Football-the-story, les légendes du foot

Football-the-story, les légendes du foot

Abe Lenstra

Abe Lenstra.jpg
Photo: deVolkskrant

 

Abe Lenstra

 

Abe Minderts Lenstra

Né le 27 novembre 1920 à Heerenveen (HOL)

Décédé le 2 septembre 1985 à Heerenveen (HOL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4870730_201505312500409.png Hollandais, Attaquant

Surnom: "Ús Abe"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4870730_201505312500409.png 47 sélections, 33 buts

(Matchs amicaux: 43 sélections, 30 buts)

(Qualif Coupe du monde: 2 sélections, 3 buts)

(Jeux Olympiques: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 31 mars 1940 contre le Luxembourg (4-5)

Dernière sélection : le 19 avril 1959 contre la Belgique (2-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4870730_201505312500409.png non-officiel: 31 sélections, 21 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4870730_201505312500409.png sélection régional: 26 sélections, 21 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4870730_201505312500409.png Vétérans: 14 sélections, 8 buts

 

1936 VV Heerenveen II (HOL) 6 matchs, 8 buts
1936/55 VV Heerenveen (HOL) 444 matchs, 522 buts
(Championnat des Pays-Bas: 421 matchs, 497 buts)
(Championnat des Pays-Bas de D2: 23 matchs, 25 buts)
1955/60 SC Enschede (HOL) 141 matchs, 90 buts
1960/63 Enschedese Boys (HOL) 90 matchs, 40 buts
1963/64 De Tubanters (HOL) 16 matchs, 10 buts

 

Légende du SC Heerenveen, Abe Lenstra est la première vedette à avoir placé les Pays-Bas sur la carte du football, bien avant Cruyff.

 

Rapide et technique, ce joueur surdoué et talentueux, très créatif, avait un très bon jeu de tête et une frappe de balle exceptionnelle. Leader aussi génial que désinvolte, souvent nonchalant sur le terrain, il excellait également dans d'autres disciplines comme l'athlétisme, le tennis ou encore les échecs. Lancé dans le grand bain à l'âge de 15 ans chez les Superfriezen, il va devenir l'un des meilleurs buteurs de l’histoire du football. Avec 676 buts en championnat, plus de 800 pions toutes compétitions confondues, celui qui n'était pourtant pas obsédé par le but a des statistiques quasi inégalable. Pépite internationale que l'Europe s'arrache, il refuse énormément d'offres, Huddersfield Town, le Rot-Weiss Essen, le Milan AC et même des chèques en blanc en provenance de la Fiorentina, où il pouvait mettre n'importe quel chiffre dessus. Il rejetait poliment à chaque fois les propositions via des poèmes en disant qu'il préférait rester dans sa petite ville de province. Un homme aux antipodes de l'industrie cosmopolite du football libéral. Entraîneur-joueur le temps d'une saison, elle sera d'ailleurs la meilleure de l'histoire du SC Heerenveen. Vainqueur du groupe Nord lors de l'exercice 1946-47, la formation termine second du championnat, déjà derrière l'Ajax Amsterdam, et un titre de meilleur buteur pour "Ús Abe", qui finit avec 46 buts, un record au niveau amateur. Son plus beau souvenir reste ce 7 mai 1950 face aux Lanciers. À une demi-heure de la fin, l'équipe amstellodamoise mène 5 buts à 1. Heerenveen remonte au score et les assomme 6 buts à 5. Lenstra marque les deux premiers buts et délivre les caviars. Une superbe remontada avant l'heure. Passé ensuite par les deux clubs de Enschede, il devient professionnel sur le tard et raccroche les crampons à plus de 40 ans. Côté Pays-Bas, Abe Lenstra a inscrit 33 buts en 47 sélections entre 1940 et 1959. Ex-aequo avec Cruyff, cet attaquant de grande facture aurait pu connaître un destin à la Johan si ses coéquipiers et lui s’étaient mieux débrouillés dans les années 50. Il n’a participé à aucune grande compétition internationale, à l’exception des Jeux olympiques de Londres en 1948. D'ailleurs, durant ce tournoi, Abe formera une sacré triplette offensive, aux côtés de Faas Wilkes et Kees Rijvers appelé affectueusement "Het Gouden Binnentrio". La sélection néerlandaise gagnera contre l'Irlande (3 buts à 1) avant de tenir tête à la Grande-Bretagne (défaite 4 buts à 3). Avec 19 années de carrière internationale, ce joueur de renom détient le record du plus long parcours sous le maillot Oranje. Plongé dans l'oubli depuis, il reste un joueur emblématique en Hollande. Pour preuve, le stade du SC Heerenveen porte son nom: l'Abe Lenstra Stadion.

 

PALMARÈS

 

Vice-champion des Pays-Bas en 1947, 1948 (SC Heerenveen) et 1958 (SC Enschede)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES

 

Meilleur buteur du championnat des Pays-Bas en 1947 (46 buts) et 1948 (SC Heerenveen)

Élu sportif néerlandais de l'année en 1951 et 1952

 

SOURCES/RESSOURCES

- Stats RSSSF - Vladimir Kolos


27/11/2022
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Joseph Tellechéa

Joseph Tellechea.jpg
Photo: ©FC Sochaux

 

Joseph Tellechéa

 

Né le 27 novembre 1926 à Drancy (FRA)

Décédé le 16 décembre 2015 à Montferrand-le-Château (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Milieu défensif, 1m75

Surnom: Jo

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 3 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 3 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 25 décembre 1955 contre la Belgique (1-2)

Dernière sélection : le 1er mars 1959 contre la Belgique (2-2)

 

1946/61 FC Sochaux (FRA) 469 matchs, 17 buts

(Championnat de France: 377 matchs, 15 buts)

(Championnat de France de D2: 34 matchs)

(Coupe de France: 40 matchs, 2 buts)

(Coupe Charles Drago: 18 matchs)

1961/63 Besançon (FRA) 73 matchs, 2 buts

(Championnat de France de D2: 62 matchs, 1 but)

(Coupe de France: 3 matchs)

(Coupe Charles Drago: 8 matchs, 1 but)

 

Joueur emblématique du FC Sochaux qui remporte la Coupe Charles Drago et termine vice-championne de France en 1953, Joseph Tellechéa restera près de quinze ans chez les Lionceaux. 

 

Originaire de Drancy, il pose ses valises dans le Doubs en 1946 et débute sa longue carrière avec le club sochalien. Champion de France de D2 en 1947, ce joueur de devoir va porter haut par la suite les couleurs Jaune et Bleu. Et va se faire un nom. 377 matchs de première division, le deuxième plus capé du FCSM derrière l'inamovible portier Albert Rust, la finale de Coupe de France paumé en deux rencontres contre Le Havre en 1959, la seconde place obtenue lors de la saison 1952-53 mais aussi cette année-là la Coupe Charles Drago gagné contre Toulouse, au stade des Bruyères de Rouen. Une compétition considéré à l’époque comme une consolante pour les formations éliminées avant les quarts de finale de la Coupe de France. Celui qui a joué avec son frère Raphaël sous la tunique sochalienne et en a été capitaine a aussi fréquenté l'équipe de France. Trois petites sélections, pour un but. Le rude milieu défensif connaît son jour de gloire le 21 octobre 1956 lors de sa deuxième cape face à l'URSS au stade de Colombes en ouvrant le score devant l'immense Lev Yachine juste après la pause. Passé par Besançon, devenu par la suite un professeur de sport respecté et apprécié de tous, Jo Tellechéa nous a quittés le 16 décembre 2015 à l'âge de 89 ans.

 

PALMARÈS

 

Vice-champion de France en 1953 (FC Sochaux)

Finaliste de la Coupe de France en 1959 (FC Sochaux)

Vainqueur de la Coupe Charles Drago en 1953 (FC Sochaux) et 1962 (Besançon)

Champion de France de D2 en 1947 (FC Sochaux)


26/11/2022
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Félix Pironti

Felix Pironti.png
Photo: ©FFF

 

Félix Pironti

 

Félix Marius Pironti

Né le 5 avril 1921 à Marseille (FRA)

Décédé le 12 janvier 1999 à Marseille (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Ailier gauche, 1m76

Surnom: Féli, "Tête d'or"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 1 sélection

(Match amical: 1 sélection)

 

1ère et dernière sélection : le 24 décembre 1944 contre la Belgique (3-1)

 

1939/43 Olympique de Marseille (FRA)

1943/44 EF Marseille-Provence (FRA)

1944/49 Olympique de Marseille (FRA)

1949/50 GSC Marseille (FRA)

1950/52 FC Sète (FRA)

 

Expert de la tête, Félix Pironti est un membre incontournable de l'Olympique de Marseille des années 40.

 

Pur marseillais, le gamin d'Endoume va s'imposer sur son aile gauche du club phocéen durant une dizaine d'années. Aux côtés de Georges Dard, Jean Robin et un tout jeune joueur de 17 ans encore lycéen nommé Roger Scotti, bien aidé par le buteur Emmanuel Aznar, cette jeune génération va remporter la Coupe nationale en 1943 face à Bordeaux puis deviendra champion de France cinq ans plus tard de justesse devant le LOSC. Parti finir sa carrière au FC Sète, il obtient son unique sélection en équipe de France en 1944 lors de la première rencontre de la Libération, face à la Belgique (3 buts à 1). Placé en demi-défensif, "Féli" ne montrera rien et ne sera plus jamais appelé chez les Bleus. Le père de "Bambi" Pironti, fameux joueur champion de Jeu Provençal, disparaît dans sa ville de toujours en 1999.

 

PALMARÈS

 

Champion de France en 1948 (Olympique de Marseille)

Vainqueur de la Coupe de France en 1943 (Olympique de Marseille)

Finaliste de la Coupe de France en 1940 (finale non-jouée) (Olympique de Marseille)


25/11/2022
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Renato Gaucho

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Photo: ©Grêmio FBPA

 

Renato Gaucho

 

Renato Portaluppi

Né le 9 septembre 1962 à Guaporé (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Ailier droit, 1m84

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 41 sélections, 5 buts

(Matchs amicaux: 19 sélections, 3 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 4 sélections)

(Coupe du Monde: 1 sélection)

(Copa America: 17 sélections, 2 buts)

 

1ère sélection : le 1er septembre 1983 contre l'Equateur (5-0)

Dernière sélection : le 16 décembre 1993 contre le Mexique (1-0)

 

1980/86 Grêmio (BRE) 177 matchs, 51 buts
(Championnat du Brésil: 63 matchs, 15 buts)
(Championnat du Rio Grande do Sul: 83 matchs, 30 buts)
(Torneio dos Campeões: 5 matchs)
(Copa Libertadores: 25 matchs, 4 buts)
(Coupe Intercontinentale: 1 match, 2 buts)
1987/88 Flamengo (BRE) 56 matchs, 10 buts
(Championnat du Brésil: 19 matchs, 2 buts)
(Championnat de Rio: 35 matchs, 7 buts)
(Supercopa Sudamericana: 2 matchs, 1 but)
1988/89 AS Roma (ITA) 33 matchs, 4 buts
(Championnat d'Italie: 23 matchs)
(Play-off qualif C3: 1 match)
(Coupe d'Italie: 6 matchs, 3 buts)
(Coupe de l'UEFA: 3 matchs, 1 but)
1989/90 Flamengo (BRE) 52 matchs, 16 buts
(Championnat du Brésil: 27 matchs, 8 buts)
(Coupe du Brésil: 6 matchs, 1 but)
(Championnat de Rio: 18 matchs, 6 buts)
(Supercopa Sudamericana: 1 match, 1 but)
1991/92 Botafogo (BRE) 48 matchs, 20 buts
(Championnat du Brésil: 38 matchs, 10 buts)
(Coupe du Brésil: 4 matchs, 3 buts)
(Championnat de Rio: 6 matchs, 7 buts)
1991 Grêmio (BRE) (prêt) 15 matchs, 3 buts 
1992 Cruzeiro (BRE) 9 matchs, 11 buts
1993 Flamengo (BRE) 33 matchs, 20 buts
(Championnat du Brésil: 12 matchs, 4 buts)
(Coupe du Brésil: 1 match, 1 but)
(Championnat de Rio: 6 matchs, 4 buts)
(Tournoi Rio-São Paulo: 5 matchs, 6 buts)
(Copa Libertadores: 3 matchs, 1 but)
(Supercopa Sudamericana: 6 matchs, 4 buts)
1994 Atlético Mineiro (BRE) 32 matchs, 6 buts
1995/97 Fluminense (BRE) 63 matchs, 26 buts
(Championnat du Brésil: 15 matchs, 4 buts)
(Championnat de Rio: 44 matchs, 20 buts)
(Coupe du brésil: 4 matchs, 2 buts)
1997/98 Flamengo (BRE) 24 matchs, 6 buts
(Championnat du Brésil: 12 matchs, 5 buts)
(Coupe du Brésil: 1 match)
(Championnat de Rio: 8 matchs)
(Supercopa Sudamericana: 3 matchs, 1 but)
1999 Bangu (BRE) 2 matchs

 

Idole absolue de Grêmio, Renato Gaucho est une légende comme joueur mais aussi comme entraîneur du club de Porto Alegre.

 

Issu d'une famille très pauvre de treize enfants, Renato Portaluppi, connu plus tard sous le nom de Renato Gaúcho, grandit dans l'État du Rio Grande do Sul. Immense promesse du foot auriverde, il débute sa carrière sous le maillot de Grêmio et commence à terrifier les défenses brésiliennes dans son couloir droit. Agile, costaud, doté d'une frappe surpuissante et précise, le numéro 7 gremista est surtout un dribbleur de génie, indéniablement l'un des meilleurs et des plus inventifs de son époque, capable de balader n'importe quel latéral gauche dans un bon jour. Il invente même un dribble baptisé "Chimarrita", semblable à un pas de danse (d'où son nom, tiré d'une danse folklorique gaucho), avec un passement de jambe du pied gauche suivi d'un petit pont du droit. Aussi esthétique qu'efficace! Champion du Brésil en 1981, il s'affirme lorsque le club gaucho s'offre un historique doublé Copa Libertadores-Coupe Intercontinentale deux ans plus tard. Tombeur du Peñarol de l'insatiable buteur Fernando Morena, Grêmio domine quelques mois après le Hambourg SV de Félix Magath (2 buts à 1) à Tokyo. L'équipe est remarquable avec le mythique défenseur uruguayen Hugo De Leon, l'ailier étincelant Tarciso ou encore le champion du Monde 1970 Paulo César. Mais l'artiste, le maître à jouer, la star du Tricolor est le jeune ailier droit brésilien qui, à tout juste 21 ans, éclabousse la rencontre de sa classe et terrasse les Allemands presque à lui tout seul en inscrivant un doublé, dont le but vainqueur dans le temps additionnel.

 

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Photo: ©David Cannon/Getty images

 

Après avoir conquis deux championnats gauchos consécutifs (1985 et 1986), Renato s'engage à Flamengo en 1987. Formant un glorieux duo de feu avec Bebeto, il décroche le titre de champion du Brésil et reçoit le "Bola de Ouro" dès sa première saison. S'ensuit une première (et seule) expérience à l'étranger complètement ratée à la Roma. 0 but en 23 matchs. Incroyable pour un joueur de son standing. La légende raconte qu'il s'était rapidement embrouillé avec Giuseppe Giannini et Daniele Massaro et qu'il passait plus de temps à festoyer avec Diego Maradona que de s'entraîner. Retour à la case départ au bout d'un exercice, au Brésil où il enchaînera les formations, connaissant ses principaux succès avec les équipes cariocas: la Coupe du Brésil en 1990 avec Flamengo et le championnat de Rio en 1995 avec Fluminense. Lors de cette dernière compétition, Renato entre dans la légende de Fluzão et des "Fla-Flu" en inscrivant face au Mengão un but décisif du... ventre, passé à la postérité sous le nom de "gol de barriga"! Cette prouesse lui vaudra d'être couronné "Roi de Rio".

 

Joueur éminent du Brasileirão des décennies 80 et 90, Renato Gaucho a connu pourtant une carrière plus contrastée avec la Seleçao. Vainqueur de la Copa America 1989, finaliste en 1983 et 1991, il n'aura disputé qu'une seule Coupe du Monde, en 1990, remplaçant du duo Careca-Müller. Une désillusion certes, mais qui n'est rien comparée à celle vécue quatre ans plus tôt. Auteur d'une excellente campagne qualificative, Renato évolue alors à son meilleur niveau et coche son nom dans une liste de 29 pour le Mondial 1986. Malheureusement, ses rêves mexicains vont se dissiper en une soirée. Durant un rassemblement de la Seleçao à Belo Horizonte, Renato et Leandro sortent faire la java et ne respectent pas le couvre-feu nocturne imposé par Telê Santana. Furieux, le sélectionneur brésilien décide d'exclure l'attaquant de Grêmio pour son indiscipline; Leandro, lui, sera pardonné mais refuse de partir au Mexique par solidarité avec son coéquipier. Malgré cette hygiène de vie qui le prive sans doute d'une carrière encore plus belle, Renato Gaucho reste l'un des meilleurs ailiers droits qu'ait connu le football brésilien – en tout cas l'un des plus talentueux - derrière les deux icônes emblématiques Garrincha et Jairzinho. Déjà reconnu quasi unanimement comme le meilleur joueur de l'histoire de Grêmio, il devient par la suite entraîneur du Tricolor et mène le club en 2017 vers un troisième sacre en Copa Libertadores, vainqueur de Lanus en finale. Renato Gaucho est devenu tout simplement le premier Brésilien à gagner le plus prestigieux trophée sud-américain en tant que joueur et entraîneur. On ne peut pas faire mieux.

 

PALMARÈS

 

Vainqueur de la Copa America en 1989 (Brésil)

Finaliste de la Copa America en 1983 et 1991 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1983 (Grêmio)

Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1983 (Grêmio)

Vainqueur de la Supercopa Sudamericana en 1992 (Cruzeiro)

Finaliste de la Supercopa Sudamericana en 1993 (Flamengo)

Champion du Brésil en 1981 (Grêmio)

Vice-champion du Brésil en 1982 (Grêmio) et 1992 (Botafogo)

Vainqueur de la Coupe du Brésil en 1990 (Flamengo)

Vainqueur du Championnat du Rio Grande do Sul en 1985 et 1986 (Grêmio)

Vainqueur du Championnat du Minas Gerais en 1992 (Cruzeiro)

Vainqueur du Championnat de Rio en 1995 (Fluminense)

Vainqueur de la Coupe Guanabara en 1988 (Flamengo)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES

Bola de Ouro en 1987

Bola de Prata en 1984, 1987, 1990, 1992 et 1995

Révélation de l'année du championnat du Brésil en 1982

Élu homme du match de la finale de la Coupe Intercontinentale en 1983

Meilleur buteur de la Supercopa Sudamericana en 1992 (6 buts) (Cruzeiro)

Meilleur buteur du Tournoi Rio–São Paulo en 1993 (6 buts) (Flamengo)

Nommé dans l'équipe type Sud-Américaine de l'année en 1992


24/11/2022
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William Kanerva

William Kanerva.png
Photo: ©Helsingin Paloseura

 

William Kanerva

 

Yrjö William Kanerva

Né le 26 novembre 1902 à Impilahti (FIN)

Décédé le 10 octobre 1956 à Helsinki (FIN)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4958223_201507023404135.png Finlandais, Milieu offensif/Attaquant

Surnom: "Vili"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4958223_201507023404135.png 50 sélections, 13 buts

(Matchs amicaux: 30 sélections, 9 buts)

(Qualif Coupe du monde: 1 sélection)

(Jeux olympiques: 1 sélection, 1 but)

(Championnat Nordique: 10 sélections, 3 buts)

 

1ère sélection : le 5 juin 1922 contre la Suède (1-4)

Dernière sélection : le 18 septembre 1938 contre la Lituanie (3-1)

 

1919/22 HJK Helsinki (FIN)
1923/41 HPS Helsinki (FIN) 113 matchs, 33 buts
 
International Finlandais, William Kanerva est un milieu offensif qui a participé aux Jeux olympiques de Berlin en 1936.
 
Au premier tour, la Finlande est battu sévèrement par le Pérou 7 buts à 3. Celui qu'on surnomme "Vili" plante le premier pion sur penalty, alors que le score était déjà de 3 buts à 0 pour les Incas. Au total, il honore cinquante sélections avec les Huuhkajat, devenant après le défenseur Max Viinioksa le second joueur finlandais à disputer au moins cinquante rencontres internationales sous le maillot Blanc et Bleu. Un meneur très polyvalent multi-tâches. En plus de ses sept titres de champion de Finlande remportés avec les deux grands clubs de la capitale, il a également gagné les championnats nationaux juniors de patinage de vitesse et a participé à une saison dans le championnat de hockey sur glace. Il disparaît à l'âge de 53 ans à Helsinki.
 
PALMARÈS
 
Champion de Finlande en 1919 (HJK Helsinki), 1926, 1927, 1929, 1932, 1934 et 1935 (HPS Helsinki)
Vice-champion de Finlande en 1921 (HJK Helsinki), 1924, 1931 et 1936 (HPS Helsinki)

22/11/2022
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