Sans pour autant être le meilleur arrière de sa génération, il a été ni trop fort ni trop faible, ni génial, ni catastrophique. Né à Salamanque en 1983, il démarre chez les juniors du Real Saragosse, après le déménagement de ses parents alors qu'il n'avait que quatre ans, avant de poursuivre sa formation au Real Madrid en 2001. Devenu ensuite capitaine de la Castilla aux côtés de Soldado, Negredo et Mata, le Madridista a eu du mal faire à faire son trou en équipe première. En quatre saisons, il n'apparaît que quatre fois avec les A. Souhaitant désespérément lancer sa carrière, le latéral rejoint le Deportivo La Corogne. Il s’y impose automatiquement et tape dans l’œil de Rafa Benitez qui le fait venir chez les Dockers de Liverpool en janvier 2007. Titulaire avec les Reds et finaliste de la Ligue des Champions, il intègre la Roja et devient dans la foulée international. C'est alors que le Real Madrid le reprend à l’intersaison 2009. Cette fois, Arbeloa saisit sa chance et devient indéboulonnable sur le flanc droit. Il dispute au total 233 matchs et inscrit 6 buts sous la tunique des Merengues entre 2009 et 2016. Le numéro 17 remporte une Coupe du monde des clubs, deux ligues des champions, un titre de champion d'Espagne, une Supercoupe d'Espagne et deux Copas del Rey avec la Maison Blanche. L’émergence de Dani Carvajal va progressivement le reléguer sur le banc. En 2016, il opte alors pour un changement brut d’environnement en signant à West Ham. Pas dans les plans de Slaven Bilić, Álvaro Arbeloa ne fait que de la figuration chez les Hammers. C'est alors que l'homme qui compte 57 sélections avec la Roja et qui a fait partie de toutes les sélections espagnoles à partir de la catégorie des moins de 17 ans prend une retraite bien méritée sur cette dernière expérience professionnelle en demi-teinte.
 
Photo: ©La Prensa

16/01/2021
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