FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Olivier Rouyer

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Olivier Rouyer

 

Né le 1er décembre 1955 à Nancy (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Ailier/Attaquant, 1m70

Surnoms: La Rouille, La Flèche

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 17 sélections, 2 buts

(Matchs amicaux: 11 sélections, 2 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 3 sélections)

(Coupe du Monde: 2 sélections)

(Qualif Euro: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 9 octobre 1976 contre la Bulgarie (2-2)

Dernière sélection : le 15 mai 1981 contre le Brésil (1-3)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png olympique: 5 sélections, 3 buts

 

1973/81 AS Nancy-Lorraine (FRA) 244 matchs, 82 buts
(Championnat de France: 210 matchs, 73 buts)
(Coupe de France: 30 matchs, 9 buts)
(Coupe des Coupes: 4 matchs)
1974/75 ECAC Chaumont (FRA) (Prêt) 30 matchs, 3 buts
(Championnat de France de D2: 29 matchs, 3 buts)
(Coupe de France: 1 match)
1981/84 RC Strasbourg (FRA) 87 matchs, 12 buts
(Championnat de France: 77 matchs, 11 buts)
(Coupe de France: 10 matchs, 1 but)
1984/86 Olympique Lyonnais (FRA) 50 matchs, 12 buts
(Championnat de France de D2: 45 matchs, 10 buts)
(Coupe de France: 5 matchs, 2 buts)
1986/88 FCO Neudorf (FRA)
1988/90 FC Strasbourg K 06 (FRA)

 

Pur produit de l'AS Nancy Lorraine, Olivier Rouyer a fait partie de la bande à Platini. Petit ailier très vif, il était surnommé par le public nancéen "la Rouille" ou "la Flèche". Né à Nancy, il y fait ses gammes jusqu’à intégrer l’effectif pro lors de la saison 1973-74. Prometteur, il participe à 10 rencontres de championnat mais le club descend en terminant 18ème. Olivier est alors prêté à l’ECAC Chaumont également en D2. Un purgatoire qu'il lui permet de s'aguerrir physiquement et de renforcer son caractère. À son retour de prêt, il devient un des piliers de l’équipe tout comme son grand ami Michel Platini. L’ascension est fulgurante pour la doublette nancéenne: l’équipe joue le haut de tableau, termine aux places d’honneur puis remporte la Coupe de France en 1978. Cette saison-là est vraiment celle de l’accomplissement pour Olivier qui inscrit 16 buts en championnat. Devant une telle réussite, Michel Hidalgo le sélectionne pour le Mondial argentin, lui qui avait déjà participé à la campagne de qualification. Olivier rentrera à un quart d’heure de la fin contre l’Italie puis débutera le match des coiffeurs face à la Hongrie. À son retour en Lorraine, il retrouve son jeu flamboyant fait d’accélération sur son côté. Avec le départ de Michel Platini en 1979 pour Saint-Etienne, Nancy retrouve sa place dans le ventre mou. Olivier continue à enchanter le public de Marcel Picot jusqu’à son départ en 1981, après une nouvelle saison très réussie (14 buts). "La Flèche" reste ensuite dans l’Est en rejoignant Strasbourg. Blessé la première saison, il perd définitivement sa place en équipe de France après un ultime match perdu face au Brésil au printemps (défaite 3 buts à 1). 17 capes internationales au total, le deuxième joueur nancéen le plus sélectionné derrière Platoche. À la peine, il ne marque plus et perd de sa superbe. Le club alsacien n’a pas des résultats brillants et Olivier est une nouvelle fois victime de blessure. La dernière saison est un long calvaire avec cinq petites apparitions. À même pas 30 ans, la carrière du virevoltant ailier prend du plomb dans l'aile. Sur le déclin, il rejoint l'Olympique Lyonnais, qui végète en D2. Olivier ne joue pas énormément mais plante quelques précieux buts. En bout de course, il ne reste que deux saisons avant de partir pour le monde amateur et de terminer dans l'anonymat ou presque. Une carrière dans le foot terminée en eau de boudin en 1994 après avoir perdu son poste d’entraineur à cause de son... homosexualité, selon ses mots. En effet, lors d'un entretien accordé en 2008 à "L'Équipe magazine", il reste le premier et le seul joueur professionnel français à avoir révélé publiquement son homosexualité. Un coming-out tout aussi logique que libérateur pas forcément bien vu dans le milieu du football. Mais qui renforce sa volonté de combattre l’homophobie sur et en dehors du terrain. Depuis, Olivier Rouyer continue de faire partager sa passion du foot et son fameux rire légendaire à la télé dans l’émission "L’Équipe du Soir". Sans pour autant délaisser sa ville de cœur, Nancy. Son bar "Le Pinocchio" reste d’ailleurs une institution dans la Cité Ducale.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe de France en 1978 (AS Nancy-Lorraine)

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©DR



17/05/2021
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