FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

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Salvador


Joueurs Salvadoriens

DÉFENSEURS LATÉRAUX

 

Alfredo Pacheco

 

DÉFENSEURS CENTRAUX

 

Leonel Cárcamo

 

MILIEUX OFFENSIFS

 

Jorge Gonzalez

 

ATTAQUANTS

 

Raúl Díaz Arce

José María Rivas


30/12/2017
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Salvador

Palmarès

 

Championnat du Salvador

Championnat du Salvador de D2

Coupe du Salvador (Copa Presidente)

 

Les clubs

 

CD Águila

Alianza FC

CD Dragon

CD Fas

AD Isidro-Metapan

CD Luis Ángel Firpo

Santa Tecla FC


29/12/2017
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Jorge Gonzalez

Jorge Gonzalez.jpg
Jorge González

 

Jorge Alberto González Barillas

Né le 13 mars 1958 à San Salvador (SLV)

Salvador.png Salvadorien, milieu offensif, 1m76

Surnom: "El Magico"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5055334_201508155753220.png 62 sélections, 21 buts

(Matchs amicaux: 26 matchs, 9 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 31 matchs, 12 buts)

(Coupe du Monde: 3 matchs)

(Gold Cup: 2 matchs)

 

1ère sélection : 1er décembre 1976 contre le Costa Rica (1-1)

Dernière sélection : 9 février 1998 contre la Jamaïque (0-2)

 

1975/76 ANTEL (SLV)

1976/77 Independiente National (SLV)

1977/82 CD FAS (SLV)

1982/84 Cadix (ESP) 77 matchs, 30 buts

(Championnat d'Espagne: 31 matchs, 14 buts)

(Championnat d'Espagne de D2: 44 matchs, 16 buts)

(Coupe de la ligue espagnole: 2 matchs)

1985 Valladolid (ESP) 10 matchs, 3 buts

(Championnat d'Espagne: 9 matchs, 2 buts)

(Coupe de la ligue espagnole: 1 match, 1 but)

1985/91 Cadix (ESP) 120 matchs, 28 buts

(Championnat d'Espagne: 118 matchs, 27 buts)

(Match de barrage: 2 matchs, 1 but)

1991/2000 CD FAS (SLV)

 

Les avis divergent quant à savoir qui est le meilleur joueur de tous les temps. Certains répondent Pelé, Platini ou encore Maradona. Selon Diego, justement, il s’agit de Jorge González, El Mágico. Et pour cause, malgré un style et une carrière reconnus comme brillants, il a participé à un match historique lors de la Coupe du Monde 1982, mais pas du bon côté. Si personne ne se souvient de lui, c'est principalement à cause d'un défaut: il est salvadorien. Pas évident d'entrer dans l'histoire quand on n'a pas de palmarès international. Né le 13 mars 1958, Jorge Alberto González Barillas est le dernier d’une fratrie de huit enfants. Dès son plus jeune âge, il court derrière un ballon jour et nuit avec ses frères, tous ses ainés. Son père, Óscar Ernesto González, et son oncle sont les étoiles d’un club nommé Hércules, champion à six reprises dans les années 30. Issu d'une famille de footballeurs, Jorge González débute sa carrière à 17 ans au sein du club de l'administration nationale des télécommunications. Jorge Gonzalez.jpgMais il ne met pas longtemps à se faire remarquer et rejoint l'Independiante National puis le CD FAS, club de 1ère division salvadorienne. Nous sommes en 1977 et c'est à cette époque qu'on commence à l'appeler "le magicien". Avec le club, il décroche deux titres nationaux, une Coupe des Champions de la CONCACAF et dispute une finale de coupe Interamericana face au géant paraguayen Olimpia. Joueur hors-norme, son génie et son talent servent rapidement à tirer l'équipe nationale vers le haut. Et c'est presque à lui seul qu'il qualifie le Salvador pour le mondial 1982. Présent au Mexique en 1970, c'est la deuxième fois que la sélection participe au tournoi majeur. Le mondial en Espagne commence mal. Le premier match est en fait un désastre. La Hongrie écrase le Salvador 10 buts à 1. Le record tient toujours. C'est pourtant un match où Jorge González a brillé, obligeant le gardien hongrois Mészaros à faire des arrêts incroyables. Les deux autres matchs contre la Belgique et l'Argentine se solderont aussi par une défaite. Il n'aura donc jamais marqué dans un match de Coupe du Monde. Malgré cela plusieurs clubs européens s'intéressent à lui. Malgré le prestige plus important de l’Atlético Madrid, González choisit l’Andalousie et le Cadix CF. Il est immédiatement adopté par les supporters, au point d’être rebaptisé Mágico González par la presse espagnole. Pour sa première saison en Espagne, il inscrit 14 buts en 33 matchs. Même score la saison suivante, en 31 matchs joués. Malgré cela, Cadix est relégué en deuxième division. Plusieurs clubs le courtisent dont la Fiorentina et le Paris SG. Mais il reste pour le plus grand bonheur des andalous, qu’ils soient amateurs de football ou… de soirées arrosées! En effet, le style de vie du Salvadorien réputé fêtard n’a rien à voir avec celui des autres footballeurs. Et quand il parlait de ruiner la chance de sa vie… En 1984, Diego Maradona insiste auprès des dirigeants du FC Barcelone pour qu’ils recrutent "El Mágico", mais ces derniers ne sont pas vraiment enthousiastes. En effet, à l’occasion d’une rencontre entre le Barça et le Cádiz FC, González oublie de se réveiller pour le match, ayant passé la nuit en boîte. À la mi-temps, lorsqu’il arrive enfin, son équipe est menée 3 buts à 0. 45 minutes et un but d’anthologie plus tard, il quitte le terrain et retourne se coucher. Quoi qu'il en soit, sa nuit prolongée a bien refréné la motivation des dirigeants barcelonais. Le peu d'envie de l'engager est réduit à néant quelques jours après lors de son essai aux Etats-Unis pour une tournée amicale. L'équipe se trouve dans un hôtel californien lorsque l'alarme incendie retentit en pleine soirée. Tout le monde quitte la chambre, sauf l'indiscipliné Gonzalez qui, en compagnie d'une prostituée, est tellement omnibulé qu'il n'a pas entendu l'alarme. C'est l'écart de trop. Il ne rejoindra pas Barcelone et retourne à Cadix. Il ne fera que la première partie de la saison, avec seulement 2 buts en 11 apparitions. Souvent remplaçant, il quitte le club en milieu de saison et rejoint Valladolid. Il ne restera que quelques mois, le temps de marquer 2 buts en 9 matchs. Il retourne à Cadix et y joue cinq saisons houleuses, avant de revenir au pays en 1991. C'est à FAS de Santa Ana, club de ses débuts, qu'il revient. Il y reste jusqu'en 2000 et et décroche deux titres nationaux bien qu’évoluant à un niveau bien éloigné de ses performances espagnoles. Ça ne l’empêche pas d’être rappelé en sélection tout de même. Lorsqu'il prend sa retraite, "El Magico" a 42 ans. Il entame alors une courte carrière d'entraîneur au Dynamo de Houston, puis de chauffeur de taxi, avant de revenir une nouvelle fois au Salvador. Deux matchs en son honneur sont disputés en 2001 et 2004, le second à l’initiative de Diego Maradona lui-même. Mágico González marque trois buts dans ce match. Preuve de son niveau exceptionnel, le gouvernement lui décerne le titre prestigieux d'enfant de la patrie ( Hijo Meritísimo) et le stade national Flor Blanca devient le stade Mágico González. Autre exemple, l'écrivain salvadorien Geovani Galeas a écrit une oeuvre théâtrale en 2006 basée sur la vie de Jorge Gonzalez et intitulée "San Mago, patron del estadio".

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe des champions de la CONCACAF en 1979 (CD FAS)

Finaliste de la Copa Interamericana en 1979 (CD FAS)

Champion de Salvador en 1978, 1981, 1995 et 1996 (CD FAS)

Vice-champion de Salvador en 1994, 1998 et 1999 (Clausura) (CD FAS)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


À reçu le "Hijo Meritismo" ("enfant de la patrie"), la plus haute distinction du pays, en 2003

 

VIDÉO



15/08/2015
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