FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Yougoslavie (disparu)


Drago Vabec

Drago Vabec.jpg
Drago Vabec

 

Dragutin Vabec (Драго Вабец)

Né le 26 octobre 1950 à Zagreb (YOU)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923043_201506180143449.png Croate, Ailier gauche, 1m73

Surnom: "Bobek", "Of"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4861405_201505270616594.png 7 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 4 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection)

(Qualif Euro: 2 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 26 septembre 1973 contre la Hongrie (1-1)

Dernière sélection : le 24 avril 1976 contre le Pays de Galles (2 buts à 0)

 

1966/68 NK Sloga Čakovec (YOU)
1968/77 Dinamo Zagreb (YOU) 271 matchs, 54 buts
(Championnat de Yougoslavie: 230 matchs, 45 buts)
(Coupe de Yougoslavie: 26 matchs, 7 buts)
(Coupe des Coupes: 4 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 11 matchs, 2 buts)
1977 Toronto Metros-Croatia (CAN) 17 matchs, 11 buts
(Championnat des Etats-Unis: 15 matchs, 11 buts)
(Playoffs: 2 matchs)
1977/79 Dinamo Zagreb (CRO) 29 matchs, 10 buts
(Championnat de Yougoslavie: 28 matchs, 10 buts)
(Coupe de Yougoslavie: 1 match)
1979/83 Stade Brestois (FRA) 130 matchs, 64 buts
(Championnat de France: 90 matchs, 46 buts)
(Championnat de France de D2: 28 matchs, 14 buts)
(Finale D2: 2 matchs, 3 buts)
(Coupe de France: 10 matchs, 1 but)
1983/84 Dinamo Zagreb (YOU) 7 matchs, 1 but
 
Légende du Dinamo Zagreb et du Stade Brestois, Drago Vabec demeure, pour beaucoup, le meilleur joueur de l’histoire du club pour les supporters finistérien. L'ailier gauche croate possédait toutes les qualités: technique, vision du jeu, frappe puissante et précise du pied droit comme du pied gauche, sens du dribble, vitesse, explosivité... Il avait tout et pouvait également évoluer à tous les postes. Ses crochets courts et tranchants et sa vitesse d'exécution rendaient fous les défenseurs adverses. Il était capable de gagner un match à lui tout seul. Il avait un caractère aussi fort que son talent hors-norme. Totalement imprévisible, il était toujours sincère, toujours vrai. Né en 1950 à Zagreb, le jeune Dragutin grandit à Čakovec, situé à 20 kilomètres, où il pratique de nombreux sports (gymnastique, athlétisme, handball...). Drago Vabec.jpgC'est néanmoins le football qui occupe principalement ses pensées et il est rare de ne pas le voir un ballon au pied. Après avoir rejoint les rangs du NK Sloga Čakovec à l'âge de 14 ans, il débute en équipe première en 1966 en 3ème division yougoslave. Avant-centre prolifique en équipe de jeune, il est alors placé au poste d'ailier gauche, ce qui oblige ce droitier naturel à travailler son pied faible. Appelé rapidement avec la sélection juniors de Croatie où il est repéré, celui qui est surnommé "Bobek" depuis l'enfance (en référence à la figure emblématique du Partizan Belgrade Stjepan Bobek) signe au Dinamo Zagreb à l'été 1968. Neuf saisons fait de hauts et de bas. En 1971-72, son avenir s'assombrit après un incident lors de la dixième journée du championnat à Kragujevac. Après une dispute sur le terrain avec son coéquipier Josip Gucmirtl, il est accusé publiquement par son entraîneur Zlatko Čajkovski d'avoir "saboté le match", ce qui lui vaut d'être pris en grippe par le public du Stade Maksimir toute la saison qui suit. Très affecté sur le plan psychologique, le jeune joueur perd son football et rate sa saison. Soutenu par son nouvel entraîneur Domagoj Kapetanović, il remonte la pente lors de l'exercice suivant. Auteur d'un excellent début de saison 1973-1974 au poste de numéro 10, il connaît ses premières sélections avec la Yougoslavie. En très grande forme, il n'est pourtant pas sélectionné pour la Coupe du Monde 1974. Stabilisé en tant qu'ailier gauche en 1975, Il effectue une saison pleine et brillante, faisant taire tous ses détracteurs qui voyaient en lui un joueur doué mais trop inconstant. Après avoir assisté sur le banc des remplaçants à la douloureuse défaite des Yougoslaves en demi-finale de l'Euro 1976, Vabec entre en conflit avec ses dirigeants qu'il juge "pas suffisamment ambitieux". Lors de l'été 1977, il est autorisé à jouer pour le Toronto Metros-Croatia, vainqueur du championnat de NASL l'année précédente. Il s'y montre à son avantage marquant 11 buts en 15 rencontres. Après cette parenthèse américaine, il rentre à Zagreb auprès de sa femme et ses deux jeunes enfants. Il effectue son service militaire et ne participe qu'à une poignée de matchs de la saison 1977-78. Il retrouve les terrains à la fin du mois de septembre et démontre un niveau de jeu remarquable. Arrivé à l'âge révolu de 28 ans, il choisit de rejoindre le Stade Brestois, modeste promu en D1, malgré des discussions avec Tottenham et le Bayern Munich en 1979 : "Je trouvais le jeu allemand trop physique et je n’aurais pas aimé jouer dans ce championnat. Le mode de vie en Allemagne me semblait aussi trop austère. " Pourtant ses débuts catastrophiques à l'Armoricaine face à Sochaux (défaite 2 buts à 1) laissent le public sur sa faim. Quinze jours plus tard, à l'issue de la seconde rencontre à domicile face à Monaco, le doute n'était plus permis. Il offre une démonstration éblouissante qui ferait presque oublier la nouvelle défaite 2 buts à 1 des Rouges. Il continuera à s'illustrer par la qualité de son jeu et son efficacité (il termine quatrième du classement des buteurs avec 17 buts). Dès sa première saison, le public brestois scandent son nom tous les soirs de match, friand de ses exploits techniques. Malheureusement, ils finissent bon dernier du championnat. Il reste tout de même à Brest pour aider le club à remonter immédiatement dans l'élite. Bien que peu motivé par les joutes de D2, le petit moustachu au sourire malicieux contribue à la réussite de cette mission et permet même à Brest de devenir champion de France grâce aux 3 buts qu'il inscrit face à Montpellier lors de la finale de D2. Il continue durant encore deux saisons à faire chavirer le stade de l'Armoricaine par ses buts et son sens du spectacle. On se souvient de cette rencontre contre le Paris SG, en octobre 1982: l'insolent Drago provoque Luis Fernandez au duel. Vexé, le jeune Parisien se jette dans les pieds de Vabec. Une esquive: Fernandez se retrouve couché dans les panneaux publicitaires et regarde l'artiste se diriger vers le but adverse, avant qu'il ne décide de stopper net sa course pour saluer la tribune Foucauld et recevoir une ovation. C'était ça aussi, Vabec. À l'issue de son séjour de quatre ans en terre bretonne, l'homme aux sept sélections seulement retrouve sa ville de naissance, Zagreb, où sa cote est resté élevée après 300 matchs et 64 buts signés pour le compte du Dynamo et avec qui il avait remporté la Coupe de Yougoslavie en 1969, seul trophée majeur inscrit à son palmarès. Il y raccroche les crampons en 1987 à l'âge de 37 ans. Né la même année que le Stade Brestois, il demeure, pour beaucoup, le meilleur joueur de l'histoire du club. Le numéro 11 de Drago est toujours présent, sur ce côté gauche où il était si fort ... 
 
PALMARÈS
Vice-champion de Yougoslavie en 1969, 1977 et 1979 (Dinamo Zagreb)
Champion de France de D2 en 1981 (Stade Brestois)
Vainqueur de la Coupe de Yougoslavie en 1969 (Dinamo Zagreb)
Finaliste de la Coupe de Yougoslavie en 1972 et 1976 (Dinamo Zagreb)
 
SOURCES/RESSOURCES
- Le Télégramme/Foot Nostalgie
- Drago Vabec - Ici c'est Brest
- Drago Vabec, l'idole de l'Armoricaine - Editions Johann Le Roux
- Et à un grand merci à Johann Le Roux dit Pilgrim
- 1ère photo: ©70's Vintage football
- 2ème photo: ©DR
 
VIDÉO

08/11/2020
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Vladimir Durkovic

Vladimir Durkovic.jpg
Vladimir Durković

 

Vladimir Durković (Владимир Дурковић)

Né le 6 novembre 1937 à Đakovica (YOU)

Décédé le 22 juin 1972 à Sion (SUI)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4861405_201505270616594.png Yougoslave, Défenseur droit, 1m77

Surnom: "Vladi"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4861405_201505270616594.png 50 sélections

(Matchs amicaux: 24 sélections)

(QUalif Coupe du Monde: 6 sélections)

(Coupe du Monde: 6 sélections)

(Qualif Euro: 3 sélections)

(Euro: 2 sélections)

(Qualif Jeux Olympiques: 4 sélections)

(Jeux Olympiques: 5 sélections)

 

1ère sélection : le 11 octobre 1959 contre la Hongrie (2-4)

Dernière sélection : le 1er juin 1966 contre la Bulgarie (0-2)

 

1953/55 Napredak Kruševac (YOU)
1955/66 Étoile Rouge de Belgrade (YOU) 221 matchs, 3 buts
(Championnat de Yougoslavie: 177 matchs, 7 buts)
(Coupe de Yougoslavie: 24 matchs, 1 but)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 8 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 12 matchs)
1966/67 Borussia Mönchengladbach (ALL) 10 matchs
1967/71 Saint-Étienne (FRA) 155 matchs
(Championnat de France: 116 matchs)
(Coupe de France: 25 matchs)
(Challenge des Champions: 2 matchs)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 12 matchs)
1971/72 FC Sion (SUI) 27 matchs
(Championnat de Suisse: 25 matchs)
(Coupe de Suisse: 2 matchs)
 
Cité parmi les meilleurs défenseurs yougoslaves des années 50 et 60, Vladimir Durkovic a été un immense joueur au palmarès considérable. Né le 6 novembre 1937 dans la province du Kosovo, il tente sa chance dans le football au Napredak Kruševac. En dehors des terrains, c'est un homme raffiné, issu d'un milieu intellectuel, lui-même ayant obtenu son bac. Il aurait pu ne jamais devenir footballeur, son père le menace: "Ce sera le football ou la maison ". Il choisit sa passion. Avec bonheur. Très vite repéré, il signe dans le club phare du pays: l'Étoile Rouge de Belgrade. Vladimir Durkovic.jpgIl devient un titulaire indiscutable au poste d'arrière latéral des Rouge et Blanc et se forge un palmarès impressionnant avec cinq titres de champion et trois coupes de Yougoslavie. Surtout, il intègre l'équipe nationale avec lequel il se hisse parmi les meilleurs sélections européennes. Finaliste de l'Euro 1960, il remporte quelques semaines plus tard la médaille d'or aux Jeux Olympiques de Rome en battant en finale le Danemark (3 buts à 1). Lors de la Coupe du Monde au Chili en 1962, il termine à une 4ème place méritée. C'est donc avec une carte de visite déjà bien remplie qu'il débarque au Borussia Mönchengladbach en 1966 pour sa première expérience hors de ses frontières. Malheureusement, il ne s'intègre pas au collectif de Günter Netzer et quitte la Bundesliga au bout d'une seule saison. En quête d'un latéral, c'est Saint-Etienne qui jette son dévolu sur l'international yougoslave aux 50 sélections. Les stéphanois ne regretteront pas leur choix. Son expérience mais surtout sa combativité en feront un des relais privilégiés d'Albert Batteux. Homme de caractère, "Durko", comme pour mieux justifier la première syllabe de son nom, est infernal sur le terrain avec ses adversaires... mais aussi ses coéquipiers. Il avait le regard noir quand les choses se passaient mal. Comme après la défaite sans gloire contre le Bayern Munich (2 buts à 0) en 1969. "Les footballeurs français ne savent pas se battre " déclare-t-il. Salif Keita affirmera même: "Lorsque je fais une bêtise sur le terrain, j'évite de me retourner. Je sais que Durkovic me regarde, et il me fait peur.." Le Chaudron, lui, l'adorera. Pendant quatre saisons, le phénomène vert participe activement aux trois titres de champion et aux deux coupes de France glanés par l'ASSE. Sous les couleurs stéphanoises, il a disputé 155 matches. Transféré ensuite au FC Sion, celui notamment sans qui Curkovic n’aurait jamais signé à Saint-Etienne est abattu le 22 juin 1972 à la sortie d’une boîte de nuit par un policier ivre… Il allait avoir 35 ans. Une allée proche du stade porte son nom.
 
PALMARÈS
4ème de la Coupe du Monde en 1962 (Yougoslavie)
Finaliste de l'Euro 1962 (Yougoslavie)
Médaille d'or aux Jeux Olympiques de Rome en 1960 (Yougoslavie)
Vainqueur de la Coupe Mitropa en 1958 (Étoile Rouge de Belgrade)
Champion de France en 1968, 1969 et 1970 (Saint-Etienne)
Vice-champion de France en 1971 (Saint-Etienne)
Champion de Yougoslavie en 1956, 1957, 1959, 1960 et 1964 (Saint-Etienne)
Vice-champion de Yougoslavie en 1961 (Étoile Rouge de Belgrade)
Vainqueur de la Coupe de France en 1968 et 1970 (Saint-Etienne)
Vainqueur de la Coupe de Yougoslavie en 1958, 1959 et 1964 (Étoile Rouge de Belgrade)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Nommé dans l'équipe type du tournoi de l'Euro 1960
 
SOURCES/RESSOURCES
- France Football/ASSE-live
- 1ère photo: ©MojaCrvenaZvezda
- 2ème photo: ©L'Équipe

05/11/2020
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Yougoslavie

Palmarès

 

Championnat de Yougoslavie (1923-1992)

Meilleur buteur du championnat de Yougoslavie

Coupe de Yougoslavie (1946-1991)

Supercoupe de Yougoslavie (1989)

Footballeur yougoslave de l'année (1972-1990)

Joueur de l'année du championnat de Yougoslavie (1953-1991)

 

Les clubs

 

Voir ici


06/08/2020
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Bora Kostic

Bora Kostic.jpg
Bora Kostić

 

Borivoje Kostić (Бора Костић)

Né le 14 juin 1930 à Obrenovac (YOU)

Décédé le 10 janvier 2011 à Belgrade (SRB)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864378_201505293642398.png Serbe, Ailier gauche, 1m84

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4861405_201505270616594.png 33 sélections, 26 buts

(Matchs amicaux: 22 sélections, 22 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 3 sélections, 1 but)

(Qualif Euro: 3 sélections, 3 buts)

(Euro: 2 sélections)

(Coupe Internationale: 3 sélections)

 

1ère sélection : le 9 septembre 1956 contre l'Indonésie (4-2)

Dernière sélection : le 23 septembre 1964 contre le Reste de l'Europe (2-7)

 

1951/61 Étoile Rouge de Belgrade (YOU) 160 matchs, 117 buts
1961/62 Vicenza (ITA) 7 matchs, 2 buts
1962/66 Étoile Rouge de Belgrade (YOU) 90 matchs, 41 buts
1967 St. Louis Stars (USA) 28 matchs, 12 buts
 
Ex-attaquant de l’Étoile Rouge de Belgrade, Bora Kostic est l’une des légendes du football yougoslave dont il est l’un des meilleurs buteurs de l’histoire. Pas forcément connu du côté de l'Europe occidentale, il sera resté sous le maillot de l'Étoile Rouge près de 14 ans, disputant 250 rencontres de championnat et trouvant le chemin des filets à 158 reprises, le plaçant parmi les meilleurs artificiers de l'élite yougoslave aux côtés de Slobodan Santrac et Dusan Bajevic. Avec les Rouges et Blancs, il remporte six titres de champion (1951, 1956, 1957, 1959, 1960 et 1964) et trois coupes de Yougoslavie (1958, 1959 et 1964). L'ailier gauche détient également le record du nombre de matchs joués dans les derbies éternels contre le Partizan: 23 rencontres. Il ne s'est exporté que deux saisons dans sa carrière, une fois en Italie à Vicenza puis dans le club américain de St. Louis Stars pour conclure. International yougoslave, il a disputé 33 matches sous le maillot de l'équipe nationale, avec 26 buts à la clé. Il a été le capitaine du premier Euro en 1960 organisé en France où ils cèdent seulement en finale 2 buts à 1 contre l'URSS de Lev Yachine, imparable toute la rencontre et qui a effectué une parade d’anthologie sur un coup franc de Kostic en toute fin de rencontre. Il devra attendre que quelques semaines pour obtenir une belle consolation : la médaille d’or aux Jeux Olympiques de Rome. Le buteur honore sa dernière cape le 23 septembre 1964 contre une équipe de l'UEFA (perdu 7 buts à 2) en faveur de la reconstruction de Skopje, la capitale macédonienne étant détruite par un terrible tremblement de terre. Il est décédé le 10 janvier 2011 à l'âge de 81 ans.
 
PALMARÈS
Finaliste de l'Euro 1960 (Yougoslavie)
Médaille d'or aux Jeux Olympiques de Rome en 1960 (Yougoslavie)
Champion de Yougoslavie en 1951, 1953 (non-joué), 1956, 1957, 1959, 1960 et 1964 (Étoile Rouge de Belgrade)
Vice-champion de Yougoslavie en 1952 et 1961 (Étoile Rouge de Belgrade)
Vainqueur de la Coupe de Yougoslavie en 1958, 1959 et 1964 (Étoile Rouge de Belgrade)
Finaliste de la Coupe de Yougoslavie en 1952 et 1954 (Étoile Rouge de Belgrade)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Nommé dans l'équipe type du tournoi de l'Euro 1960
 
 
SOURCES/RESSOURCES
- Photo: ©Politika

14/06/2020
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Momcilo Vukotic

Momcilo Vukotic.jpg
Momčilo Vukotić

 

Момчило Вукотић

Né le 2 juin 1950 à Belgrade (YOU)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4864378_201505293642398.png Serbe, Milieu offensif/Attaquant, 1m75

Surnom: "Moca"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4861405_201505270616594.png 14 sélections, 4 buts

(Matchs amicaux: 7 sélections, 2 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 2 sélections)

(Qualif Euro: 5 sélections, 2 buts)

 

1ère sélection : le 20 septembre 1972 contre l'Italie (1-3)

Dernière sélection : le 4 octobre 1978 contre l'Espagne (1-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4861405_201505270616594.png U23: 8 sélections, 3 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4861405_201505270616594.png U21: 2 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4861405_201505270616594.png U18: 11 sélections, 4 buts

 

1968/78 Partizan Belgrade (YOU) 257 matchs, 79 buts
1978/79 Bordeaux (FRA) 39 matchs, 8 buts
(Championnat de France: 36 matchs, 8 buts)
(Coupe de France: 3 matchs)
1979/84 Partizan Belgrade (YOU) 138 matchs, 33 buts
 
International yougoslave, Momcilo Vukotic a longtemps été une star du Partizan Belgrade. Il aura tout connu sous le maillot noir et blanc. Arrivé à l'âge de 12 ans, il va être le pion essentiel du club durant une quinzaine d'années entrecoupé d'un passage dans l'Hexagone. Magnifique technicien, ce milieu offensif était capable de délivrer des passes décisives ou de marquer des buts. Sa modestie, son charisme et son envie de partager sont d'autres qualités du joueur resté également dans les mémoires. Au total, il a inscrit 79 buts en 257 matches de championnat et a remporté deux titres de champion. Autorisé à jouer à l'étranger à l'âge de 28 ans, il franchit le Rideau de Fer et débarque en Gironde à Bordeaux. Au bout d'une saison plus que correcte avec 8 pions en 36 rencontres de D1 avec les Marine et blanc, il rentre au bercail et ré-enfile son maillot de toujours. Il s'octroie une dernière fois le championnat en 1983 et raccroche les crampons en 1984 là où tout a commencé, à Belgrade. Sa seule désillusion reste la sélection avec une dizaine de capes au compteur, barré par d'autres talents comme Branko OblakIvica Surjak ou encore Dragan Dzajic. Lui qui avait d'ailleurs inscrit un but pour ses débuts contre l'Italie de Dino Zoff, avant que le gardien italien conserve sa cage inviolée durant 1142 minutes, un record toujours inégalé au niveau international. Après sa carrière de joueur, il est devenu entraîneur notamment du PAOK Salonique et de l'équipe nationale de Chypre. Il a dirigé également le centre de formation du Partizan Belgrade.
 
PALMARÈS
4ème de l'Euro 1976 (Yougoslavie)
Vainqueur de la Coupe Mitropa en 1978 (Partizan Belgrade)
Champion de Yougoslavie en 1976, 1978 et 1983 (Partizan Belgrade)
Vice-champion de Yougoslavie en 1968, 1970 et 1984 (Partizan Belgrade)
 
SOURCES/RESSOURCES
- Photo: ©FKPartizan

04/06/2020
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