FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

France


Reynald Pedros

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Reynald Pedros

 

Reynald Pedros

Né le 10 octobre 1971 à Orléans (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Milieu offensif, 1m72

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 25 matchs, 4 buts
(Matchs amicaux: 12 sélections, 3 buts)
(Qualif Coupe du Monde: 3 sélections)
(Qualif Euro: 7 sélections, 1 but)
(Euro: 3 sélections)
 
1ère sélection : le 28 juillet 1993 contre la Russie (3-1)
Dernière sélection : le 9 novembre 1996 contre le Danemark (1-0)
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png espoirs: 14 sélections, 3 buts
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png U18: 3 sélections
 
1990/96 FC Nantes (FRA) 184 matchs, 34 buts
(Championnat de France: 152 matchs, 22 buts)
(Coupe de France: 14 matchs, 7 buts)
(Coupe de la ligue: 3 matchs, 1 but)
(Trophée des Champions: 1 match)
(Ligue des Champions: 5 matchs, 3 buts)
(Coupe de l'UEFA: 9 matchs, 1 but)
1996 Marseille (FRA) 25 matchs, 1 but
(Championnat de France: 23 matchs)
(Coupe de la ligue: 2 matchs, 1 but)
1997 Parme AC (ITA) 8 matchs, 1 but
(Championnat d'Italie: 5 matchs)
(Coupe d'Italie: 1 match)
(Ligue des Champions: 2 matchs, 1 but)
1997 SSC Naples (ITA) (Prêt) 4 matchs
(Championnat d'Italie: 3 matchs)
(Coupe d'Italie: 1 match)
1997/98 Olympique Lyonnais (FRA) (Prêt) 21 matchs, 2 buts
(Championnat de France: 15 matchs, 2 buts)
(Coupe de France: 5 matchs)
(Coupe de la ligue: 1 match)
1998/99 Parme AC (ITA)
1999/2000 Montpellier (FRA) 6 matchs
(Championnat de France: 4 matchs)
(Coupe de la ligue: 2 matchs)
2000/01 Toulouse (FRA) 9 matchs, 1 but
(Championnat de France: 8 matchs, 1 but)
(Coupe de France: 1 match)
2001/03 Bastia (FRA) 16 matchs
(Championnat de France: 15 matchs)
(Coupe Intertoto: 1 match)
2004 Maccabi Ahi Nazareth (ISR)
2004/05 Al-Khor (QAT)
2005/06 SN Imphy Decize (FRA) (amateur)
2006/07 US La Baule (FRA) (amateur)
2007/09 FC Baulmes (SUI) (amateur)

 

Reynald Pedros fait partie de ces innombrables espoirs du foot français qui n’ont jamais confirmé. Formé au FC Nantes, il va être l’un des artisans du triomphe de 1995 sous la férule de Coco Suaudeau. En compagnie de Japhet N’Doram, il pourvoit en ballon ses 2 attaquants : Patrice Loko et Nicolas Ouédec. Meilleur passeur de D1 deux fois de suite (1994 et 1995), cette jeune équipe va en effet passer de la 15ème place en 1992 à la 5ème en 1993, puis glaner le fameux titre de 1995 après 31 journées sans défaite. De son passage chez les Canaris, on retiendra de Pedros sa remise sur le plus célèbre des buts nantais, contre le PSG, à Patrice Loko qui fusille Bernard Lama d'une reprise de volée devenue légendaire après une combinaison aérienne et magique. https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7965379_201811210055758.jpgAlors que Christian Karembeu et Patrice Loko font leurs valises dès la fin de cette fameuse saison 95, pour rejoindre respectivement la Sampdoria de Gênes et le PSG, Reynald Pedros choisit de rester avec les Jaune et Vert. Il ne se sent pas encore de quitter le nid, et veut jouer la Ligue des champions avec son club formateur. Une campagne européenne grandiose, que les Nantais concluront par une demi-finale perdue avec les honneurs face au futur vainqueur, la Juventus. Mais sur la scène nationale, l'exercice 95-96 est plus compliqué pour les hommes de Coco Suaudeau, qui bouclent leur championnat à une peu satisfaisante septième place et qui sortent tôt en coupes. Entre-temps, l'équipe de France est aussi passée par là. Les bonnes performances sur la pelouse de la Beaujoire ont été payantes : Pedros débarque sous la tunique tricolore dès 1993. Le dernier venu sous l'ère Gérard Houllier, sagement en retrait, ne subit pas de plein fouet le chaos total au terme d'un France-Bulgarie de novembre 1993 encore dans toutes les mémoires. Arrive ensuite l’Euro 96 qui aura de lourdes conséquences sur la carrière de Reynald. En effet, avec une équipe complètement renouvelée, la France se hisse jusqu’en demi-finale et joue face à des tchèques révélations du tournoi. Durant la séance de tirs au but, Reynald rate son penalty.  Derrière, les tricolores sont éliminés. Ses partenaires ne lui en veulent pas, mais le public français, lui, n'oublie pas. Malgré une dernière sélection face au Danemark, la carrière internationale de Reynald Pedros, devenu pestiféré, s'est sans doute envolée ce jour-là. Il ne s'en remettra jamais. En effet, le grand FC Barcelone s'intéresse à lui et songe très fortement à s'attacher ses services. Tiraillé entre une épouse inquiète du changement de vie et le rêve de rallier l'une des plus grosses écuries européennes. Et à défaut de rejoindre Laurent Blanc et les autres figures catalanes, Pedros se rabat sur l'Olympique de Marseille, à peine remis du scandale VA-OM trois ans plus tôt. Le club, fraîchement promu, compte jouer les premiers rôles. Une décision qui provoque l'incompréhension à l'époque, et qui marquera la fin des années bonheur pour le joueur. Déception. Transfert en cours de saison à Parme. Quelques mois et quelques blessures plus tard, on le retrouve à Naples, puis finalement à Lyon en prêt. N’ayant pas le niveau, il attise la colère des supporteurs de Gerland et son avenir semble une nouvelle fois ailleurs. De retour à Parme, il ronge son frein durant 2 saisons (1 match en 2 ans). C’est Louis Nicollin qui ira le relancer, espérant recréer la triplette magique Pedros – Loko – Ouédec, Japhet N’Doram ayant déjà raccroché. Mais à cours de temps de jeu, de condition physique ou de niveau tout simplement, il ne connaîtra de la Mosson que le statut de remplaçant. En raison de son âge, il prend la direction du Maccabi Ahi Nazareth en Israël avant de rejoindre l'Al-Khor Sports Club, au Qatar puis il raccrochera du monde pro en 2004 pour jouer en amateur.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe Kirin en 1994 (France)

Champion de France en 1995 (FC Nantes)

Vice-champion d’Italie en 1997 (Parme AC)

Finaliste de la Coupe de France en 1993 (FC Nantes)

Finaliste du Trophée des champions en 1995 (FC Nantes)


21/11/2018
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Philippe Vercruysse

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Philippe Vercruysse

 

Philippe Vercruysse

Né le 28 janvier 1962 à Saumur (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Milieu offensif, 1m84

Surnom: "Vever"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 12 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 6 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection)

(Coupe du Monde: 3 sélections)

(Qualif Euro: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 31 mai 1983 contre la Belgique (1-1)

Dernière sélection : le 7 février 1989 contre l'Eire (0-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png A': 1 sélection

 

1980/86 RC Lens (FRA) 215 matchs, 48 buts
(Championnat de France: 178 matchs, 41 buts)
(Coupe de France: 31 matchs, 7 buts)
(Coupe de l'UEFA: 6 matchs)
1986/87 Bordeaux (FRA) 43 matchs, 13 buts
(Championnat de France: 29 matchs, 8 buts)
(Coupe de France: 8 matchs, 2 buts)
(Coupe des Coupes: 6 matchs, 3 buts)
1988 RC Lens (FRA) 26 matchs, 7 buts
(Championnat de France: 20 matchs, 4 buts)
(Coupe de France: 6 matchs, 3 buts)
1988/91 Marseille (FRA) 131 matchs, 36 buts
(Championnat de France: 99 matchs, 21 buts)
(Coupe de France: 19 matchs, 9 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 7 matchs, 5 buts)
(Coupe des Coupes: 6 matchs, 1 but) 
1991/93 Nîmes Olympique (FRA) 61 matchs, 14 buts
(Championnat de France: 59 matchs, 14 buts)
(Coupe de France: 2 matchs)
1993/94 Bordeaux (FRA) 43 matchs, 12 buts
(Championnat de France: 35 matchs, 9 buts)
(Coupe de France: 3 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 5 matchs, 3 buts)
1994/95 FC Metz (FRA) 31 matchs, 4 buts
(Championnat de France: 26 matchs, 4 buts)
(Coupe de France: 4 matchs)
(Coupe de la ligue: 1 match)
1995/96 FC Sion (SUI) 48 matchs, 27 buts
(Championnat de Suisse: 38 matchs, 23 buts)
(Coupe de Suisse: 2 matchs, 1 but)
(Coupe des Coupes: 8 matchs, 3 buts)
1997 RC Lens (FRA) 16 matchs, 3 buts
(Championnat de France: 12 matchs, 1 but)
(Coupe de France: 2 matchs,  but)
(Coupe de la ligue: 2 matchs, 1 but)
1997/98 Al Hilal (ARS)
1998/2000 Étoile Carouge (SUI) 37 matchs, 11 buts
(Championnat de Suisse de D2: 34 matchs, 11 buts)
(Coupe de Suisse: 3 matchs)

 

Philippe Vercruysse. Les amoureux du ballon rond n'ont pas oublié le talent d'un joueur à la classe naturelle, à la technique fluide et à la vision du jeu éclairée. Champion de France avec Bordeaux puis avec Marseille, 3ème du Mondial 1986, il reste une figure historique du RC Lens. Avec son patronyme évoquant la rigueur des corons plus que la douceur ligérienne, "Vever" est un gagneur. Un combattant. Il aime le goût de la victoire. Son immense talent cachait peut-être un peu trop, un drôle de caractère. Car oui, il a du tempérament. On ne s’impose pas à Marseille durant trois ans (1988-89 à 1990-91) sans personnalité. Illustre symbole de la génération "post-Platini", cet enfant natif de Saumur n’est pas aussi reconnu qu’il le mériterait. Car il savait tout faire. Dribbler, passer, marquer des deux pieds et de la tête. Il débute sa carrière en 1980 dans l'enfer du Nord au RC Lens. Philippe était considéré à ce moment-là comme le Grand Espoir du football français, avec l’Auxerrois Jean-Marc Ferreri. Tout juste craignait-on son manque de physique. Lancé en D1 par Arnold Sowinski le 9 septembre 1980 face au LOSC, il devient le meneur de jeu des "Sang et Or" sous les ordres de Jean Sérafin puis de Gérard Houiller. C'est en 1986 qu'il rejoint Bordeaux où il devient Champion de France en 1987. Malheureusement, en Gironde, il n’a pas vraiment confirmé en deux saisons. Il débarque ensuite à Marseille et contribue au doublé Coupe-championnat en 1989. Il apporte sa patte également au titre de 1990 dans l’ombre de l’Uruguayen Enzo Francescoli. À l'automne 1990, alors que Franz Beckenbauer parle du meneur de jeu de l'OM comme l'un "des plus grands numéro 10 du monde" , Vever est rappelé par Michel Platini pour affronter la Tchécoslovaquie le 13 octobre. Mais il ne pourra pas honorer cette sélection pour cause de blessure, et ne sera jamais rappelé. L'histoire de sa carrière en sélection résumée en une mésaventure. Annoncé comme le successeur potentiel de Michel Platini, il n'assumera jamais les espoirs placés en lui au niveau international. La suite de sa carrière le mènera ensuite à Nîmes, qu'il n'empêchera pas de descendre en deuxième division, de nouveau Bordeaux, le FC Metz puis Sion, avec un second retour au RC Lens, en milieu de saison 1996-1997. En 2000, à 38 ans, il décide de raccrocher les crampons dans la douceur du canton de Genève, sous l’emblème de l’Étoile de Carouge. Depuis, il a régulièrement effectué des apparitions avec le club des internationaux de football, organisme de solidarité.

 

PALMARÈS


3ème de la Coupe du Monde en 1986 (France)

Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1991 (Marseille)

Champion de France en 1987 (Bordeaux), 1989, 1990 et 1991 (Marseille)

Vice-champion de France en 1988 (Bordeaux)

Champion de Suisse en 1997 (FC Sion)

Vice-champion de Suisse en 1996 (FC Sion)

Vainqueur de la Coupe de France en 1987 (non-joué) (Bordeaux) et 1989 (Marseille)

Finaliste de la Coupe de France en 1991 (Marseille)

Vainqueur de la Coupe de Suisse en 1996 (non-joué) (FC Sion)


21/11/2018
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Michel Bibard

Michel Bibard.png
Michel Bibard

 

Michel Bibard

Né le 30 novembre 1958 à Ambroise (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Défenseur droit, 1m85

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 6 sélections

(Matchs amicaux: 1 sélection)

(Qualif Coupe du Monde: 4 sélections)

(Coupe du Monde: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 13 octobre 1984 contre le Luxembourg (4-0)

Dernière sélection : le 28 juin 1986 contre la Belgique (4-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png olympique: 5 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png espoirs: 2 sélections

 

1976/85 FC Nantes (FRA) 192 matchs, 5 buts

(Championnat de France: 153 matchs, 5 buts)

(Coupe de France: 32 matchs)

(Coupe d'Europe des clubs champions: 3 matchs)

(Coupe des Coupes: 1 match)

(Coupe de l'UEFA: 3 matchs)

1985/91 Paris SG (FRA) 182 matchs, 1 but

(Championnat de France: 160 matchs, 1 but)

(Coupe de France: 17 matchs, 1 but)

(Coupe d'Europe des clubs champions: 2 matchs)

(Coupe de l'UEFA: 3 matchs)

1991/92 Sur Club (OMA)

 

Défenseur latéral de métier, Michel Bibard fut un élément emblématique du FC Nantes puis du Paris-SG au cours des années 1980. Né le 30 novembre 1958 à Amboise, c’est à l’Olympique de Saumur qu’il fait ses premiers pas de footballeur à l’âge de 9 ans. C'est Robert Budzynski, recruteur du FC Nantes de l’époque qui demande aux parents de Michel que leur fils rejoigne les canaris pour suivre la formation. Il fait ses débuts en D1 à seulement 17 ans lors de la saison 1976/77. Michel Bibard.pngCette année Nantes est sacré champion de France pour sa 14ème participation. Bibard ne participe qu’à une seule rencontre cette saison et peine à s’imposer dans le 11 de Jean Vincent. Il est opéré en 1979 victime d’une rupture des ligaments croisés. Une blessure qui régira la suite de sa carrière puisque la rééducation se passe mal et l’handicapera jusqu’à la fin de sa carrière. En 1980, Nantes remporte à nouveau le championnat. Lors de la saison 1981-82, il disputera 34 rencontres et s’offrira un but en coupe de l’UEFA contre les belges du KSC Lokeren et, match après match, l’arrière latéral impose son style et son allure au sein de l’équipe nantaise. La saison suivante sera tout aussi bonne puisqu’il sera champion de France pour la troisième fois et participe également à la finale de Coupe de France face au PSG (2-3). À partir de là, Michel Bibard est titulaire indiscutable au sein de cette équipe nantaise et tape dans l’œil du sélectionneur Henri Michel avec qui il a évolué sous le maillot nantais, et qu’il côtoiera longtemps, que ce soit en équipe de France ou au PSG. Trop court pour l'Euro 1984, le sélectionneur le convoque pour participer aux Jeux Olympiques de 1984 en compagnie de ses coéquipiers nantais José Touré et William Ayache. Il s'offre une médaille d'or inattendu grâce au sacre (victoire 2 buts à 0 face au Brésil) au Rose Bowl de Pasadena, en Californie, devant 101 799 spectateurs. Quelques mois plus tard, il participera aux éliminatoires de la Coupe du Monde 1986. De quoi attirer le regard du PSG entraîné par Gérard Houllier. Il s'engage avec le club de la capitale en compagnie de Fabrice Poullain avec qui il a évolué au FC Nantes depuis 1980. Il trouve tout de suite sa place dans un effectif solide, sublimé par des individualités de premier plan comme Safet Susic, Dominique Rocheteau ou Luis Fernandez. Après 26 match sans défaites, le PSG termine champion de France pour la première fois de son histoire. Retenu pour le Mondial mexicain, il ne jouera que le match pour la 3ème place, face à la Belgique. Michel Bibard évoluera 6 saisons au PSG où il retrouvera son ami Henri Michel, entraîneur de 1990 à 1991. Avec l’arrivée de Canal + à la tête du PSG, Michel Bibard en fin de carrière, s’exile avec son compère Philippe Jeannol à Oman. Il reste un an dans le sultanat avant de raccrocher les crampons en 1992. Un an après avoir pris sa retraite, il décide d'ouvrir un restaurant à Rueil-Malmaison. Il s'associe alors avec Joël Bats, son coéquipier au PSG et en équipe de France. Les parisiens viendront fêter le titre de 1994 dans son restaurant. Un an plus tard, en 1995, il voit plus grand. Un hôtel-restaurant, cette fois à Châtenay-Malabry. L'aventure durera jusqu'en 2000.

 

PALMARÈS


3ème de la Coupe du Monde en 1986 (France)

Vainqueur de la Coupe intercontinentale des nations en 1986 (France)

Médaille d’or aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984 (France)

Champion de France en 1977, 1980, 1983 (FC Nantes) et 1986 (Paris SG)
Vice-champion de France en 1978, 1979, 1981, 1985 (FC Nantes) et 1989 (Paris SG)
Vainqueur de la Coupe de France en 1979 (non-joué) (FC Nantes)
Finaliste de la Coupe de France en 1983 (FC Nantes)

15/11/2018
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Bernard Mendy

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Bernard Mendy

 

Bernard Mendy

Né le 20 août 1981 à Evreux (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Défenseur droit, 1m80

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 3 sélections

(Coupe du Monde: 2 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 20 mai 2004 contre le Brésil (0-0)

Dernière sélection : le 4 septembre 2004 contre Israël (0-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png espoirs: 2 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png U20: 1 sélection, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png U18: 6 sélections

 

1998/2000 Caen (FRA) 37 matchs, 2 buts
(Championnat de France de D2: 34 matchs, 2 buts)
(Coupe de France: 2 matchs)
(Coupe de la ligue: 1 match)
2000/08 Paris SG (FRA) 247 matchs, 11 buts
(Championnat de France: 189 matchs, 2 buts)
(Coupe de France: 21 matchs, 1 but)
(Coupe de la ligue: 8 matchs, 4 buts)
(Trophée des champions: 2 matchs)
(Ligue des Champions: 5 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 8 matchs, 2 buts)
2002/03 Bolton Wanderers (ANG) (Prêt) 23 matchs
(Championnat d'Angleterre: 21 matchs)
(Coupe d'Angleterre: 1 match)
(Coupe de la ligue anglaise: 1 match)
2008/10 Hull City (ANG) 56 matchs, 2 buts
(Championnat d'Angleterre: 49 matchs, 2 buts)
(Coupe d'Angleterre: 5 matchs)
(Coupe de la ligue anglaise: 2 matchs)
2011/12 OB Odense (DAN) 50 matchs, 2 buts
(Championnat du Danemark: 40 matchs, 2 buts)
(Coupe du Danemark: 1 match)
(Ligue des Champions: 3 matchs)
(Ligue Europa: 6 matchs)
2012/14 Stade Brestois (FRA) 41 matchs
(Championnat de France: 31 matchs)
(Championnat de France de D2: 7 matchs)
(Coupe de France: 3 matchs)
2014 Chennaiyin FC (IND) 13 matchs, 1 but
2014/15 AEL Limassol (CHY) 17 matchs
(Championnat de Chypre: 12 matchs)
(Coupe de Chype: 5 matchs)
2015 Chennaiyin FC (IND) 14 matchs, 2 buts
2015/16 East Bengal FC (IND) 12 matchs, 2 buts
2016/17 Chennaiyin FC (IND) 9 matchs, 2 buts

 

Figure du Paris SG des années 2000, Bernard Mendy c'est vingt ans de football, neuf clubs et cinq pays plus ou moins improbables et une carrière en dent de scie. Natif d’Évreux, formé à Caen, aux côtés de Mathieu Bodmer, Bernard Mendy débute en D2 en 1999, à l’âge de 17 ans. Présenté d’abord comme un milieu de terrain, il ne prend son envol que la saison suivante en se fixant au poste de latéral droit. En fin d’exercice, Mendy est élu meilleur latéral droit de D2. En quête de jeunes joueurs, Philippe Bergeroo recrute alors ce latéral prometteur pour son Paris SG. Le jeune joueur fait preuve d’un gros tempérament, ne se laisse jamais impressionner, et sa vitesse est sa principale qualité. Il connaîtra le meilleur comme le pire avec le club de la capitale. Vice-champion de France, vainqueur de la Coupe de France et élu meilleur latéral droit de Ligue 1 en 2004, il déborde Roberto Carlos pour sa première sélection en équipe de France. Mais c'est aussi des centres au troisième poteau, des passages sur le banc, un prêt à Bolton et des blessures récurrentes. Il adresse également un doigt d’honneur aux supporters parisiens quelques jours après l'obtention du Ballon de Plomb 2006. Quoi qu’il en soit, il a marqué le PSG par son amour du club, mais aussi sa longévité (247 matchs). Il multiplie ensuite les mauvais choix et les coups de déveine: départ à Hull City, refus d’aller à Saint-Etienne, rendez-vous manqué avec Evian et même une tentative d’escroquerie de la part du club grec de Larissa qui change les modalités du contrat proposé au dernier moment. Après huit mois de chômage, il atterrit au Danemark à Odense. Il finit par un retour au bercail du côté de Brest et plusieurs passages médiatisés en Inde. Malgré une carrière sans relief, Bernard Mendy restera à jamais l'homme qui a humilié le légendaire défenseur gauche brésilien Roberto Carlos.

 

PALMARÈS


Vainqueur du Championnat d'Europe des moins de 18 ans en 2000 (France)

 Vainqueur de la Coupe Intertoto en 2001 (Paris SG)

Vice-champion de France en 2004 (Paris SG)

Vice-champion du Danemark en 2011 (OB Odense)

Vainqueur de l'Indian Super League en 2015 (Chennaiyin FC)

Vainqueur de la Coupe de France en 2004 et 2006 (Paris SG)

Finaliste de la Coupe de France en 2008 (Paris SG)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2008 (Paris SG)

Finaliste du Trophée des champions en 2004 et 2006 (Paris SG)

Finaliste de la Coupe de Chypre en 2015 (non-joué) (AEL Limassol)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Ballon de plomb en 2006

Nommé dans l'équipe type UNFP de l'année du championnat de France en 2004

Nommé dans l'équipe type de l'année du championnat de France de D2 en 2000


14/11/2018
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Daniel Bravo

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Daniel Bravo

 

Daniel Bravo

Né le 9 février 1963 à Toulouse (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Milieu offensif/défensif, 1m76

Surnom: le petit Prince

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 13 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 8 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 4 sélections)

(Euro: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 23 février 1982 contre l'Italie (2-0)

Dernière sélection : le 11 octobre 1989 contre l'Écosse (3-0)

 

1980/83 OGC Nice (FRA) 92 matchs, 17 buts
(Championnat de France: 89 matchs, 17 buts)
(Coupe de France: 3 matchs)
1983/87 AS Monaco (FRA) 151 matchs, 31 buts
(Championnat de France: 122 matchs, 23 buts)
(Coupe de France: 25 matchs, 8 buts)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs)
1987/89 OGC Nice (FRA) 60 matchs, 21 buts
(Championnat de France: 50 matchs, 18 buts)
(Coupe de France: 10 matchs, 3 buts)
1989/96 Paris SG (FRA) 280 matchs, 27 buts
(Championnat de France: 217 matchs, 24 buts)
(Coupe de France: 23 matchs, 1 but)
(Coupe de la ligue: 3 matchs)
(Ligue des Champions: 12 matchs, 1 but)
(Coupe des Coupes: 15 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 6 matchs)
1996/97 Parme AC (ITA) 28 matchs
(Championnat d'Italie: 24 matchs)
(Coupe d'Italie: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 2 matchs)
1997/98 Lyon (FRA) 18 matchs, 4 buts
(Championnat de France: 14 matchs, 4 buts)
(Coupe de France: 4 matchs)
1998/99 Marseille (FRA) 29 matchs, 1 but
(Championnat de France: 20 matchs, 1 but)
(Coupe de France: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 7 matchs)
1999/2000 OGC Nice (FRA) 21 matchs, 1 but
(Championnat de France de D2: 19 matchs, 1 but)
(Coupe de France: 2 matchs)
 
Comme d’autres footballeurs prodiges, comme Laurent Roussey, comme Laurent Paganelli et tant d’autres, Bravo a été propulsé, trop tôt et malgré lui, au rang de star. Tout le monde en attendait trop de lui. Footballeur à la gueule d’ange, Bravo avait un poste sur le terrain qui le mettait directement dans la lumière : deuxième attaquant ou milieu offensif. Mais, sur la fin de sa carrière, dans sa période parisienne, Bravo a dû reculer et se fixer au poste, avec réussite, de milieu défensif. Ce fut le gros problème de sa carrière : joueur très talentueux, Bravo ne s’est jamais fixé à un poste car il était très bon partout. Daniel Bravo.jpgMalgré sa virtuosité admirée, son endurance constatée, son sens tactique reconnu, Bravo fut l'un des joueurs les plus controversés de l’histoire du foot Français. Né à Toulouse et passé par Cugnaux, le club de papa, Daniel Bravo débute à l’âge de 17 ans en première division avec l’OGC Nice, le 24 juillet 1980, face à Metz. Il porte le numéro 10, le même que celui de Platini. Avec ses cheveux légèrement blonds, il devient l’icône de la baie éponyme, qui voit en lui un futur grand. Alors que l’OGC Nice retrouve la D2 en 1982, Daniel, lui, est appelé en équipe de France pour une rencontre amicale contre l’Italie. 1ère sélection, 1ère rentrée en jeu et 1er but face à l’Italie qui n’était plus tombé face aux Bleus depuis 61 ans. "Le Petit Prince" est né. Fidèle à ses couleurs il reste une saison en D2 à Nice avant de rejoindre le club voisin de l’AS Monaco. Sur le Rocher, le rêve se poursuit. Auteur d’une saison pleine avec 34 matchs, il est même retenu dans le groupe pour l’Euro 1984 remportant la compétition sur le banc des remplaçants. Par la suite, sa carrière internationale s’écrira en pointillés. Sa deuxième saison monégasque est un peu plus terne, gâchée par des blessures, et Daniel rentre dans le rang. Elle redécollera en 1985 : auteur de 8 buts, il semble confirmer les espoirs placés en lui. Malheureusement lors de son ultime saison passée sur le Rocher, il se blesse gravement. Son grand amour, Nice, lui manque considérablement. Après quatre ans en Principauté, Bravo retourne au stade du Ray en échange de Fabrice Mège. Avec les Aiglons, il retrouve le chemin des filets (15 buts) et le brassard de capitaine. Le PSG toque à la porte. Il accepte les propositions du club de la capitale et y séjournera sept saisons. Titulaire les 2 premières saisons, l’arrivée d’Arthur Jorge le cantonne au banc de touche, même s’il rentre régulièrement. Il doit attendre le départ de l’entraîneur portugais et l’arrivée de Luis Fernandez pour se voir confier un poste inédit de milieu de terrain défensif. Une vraie réussite. Bravo touche davantage de ballons et les buts se font de plus en plus rares. Les trophées s’accumulent : un doublé Coupe de France – Coupe de la Ligue en 1995 puis la victoire en Coupe des Coupes en 1996. Sur ce triomphe, Daniel Bravo rejoint l’Italie et Parme. Un échec cuisant, après une seule et unique saison, il prépare déjà son retour en France. Dans un effectif étoffé il peine à trouver sa place, la faute surement à un âge avancé (33 ans). Lyon (où il ne joue que très peu à cause de blessures à répétitions) et Marseille (où il ne sera qu’un simple joker de luxe d’Eric Roy) seront ses points de chute. De retour à Nice, en D2, il met un terme à sa carrière à 37 ans, après 20 ans de bons et loyaux services, et 557 matches de championnat pour 88 buts inscrits. Après sa retraite, l'ancien milieu de terrain a décidé d'intégrer le monde des médias en devenant consultant. Il a conservé les mêmes qualités que sa carrière de footballeur, la rigueur, la combativité, l'exemplarité.
 
PALMARÈS
Vainqueur de l'Euro 1984 (France)
Vainqueur de la Coupe des Coupes en 1996 (Paris SG)
Finaliste de la Coupe de l’UEFA en 1999 (Marseille)
Champion de France en 1994 (Paris SG)
Vice-champion de France en 1984 (AS Monaco), 1993, 1996 (Paris SG) et 1999 (Marseille)
Vice-champion d’Italie en 1997 (Parme AC)
Vainqueur de la Coupe de France en 1985 (AS Monaco), 1993 et 1995 (Paris SG)
Finaliste de la Coupe de France en 1984 (AS Monaco)
Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 1995 (Paris SG)
Vainqueur de la Coupe des Alpes en 1983 (AS Monaco)

14/11/2018
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Jean-Claude Lemoult

Jean-Claude Lemoult.jpg
Jean-Claude Lemoult

 

Jean-Claude Lemoult

Né le 28 août 1960 à Neufchâteau (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Milieu défensif, 1m68

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 2 sélections

(Matchs amicaux: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 31 mai 1983 contre la Belgique (1-1)

Dernière sélection : le 5 octobre 1983 contre l'Espagne (1-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png olympique: 13 sélections, 1 but

 

1976/86 Paris SG (FRA) 266 matchs, 11 buts
(Championnat de France: 217 matchs, 9 buts)
(Coupe de France: 39 matchs, 1 but)
(Coupe des Coupes: 6 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs)
1986/91 Montpellier HSC (FRA) 183 matchs, 9 buts
(Championnat de France: 127 matchs, 5 buts)
(Championnat de France de D2: 33 matchs, 4 buts)
(Coupe de France: 16 matchs)
(Coupe des Coupes: 5 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 2 matchs)
1991/93 Nîmes Olympique (FRA) 44 matchs, 1 but
(Championnat de France: 43 matchs, 1 but)

(Coupe de France: 1 match)

 

Milieu défensif de poche, Jean-Claude Lemoult compense son gabarit modeste par une activité inlassable à la récupération. Il fera les beaux jours du PSG puis de Montpellier avant de terminer sa carrière à Nîmes. Après avoir intégré le centre de Paris très jeune, il débute en D1 à 17 ans. Ratisseur infatigable, il fait partie des joueurs de l’ombre du PSG qui permettent aux star comme Mustapha Dahleb ou Carlos Bianchi de briller. Discret, mais talentueux, le milieu défensif remporte le titre 1986 avec le club de la capitale. Ses bonnes performances lui offrent deux sélections en équipe de France, et lui permettent de gratter la médaille d'or aux Jeux olympiques de Los Angeles en 1984. Au bout de dix saisons, il débarque à la surprise générale à Montpellier, alors en D2. Astucieux, il prévoit dans son contrat une belle prime en cas de Coupe d’Europe. Ce sera chose faite 2 ans plus tard. Il restera titulaire pendant 5 années, qui correspondent aux plus belles du club, avec notamment l'épopée lors de la première année en D1. Le point noir de "l'affaire Cantona" n'assombrira même pas le tableau. Quelques matches en réserve et le problème est oublié, il réintègre l'équipe et participe à la victoire en Coupe de France, et l'année d'après, pour finir, à la belle aventure en Coupe des Coupes. Sa carrière s'achèvera à Nîmes où il passera deux ans en Division 1. À la fin de sa carrière, Jean-Claude Lemoult est, de 2002 à 2004, administrateur du Paris Basket Racing pour le compte du Groupe Nicollin puis président du Paris Handball jusqu'en 2009.

 

PALMARÈS


Médaille d’or aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984 (France)

Champion de France en 1986 (Paris SG)
Vainqueur de la Coupe de France en 1982, 1983 (Paris SG) et 1990 (Montpellier)
Finaliste de la Coupe de France en 1985 (Paris SG)
Champion de France de D2 en 1987 (Montpellier)

DIVERS
- Lors de la saison 1989-1990, après une défaite face à Lille, les joueurs du club de Montpellier regagnent le vestaire, la tête basse. Dans le couloir, le défenseur Jean-Claude Lemoult accuse les deux attaquants montpelliérains, Eric Cantona et son coéquipier Stéphane Paille, de ne pas être à la hauteur. La suite, c'est Cantona lui-même qui la raconte, dans un livre paru en 1993, Rêve modeste et fou : "La flèche vient d'atteindre sa cible. Il est trop tard pour s'expliquer. Je lance mes crampons au visage de Lemoult. Jean-Claude répond. A l'intérieur du vestiaire, la bagarre est passée comme un éclair."

10/11/2018
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