FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Vladimir Smicer

Vladimir Smicer.jpg
Vladimir Smicer

 

Vladimír Šmicer

Né le 24 mai 1973 à Decin (TCH)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4859506_201505274847180.png Tchèque, Milieu offensif, 1m80

Surnom: Vladi

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4859506_201505274847180.png (Tchécoslovaquie): 1 sélection

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 27 octobre 1993 contre Chypre (3-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4859506_201505274847180.png 80 sélections, 27 buts

(Matchs amicaux: 24 sélections, 6 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 25 matchs, 6 buts)

(Qualif Euro: 14 sélections, 5 buts)

(Euro: 11 sélections, 4 buts)

(Coupe des Confédérations: 5 sélections, 5 buts)

(Coupe Kirin: 1 sélections, 1 but)

 

Dernière sélection : le 16 novembre 2005 contre la Norvège (1-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4859506_201505274847180.png espoirs: 7 sélections, 4 buts

 

1992/96 Slavia Prague (RTC) 107 matchs, 31 buts
(Championnat de Rep. Tchèque: 81 matchs, 26 buts)
(Coupe de Rep. Tchèque: 11 matchs, 3 buts)
(Coupe de l'UEFA: 15 matchs, 2 buts)
1996/99 RC Lens (FRA) 118 matchs, 21 buts
(Championnat de France: 91 matchs, 16 buts)
(Coupe de France: 9 matchs, 4 buts)
(Coupe de la ligue: 11 matchs)
(Trophée des Champions: 1 match)
(Ligue des Champions: 6 matchs, 1 but)
1999/2005 Liverpool (ANG) 184 matchs, 19 buts
(Championnat d'Angleterre: 121 matchs, 10 buts)
(Coupe d'Angleterre: 10 matchs, 1 but)
(Coupe de la ligue anglaise: 15 matchs, 5 buts)
(Charity Shield: 1 match)
(Ligue des Champions: 19 matchs, 3 buts)
(Coupe de l'UEFA: 18 matchs) 
2005/07 Bordeaux (FRA) 36 matchs, 5 buts
(Championnat de France: 28 matchs, 3 buts)
(Coupe de France: 4 matchs, 1 but)
(Coupe de la ligue: 2 matchs, 1 but)
(Ligue des Champions: 2 matchs)
2007/09 Slavia Prague (RTC) 37 matchs, 5 buts
(Championnat de Rep. Tchèque: 23 matchs, 5 buts)
(Coupe de Rep. Tchèque: 4 matchs)
(Ligue des Champions: 5 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 5 matchs)

 

Vladimir Smicer était un de ces nombreux joueurs talentueux fournis par la République Tchèque et qui était prêt à tout casser sur son passage. Partout où il est passé, le Tchèque est devenu la coqueluche des supporters. Les fans du Slavia Prague, Lens, Liverpool ou Bordeaux ont encore en mémoire ses dribbles chaloupés et sa formidable vision du jeu. Le fait d'arme de sa carrière restera sa frappe de 25 mètres en finale de Ligue des Champions qui a permis à Liverpool de revenir à 3-2 alors que son équipe perdait trois à zéro contre le Milan AC. Et ce but relancera Liverpool qui gagnera aux tirs aux buts. Vladimir Smicer.jpgTout commence le 24 mai 1973. Dans la petite ville de Decin, un jeune bambin voit le jour. La famille Smicer est alors heureuse d’accueillir le petit Vladimir. Rapidement frappé par le virus du ballon rond, le garçon se prend d’amour pour cette discipline. Jouant dans des petits clubs du coin, Vladi finit par atterrir au Slavia Prague en 1987. La porte du succès lui est alors ouverte. Le milieu de terrain devient la pièce maîtresse de la formation tchèque et enchaîne les performances de haute volée. Il éclate aux yeux du monde en 1996 quand il mène son club en demi-finale de la Coupe de l’UEFA et son pays en finale de l’Euro. Mais les recruteurs lensois avaient eu le nez creux en le faisant signer avant le début de la compétition continentale. Quelques mois auparavant, il avait d’ailleurs éliminé le Racing en huitièmes de finale de la C3 avec le Slavia (0-0, 0-1). Sa première saison en Sang et Or est un peu difficile. Comme l’équipe, il démarre fort avant de connaitre des hauts et des bas, plongeant avec le collectif qui jouera le maintien. Il retrouvera la confiance sous la houlette de Daniel Leclercq dans un rôle d’ailier. Joueur élégant, à la technique fine, il est un acteur majeur du titre de champion de France avec Frédéric Dehu, Jean-Guy Wallemme ou Eric Sikora. Auteur de 7 buts, redoutable centreur, il est le pendant idéal de Tony Vairelles. La saison suivante, celui qui a créé une grande amitié avec Guillaume Warmuz sera l’un des meilleurs lensois, contribuant au succès remporté en Coupe de la Ligue et réalisant notamment une prestation de très haut niveau à Wembley lors de la victoire 1 à 0 du Racing contre Arsenal en Ligue des Champions. Après trois ans en France, il franchira la Manche et rejoint les Reds afin de pallier le départ de Steve McManaman au Real Madrid. Il reçoit le légendaire numéro 7 de Keegan ou Dalglish. Pourtant, Smicer connaît un temps d’adaptation difficile, peu habitué au rythme de la Premier League. Entre ses nombreuses blessures, Smicer montre toute l’étendue de son talent en prenant une part active au fameux triplé Coupe de la League - FA Cup - Coupe de l’UEFA de l’ère Houllier. Avec l’arrivée de Benitez, Smicer prend de plus en plus place sur le banc. Mais cela ne l’empêche pas de briller en Coupe d’Europe. Son retour coïncide avec la conquête européenne des Reds et la légendaire remontée d’Istanbul face au Milan AC où il entre au bout de 32 minutes pour remplacer Harry Kewell. Pour son dernier match avec Liverpool, le Tchèque aura marqué les esprits. Vaillant comme à l’accoutumée, il aura aussi marqué le second but des siens, les rapprochant de l’exploit, puis en transformant le dernier penalty. Celui de la victoire. Un sacre qui permet à Smicer de revenir sur le devant de la scène. Désireux de trouver un club lui permettant de jouir d’un temps de jeu conséquent, il finit pas poser ses valises à Bordeaux. Mais, longtemps blessé, Smicer n’apparaîtra que par intermittence sous les couleurs girondines. Pire encore, il loupe le Mondial 2006 en Allemagne mais parvient finalement à se soigner. Il rentre finalement au pays en 2007 en rejoignant son club formateur, le Slavia, avant de raccrocher les crampons en 2009 puis de prendre des fonctions dans l’encadrement de la sélection nationale. Mais c’est sous le maillot de la République tchèque que Vladimir Smicer vivra ses plus beaux jours. Titulaire à part entière dans la génération dorée (Nedved, Koller, Poborsky ...), il mène son pays à travers les différentes compétitions (Euro 96, 2000, 2004) où il marque à chaque fois. Batailleur sur un terrain, Vladimir Smicer a continué de l’être même après avoir raccroché ses crampons. L’ancien international tchèque a tenté d’entrer en politique, en se présentant en mai 2014 aux élections européennes, sous le label de son parti "Vize 2014" ("Vision 2014"). Sans succès, puisqu’il n’a pas été élu.

 

PALMARÈS


Finaliste de l'Euro 1996 (Rep. Tchèque)

3ème de la Coupe des Confédérations en 1997 (Rep. Tchèque)

Vainqueur de la Ligue des champions en 2005 (Liverpool)

Vainqueur de la Coupe UEFA en 2001 (Liverpool)

Vainqueur de la Supercoupe de l’UEFA en 2001 (Liverpool)

Champion de France en 1998 (RC Lens)

Vice-champion de France en 2006 (Bordeaux)

Vice-champion d’Angleterre en 2002 (Liverpool)

Champion de Rep. Tchèque en 1996, 2008 et 2009 (Slavia Prague)

Vice-champion de Rep. Tchèque en 1993, 1994 et 1995 (Slavia Prague)

Vainqueur de la Coupe d'Angleterre en 2001 (Liverpool)

Finaliste de la Coupe de France en 1998 (RC Lens)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue française en 1999 (RC Lens) et 2007 (non-joué) (Bordeaux)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue Anglaise en 2001 et 2003 (Liverpool)

Finaliste de la Charity Shield en 2002 (Liverpool)

Finaliste du Trophée des champions en 1998 (RC Lens)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu 3ème meilleur joueur de la Coupe des Confédérations en 1997

Élu personnalité de l'année du championnat Tchèque en 2008

2ème meilleur buteur de la Coupe des Confédérations en 1997 (5 buts) (Rep. Tchèque)

 

 

DIVERS


- Auteur d'une brillante saison 1997-98, Vladimir Smicer est aussi resté dans l'histoire du club grâce à sa barbe. En début de Coupe de France, il décide, comme Daniel Leclercq, de se laisser pousser la barbe en guise de porte bonheur. Il ne l'a rasera qu'après avoir été éliminé de la compétition... ce qui n'interviendra qu'en finale, face au Paris-SG, le 2 mai 1998.

 

VIDÉO



19/08/2018
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Cerezo Osaka

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Cerezo Osaka

 

Cerezo Osaka, Fondé en 1957

Ancien nom: Yanmar Diesel (1957-1993)

Couleurs: rose et bleu

Ennemis jurés: Gamba Osaka

Stade: Kincho (18 007 places) et Yanmar Nagai (47 853 places)


19/08/2018
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Faustino Asprilla

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Faustino Asprilla

 

Faustino Hernán Asprilla Hinestroza

Né le 10 novembre 1969 à Tuluá (COL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5498620_20160224122592.png Colombien, Attaquant, 1m76
Surnoms: Tino, La Pieuvre, Fausto
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5498620_20160224122592.png 57 sélections, 20 buts
(Matchs amicaux: 14 sélections, 8 buts)
(Qualif Coupe du Monde: 23 sélections, 9 buts)
(Coupe du Monde: 4 sélections)
(Copa America: 9 sélections, 2 buts)
(Gold Cup: 5 sélections, 1 but)
(US Cup: 2 sélections)
 
1ère sélection : le 6 juin 1993 contre le Chili (1-0)
Dernière sélection : le 14 novembre 2001 contre le Paraguay (4-0)
 
1988/89 Cúcuta Deportivo (COL) 36 matchs, 17 buts
1989/92 Atlético Nacional (COL) 89 matchs, 35 buts
(Championnat de Colombie: 75 matchs, 32 buts)
(Coupes Sud-américaines: 14 matchs, 3 buts)
1992/95 Parme AC (ITA) 130 matchs, 40 buts
(Championnat d'Italie: 84 matchs, 25 buts)
(Coupe d'Italie: 22 matchs, 5 buts)
(Coupe des Coupes: 16 matchs, 6 buts)
(Coupe de l'UEFA: 8 matchs, 4 buts)
1996/98 Newcastle United (ANG) 61 matchs, 18 buts
(Championnat d'Angleterre: 48 matchs, 9 buts)
(Coupe d'Angleterre: 2 matchs)
(Ligue des Champions: 5 matchs, 4 buts)
(Coupe de l'UEFA: 6 matchs, 5 buts)
1998/99 Parme AC (ITA) 20 matchs, 3 buts
(Championnat d'Italie: 12 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 3 matchs, 2 buts)
(Coupe de l'UEFA: 5 matchs)
1999/2000 Palmeiras (BRE) 21 matchs, 3 buts
(Championnat du Brésil: 12 matchs, 2 buts)
(Copa Libertadores: 9 matchs, 1 but)
2000/01 Fluminense (BRE) 12 matchs, 8 buts
2001/02 Atlante (MEX) 12 matchs, 3 buts
2002 Atlético Nacional (COL) 11 matchs, 3 buts
2003 Universidad de Chile (CHL) 13 matchs, 5 buts
2003/04 Estudiantes (ARG) 2 matchs
2004 Cortuluá (COL) 1 match

 

L’attaquant Faustino Asprilla était un homme de spectacle qui a marqué quelques-uns des buts les plus innovants et mémorables de l’histoire de l’équipe de Colombie. Tino, surnommé "la Pieuvre" pour son appétit et à sa faculté de conservation du ballon, était l’un des joueurs colombien les plus célèbres en Europe. Passé pro à 18 ans, dans le club de Cúcuta Deportivo, Asprilla crève vite l’écran. À l’époque, au début des années 90, la Colombie vit sa première vague de grands talents footballistiques. Leonel Alvarez, René Higuita ou encore le grand Carlos Valderrama composent cette meute de jeunes prodiges, prête à envahir le monde du foot. Faustino Asprilla.jpgAsprilla les rejoindra 4 ans après la signature de son premier contrat, et suite à un précoce mais fructueux transfert à l’Atletico Nacional où il côtoie le fantasque gardien René Higuita. En 1992, les deux compères en club décident de partir ensemble en Europe. Higuita signera à Valladolid, Asprilla ira lui conquérir l’Italie, à Parme. Le début des montagnes russes. Pour sa première saison, il ne parvient pas à dynamiter l’attaque parmesane qui terminera la saison avec 32 petits buts inscrits, dont 7 par Asprilla. Il sera l’homme de la situation par la suite avec plusieurs coups d'éclat comme la qualification en finale de Coupe des coupes, venant à bout, presque à lui seul, de l’Atlético Madrid de Luis Aragones ; une compétition que remportera le club parmesan 3 buts à 1 face à Antwerp. Homme de coupe, Asprilla réitérera ses exploits deux ans plus tard, lors de la victoire de Parme en coupe de l’UEFA, où il tiendra un rôle prépondérant en scorant 3 fois face au Bayer Leverkusen en demi finale. Et c’est à peu près tout … L’idole colombienne ne parviendra pas à faire beaucoup plus, et n’entrera progressivement plus dans les plans des coachs parmesans. S’en suit alors un transfert à Newcastle, qui devait relancer sa carrière européenne. Sans succès … Il ne marquera que 16 buts en 3 saisons sous les couleurs des Magpies, souffrant des concurrences d’Alan Shearer et de Les Ferdinand. Progressivement écarté du poste de titulaire, son rôle de joker ne lui donne qu’un temps de jeu réduit, durant lequel il ne saura permettre à son club de terminer devant le rival Manchester United. Son départ acté et inéluctable l’emmènera sur son continent, au Brésil. Le début d’un énorme fiasco et du début de sa seconde carrière. Pourtant du talent, Tino en avait assurément. Associé à Valencia ou Rincón en sélection, Asprilla fait partie de la grande Colombie de Pacho Maturana qui colle un 5 buts à 0 à l’Argentine à Buenos Aires en 1993. Ce jour-là, il inscrit même un doublé. Auteur de 20 buts en 57 sélections, Faustino ne réalisera aucune véritable performance dans les grands tournois auxquels il participera. Pire, il n’inscrira que trois buts en compétition internationale, deux durant la Copa America 1995 (un contre le Pérou et contre les USA) et un en Gold Cup face à ces mêmes américains. Pour le reste, quelques buts en qualifications et surtout en amical. Félin, génial par intermittence, l'attaquant aux longues jambes est aussi un amoureux de la fête. Connu pour ses frasques nocturnes et son appétit pour les femmes, Faustino Asprilla devient un symbole sexuel quand, lors d’un match amical face au Chili, la caméra découvre son sexe dépassant de son short. Pas gêné pour un sou, Asprilla en profitera pour poser nu pour un magazine colombien. L’homme ne fait pas mentir sa réputation de taré, et en fin de carrière à l’Universidad de Chile, il débarque à l'entraînement avec un flingue, dégaine et tire en l’air pour "encourager" ses coéquipiers. Il quitte après cela le monde du football pour s'orienter vers un secteur plutôt cocasse: il lance sa marque de préservatif. À peine projeté dans le business, Faustino déclarera qu’il donnait de son image pour préserver les jeunes du SIDA et des grossesses précoces. Une bien belle reconversion. Pour finir sur une note plus tragique, un cartel lui avait déclaré la guerre. Suite à de nombreuses menaces reposant sur la santé de sa petite famille, Asprilla décida de quitter Tulua, sa ville natale. Mais en Colombie, on ne touche pas à Tino. Peu après son départ, la police locale a ouvert une véritable chasse à l’homme pour retrouver l’homme se cachant derrière cette extorsion de fonds. Une cagnotte de 115M de pesos (40 000 €) a même été proposée à celui qui attraperait l’homme coupable du départ d’Asprilla. Depuis, la police a démêlé tout le cartel, et le présumé coupable, Oscar Dario Restropo a été arrêté.

 

PALMARÈS


3ème de la Copa America en 1993 et 1995 (Colombie)

Finaliste de la Gold Cup en 2000 (Colombie)

Vainqueur de la Coupe des Coupes en 1993 (Parme AC)

Vainqueur de la Coupe UEFA en 1995 et 1999 (Parme AC)

Vainqueur de la Supercoupe de l'UEFA en 1993 (Parme AC)

Vainqueur de la Copa Interamericana en 1990 (Atlético Nacional)

Vainqueur de la Coupe d’Italie en 1999 (Parme AC)

Vice-champion d’Angleterre en 1996 et 1997 (Newcastle UTD)

Champion de Colombie en 1991 (Atlético Nacional)

Vice-champion de Colombie en 1990 et 1992 (Atlético Nacional)

Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 2000 (Palmeiras)

Vainqueur de la Copa dos Campeões en 2000 (Palmeiras)

 

VIDÉO



19/08/2018
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José Cardozo

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7692170_201804302331139.jpg
José Cardozo

 

José Saturnino Cardozo Otazú

Né le 19 avril 1971 à Nueva Italia (PAR)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4927979_201506200732262.png Paraguayen, Attaquant, 1m83

Surnoms: Diablo Mayor, Príncipe Guaraní, Pepe

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4927979_201506200732262.png 82 sélections, 25 buts

(Matchs amicaux: 25 sélections, 6 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 37 sélections, 14 buts)

(Coupe du Monde: 6 sélections, 1 but)

(Copa America: 10 sélections, 3 buts)

(Coupe Kirin: 1 sélection)

(Copa Paz del Chaco: 3 sélections)

 

1ère sélection : le 14 juin 1991 contre la Bolivie (1-0)

Dernière sélection : le 27 mai 2006 contre le Danemark (1-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4927979_201506200732262.png olympique: 11 sélections, 7 buts

 

1987 Unión Pacífico Nueva Italia (PAR)
1988/90 River Plate Asunción (PAR) 26 matchs, 10 buts
1990/92 Saint-Gall (SUI) 30 matchs, 12 buts
1992/93 Universidad Católica (CHL) 53 matchs, 13 buts
(Championnat du Chili: 35 matchs, 11 buts)
(Copa Libertadores: 18 matchs, 2 buts)
1994/95 Club Olimpia (PAR) 41 matchs, 27 buts
1995/2005 Deportivo Toluca (MEX) 351 matchs, 255 buts
(Championnat du Mexique: 332 matchs, 249 buts)
(Coupe du Mexique: 19 matchs, 6 buts)
2001 Cruz Azul (MEX) (Prêt) 7 matchs, 4 buts
(Copa Libertadores: 7 matchs, 4 buts)
2005 CF Pachuca (MEX) (Prêt) 2 matchs
2005/06 San Lorenzo (ARG) 23 matchs, 5 buts
 
Vainqueur de la Copa Paz del Chaco en 1991 et 1995 (Paraguay)
Vainqueur de la Ligue des Champions CONCACAF en 2003 (Deportivo Toluca)
Champion du Paraguay en 1993 (Club Olimpia)
Champion du Mexique en 1998 (Verano), 1999 (Verano), 2000 (Verano) et 2002 (Apertura) (Deportivo Toluca)
Vice-champion du Mexique en 2000 (Invierno) (Deportivo Toluca)
Vainqueur de la Liguilla Pre-Libertadores en 1992 (Universidad Catolica)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu Meilleur joueur Sud-Américain de l'année en 2002
Élu footballeur paraguayen de l'année en 2000, 2002 et 2003
Meilleur buteur du championnat du Mexique en 1998 (Verano) (13 buts), 1999 (Verano) (15 buts), 2000 (Verano) (20 buts), 2002 (Apertura) (36 buts), 2003 (Clausura) (22 buts) et 2003 (Apertura) (18 buts) (Deportivo Pachuca)

05/08/2018
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Kunishige Kamamoto

Kunishige Kamamoto.jpg
Kunishige Kamamoto

 

釜本 邦茂

Né le 15 avril 1944 à Kyoto (JAP)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png Japonais, Attaquant, 1m79

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png 74 sélections, 72 buts

 

1ère sélection : le 3 mars 1964 contre Singapour (2-1)

Dernière sélection : le 15 juin 1977 contre la Corée du Sud (1-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png B: 6 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png olympique: 2 sélections, 3 buts*

* Reconnu comme sélection A par la fédération Japonaise

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png espoirs: 9 sélections, 5 buts

 

1967/84 Yanmar Diesel (JAP) 311 matchs, 262 buts

(Championnat du Japon: 251 matchs, 202 buts)

(Coupe du Japon: 48 matchs, 51 buts)

(Coupe JSL: 12 matchs, 9 buts)

 

Avec 72 buts en 74 sélections, le légendaire attaquant nippon Kunishige Kamamoto est le plus grand buteur de la sélection nationale du Japon. Il a joué un rôle vital dans la troisième place obtenue par son pays aux Jeux Olympiques de 1968 sous le soleil de Mexico. Le pays du Soleil Levant parvient à sortir invaincu d’un groupe difficile, composé de l’Espagne, du Brésil et du Nigeria. Puis en huitièmes de finale, le Japon sort la grande équipe de France (3 buts à 1) composé, entre autres, de Jean-Michel Larqué et Yves Triantafyllos grâce, notamment, à un doublé de Kamamoto. Hélas, le Japon se heurte à l’invincible Hongrie en demi-finale ; la défaite est lourde (5 buts à 0) face au futur vainqueur. Fort heureusement, l’équipe de Ken Naganuma décroche le bronze, au nez et à la barbe du pays hôte, le Mexique (2 à 0). Cette médaille de bronze reste la meilleure performance de l'histoire footballistique de l'archipel. Lui termine meilleur buteur de la compétition avec 7 buts inscrits. Malheureusement pour cet attaquant prolifique, il fait partie des grands joueurs, à l'image des Alfredo Di Stefano, Laszlo Kubala et autres Ryan Giggs, à n'avoir jamais eu le bonheur de disputer une Coupe du Monde. Kamamoto a pris sa retraite internationale en 1977, c'est-à-dire 21 ans avant que le Japon ne goûte pour la première fois de son histoire à l'épreuve suprême du football mondial. Cependant, sa place en haut du classement des buteurs avec les Samouraïs bleus semble bien protégée. Si vous demandez à n'importe quel supporter japonais, il vous répondra que Kamamoto est le meilleur avant-centre jamais produit par la petite nation d'Asie orientale.

 

PALMARÈS


Médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Mexico en 1968 (Mexique)

Champion du Japon en 1971, 1974, 1975 et 1980 (Yanmar Diesel)

Vice-champion du Japon en 1968, 1972, 1978 et 1982 (Yanmar Diesel)

Vainqueur de la Coupe du Japon en 1968, 1970 et 1974 (Yanmar Diesel)

Finaliste de la Coupe du Japon 1971, 1972, 1976, 1977 et 1983 (Yanmar Diesel)

Vainqueur de la Coupe JSL en 1973, 1983 et 1984 (Yanmar Diesel)

Finaliste de la Coupe JSL en 1977 et 1982 (Yanmar Diesel)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu Meilleur joueur japonais de l'année en 1966, 1968, 1971, 1974, 1975, 1980 et 1981

Élu sportif japonais de l'année en 1981

Meilleur buteur des Jeux Olympiques de Mexico en 1968 (7 buts)

Meilleur buteur du Tournoi de Merdeka en 1972 (11 buts)

Meilleur buteur du Championnat du Japon en 1968 (14 buts), 1970 (16 buts), 1971 (11 buts), 1974 (21 buts), 1975 (17 buts), 1976 (15 buts) et 1978 (15 buts) (Yanmar Diesel)

Nommé dans l'équipe type du Championnat du Japon en 1967, 1968, 1969, 1970, 1971, 1972, 1973, 1974, 1975, 1976, 1977, 1978, 1979, 1980 et 1981

Intronisé au Hall of Fame du football japonais en 2005

 

VIDÉO



05/08/2018
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Vincent Candela

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Vincent Candela

 

Vincent Candela

Né le 24 octobre 1973 à Bédarieux (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Arrière gauche, 1m80

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 40 sélections, 2 buts

(Matchs amicaux: 29 sélections, 1 but)

(Coupe du Monde: 3 sélections)

(Qualif Euro: 3 sélections,1 but)

(Euro: 2 sélections)

(Tournoi Hassan II: 2 sélections)

(Tournoi de France: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 9 octobre 1996 contre la Turquie (4-0)

Dernière sélection : le 21 août 2002 contre la Tunisie (1-1)

 

1991/95 Toulouse (FRA) 61 matchs, 3 buts
(Championnat de France: 30 matchs, 1 but)
(Championnat de France de D2: 27 matchs, 2 buts)
(Coupe de France: 4 matchs)
1995/97 Guingamp (FRA) 57 matchs, 2 buts
(Championnat de France: 48 matchs, 2 buts)
(Coupe de France: 6 matchs)
(Coupe Intertoto: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 1 match)
1997/2005 AS Roma (ITA) 289 matchs, 16 buts
(Championnat d'Italie: 210 matchs, 14 buts)
(Coupe d'Italie: 30 matchs, 1 but)
(Supercoupe d'Italie: 1 match, 1 but)
(Ligue des Champions: 23 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 25 matchs)
2005 Bolton Wanderers (ANG) 12 matchs
(Championnat d'Angleterre: 10 matchs)
(Coupe d'Angleterre: 2 matchs)
2005/06 Udinese (ITA) 40 matchs, 2 but
(Championnat d'Italie: 26 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 3 matchs)
((Ligue des Champions: 8 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 3 matchs)
2006/07 Sienne (ITA) 16 matchs
(Championnat d'Italie: 14 matchs)
(Coupe d'Italie: 2 matchs)
2007 Messine (Prêt) 17 matchs

 

Ancien remplaçant officiel de Lizarazu sur le flanc gauche de l'équipe de France, Vincent Candela a fait partie de la génération dorée ayant remporté le doublé Coupe du monde-Euro. L’histoire commence le 24 octobre 1973. Ce jour-là, un certain Vincent Candela voit le jour. Natif du département de l’Hérault, le jeune joueur est formé dans le club phare de la région, Montpellier. Mais rapidement, il prend la direction de Toulouse, club au sein duquel il fait ses débuts dans le monde professionnel. Bien évidemment il ne pourra éviter la relégation du club en 1994 mais reste s’aguerrir dans la Ville rose. Arrière latéral très polyvalent, capable de jouer à droite comme à gauche, il s’impose rapidement comme un des grands espoirs au poste. Vincent Candela.pngAprès une saison en D2, alors que les violets échouent dans leur objectif de remontée, il pose ses valises à l'En Avant Guingamp. L’occasion pour lui de découvrir la Coupe d’Europe, avec une participation à la Coupe de l’UEFA. Eh oui, grâce à un brillant parcours en coupe Intertoto, le club breton gagne le droit de jouer dans la cours des grands. Le tirage au sort avait mis les Costamoricains sur la route de l'Inter Milan où Massimo Moratti avait fait chauffer la carte bleue durant l'été (arrivées d'Angloma, Djorkaeff, Winter, Sforza, Zamorano et quelques autres). Sur le terrain, l'Inter se régale beaucoup moins. Pendant 25 minutes, les Italiens ne voient pas le ballon. Stéphane Carnot et Vincent Candela manquent d'ouvrir le score. Mais Maurizio Ganz jette un froid sur le Roudourou sur la seule occasion de l'Inter en première période. Carnot rate une occasion d'égaliser et son équipe craque en fin de match. Djorkaeff double la mise sur penalty, l'arbitre espagnol de la rencontre ferme les yeux sur une main italienne dans la surface et expulse ensuite le Polonais Jozwiak. En fin de match, Ciriaco Sforza nettoie la lucarne d'Angelo Hugues. L'Inter a fait le boulot. Au retour, dans un San Siro aux trois quarts vide, les Bretons arracheront le 1-1 grâce à un but de Christopher Wreh. Une belle exposition qui lui vaut d’être courtisé en Italie et de signer à l'AS Roma en janvier 1997, grâce aux efforts de Carlos Bianchi et Giorgio Perinetti. Le pari est osé pour ce jeune joueur de 24 ans qui n’a jamais vraiment confirmé au très haut niveau. Mais c'est bien sur le sol italien que Candela écrira sa légende. Adulé dans la capitale, la France l’a complètement oublié et va le découvrir lors de la Coupe du Monde 98. Le premier Guingampais appelé chez les Bleus a pourtant côtoyé le groupe France dès 1996, lors d’un match amical contre la Turquie. C'était l'un des joueurs les plus appréciés au sein du groupe (c'est lui qui a introduit la chanson "I Will Survive" dans le vestiaire des Bleus), notamment par les "Bordelais" Dugarry et Zidane avec lesquels il a multiplié les parties de cartes enflammées lors des stages de l'équipe de France. L’arrière-droit remplaçant est le joueur du groupe qui a le moins joué durant le Mondial: 90 minutes sur la pelouse, à savoir un seul match, la troisième rencontre de poule face au Danemark. Il en garde évidemment un très bon souvenir et sera bien évidemment du voyage au Pays-Bas pour l’Euro, toujours au même poste, inamovible remplacent du basque. L’aventure en bleu, s’arrêta après le naufrage coréen avec 40 sélections au compteur et 2 buts… Pierre angulaire de la Roma de Capello, il va connaître la gloire en 2001 avec un titre de champion d’Italie avec son ami et capitaine Francesco Totti et peut également se targuer d’avoir une belle carte de visite chez les Giallorossi, avec pas moins de 289 matches disputés et au passage 16 buts inscrits. Après huit saisons, il quitte la Ville Eternelle pour tenter l’aventure en Angleterre. Cela va marquer le début de 3 ans d’errance sportive. À Bolton, ça ne passe pas : le jeu anglais, le temps, la ville, Candela ne comprend pas ce qui lui arrive. Il va alors tenter de se relancer dans de nombreux clubs italiens, sans réel succès, de Messine à Udinese en passant par Sienne. Et c’est en 2007 que le défenseur décide de mettre un terme à sa carrière. En 2009, l’ancien international tricolore effectue son jubilé au Stade Olympique. À cette occasion, le collectif France 98 affronte l’équipe de la Roma championne d’Italie en 2001. Aujourd’hui retraité, le natif de l’Hérault n’en demeure pas moins actif. En effet, il a retrouvé son département natal pour ouvrir un restaurant à Palavas nommé "Le Phare". Il a failli devenir l’adjoint de Laurent Blanc… si celui-ci était devenu l’entraîneur de l’AS Roma en 2013. Mais Rudy Garcia a été choisi par le club italien et Vincent Candela est toujours à la recherche d’opportunités dans le football. En attendant, il commente des matches pour la télévision italienne et a été vu dans la version transalpine de "Danse avec les Stars".

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1998 (France)

Vainqueur de l'Euro 2000 (France)

Finaliste du Championnat d’Europe espoirs en 1996 (France)

Vainqueur de la Coupe Intertoto en 1996 (Guingamp)

Champion d’Italie en 2001 (AS Roma)

Vice-champion d’Italie en 2002 et 2004 (AS Roma)

Finaliste de la Coupe d'Italie en 2003 (AS Roma)

Vainqueur de la Supercoupe d'Italie en 2001 (AS Roma)

 

DISTINCTION PERSONNELLES


Intronisé au Hall of Fame de l'AS Roma en 2013

Nommé Chevalier de la Légion d'Honneur en 1998

 

VIDÉO




31/07/2018
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