FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

France


Roland Guillas

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Roland Guillas

 

Roland Guillas

Né le 23 septembre 1936 à Lorient (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Meneur de jeu, 1m66

Surnom: "le petit Kopa"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 9 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 6 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 2 sélections)

(Qualif Euro: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 3 décembre 1958 contre la Grèce (1-1)

Dernière sélection : le 11 avril 1962 contre la Pologne (1-3)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png B: 5 sélections, 1 but

 
1951/54 FC Lorient (FRA)
1954/60 Girondins de Bordeaux (FRA) 175 matchs, 39 buts
(Championnat de France: 156 matchs, 36 buts)
(Coupe de France: 16 matchs, 2 buts)
(Coupe Charles Drago: 3 matchs, 1 but)
1960/62 Saint-Étienne (FRA) 80 matchs, 15 buts
(Championnat de France: 67 matchs, 14 buts)
(Coupe de France: 12 matchs, 1 but)
(Coupe Charles Drago: 1 match)
1962/63 FC Grenoble (FRA) 42 matchs, 5 buts
(Championnat de France: 25 matchs, 1 but)
(Championnat de France de D2: 13 matchs, 3 buts)
(Coupe de France: 1 match)
(Coupe Charles Drago: 3 matchs, 1 but)
1963/64 FC Rouen (FRA) 26 matchs, 3 buts
(Championnat de France: 21 matchs, 3 buts)
(Coupe de France: 5 matchs)
1964/67 Girondins de Bordeaux (FRA) 102 matchs, 13 buts
(Championnat de France: 89 matchs, 9 buts)
(Coupe de France: 3 matchs)
(Coupe Charles Drago: 4 matchs, 3 buts)
(Coupe d'Europe des villes de foires: 6 matchs, 1 but)
1967/71 FC Lorient (FRA) 131 matchs, 13 buts
1971/73 AS Angoulême (FRA) 37 matchs, 3 buts
(Championnat de France: 26 matchs, 2 buts)
(Championnat de France de D2: 11 matchs, 1 but)
1973/81 AS Saint-Médard (FRA)

 

Au cours de sa carrière de footballeur professionnel, Roland Guillas a surtout porté deux maillots : le marine au scapulaire des Girondins de Bordeaux et plus particulièrement le tango des Merlus. En effet, il fait partie de ces rares personnages à avoir vu grandir le FC Lorient, en plus d'avoir marqué à jamais l'histoire du club. Né en 1936, il allait être plongé dans l'univers des Merlus dès son plus jeune âge par l'intermédiaire de son père. À force d'écumer les pelouses bretonnes aux basques de son paternel, c'est donc tout naturellement qu'il a enfilé le maillot lorientais à l'âge de 12 ans, en 1948 avant d'être lancé en équipe première trois années plus tard par Georges Girot à tout juste 15 ans. Transféré aux Girondins de Bordeaux à seulement 18 ans, il connaîtra la Coupe d'Europe et ses premières sélections en équipe de France. Ce petit joueur (1m66) au grand talent jouera 6 ans en Gironde de 1954 à 1960 puis y reviendra pour 3 ans de plus, de 1964 à 1967, après un passage par Saint-Étienne, où il remporte notamment une Coupe de France en 1962, Grenoble et Rouen. En 1967, il revient à Lorient et participe à l’aventure de la première équipe professionnelle sous les ordres d’Antoine Cuissard. C'est là que Roland Guillas allait écrire les premières lignes d'un nouveau chapitre dans l'histoire du club. Le 19 août 1967, le FC Lorient faisait ses débuts en deuxième division face à Boulogne-sur-Mer. Un moment historique qu'il marque d'une pierre blanche en inscrivant le premier but en professionnel du FCL... dès la première minute. L'international français raconte: "Je me souviens avoir lancé Khennane Mahi sur le côté droit. Il m'a alors adressé un centre en retrait que j'ai repris de la tête pour ouvrir le score. Pourtant, j'étais loin d'être le plus grand et je n'avais pas tellement l'âme d'un buteur. D'habitude, c'était plutôt le contraire qui se passait, car j'adorais faire marquer mes coéquipiers. " Surnommé "le petit Kopa", Roland Guillas venait alors de poser les fondations du FC Lorient dans le monde professionnel. Le début d'une longue histoire...

 

PALMARÈS


Vice-champion de France en 1965 et 1966 (Bordeaux)

Vainqueur de la Coupe de France en 1962 (Saint-Etienne)

Finaliste de la Coupe Charles Drago en 1965 (Bordeaux)


03/03/2020
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Jean Gallice

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Jean Gallice

 

Jean Gallice

Né le 13 mai 1949 à Bordeaux (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Milieu offensif/Attaquant, 1m72

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 7 sélections, 1 but

(Match amical: 1 sélection)

(Qualif Coupe du monde: 1 sélection)

(Qualif Euro: 5 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 12 octobre 1974 contre la Belgique (1-2)

Dernière sélection : le 9 octobre 1976 contre la Bulgarie (2-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.pngespoirs: 15 sélections

 

1969/71 AS Angoulême (FRA) 66 matchs, 25 buts
(Championnat de France: 62 matchs, 23 buts)
(Coupe de France: 2 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 2 matchs, 1 but)
1971/77 Girondins de Bordeaux (FRA) 219 matchs, 53 buts
(Championnat de France: 200 matchs, 50 buts)
(Coupe de France: 19 matchs, 3 buts)
1977/79 Olympique Lyonnais (FRA) 68 matchs, 12 buts
(Championnat de France: 64 matchs, 12 buts)
(Coupe de France: 4 matchs)
1979/80 RC Besançon (FRA) 36 matchs, 11 buts
(Championnat de France de D2: 29 matchs, 7 buts)
(Coupe de France: 7 matchs, 4 buts)
1980/84 AS Libourne (FRA) 116 matchs, 19 buts
(Championnat de France de D2: 108 matchs, 17 buts)
(Coupe de France: 8 matchs, 2 buts)

 

Fils du mythique René Gallice, légende des Girondins, Jean Gallice a été l'un des joueurs de Bordeaux les plus en vue dans les années 70. Né le 13 mai 1949, c’est tout naturellement que le fils se plonge dans le football comme son père. Formé au Stade Bordelais avec lequel il atteint la demi-finale de la coupe Gambardella, il débute ensuite comme footballeur professionnel à Angoulême avant d'intégrer en 1971 l'équipe des Marine et Blanc. Il dispute alors six saisons complètes au Parc Lescure aux côtés de son frère André. Trapu, râblé, moustachu, avare en arabesques et chevauchées stylistiques, le milieu offensif voir attaquant fait trembler les filets avec pas moins de 53 réalisations en 219 matches joués durant les difficiles années de la présidence Roureau. Sept fois international français, la famille Gallice occupe une place particulière dans l’histoire du football français puisque René et Jean sont en effet les tous premiers père et fils à avoir porté tour à tour le maillot de l’équipe de France. En 1977, il quitte le Haillan et rejoint Lyon. Après un passage par Besançon, il met un terme à sa carrière de joueur à Libourne. Jean Gallice ne renonce pas pour autant au foot puisqu'il a fait très tôt ses gammes d’éducateur. Il décroche d’ailleurs son Brevet d’Etat de 3ème niveau alors qu’il officie encore sur les pelouses pro. Professeur certifié d’éducation physique une fois les crampons rangés, il fait également ses gammes sur les bancs du FC Oloron et du Pau FC. Aimé Jacquet, qu’il a côtoyé à Bordeaux et à Lyon comme entraîneur, l’intègre ensuite en 2002 dans son équipe à la Direction Technique Nationale. S’il n’a que très rarement été sous les projecteurs des médias, Jean Gallice jouit d’une solide réputation d’homme à convictions et de formateur émérite chez les cadres techniques ou chez les jeunes avec lesquels il a glané un titre de champion d’Europe des moins de 19 ans en 2005. Il tire sa révérence en 2012 après dix années de bons et loyaux services.


03/03/2020
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René Gallice

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René Gallice

 

René Gallice

Né le 13 avril 1919 à Forcalquier (FRA)

Décédé le 25 mai 1999 à Bordeaux (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Milieu défensif, 1m74

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 1 sélection

(Match amical: 1 sélection)

 

1ère et dernière sélection : le 12 mai 1951 contre l'Irlande du Nord (2-2)

 

1936/38 Olympique de Marseille (FRA) 8 matchs
(Championnat de France: 7 matchs)
(Coupe de France: 1 match)
1938/55 Bordeaux (FRA) 390 matchs, 33 buts
(Championnat de France: 243 matchs, 16 buts)
(Championnat de France de D2: 107 matchs, 15 buts)
(Coupe de France: 40 matchs, 2 buts)
1955/58 AS Gironde (FRA)
 
Inséparable de son compère Jean Swiatek sur le terrain, René Gallice est un symbole des Girondins de Bordeaux. Champion de France 1950, pour le premier titre en D1 de l'histoire du club au Scapulaire, le pionnier de l'histoire de la famille Gallice avec le FCGB et la ville de Bordeaux est également de ceux qui permettent à l'équipe d'obtenir le statut professionnel en remportant le championnat de France amateur en 1937. Transfuge de Marseille à l'âge de 19 ans à l'issue de sa première saison en D1, le milieu défensif a effectué toute le reste de sa carrière à Bordeaux. Celle-ci entrecoupé d'une longue interruption due à la Seconde Guerre Mondiale où il combat quelque part en Palestine avec les troupes Gaullistes de la France Libre et essuie un éclat d'obus dans la jambe. Ce conflit lui fait louper la finale victorieuse de la Coupe de France en 1941. De retour du front, il retrouve sa place au milieu de terrain dans le système WM de l'époque, où sa prestance fait merveille. De fait, entre 1938 et 1955, en D1 et D2, il contribue aux succès de siens et produit des prestations de très haute volée, marquant bon nombre de buts, dont plusieurs sur penalties ; un exercice de sang-froid dans lequel il excelle. Au final, l'international français (1 sélection) totalisera 390 matches officiels et 33 buts toutes compétitions confondues. Il terminera sa carrière comme entraîneur-joueur dans la région à l'AS Gironde et ouvrira par la suite un magasin vendant du matériel de hockey sur glace avec son fidèle coéquipier Jean Swiatek, nommé simplement "Gallice et Swiatek". Décédé en 1999 à l'âge de 80 ans, René Gallice a eu deux enfants qui sont devenus footballeurs professionnels, avec des titres et une belle carrière, bien sûr essentiellement aux Girondins. André, défenseur central, international espoirs, a passé six ans avec le scapulaire (1970–1976). L’attaquant, Jean, pro de 1969 à 1984, a disputé 219 matchs avec Bordeaux puis entraîné les équipes de France jeunes. Sept fois international, il a permis aux Gallice de devenir la première famille dans laquelle un père et son fils ont joué en équipe de France. La dynastie des Gallice est bien une réalité. Ce n'est donc pas pour rien que c'est son nom qui a été choisi comme celui alternatif au naming de "Matmut Atlantique" pour désigner l'arène des Marine et Blanc depuis 2015.
 
PALMARÈS
Finaliste de la Coupe Latine en 1950 (Bordeaux)

Champion de France en 1950 (Bordeaux)

Vice-champion de France en 1938 et 1952 (Bordeaux)

Vainqueur de la Coupe de France en 1938 (Marseille)

Finaliste de la Coupe de France en 1952 et 1955 (non-joué) (Bordeaux)

Vice-champion de France de D2 en 1949 (Bordeaux)


02/03/2020
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Didier Couécou

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Didier Couécou

 

Didier Couécou

Né le 25 juillet 1944 à Caudéran (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Attaquant, 1m75

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 1 sélection

(Qualif Euro: 1 sélection)

 

1ère et dernière sélection : le 23 décembre 1967 contre le Luxembourg (3-1)

 

1963/69 Bordeaux (FRA) 167 matchs, 70 buts
(Championnat de France: 133 matchs, 59 buts)
(Coupe de France: 21 matchs, 7 buts)
(Challenge des champions: 1 match)
(Coupe Charles Drago: 2 matchs, 1 but)
(Coupe des Coupes: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 8 matchs, 3 buts)
Nov 1969/Juin 70 OGC Nice (FRA) (Prêt) 15 matchs, 1 but
(Championnat de France: 11 matchs, 1 but)
(Coupe de France: 4 matchs)
Juillet 1969/72 Olympique de Marseille (FRA) 81 matchs 33 buts
(Championnat de France: 63 matchs, 22 buts)
(Coupe de France: 11 matchs, 8 buts)
(Challenge des Champions: 1 match, 1 but)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 3 matchs, 1 but)
(Coupe des Coupes: 1 match)
(Coupe de l'UEFA: 2 matchs, 1 but)
1972/74 FC Nantes (FRA) 52 matchs, 22 buts
(Championnat de France: 41 matchs, 14 buts)
(Coupe de France: 8 matchs, 7 buts)
(Challenge des champions: 1 match)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 2 matchs, 1 but)
1974 Olympique de Marseille (FRA) 17 matchs, 6 buts
(Championnat de France: 16 matchs, 6 buts)
(Coupe de France: 1 match)
1974/76 Bordeaux (FRA) 49 matchs, 16 buts
(Championnat de France: 46 matchs, 16 buts)
(Coupe de France: 3 matchs)

 

Attaquant formé aux Girondins de Bordeaux, Didier Couécou est un véritable enfant du club. Né à Caudéran, il jouera entre 1963 et 1969 sous les couleurs bordelaises avec trois belles saisons (1965-66: 17 buts, 1967-68: 16 buts, 1968-69: 15 buts). Doté d'un gros jeu de tête, il sait également se montrer rugueux, teigneux, sanguin, ce qui lui vaut d'être bien connu des service de la Commission de discipline. Passé par les sélections de jeunes, il est l'invité surprise du Groupe France pour la Coupe du Monde 1966 et peut compter sur ses compères d’attaque De Bourgoing et Robuschi pour assurer son intégration en Bleu. Le Mondial est un fiasco pour la France: un match nul face au Mexique (1-1) suivi de deux défaites face à l’Uruguay (1-2) et l’Angleterre (0-2), pays organisateur. Didier Couécou ne dispute pas une seule minute et ne fête sa première sélection qu’un an plus tard lors d’un match face au Luxembourg (3 buts à 1). Il jouera ensuite de malchance avec le club au scapulaire avec plusieurs finales perdues de Coupe de France en 1964, 1968, 1969, ainsi que plusieurs places de deuxième en championnat. Prêté à Nice en 1969, il partira après cela à Marseille et Nantes pour conjurer le sort et réussira. Il revient finir sa carrière du côté du Parc Lescure cinq saisons plus tard, les poches remplies par trois titres de champion et une Coupe de France remportés dans les autres clubs. Il joue deux saisons et porte au total le maillot Marine et Blanc à 215 reprises pour 86 buts inscrits. En 1978, commence l'ère Bez, la plus grande, dont il sera l'inamovible Directeur sportif. À tel point qu'après le licenciement d'Aimé Jacquet, Bez le somme de prendre l'équipe en mains et de justifier ses recrutements. Le tout publiquement, alors que tout le monde scrutait la liste des entraîneurs libres ! Mais c'était Bez. C'était entier, et surtout, c'était comme ça. Il quitte son poste un fois le club remonté en D1, ayant ainsi survécu deux ans au sulfureux président et n'ayant pas quitté le navire lors de la relégation administrative.

 

PALMARÈS


Champion de France en 1971, 1972 (Marseille) et 1973 (FC Nantes)

Vice-champion de France en 1965, 1966, 1969 (Bordeaux), 1970 (Marseille) et 1974 (FC Nantes)

Vainqueur de la Coupe de France en 1972 (Marseille)

Finaliste de la Coupe de France en 1964 (non-joué), 1968, 1969 (Bordeaux) et 1973 (FC Nantes)

Finaliste de la Coupe Charles Drago en 1965 (non-joué) (Bordeaux)

Champion de France de D2 en 1970 (OGC Nice)

Vainqueur du Challenge des Champions  en 1971 (Marseille)

Finaliste du Challenge des Champions en 1968 (Bordeaux) et 1973 (FC Nantes)


27/02/2020
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Edouard Kargu

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Edouard Kargu

 

Édouard Kargulewicz

Né le 16 décembre 1925 à Gorki (POL)
Décédé le 13 mars 2010 à Camblanes-et-Meynac (FRA)
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Attaquant, 1m80
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 11 sélections, 3 buts
(Matchs amicaux: 10 sélections, 2 buts)
(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection, 1 but)
 
1ère sélection : le 4 juin 1950 contre la Belgique (1-4)
Dernière sélection : le 11 novembre 1953 contre la Suisse (2-4)
 
1945/46 AS Giraumont (FRA)
1946/47 CS Blénod (FRA)
1947/58 Bordeaux (FRA) 390 matchs, 166 buts
(Championnat de France: 208 matchs, 105 buts)
(Championnat de France de D2: 140 matchs, 40 buts)
(Coupe de France: 39 matchs, 20 buts)
(Coupe Charles Drago: 3 matchs, 1 but)
 
D'origine polonaise, Edouard Kargulewicz, dit "Kargu" arrive en France avec ses parents après la Seconde Guerre Mondiale. Il débute sa carrière de footballeur à l'AS Giraumont, passera ensuite par Blénod avant de poser ses valises chez les Girondins en 1947. Avant-centre de Bordeaux durant 11 saisons, le natif de Gorki a fait trembler les filets à 105 reprises au cours des 208 matches disputés avec les Aquitains en première division. Terreurs des gardiens de but, cet athlétique attaquant, peu véloce mais très puissant, n'avait pas son pareil pour débloquer les situations des trente ou quarante mètres. Toujours meilleur buteur dans l'histoire du club au scapulaire sur une saison (27 réalisations en 1953-1954 et meilleur buteur de D1 cette année-là), Kargu reste l'un des symboles bordelais. Discret dans la vie de tous les jours, il a largement contribué, aux côtés de ses compères offensifs Bertus de Harder et Camille Libar, au titre de champion de France glané l'année suivant la remontée en première division des Marine et Blanc, en 1949-1950. Buteur lors de sa première sélection à Bruxelles lors d'un match amical face à la Belgique (défaite 4 buts à 1), l'international -naturalisé- français avait honoré 11 sélections sous le maillot tricolore. Il avait pris part également à la campagne qualificative du Mondial 1954, signant une des 6 réalisations du succès français au Luxembourg (6 buts à 1). Au terme de sa carrière, il s'installe en Gironde où il décède le 13 mars 2010 à l'âge de 85 ans dans sa maison de Camblanes-et-Meynac, après avoir consacré sa vie au football, et plus particulièrement aux surfaces de réparation des équipes adverses.
 
PALMARÈS
Champion de France en 1950 (Bordeaux)
Vice-champion de France en 1952 (Bordeaux)
Finaliste de la Coupe de France en 1952 et 1955 (Bordeaux)
Vice-champion de France de D2 en 1949 (Bordeaux)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Meilleur buteur du championnat de France en 1954 (27 buts) (Bordeaux)

26/02/2020
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Jacques Debellex

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Jacques Debellex

 

Jacques Debellex

Né le 13 mars 1934 à Caudéran (FRA)

Décédé le 29 septembre 2012 à Saint-Macaire (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Défenseur central, 1m83

 
1954/57 Girondins de Bordeaux (FRA) 67 matchs, 1 but
(Championnat de France: 39 matchs, 1 but)
(Championnat de France de D2: 16 matchs)
(Coupe de France: 10 matchs)
(Coupe Charles Drago: 2 matchs)
1957/61 Lille OSC (FRA) 123 matchs, 2 buts
(Championnat de France: 40 matchs)
(Championnat de France de D2: 69 matchs)
(Coupe de France: 14 matchs, 2 buts)
1961/62 Girondins de Bordeaux (FRA) 23 matchs
(Championnat de France de D2: 21 matchs)
(Coupe de France: 1 match)
(Coupe Charles Drago: 1 match)
1962/63 Lille OSC (FRA) 23 matchs
(Championnat de France: 22 matchs)
(Coupe de France: 1 match)
1963/68 US Concarneau (FRA) (entraîneur-joueur)
 
Jacques Debellex est le symbole à la fois de cette grosse école de défense que furent les Girondins durant plusieurs dizaines d'années et du renouveau post-titre 1950. Arrière ou demi défensif formé au club, Jacques fut joueur bordelais a deux reprises après ses jeunes années aux Coqs Rouges. D'abord entre 1954 et 1957 puis lors de la saison 1962-1963. Il a également porté à deux reprises le maillot du LOSC avant de finir sa carrière à Concarneau où il a exercé les fonctions de joueur-entraîneur entre 1963 et 1968. Il avait en particulier conduit l'USC, pour la première fois de son histoire, en 32èmes de finale de la coupe de France en 1967, face à Bastia. Homme de droiture et de jovialité, il a également été dirigeant à Bordeaux. Jacques Debellex est décédé le 29 septembre 2012 à l'âge de 78 ans dans l'anonymat quasi-général.
 
PALMARÈS
Finaliste de la Coupe de France en 1955 (Bordeaux)

26/02/2020
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