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Quelques grandes surprises de l'histoire de la Copa América

Quelques grandes surprises de l'histoire de la Copa América
 
La Copa América, l’une des plus anciennes compétitions continentales de football au monde, est réputée pour ses moments historiques et ses retournements de situation spectaculaires. Depuis sa création en 1916, elle a été le théâtre de nombreuses surprises, où des équipes inattendues ont défié les pronostics pour marquer l'histoire du football sud-américain. Parmi ces moments mémorables, certaines victoires sortent particulièrement du lot, illustrant la beauté imprévisible du sport. Cet article revient sur trois des plus grandes surprises de l'histoire de la Copa América : le triomphe de la Bolivie en 1963, la victoire des États-Unis sur l'Argentine en 1995, et l'exploit du Pérou en 1997. Ces événements montrent que, même face à des géants du football, les outsiders peuvent créer la magie et écrire leurs propres légendes.
 
La victoire inattendue de la Bolivie en 1963
 
En 1963, la Bolivie a accueilli le championnat d'Amérique du Sud, l'ancien nom de la Copa América, et personne ne s'attendait à ce qu'elle remporte le tournoi. Le Brésil, auréolé de ses victoires en Coupe du Monde en 1958 et 1962, ainsi que l'Argentine, triomphatrice dans trois des cinq dernières éditions, étaient les favoris. La Bolivie a débuté par un match nul 4-4 contre l'Équateur, ce qui ne faisait que renforcer les doutes sur ses capacités.
Contre toute attente, la Bolivie a enchaîné les victoires dans ses cinq matchs suivants, s'imposant ainsi en tête du groupe et décrochant le titre. Un des moments marquants de cette épopée a été le but à la 88e minute lors d'une victoire 3-2 contre l'Argentine. Le match final contre le Brésil a été un spectacle incroyable, se terminant sur un score de 5-4 en faveur de la Bolivie. Ce triomphe en 1963 reste à ce jour la seule victoire de la Bolivie dans cette compétition, l'équipe n'ayant depuis dépassé la phase de groupes qu'à trois reprises.
Cette victoire de la Bolivie aurait bouleversé les amateurs de Paris Copa America 2024 si en ce temps il était possible de faire les paris.
 
Les États-Unis renversent l'Argentine en 1995
 
En 1995, lors de la Copa América, les États-Unis ont causé une énorme surprise en battant l'Argentine. Les Argentins, champions en titre, avaient gagné contre la Bolivie et le Chili, et il ne leur restait qu'un point à obtenir contre les États-Unis pour finir en tête du Groupe C. Contre toute attente, les Américains, qui venaient de perdre 1-0 contre la Bolivie, ont surclassé l'Argentine 3-0 grâce à des buts de Frank Klopas, Alexi Lalas et Eric Wynalda. Cette défaite a relégué l'Argentine à la deuxième place du groupe, les obligeant à affronter le Brésil en quart de finale. Le Brésil les a ensuite éliminés aux tirs au but, mettant fin prématurément à leur campagne.
 
Le Pérou écarte l'Argentine en 1997
 
Deux ans après leur déception de 1995, l'Argentine a de nouveau subi une surprise en Copa América. Sous la direction de Daniel Passarella, l'équipe avait terminé invaincue en phase de groupes, n'encaissant qu'un seul but. Leur adversaire en quart de finale était le Pérou, qui n'avait franchi la phase de groupes que pour la deuxième fois en six éditions.
Le Pérou a pris une avance de deux buts grâce à Eddy Carazas et Martin Hidalgo. L'Argentine, malgré un pénalty réussi par Marcelo Gallardo, n'a pas réussi à revenir au score et a été éliminée 2-1. Le parcours inattendu du Pérou a été souligné par une lourde défaite 7-0 contre le Brésil en demi-finale, démontrant l'écart de niveau avec les plus grandes équipes.
 
Ces surprises restent gravées dans l'histoire de la Copa América, rappelant que dans le football, rien n'est jamais écrit d'avance.

22/06/2024
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Mihály Lantos

Mihaly Lantos.jpg
Photo: ©Via Futball Anno/Facebook

 

Mihály Lantos

 

Né le 29 septembre 1928 à Budapest (HON)

Décédé le 31 décembre 1989 à Budapest (HON)

Hongrie.png Hongrois, Défenseur gauche, 1m77

Surnom: Miska

 

Hongrie.png 53 sélections, 5 buts

(Matchs amicaux: 37 sélections, 2 buts)

(Coupe du Monde: 5 sélections, 2 buts)

(Coupe Internationale: 6 sélections)

(Jeux Olympiques: 5 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 10 juillet 1949 contre la Pologne (8-2)

Dernière sélection : le 9 juin 1956 contre le Portugal (2-2)

 
1947/61 MTK Budapest (HON) 292 matchs, 38 buts
 
Indéboulonnable arrière gauche du MTK Budapest, Mihály Lantos a été aussi un membre essentiel du onze légendaire hongrois qui a émerveillé la planète dans les années 50. 
 
Appelé à 53 reprises avec les Magic Magyar, il plantera au total cinq buts entre 1949 et 1956. Dont un lors du quart de finale de la Coupe du Monde 1954 face au Brésil, un match plus connu sous le nom de "Bataille de Berne". Le choc a viré au calvaire. Quarante-deux fautes, trois cartons rouges et une bagarre générale dans les vestiaires. Et au milieu de cette confusion, un pénalty de Mihály Lantos sous la barre transversale. Les hongrois éliminent le tenant du titre 4 buts à 2. Il en avait marqué un huit jours plus tôt lors de la raclée donnée à la Corée du Nord (9 buts à 0). En club, "Miska" remporte aux côtés de Nándor Hidegkuti et József Zakariás trois titres de champion, une coupe de Hongrie et une Coupe Mitropa en 1955. Excellent de la tête, il avait aussi une puissante frappe de balle. Après avoir raccroché les crampons, il devient l'adjoint de Márton Bukovi – son ex-entraîneur au MTK – à l’Olympiakos. Il regagne son pays en 1968, devenant à son tour coach de plusieurs formations de seconde zone jusqu’au début des années 80. Il disparaît le 31 décembre 1989 dans sa ville natale à l'âge de 61 ans.
 
PALMARÈS
 

Finaliste de la Coupe du Monde en 1954 (Hongrie)

Médaillé d'or aux Jeux Olympiques d'Helsinki en 1952 (Hongrie)

Vainqueur de la Coupe Internationale en 1953 (Hongrie)

Vainqueur de la Coupe Mitropa en 1955 (MTK Budapest)

Champion de Hongrie en 1951, 1953 et 1958 (MTK Budapest)

Vice-Champion de Hongrie en 1949, 1950, 1952, 1954, 1955, 1957 et 1959 (MTK Budapest)

Vainqueur de la Coupe de Hongrie en 1952 (MTK Budapest)


15/09/2023
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Kristen Nygaard, le plus Nîmois des Danois.

Kristen Nygaard.jpg
Photo: ©DR

 

Kristen Nygaard

 

Kristen Nygaard Kristensen

Né le 9 septembre 1949 à Sunds (DAN)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4837437_201505201316163.png Danois, Milieu offensif, 1m82

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4837437_201505201316163.png 36 sélections, 11 buts

(Matchs amicaux: 12 sélections, 6 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 4 sélections, 1 but)

(Qualif Euro: 6 sélections, 1 but)

(Qualif Jeux Olympiques: 3 sélections, 1 but)

(Jeux Olympiques: 6 sélections, 1 but)

(Championnat Nordique: 5 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 7 juillet 1970 contre l'Islande (0-0)

Dernière sélection : le 14 novembre 1979 contre l'Espagne (1-3)

 

espoirs: 5 sélections, 1 but

 

1969/72 IHF Aarhus (DAN)
1972/82 AZ Alkmaar (HOL) 360 matchs, 102 buts
(Championnat des Pays-Bas: 299 matchs, 80 buts)
(Coupe des Pays-Bas: 40 matchs, 15 buts)
(Coupe des Coupes: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 16 sélections, 7 buts)
1982/87 Nîmes Olympique (FRA) 123 matchs, 32 buts
1987/89 ESGC Uzès (FRA) (entraîneur-joueur)

 

Idole de Jean Bouin, Kristen Nygaard est le plus Nîmois des Danois.

 

Les fans des Crocos des années 80 n'ont certainement pas oublié sa longue mèche blonde, sa fameuse vision de jeu et son pied gauche magique. Formé dans le club de Ãrhus, il s'exile d'abord très rapidement en Hollande et débarque au AZ'67 en 1972. Dix belles années avec les Kaaskoppen qui se conclut par trois coupes des Pays-Bas et un titre de champion. Le meneur de jeu talentueux mène une équipe fantastique au collectif bien huilé qui finira le championnat avec seulement une défaite au compteur en 1981. Et en prime cette année-là, une place de finaliste de la coupe de l'UEFA, battu par l'excellent Ipswich Town de Bobby Robson. En demi, ils avaient éliminés le FC Sochaux de Genghini et Repellini. En 363 rencontres sous les couleurs du club de Alkmaar, il a planté 104 pions. Il est d'ailleurs plus populaire aux Pays-Bas qu'au Danemark. C'est donc en inconnu qu'il débarque dans le Gard en 1982, à tel point que certains supporters Nîmois ont longtemps cru que Nygaard était Néerlandais. Cinq saisons croustillantes et une classe indescriptible. En maestro derrière le trio de feu Christian Perez, Patrick Cubaynes et Claude Goudard, Nygaard est parvenu à faire monter l'équipe en première division en 1983, avant de redescendre l'année suivante sans jamais réussir à faire remonter les Crocos parmi l'élite. Appelé à 39 reprises en équipe nationale danoise, entre 1970 et 1979, Kristen a été le plus jeune capitaine de sa sélection, où il côtoie des grands noms comme Frank Arnesen et le Ballon d'Or 77 Alan Simonsen. S'il n'a pas joué de Coupe du Monde, l'ami de Johan Cruyff a toutefois porté six fois le maillot Scandinave aux Jeux olympiques de Munich en 1972. Auteur de 123 matchs avec le Nîmes Olympique pour 32 buts marqués, il sera moins chanceux en tant qu'entraîneur du club gardois, remplacé au bout d'une saison. Professeur de golf, homme réservé, le destin de l'élégant footballeur nordique bascule en 1994, lorsqu'il est victime d'un terrible accident de voiture qui lui laisse de graves séquelles. Soutenu depuis par sa famille, Kristen Nygaard restera pour toute une génération le meilleur joueur que Nîmes ait connu.

 

PALMARÈS

 

Finaliste de la Coupe de l’UEFA en 1981 (AZ Alkmaar)

Champion des Pays-Bas en 1981 (AZ Alkmaar)

Vice-champion des Pays-Bas en 1980 (AZ Alkmaar)

Vainqueur de la Coupe des Pays-Bas en 1978, 1981 et 1982 (AZ Alkmaar)


09/09/2023
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József Kiprich

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Photo: ©Panini

 

József Kiprich

 

Né le 6 septembre 1963 à Tatabánya (HON)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png Hongrois, Attaquant, 1m80

Surnom: le Sorcier de Tatabánya, "Kipu"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864331_201505283930779.png 70 sélections, 28 buts

(Matchs amicaux: 37 sélections, 17 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 16 sélections, 3 buts)

(Coupe du Monde: 2 sélections)

(Qualif Euro: 15 sélections, 8 buts)

 

1ère sélection : le 26 septembre 1984 contre l'Autriche (3-1)

Dernière sélection : le 6 septembre 1995 contre la Turquie (0-2)

 

1980/89 Tatabányai Bányász (HON) 180 matchs, 785 buts
1989/95 Feyenoord Rotterdam (HOL) 175 matchs, 66 buts
(Championnat des Pays-Bas: 128 matchs, 53 buts)
(Coupe des Pays-Bas: 19 matchs, 8 buts)
(Supercoupe des Pays-Bas: 3 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 6 matchs)
(Coupe des Coupes: 17 matchs, 5 buts)
(Coupe Intertoto: 2 matchs)
1995/97 APOEL Nicosie (CHY) 40 matchs, 29 buts
1998 FC Den Bosch (HOL) 10 matchs, 5 buts
(Championnat des Pays-Bas de D2: 9 matchs, 5 buts)
(Coupe des Pays-Bas: 1 match)
1998/2001 FC Tatabánya (HON) (joueur-entraîneur) 60 matchs, 28 buts
 
Surnommé le Sorcier de Tatabánya, József Kiprich a fait le bonheur du Feyenoord Rotterdam au début des années 90.
 
Formé dans le club de sa ville natale de Tatabánya, il passera ensuite six ans en Eredivisie. Aux côtés du roumain Ioan Sabau, il fera la pluie et le beau temps au Kuip, avec au total 66 buts en 175 rencontres, un titre de champion et quatre coupes des Pays-Bas. Travailleur acharné et bon finisseur, l'attaquant sera appelé en sélection hongroise à 70 reprises, pour 28 pions. Son plus beau souvenir reste la rencontre de qualification pour la Coupe du Monde 1986 face à l'Autriche le 17 avril 1985 à Vienne, où il plantera deux buts et offrira la qualif pour le Mondial mexicain. Après un dernier exil à l’APOEL Nicosie avec ses compatriotes Kalman Kovacs et István Kozma, il rentre raccrocher les crampons là ou il a débuté sa carrière de footballeur, au FC Tatabánya.
 
PALMARÈS
 
Champion des Pays-Bas en 1993 (Feyenoord Rotterdam)
Vice-champion des Pays-Bas en 1994 (Feyenoord Rotterdam)
Vice-champion de Hongrie en 1981 et 1988 (Tatabányai Bányász)
Champion de Chypre en 1996 (APOEL Nicosie)
Vainqueur de la Coupe des Pays-Bas en 1991, 1992, 1994 et 1995 (Feyenoord Rotterdam)
Vainqueur de la Coupe de Chypre en 1996 et 1997 (APOEL Nicosie)
Vainqueur de la Supercoupe des Pays-Bas en 1991 (Feyenoord Rotterdam)
Finaliste de la Supercoupe des Pays-Bas en 1992 et 1994 (Feyenoord Rotterdam)
Vainqueur de la Supercoupe de Chypre en 1996 (APOEL Nicosie)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES

Meilleur buteur du championnat de Hongrie en 1985 (18 buts) (Tatabányai Bányász)
Meilleur buteur du championnat de Chypre en 1996 (25 buts) (APOEL Nicosie)

06/09/2023
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Carlos Roa

Carlos Roa.jpg
Photo: ©Getty images

 

Carlos Roa

 

Carlos Ángel Roa

Né le 15 août 1969 à Santa Fé (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Gardien de but, 1m91

Surnom: Lechuga

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 16 sélections

(Matchs amicaux: 2 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 7 sélections)

(Coupe du Monde: 5 sélections)

(Copa America: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 30 avril 1997 contre l'Équateur (2-1)

Dernière sélection : le 31 mars 1999 contre les Pays-Bas (1-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Olympique: 4 sélections

 

1988/93 Racing Club (ARG) 109 matchs
1994/97 Lanús (ARG) 107 matchs, 1 but
1997/2002 Majorque (ESP) 97 matchs
(Championnat d'Espagne: 75 matchs)
(Coupe d'Espagne: 10 matchs)
(Supercoupe d'Espagne: 2 matchs)
(Ligue des Champions: 2 matchs)
(Coupe des Coupes: 8 matchs)
2002/04 Albacete Balompié (ESP) 53 matchs
(Championnat d'Espagne: 39 matchs)
(Championnat d'Espagne de D2: 14 matchs)
2005/06 Olimpo (ARG) 27 matchs

 

Talentueux portier argentin des années 90, Carlos Roa a préféré laisser tomber sa carrière pour se consacrer à la religion et au Tout-Puissant.

 

Il était pourtant à cette époque-là en haut de l'affiche. Originaire de la ville de Santa Fe au nord de Buenos Aires, il arrive sur le Vieux continent à Majorque en 1997 en provenance de Lanus. Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne en 1998, finaliste de la Coupe des coupes et meilleur gardien de la Liga en 1999, l'Argentin délivre de belles prestations lors de la Coupe du Monde 1998 en France, avec notamment deux pénaltys arrêtés face à la sélection anglaise en huitièmes de finale lors de la séance fatidique de tirs au but. Courtisé par Manchester UTD qui cherche un remplaçant au danois Peter Schmeichel, il préfère ranger les gants à la surprise générale. À tout juste 30 ans, le dernier rempart veut dédier sa vie à la religion, plus précisément à l'Eglise adventiste du septième jour, un mouvement chrétien apparu au 20ème siècle aux Etats-Unis qui croit à un retour de Jésus-Christ. Cette appartenance lui interdit de travailler le samedi, principal jour des rencontres de football. Il explique son choix sur le site de la FIFA: "Dieu vaut plus que tout l’or du monde. Presque tous mes coéquipiers de Majorque me disaient que j’étais fou, mais ça m’était égal. J’avais le soutien de Dieu et celui de mon épouse, c’est tout ce que je voulais." Pur végétarien, son surnom "Lechuga" ("Laitue") lui vient de ses pratiques religieuses. Mais neuf mois après sa retraite anticipée, l'Argentin fait marche arrière. Trop amoureux du ballon rond, il revient plonger sur les pelouses. Il retrouve la formation des Baléares, mais à une seule condition: ne pas jouer le samedi. Avec le numéro "1.3" dans le dos, parce que "le numéro un, c'est Dieu, et que le Christ est ressuscité le troisième jour.", il accepte d'être le remplaçant attitré de Léo Franco. Bien loin de son niveau, un nouveau coup dur lui arrive deux ans après sa reprise. Un cancer des testicules qui l'éloigne des terrains durant plus de dix mois. Pas de chance. Déjà avec son club formateur du Racing Club en 1990, il avait été victime d'une attaque de Paludisme lors d'une tournée en Afrique. Il aurait soi-disant refusé de se faire vacciner. "Dieu m'a toujours accompagner " assure-t-il. Carlos passera ensuite par la D2 espagnole avant de terminer son parcours complètement farfelu en Argentine. Amen.

 

PALMARÈS

 

Finaliste de la Coupe des Coupes en 1999 (Majorque)

Vainqueur de la Supercopa Sudamericana en 1988 (Racing Club)

Finaliste de la Recopa Sudamericana en 1989 (Racing Club)

Vainqueur de la Copa CONMEBOL en 1996 (Lanus)

Finaliste de la Coupe d'Espagne en 1998 (Majorque)

Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne en 1998 (Majorque)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES

 

Vainqueur du Trophée Zamora en 1999

Nommé dans l'équipe de l'année de l'association ESM en 1999


21/08/2023
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