FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Belgique


Albert De Cleyn

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Albert De Cleyn

 

Albert Antonia Gustaaf De Cleyn

Né le 28 juin 1917 à Malines (BEL)

Décédé le 13 mars 1990

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png Belge, attaquant

Surnom: "Bert"

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png 12 sélections, 9 buts

 

1932/55 FC Malines (BEL) 488 matchs, 377 buts

 

PALMARÈS


Champion de Belgique en 1943 et 1946 (FC Malines)

Vice-champion de Belgique en 1954 (FC Malines)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur du championnat de Belgique en 1941 (19 buts) (non-officiel), 1942 (34 buts) et 1946 (40 buts) (FC Malines)


11/01/2017
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Jef Mermans

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Jef Mermans

 

Joseph Mermans

Né le 16 février 1922 à Merksem (BEL)

Décédé le 20 janvier 1966 à Wildert (BEL)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png Belge, attaquant, 1m82

Surnom: Le Bombardier

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png 56 sélections, 27 buts

 

1937/41 Tubantia FAC (BEL) 93 matchs, 65 buts

1941/57 RSC Anderlecht (BEL) 384 matchs, 339 buts

1957/60 Merksem SC (BEL) 81 matchs, 41 buts

 

PALMARÈS


Champion de Belgique en 1947, 1949, 1950, 1951, 1954, 1955 et 1956 (RSC Anderlecht)

Vice-champion de Belgique en 1944, 1948, 1953 et 1957 (RSC Anderlecht)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur du championnat de Belgique en 1947 (39 buts), 1948 (23 buts) et 1950 (37 buts) (RSC Anderlecht)


10/01/2017
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Erwin Vandenbergh

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Erwin Vandenbergh

 

Erwin Vandenbergh

Né le 26 janvier 1959 à Ramsel (BEL)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png Attaquant, belge, 1m84

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png  48 sélections, 20 buts

 

1976/82 Lierse SK (BEL) 178 matchs, 117 buts

1982/86 RSC Anderlecht (BEL) 121 matchs, 87 buts

1986/90 Lille OSC (FRA) 114 matchs, 38 buts

1990/94 La Gantoise (BEL) 110 matchs, 47 buts

1994/95 RWD Molenbeek (BEL) 21 matchs, 4 buts

 

Erwin Vandenbergh est l'un des buteurs les plus prolifiques de l'histoire du football belge. La preuve avec six titres de meilleur buteur du championnat belge et un soulier d'or européen en 1981 avec 39 buts inscrits. Né le 26 janvier 1959 à Ramsel, il débute sa carrière au Lierse SK. Six saisons explosifs pour Vandenbergh qui termine à trois reprises meilleur buteur du championnat belge (1980, 1981 et 1982). Avec le club, Il enchaîne 178 matchs et inscrit la bagatelle de 117 buts. International à l'âge de 20 ans, il dispute avec les "Diables Rouges" l'Euro 80 (finaliste) et la coupe du Monde 1982. http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5077490_201508270231471.jpgJustement le belge marque l'histoire en inscrivant le premier but du mondial espagnol et met fin à la stérilité des matches d’ouverture de coupe du Monde. Pour mesurer la portée, il faut se souvenir que jamais un but n’a jusqu'alors été inscrit en match d’ouverture d’un Mondial. Ce concept de rencontre inaugurale a été créé en 1966 et a généré quatre 0-0 en autant d'éditions. Selon les commentateurs, jouer un match d'ouverture provoque une telle pression qu'elle inhibe les attaquants les plus chevronnés. En ce 13 juin 1982, une belle affiche s'annonce: le champion du monde en titre l'Argentine face aux vice-champions d'Europe belges. Après l'heure de jeu, sur un contre des "Diables rouges", d'une longue ouverture Frankie Vercauteren envoie Erwin Vandenbergh se présenter seul face au gardien légendaire Ubaldo Fillol. Le gardien s’attend à une frappe, mais l’attaquant laisse rebondir le ballon au sol. Le temps parait alors extrêmement long, d’autant que Passarella et Tarantini reviennent à toutes enjambées. Mais Vandenbergh garde son calme. Tranquillement, il frappe le ballon sur le coté droit et le regarde rentrer dans le petit filet. L'Argentine ne parviendra pas à égaliser, et c'est la Belgique qui remporte cette rencontre d'ouverture. L'image de Vandenbergh s'agenouillant les points levés juste après son but entre dans la légende du football belge. Le reste du tournoi verra le collectif de cette équipe s'effondrer. Rongée par des problèmes internes, la Belgique sortira au second tour, laminé par la Pologne et définitivement assommée par l'URSS. Sa carrière lancé, il rejoint la capitale et signe au RSC Anderlecht. Fidèle à son habitude, Erwin est sacré meilleur buteur dès sa première saison chez les Mauves et remporte dans la foulée la coupe de l'UEFA en 1983. Un départ en fanfare suivi de deux titres nationaux (1985 et 1986), une supercoupe de Belgique (1985) et encore un titre de meilleur buteur (1986). Mais, paradoxe, Vandenbergh sera écarté de l'équipe à la suite d'un différent avec son entraîneur. Il s'engage 4 ans avec le LOSC. De l'autre côté de la frontière, Erwin ne s'impose pas aux côtés de ses compatriotes l'entraîneur George Heylens et l'attaquant Philip Desmet et enchaîne quatres saisons blanches. Un bilan mitigé avec 38 buts en 4 saisons en Division 1 loin de ses performances belges. Retour au bercail, Vandenbergh signe à La Gantoise (1990-94) et marque d'entrée les esprits et les filets adverses. Meilleur buteur du championnat belge pour la 6ème fois (1991), Erwin termine sa carrière tranquillement au RWD Molenbeek (1994-95) et raccroche les crampons à l'âge de 36 ans.

 

PALMARÈS


4ème de la Coupe du Monde en 1986 (Belgique)

Finaliste de l'Euro 1980 (Belgique)

Vainqueur de la Coupe UEFA en 1983 (RSC Anderlecht)

Finaliste de la Coupe UEFA en 1984 (RSC Anderlecht)

Champion de Belgique en 1985 et 1986 (RSC Anderlecht)

Vice-champion de Belgique en 1983 et 1984 (RSC Anderlecht)

Vainqueur de la Supercoupe de Belgique en 1985 (RSC Anderlecht)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Soulier d’or européen en 1980 (39 buts)

Soulier d’or belge en 1981

Meilleur buteur du championnat de Belgique en 1980 (39 buts), 1981 (24 buts), 1982 (25 buts) (Lierse SK), 1983 (20 buts), 1986 (27 buts) (RSC Anderlecht) et 1991 (23 buts) (La Gantoise)

 

DIVERS


- Il est le père de Kevin Vandenbergh, lui aussi footballeur international belge, totalisant 5 buts en 13 sélections.

 

VIDÉO



26/08/2015
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Belgique

Palmarès

 

Championnat de Belgique

Coupe de Belgique

Supercoupe de Belgique

Meilleur buteur du championnat de Belgique (Jupiler Pro League)

Coupe de la Ligue Belge (1973-2000)

Soulier d'or belge

Footballeur Pro de l'année en Belgique

Meilleur joueur étranger de tous les temps du championnat de Belgique

Homme de la saison belge (1971-2009)

 

Les clubs

 

RSC Anderlecht

FC Bruges

Eendracht Aalst

La Gantoise (KAA Gent)

Lierse SK

KSC Lokeren

Standard de Liège


21/06/2015
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Eric Gerets

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Eric Gerets

 

Eric Gerets

Né le 18 mai 1954 à Rekem (BEL)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png Belge, défenseur droit, 1m78

Surnom: "Le lion de Rekem"

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png 86 sélections, 2 buts

 

1971/83 Standard de Liège (BEL) 318 matchs, 23 buts

1983/84 Milan AC (ITA) 13 matchs, 1 but

1984/85 MVV Maastricht (HOL) 12 matchs

1985/92 PSV Eindhoven (HOL) 200 matchs, 8 buts

 

Considéré comme l'un des plus grands joueurs du football belge, il est célèbre pour avoir porter le brassard de capitaine de l'équipe du PSV Eindhoven pour leur seul et unique victoire en Coupe d'Europe des clubs Champions en 1988. Versatile, il a joué comme arrière droit et possédé de très bonnes qualités offensives. Surnommé "le Lion de Rekem" pour sa crinière sombre et sa barbe, il débute sa carrière de footballeur dans sa ville natale avant de s'installer chez les champions de l'époque du Standard de Liège en 1971 à tout juste 17 ans. C’est un an plus tard, en 1972, qu’il signe son premier contrat professionnel avec les rouges. http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4816020_201505124836209.jpgDans ce club, Eric Gerets remporte deux titres de champion de Belgique avec le Standard de Liège obtenant aussi sa première sélection en équipe nationale le 27 septembre 1975 contre l'Allemagne. Avec le Royal, il sera l'un des leaders de l'équipe et nommé très vite capitaine. Il est aussi élu meilleur joueur de Belgique en 1982. Après presque 10 ans au Standard de Liège, il part en 1983 au Milan AC et joue régulièrement avant le coup d'éclat de l'affaire du match Standard-Watershei. Il sera impliqué et condamné dans une affaire de corruption de joueurs pour avoir acheter le match. Il écope de 3 ans de suspension, dont 2 en appel. Rattrapé par le scandale, il ne fait pas de vieux os en Lombardie. Les dirigeants milanais lui indiquent la porte de sortie. Il pose ses bagages au MVV Maastricht aux Pays-Bas. À presque 30 ans, il joue une demi-saison. En 1985, le vieux briscard rebondi au PSV Eindhoven et devient un élément indispensable des rouges et blancs. En 1987, il devient capitaine après le départ de Ruud Gullit au Milan AC. Il remporte la Coupe d'Europe des clubs champions en 1988 et six titres de champion des Pays-Bas en sept saisons jouées avec le PSV Eindhoven. En 1992, il met fin à sa carrière à l'âge de 38 ans. Pour son dernier match, contre De Graafschap, ses coéquipiers lui laisse tirer le penalty qu'il convertit et sort à une demi-heure du coup de sifflet final sous les applaudissements des supporters émus. En équipe nationale, Eric Gerets a été sélectionné 86 fois avec l'équipe de Belgique et a disputé trois phases finales de Coupe du monde de football: en 1982, avec une victoire face au champion du monde en titre l'Argentine de Diego Maradona en ouverture du Mondial, en 1986 avec une très belle quatrième place et celle de 1990 en Italie. Il dispute aussi l'Euro 1980 avec une finale perdue face à la RFA (2 buts à 1). Il fait partie des joueurs les plus capés de Belgique. Par la suite, il devient immédiatement entraîneur du RFC Liège à la fin de sa carrière de joueur en 1992. Une première expérience difficile pour Gerets qui compte plus de défaites que de victoires. Il entraînera par la suite le PSV Eindhoven, le FC Bruges et l'Olympique de Marseille avant d'y mettre un coup d'arrêt en 2015 pour des problèmes de santé.

 

PALMARÈS


4ème de la Coupe du Monde en 1986 (Belgique)

Finaliste de la Coupe d’Europe des Nations en 1980 (Belgique)

Vainqueur de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1988 (PSV Eindhoven)

Finaliste de la Coupe des Coupes en 1982 (Standard Liège)

Champion des Pays-Bas en 1986, 1987, 1988, 1989, 1991 et 1992 (PSV Eindhoven)

Vice-Champion des Pays-Bas en 1990 (PSV Eindhoven)

Champion de Belgique en 1982 et 1983 (Standard Liège)

Vice-Champion de Belgique en 1973 et 1980 (Standard Liège)

Vainqueur de la Coupe des Pays-Bas en 1988, 1989 et 1990 (PSV Eindhoven)

Vainqueur de la Coupe de Belgique en 1981 (Standard Liège)

Finaliste de la Coupe de Belgique en 1972 et 1973 (Standard Liège)

Vainqueur de la Supercoupe de Belgique en 1981 (Standard Liège)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Soulier d’or Belge en 1982

 

VIDÉO



12/05/2015
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Enzo Scifo

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Enzo Scifo

 

Vincenzo Scifo

Né le 19 février 1966 à La Louviere (BEL)

Belgique.png Belge, meneur de jeu, 1m78

Surnom: "le petit Pelé du Tivoli"

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png 84 sélections, 18 buts

 

1983/87 Anderlecht (BEL) 119 matchs, 32 buts

1987/88 Inter Milan (ITA) 28 matchs, 4 buts

1988/89 Bordeaux (FRA) 24 matchs, 7 buts

1989/91 Auxerre (FRA) 67 matchs, 25 buts

1991/93 Torino (ITA) 62 matchs, 16 buts

1993/97 AS Monaco (FRA) 91 matchs, 20 buts

1997/00 Anderlecht (BEL) 75 matchs, 14 buts

2000/01 Charleroi (BEL) 12 matchs, 3 buts

 

Numéro 10 de grand talent, il a évolué au plus haut niveau du football belge et européen. Considéré comme l’un des joueurs les plus doués de sa génération, il compte 84 sélections chez les Diables rouges. Doté d'un gabarit moyen (1.78m), il n'a jamais été un joueur très rapide, il s'est imposé sur le terrain par sa technique et son sens du jeu. Scifo était donc un meneur de jeu créatif et habile, capable de faire pencher la balance en faveur de son équipe grâce à son influence sur le match. Comme tous les enfants de son quartier de La Louvière, Enzo Scifo commence le football dans la rue. http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4712314_201504031917152.jpgÀ l'âge de 7 ans, il intègre le club local (la RAAL), impatient de fouler un vrai terrain. C'est avec les jeunes de son équipe locale qu'il a été repéré par le club phare du pays, Anderlecht, qui le recrute à tout juste 16 ans. Remarqué pour son sens du jeu et sa maîtrise du ballon, Enzo Scifo fait ses premiers pas en division 1 à seulement 17 ans. Ses premiers mois parmi l'élite ont suscité l'engouement du pays, qui voyait en lui le digne successeur de Paul Van Himst. Le jeune joueur est appelé pour la première fois en équipe nationale à 18 ans, pour une rencontre face à la Hongrie (2-2). Il reçoit le soulier d'or belge à la fin de saison 83/84, à seulement 18 ans. Il confirme les années suivantes son grand talent. Champion de Belgique à trois reprises avec Anderlecht, il mène les diables rouges jusqu'en demi-finale de la coupe du Monde 1986, où ils ne sont éliminés que par l'Argentine de Diego Maradona, futur championne du monde. Durant ce Mondial, il est très vite repéré par les plus grands clubs européens. Il choisit alors de signer à l'Inter Milan, dans le pays de ses ancêtres, mais ne trouve pas la même réussite. Il n'y reste qu'un an et rejoint les Girondins de Bordeaux en 1988. Ses premiers matches sous le maillot des Girondins sont brillants, mais des blessures à répétition et des problèmes dans une équipe rempli de stars (Tigana, Cantona, Ghenghini...) contrarient ses prestations. Les bordelais conservent le Belge qu'une seule année, avant de le céder à Auxerre. Une aubaine pour Guy Roux qui cherchait un meneur de jeu capable de soutenir son trio offensif (Vahirua-Kovacs-Cocard). Scifo prend une nouvelle dimension en Bourgogne, en s'affirmant comme le maître sur le terrain, imprimant son propre tempo sur les matchs, et devenant un redoutable buteur (25 buts en 2 saisons). Il réalise deux saisons performantes avec l'AJA, qui atteint les quarts de finale de la coupe UEFA en 1990 et termine la saison 1990-1991 à la troisième place, égalant le meilleur classement de son histoire à l'époque. Il sera d'ailleurs désigné meilleur joueur étranger du championnat de France lors de sa dernière saison dans l'Hexagone. Entre temps, il dispute la coupe du Monde 1990 avec les Diables rouges, qui sont éliminés par l'Angleterre en huitième de finale, le seul but du match étant inscrit par les Anglais à une minute de la séance des tirs aux buts. Après ces deux saisons remarquées, Scifo décide de retourner en Italie, sous les couleurs du Torino, second club de Turin, où il joue de 1991 à 1993. Sa 2ème tentative italienne fut plus réussie que la 1ère, avec une finale de Coupe UEFA en 1992. Au bout de deux saisons, il dépose ses valises à Monaco. La première saison voit le club de la Principauté atteindre les demi-finales de la Ligue des champions, où il est éliminé logiquement par le Milan AC, mais termine à une décevante neuvième place en championnat. La saison suivante, handicapé par des blessures, Scifo ne joue que 13 matchs. Les deux autres voient les monégasques obtenir de bien meilleurs résultats, et remporter un titre de champion de France mérité en 1997. Diminué par les blessures à répétition, Enzo Scifo retrouve alors la Belgique et le club qui l'a révélé, douze ans plus tôt, Anderlecht. En équipe nationale, le tableau est moins rose. Les années passent et les Coupes du Monde de 1994 et 1998 voient la Belgique échouer respectivement en huitième de finale puis au premier tour, loin de ses prestations précédentes. Il termine sa carrière internationale à l'issue du Mondial 98, sur un total de 84 sélections et 18 buts en équipe de Belgique. Scifo s'accroche et remporte un dernier titre national en 2000, à 36 ans, avec les "Mauves". Il s'offre une dernière pige à Charleroi mais une blessure le contraint à mettre fin à sa carrière de joueur. Après 7 clubs et 18 saisons, Enzo Scifo raccroche les crampons sans réellement quitter les pelouses puisqu’il devient entraîneur de Charleroi. Il restera un peu plus d’un an à ce poste. Élu soulier d’or (meilleur joueur belge) en 1984 et joueur de l’année en 1991, Enzo Scifo a participé à quatre phases finales de Coupe du Monde (1986, 1990, 1994 et 1998). En Italie (1990), il a été sacré deuxième meilleur joueur du Mondial, derrière l'Allemand Lothar Matthäus.

 

PALMARÈS


4ème de la Coupe du Monde en 1986 (Belgique)

Finaliste de la Coupe UEFA en 1984 (Anderlecht) et 1992 (Torino)

Champion de France en 1997 (Monaco)

Champion de Belgique en 1985, 1986, 1987 et 2000 (Anderlecht)

Vainqueur de la Coupe d’Italie en 1993 (Torino)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue Belge en 2000 (Anderlecht)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu meilleur jeune joueur de la Coupe du Monde en 1986

Élu footballeur pro de l’année en Belgique en 1991

Soulier d’Or belge en 1984

Élu meilleur joueur étranger de l’année du championnat de France en 1991

 

VIDÉO



03/04/2015
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