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Top des meilleurs joueurs de l'histoire du FC Sochaux

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Top des meilleurs joueurs de l'histoire du FC Sochaux

 

Voici le top des joueurs qui ont laissé une indéniable trace sous les couleurs sochaliennes.

 

1) Roger Courtois

 

- Buteur prolifique, Roger a passé l’essentiel de sa carrière au sein du FC Sochaux et enfilé les buts comme des perles. 192 réalisations en championnat , 237 pions en rencontres officiels avec le club franc-comtois, il reste à ce jour le meilleur buteur en première division pour un seul et même club. Sous le maillot Jaune et Bleu, il a forcément connu l'époque dorée des trois titres de la fin des années 30, quand le club avait été sacré champion de France en 1935 et 1938 et gagné la Coupe de France en 1937.

 

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2) Bernard Genghini

 

- Gaucher élégant et efficace, formidable tireur de coup franc, Bernard Genghini a connu les années fastes du FC Sochaux à la fin des années 70 et du début des années 80. Avec le moustachu à la baguette, Sochaux devient vice-champion de France derrière Nantes en 1980. L'année suivante, l'homme clé qui emmène le FCSM jusqu'en demi-finale de la Coupe de l'UEFA. Probablement le joueur français qui s'est le plus rapproché du profil d'un Michel Platini.

 

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3) Etienne Mattler

 

- Étienne a incarné le FC Sochaux des années 1930 et la France de l'entre deux-guerres. Il effectuera la quasi-intégralité de sa carrière au club. Robuste défenseur gauche, intraitable dans sa surface de réparation, le "Lion de Belfort" était membre de la fameuse "ligne Maginot" des Lionceaux et de l'équipe de France. Le capitaine emblématique remporte deux titres de champion en 1935 et 1938 et une Coupe de France en 1937 contre Strasbourg.

 

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4) Stéphane Paille

 

- Le grand espoir du foot français dans les années 80. Vainqueur de la Coupe Gambardella en 1984, Stéphane termine ensuite meilleur buteur du club doubien les cinq saisons suivantes. Aux côtés d'une grande génération coachée par l'emblématique Silvester Takac, le club de Peugeot remporte la D2 en 1988 avant de s'incliner qu'aux tirs au but en finale de la Coupe de France, face à Metz (1-1, but de Paille). En décembre de la même année, le Sochalien est élu meilleur joueur français par "France Football".

 

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5) Pierre-Alain Frau

 

- Le dernier grand buteur du FCSM, champion de France de D2 en 2001 et vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2004. Rapide avec une frappe millimétrée et chirurgicale, PAF formait avec son compère Santos la dernière grande paire d’attaquants que le club franc-comtois a connu, avec comme apothéose 31 buts à eux deux lors de la saison 2003-04 en L1. Il s'impose pendant près de sept ans comme le buteur maison avec son doublé contre l'Inter, ses deux buts contre Dortmund tout comme Santos, toutes les fois ou il a séchés les gardiens adverses, son ciseau retourné dont Coupet ne s'est jamais remis... Il a été le leader incontesté et le symbole par delà tous les symboles de la bande de 2004.

 

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6) Albert Rust

 

- Recordman de matchs sous le maillot Jaune et Bleu avec 452 matchs, Albert connaît une époque dorée au début des années 80 avec une seconde place obtenue en championnat en 1980 puis une épopée en coupe de l'UEFA qui voit les sochaliens éliminer successivement le Servette Genève, le Boavista et les allemands de l'Eintracht Franfort avant de buter sur l'AZ Alkmaar en demi. Champion d'Europe en 1984, il est le numéro 2 derrière... Joël Bats, son premier rival dans les cages des Lionceaux.

 

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7) Mickaël Isabey

 

- C'est l'un des joueurs les plus emblématiques du FC Sochaux. Fidèle aux Lionceaux, Mickaël est un pur doubiste. Il laissait ses tripes sur le terrain et ses joues rosées par la même occasion. Ce petit gabarit (1,69m) s’est imposé peu à peu dans l’équipe pour en devenir le capitaine à partir de 2004.

 

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8) Faruk Hadžibegić

 

- Il symbolise le mieux avec Bazda ce superbe FC Sochaux de la fin des 80's. Élégant libero bosniaque, ce technicien hors pair restera sept saisons chez les Lionceaux, avant de revenir en tant qu’entraîneur, sans pour autant connaitre la même réussite.

 

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9) Omar Daf

 

Treize ans à Sochaux avec un palmarès pas trop mal. Un titre de champion de France de D2 en 2001, une Coupe de la Ligue en 2004 et une Coupe de France en 2007 sans jouer, l'international sénégalais installé dans le couloir droit gagne le respect des supporters sochaliens par son professionnalisme, sur et en dehors du terrain, malgré des blessures aux tibias.

 

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10) Mécha Baždarević

 

- C'était LE milieu de terrain en cette fin des années 80. La plaque tournante durant neuf ans. Successeur attendu de Genghini, il remplit parfaitement ce rôle en tant que meneur du jeu sochalien. Capable de porter le jeu vers l’avant mais aussi de défendre si le besoin s’en faisait sentir, sa qualité de balle restera a jamais gravée dans les mémoires des supporters du FCSM. Il sera d'ailleurs élu meilleur joueur étranger du championnat de France en 1989, le seul du club doubien.

 

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11) Benoît Pedretti

 

- Le meilleur Sochalien du début des années 2000. Benoît incarnait avec ses ouvertures merveilleuses et son jeu fin et intelligent, l'âme de l'équipe de Guy Lacombe. Le milieu devient champion de D2 en 2001 jouant 38 matchs sur 38 et devenant le capitaine super jeune... Et ensuite, deux finales de coupes de la Ligue de suite. Pedretti c'était le Pirlo d'Auguste-Bonal. Un talent énorme mais un mental pas vraiment à la hauteur.

 

12) Teddy Richert

 

- La figure principale du club dans les années 2000. Le niveau, la prestance, l'humilité, le palmarès, il avait absolument tout. Meilleur gardien de L1 lors de la saison 2006-07, Teddy s'est montré souvent décisif aux tirs au but en ramenant deux titres nationaux, la Coupe de la Ligue en 2004 (il arrête la légendaire panenka de Landreau) et la Coupe de France en 2007.

 

13) André Abegglen

 

- Véritable stratège-buteur, le merveilleux "Trello" est une sorte de Di Stefano des premiers âges. Porté par ses compères d'attaques Roger Courtois et André Maschinot, le "Petit Suisse" frappe très fort: avec 30 buts en 28 matchs, il termine meilleur buteur de première division et contribue grandement au premier sacre des Lionceaux. Nommé entraîneur-joueur pour sa seconde saison, il se distingue par un septuplé inscrit face à l’US Valenciennes dès la reprise, le 25 août 1935. Une première dans l'histoire du football français.

 

14) Franck Sauzée

 

- Formé au FCSM, international français à 39 reprises, il reste dans les mémoires pour ses frappes de mule, sans doute les plus puissantes en France à l'époque. Au sein d'une génération "dorée", Franck remporte le titre de champion de D2 en 1988, avec notamment Stéphane Paille devant. Cette même année, il remporte le championnat d'Europe Espoirs. Il s'illustre en finale en s'offrant un doublé qui permet aux Bleuets de s'imposer face à la Grèce. La France entière pense avoir une relève digne de ce nom à la génération Platoche. Ascension rapide pour ce milieu de terrain très polyvalent, qui tourne à 7-8 buts par saison, des stats que certains attaquants ne parviennent jamais à atteindre. Il part pour connaître la gloire avec l'OM.

 

15) Joseph Tellechéa

 

- Capitaine de l’équipe qui remporte la Coupe Charles Drago et termine vice-championne de France en 1953, "Jo" Tellechea restera quinze ans sous les couleurs du club. Soit plus de 470 matchs chez les pros et un statut de légende, notamment depuis qu’il a inscrit avec l'équipe de France un but au mythique Lev Yachine en octobre 1956.

 

16) Francileudo Santos

 

- Le plus brésilien des tunisiens, rapatrié à Sochaux par Jean Fernandez, son ancien coach à l’Etoile Sportive du Sahel. Francileudo collectionne les buts dès sa première saison avec 21 pions en 29 rencontres. Son meilleur exercice reste celui de 2003-04 où il remporte la CAN avec la Tunisie et empile les réalisations en championnat en marquant 14 pions aux côtés de son compère PAF. 

 

17) René Gardien

 

-  Second buteur le plus prolifique de tous les temps avec 115 buts inscrits en championnat avec Sochaux, René laissera une trace dans l’histoire des Jaune et Bleu, par sa personnalité et son sens du but.

 

18) Franck Silvestre

 

- Pilier de D1 sorti tout droit de la maison FCSM, Franck a connu cette génération dorée de la fin des années 80. 2ème en D2 en 1988, Sochaux remonte dans la foulée et atteint même la finale de la coupe de France, perdue face au rival messin au tirs aux buts. Ce millésime s'achève en beauté pour Francky qui va lancer sa carrière. En effet, avec son pote de club Stéphane Paille, il remporte le Championnat d'Europe espoirs avec les Bleuets face à la Grèce. Jugé indispensable par ses dirigeants, le club conserve précieusement son diamant brut. Pour son retour dans l'élite, il forme une charnière centrale efficace avec Faruk Hadzibegic. Trop fidèle, il loupe l'Euro 92. Il recevra enfin un bon de sortie en 1993 pour signer à l'AJ Auxerre de l'emblématique Guy Roux.

 

19) Jozeph Humpal

 

- Plus connu sous le nom de "Pépi", il va être le chasseur de buts du FC Sochaux durant cinq saisons au milieu des années 40, avec 123 pions en 176 rencontres disputées. Dès son premier exercice, il emmène le club jusqu’au titre en D2 en devenant le meilleur buteur du championnat avec la bagatelle de 45 pions. Rebelote l’année suivante: il doit partager sa couronne avec l’artificier lillois Jean Baratte.

 

20) Yannick Stopyra

 

- Une carrière courte mais intense. Dès 1977, alors qu’il n’a que 16 ans, Yannick fait ses débuts à la pointe de l'attaque sochalienne. Doté d’un bon jeu de tête, malgré sa coupe d'éternel adolescent, et d’un sens du placement remarquable, il s’impose rapidement. Associé à Philippe Anziani, il fait partie de cette formidable génération sochalienne qui finit second du championnat derrière Nantes en 1980.La France découvre ce blondinet lors du fabuleux parcours des lionceaux en coupe de l'UEFA la saison suivante, éliminé en demi par l'AZ Alkmaar.

 

21) Patrick Revelli

 

- Petit frère d’Hervé, Patrick et sa moustache jouait ailier droit à l’ancienne dans le grand Saint-Etienne des années 70. Il fait aussi partie des héros du FC Sochaux, qui n'oubliera pas cette place de demi-finaliste de la Coupe de l'UEFA obtenue en 1981. C'est lui qui avait offert la qualif en huitième face à l’Eintracht Francfort, tenant du titre, sur la neige recouvrant la pelouse de Bonal (2 buts à 0). Ce moment reste le plus grand exploit européen des Lionceaux.

 

22) Philippe Anziani

 

- L'un des symboles du FC Sochaux, même si on l'associe aussi à Nantes, Monaco et Toulon. Il s'est inscrit dans la lignée des grands attaquants formés chez les Lionceaux. Fin technicien, il reste dans les mémoires pour sa calvitie précoce et sa lenteur légendaire.

 

23) Mickaël Pagis

 

- Un vrai régal à voir jouer. Mickaël rayonne grâce à sa technique et son jeu en pivot. Il termine avec ses potes sochaliens cinquième en championnat et finaliste de la coupe de la Ligue pour la saison 2002-03, après avoir remporté la Ligue 2 la saison précédente.

 

24) Marvin Martin

 

- Meilleur passeur en 2011 avec dix-sept passes décisives en L1 avec Sochaux, Marvin Martin est tout désigné pour être le successeur de Zinedine Zidane après une première sélection en équipe de France et un doublé inscrit avec les Bleus du côté de Donetsk. Mais tout va vite s'écroulé. Leader technique capable de prendre les clés du camion sochalien, il n'assumera pas son nouveau statut à cause des nombreuses blessures malheureusement.

 

25) Claude Quittet

 

- Excellent défenseur dans les années 60 et 70, Claude a été formé à Sochaux dont il devient rapidement le capitaine, s'offrant au passage ses premières capes internationales dans une équipe de France connaissant un creux générationnel entre Kopa et Platini. 

 

26) Gérard Soler

 

- Brillant attaquant des Bleus lors de la Coupe du Monde de 1982 en Espagne, Gérard a fait le bonheur du FC Sochaux au milieu des années 70, avec notamment l’une des premières aventures européennes en 1976. Si les Lionceaux alternaient l’excellent (3ème en 1976) avec le médiocre (14ème en 1977), lui s'affirmait comme l’un des meilleurs attaquants du championnat de France.

 

27) Maxence Flachez

 

- Formé à l’OL, Maxence a connu l’essentiel de sa carrière à Auguste-Bonal. À son palmarès un titre de champion de France de D2, une Coupe de la Ligue et un brassard de capitaine.

 

28) Janos Szabo

 

- Le demi centre hongrois a plané au milieu de terrain dans la grande équipe de Sochaux d'avant-guerre comme l'aigle sur la vallée.

 

29) Jérémy Menez

 

- Beaucoup ont eu le coup de foudre pour lui le 22 janvier 2005, quand ce gamin de dix-sept ans plante un triplé lors d’un Sochaux-Bordeaux. Car oui c'est bien Jérémy qui te faisait rêver au FCSM entre 2004 et 2006, au milieu de la classe de Michaël Isabey, la hargne de Romain Pitau et les gros tacles de Souleymane Diawara.

 

30) André Maschinot

 

- André s'est fait remarquer pour ses exploits sous le maillot des Lionceaux de 1929 à 1937. Par sa solidité et son énergie incroyable sur le front de l'attaque, "Bouboule" était une pièce maîtresse de la machine jaune et bleu, vainqueur du championnat de France en 1935. Pionnier du FCSM a porté le maillot des Bleus, l'avant-centre est également le premier natif de Bourgogne-Franche-Comté à inscrire un but en coupe du Monde.


31) Robert Pintenat

 

- C’est à Sochaux que Robert va vraiment trouver chaussure à son pied. Titularisé dans l’axe de l’attaque, il s’en donne à coeur joie et s’épanouit avec douze buts. Il est même appelé en équipe de France, mais l’émergence de Bernard Lacombe le prive d’une place durable en bleu.

 

32) Camel Meriem

 

- Camel était sans doute le joueur le plus doué de la nouvelle génération dorée sochalienne qui prend peu à peu le pouvoir au sein du club doubiste au début des années 2000. Au total, 9 buts marqués en 92 matches avec le FCSM, avec qui il a été sacré champion de France de Ligue 2 en 2001. Une élégance au poste de meneur de jeu qui l'a mené jusqu'en équipe de France un peu plus tard.

 

33) Jean-Pierre Posca

 

Solide gaillard taillé dans les sapins du Doubs, Jean-Pierre Posca aura terrorisé toute une génération d'ailiers grâce à son abnégation et son abattage... Fidèle parmi les fidèles au FC Sochaux, il y aura effectué toute sa carrière pro!

 

34) Jean-Christophe Thomas

 

- Milieu de terrain polyvalent, ce joueur formé au club était à l’aise techniquement et disposait d’une belle frappe de balle. Vainqueur de la Coupe Gambardella en 1983, Jean-Christophe vit les aventures en Coupe de France, avec une finale perdue aux tirs au but face à Metz, et la remontée en D1 en 1988. Il quitte le club doubiste pour la Canebière et devient champion d’Europe avec l’OM, aux côtés de Franck Sauzée. Malheureusement, il n'a été que seulement international Espoirs avec les Bleus.

 

35) Lucien Laurent

 

- Le premier buteur de l'histoire de la Coupe du Monde passera à trois reprises au FCSM. C'est grâce à son statut de "joueur-ouvrier" au sein des usines Peugeot qu'il peut participer avec l'équipe de France à la toute première phase finale de Coupe du Monde, à l'autre bout de la terre, en Uruguay. Et d'inscrire son nom pour toujours dans l'histoire de la compétition.

 

36) Abdel Djaadaoui

 

- L'international algérien incarnait la classe des grands libéros des années 80 avec un superbe placement et une relance formidable dans les pieds. Abdel était l'élément clé et d'expérience lors de l'épopée européenne de 1981.

 

37) Gilles Rousset

 

- Dans la tradition des gardiens sochaliens, Gilles s’inscrit dans la continuité de Joël Bats. Doté d’un physique impressionnant (1,96 m pour 91kg), il va apprendre dans l’ombre de l’immense Albert Rust durant cinq saisons. Il jouera quelques rencontres au gré des blessures, mais devra attendre son salut avec la descente du club en 1987. La place de titulaire se libère enfin et les sochaliens prennent aussitôt l’ascenseur vers la D1 grâce à leur génération exceptionnelle. Finaliste de la Coupe de France en 1988, Il joue même l’Europe en 1990, sans toutefois dépasser les seizièmes de finale. Un énorme gardien qui, comme ses prédécesseurs, a joué en équipe de France.

 

38) Jean-Luc Ruty

 

De la formidable épopée européenne du FC Sochaux en 1981, l’ancien défenseur a passé huit saisons sous le maillot Jaune et Bleu. Avec les Lionceaux, il termine plusieurs fois aux places d'honneur de première division: une seconde place en 1980 et la troisième deux ans après.

 

39) Alberto Muro

 

- C’est au beau milieu de la saison 1950-51 que l'Argentin atterrit à 23 ans à Sochaux, pour ne plus jamais quitter le pays. Un technicien hors pair qui organise la ligne d’attaque sochalienne, dans une époque où le talent ne manquait pas, avec Jean-Jacques Marcel, René Gardien ou François Remetter. Son bilan de 63 buts en 144 matchs parle également pour lui.

 

40) Souleymane Diawara

 

- Au milieu des années 2000, il a été un titulaire indiscutable au sein de la formation doubiste. Trois saisons rugueuses pour l'homme accrochée aux gants, avec une Coupe de la Ligue remportée en 2004 contre le FC Nantes.

 

41) Pedro Duhart

 

- Venu d'Amérique du Sud, mais possédant des origines françaises, Pedro a dominé les défenses adverses durant trois saisons sous les couleurs sochaliennes grâce à ses dribbles chaloupés et ses feintes formidables.

 

42) Jean-Jacques Marcel

 

- Le Varois a fait partie de la première génération des Lionceaux en 1949. Recalé par l’OM, il est repéré à 18 ans par Paul Wartel qui va en faire un des maillons forts du milieu de terrain. Titulaire indiscutable, ses performances ont permis au FCSM de terminer vice-champion de France et de remporter la Coupe Charles Drago en 1953, mais aussi de débuter en équipe de France la même année. Retenu pour disputer la Coupe du Monde en 1954, il a été l'un cadre des Bleus quatre ans plus tard lorsqu'ils atteignent les demi-finales en Suède et de se casser les dents sur le Brésil et son jeune génie: Pelé.

 

43) Laurent Di Lorto

 

- Acheté à l’Olympique de Marseille en 1936, il formait avec sa défense tant au FCSM qu’en équipe de France la célèbre "ligne Maginot" entre 1937 et 1938, réputée invincible. À son palmarès avec le FCSM figure un titre de Champion de France en 1938, ainsi qu’une Coupe de France en 1937.

 

44) Ryad Boudebouz

 

- Des débuts en pro sous le maillot sochalien réussis, une explosion lors de la saison 2010-2011 (huit buts et sept passes décisives en championnat), ce qui lui a valu d’être appelé en équipe nationale d’Algérie et de participer à une Coupe du Monde à l'âge de 20 ans, quelques buts de folie et un incroyable talent balle au pied. Boudebouz et son pied gauche ont régalés le stade Bonal durant cinq saisons, malgré que beaucoup pensent qu'il était trop individualiste et irrégulier. 

 

45) Dobrosav Krstić

 

- Le premier yougoslave arrivé sur les terres de Franche-Comté. Débarqué en 1962 en provenance du FK Vojvodina, le défenseur honore près de cent rencontres avec les Jaune et Bleu, puis prend en main l’équipe une fois les crampons raccrochés en 1967. 

 

46) Roger Hug

 

- Pur produit du FC Sochaux, Roger passera dix-huit ans entre la défense et le milieu du club franc-comtois dans les années 30 et 40. Il remporte les deux titres de champion et la coupe de France.

 

47) Laurent Croci

 

- Joueur polyvalent, il a fait partie de la génération dorée du FC Sochaux des années 80, avec Paille, Sauzée, Silvestre, Rousset ou encore Thomas... Dix ans dans le Doubs avant un passage manqué chez les Girondins de Bordeaux.

 

48) Laszlo Seleš

 

- Défenseur intraitable, il a dirigé la défense Jaune et Bleu durant dix saisons de 1969 à 1979. Lazlo a fait partie de ces grands noms du foot yougoslave comme  Krstic, Melic, Ivesic, Bazdarevic, Hadzibegic et Saveljic qui sont venus alimenter le onze du FC Sochaux. Rolland Courbis qui a joué à ses côtés n'a pas hésité à dire que c'est l'un des meilleurs défenseurs avec lequel il a évolué. Comme quoi.

 

49) Olivier Baudry

 

- Un des milieux de terrain les plus marquants du FCSM du début des années 90. Le futur Platini à la silhouette longiligne, au buste droit, aux cheveux longs et à cet indissociable maillot jaune. Ce mec a mis quand même sur le banc Zidane en espoirs. Une vraie légende, un grand homme resté à Sochaux par fidélité au club. 238 matchs avant l'éclosion de Camel Meriem et un départ en Suisse. L'ancien capitaine des Lionceaux disparaît à l'âge de 44 ans, des suites d’une longue maladie.

 

50) François Remetter

 

- Le portier international débarque à Sochaux après une participation et une élimination prématurée au premier tour de la Coupe du Monde 1954 en Suisse. Sa souplesse et sa détente font le bonheur des supporters. Mais l'équipe ne parvient jamais à jouer le haut du classement malgré la présence de quelques internationaux, comme René Gardien, Marius Bruat ou Henri Biancheri. C'en est trop pour leur bouillonnant voltigeur qui préfère jouer en D2 à Bordeaux au terme de trois saisons chez les Jaune et Bleu. Une destination risquée à un an du Mondial prévue en Suède, mais finalement gagnante: les Girondins décroche, certes de justesse, la montée en D1 et Remetter est bien du voyage en Scandinavie en 1958.

 

SOURCES/RESSOURCES

 

 FC Sochaux

Le Hall of Fame du FC Sochaux

Photo: ©L'Est Républicain/Getty images



20/02/2023
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