FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Uli Hoeness

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Uli Hoeness

 

Ulrich Hoeneß

Né le 5 janvier 1952 à Ulm (ALL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Ailier droit, 1m81

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png 35 sélections, 5 buts

(Matchs amicaux: 19 sélections, 2 buts)

(Coupe du Monde: 7 sélections, 1 but)

(Qualif Euro: 5 sélections, 2 buts)

(Euro: 4 sélections)

 

1ère sélection : le 29 mars 1972 contre la Hongrie (2-0)

Dernière sélection : le 17 novembre 1976 contre la Tchécoslovaquie (2-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png amateur: 17 sélections, 2 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png olympique: 5 sélections, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png U23: 2 sélections, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png U18: 17 sélections, 5 buts

 

1970/79 Bayern Munich (ALL) 334 matchs, 111 buts
(Championnat d'Allemagne: 239 matchs, 86 buts)
(Coupe d'Allemagne: 38 matchs, 14 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 34 matchs, 8 buts)
(Coupe des Coupes: 8 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 11 matchs, 2 buts)
(Supercoupe de l'UEFA: 2 matchs)
(Coupe Intercontinentale: 2 matchs)
1978/79 1. FC Nuremberg (ALL) (Prêt) 12 matchs
(Championnat d'Allemagne: 11 matchs)
(Coupe d'Allemagne: 1 match)

 

Recruté par le Bayern Munich à seulement 18 ans en provenance de sa ville natale par Udo Lattek, qui la connu chez les jeunes, il devient, malgré son âge, un rouage essentiel du grand Bayern des années 70. Particulièrement rapide (il détient pendant un certain temps le record du 100m pour un footballeur, avec 11 secondes), sa vision de jeu et sa technique lui octroie de s'imposer d'entrée dans le onze bavarois. Lors de la saison 1973-1974, arrivé à maturité, il inscrit 26 buts dans la saison, dont un doublé magnifique en finale de Coupe d'Europe des clubs champions contre les espagnols de l'Atlético de Madrid. Quelques semaines plus tard, Il joue également un rôle majeur dans la victoire de la Nationalmannschaft contre les Pays-Bas en finale du Mondial 1974. Malheureusement, l’année d’après, toujours en finale de C1, Uli Hoeneß se blesse au genou. Cette blessure freine sa progression, puis l’oblige prématurément à mettre fin à sa carrière sportive en 1979, à seulement 27 ans. Si sa carrière de joueur n’a même pas duré dix ans, elle lui permet de révéler ses talents de gestionnaire. Nommé manager du Bayern, il prend les rênes d'un club dont le chiffre d'affaires s'élève à 12 millions de marks mais dont les dettes se montent à 7 millions. Aujourd'hui, les endettements ne sont plus qu'un mauvais souvenir : le club a affiché dix-neuf exercices positifs au cours des années 2000. En 2009, il succède à Franz Beckenbauer à la présidence du club. Encensé par les médias et courtisé par les responsables politiques de tous bords, Uli Hoeness avait une passion cachée. Entre deux négociations pour attirer Franck Ribéry en Bavière ou, avec sa casquette d'industriel, pour vendre ses saucisses à McDonald's, il ne pouvait s'empêcher de spéculer en Bourse. Ce fils de boucher, jamais avare d'une pique contre les banquiers de Wall Street ou de la City, était en fait un véritable accro. Les actions et opérations qu'il effectué sur un compte suisse sont illégales. D'autant que le montant non-révélé au fisc dépassait les 27 millions d'euros. Un mythe s'effondre. Car Uli Hoeness était une légende vivante. Tant en raison de son parcours que des valeurs qu'il professait ou des succès de son club. Au fil des années, le gamin d'Ulm était devenu l'incarnation des vertus que les Allemands aiment s'attribuer. Un époux modèle, bon vivant, adepte du franc-parler, qui, à force de travail, parvient à devenir un leader mondial, tout en restant attaché à ses racines et à une gestion de bon père de famille. Surtout, l'ancien international allemand savait se montrer généreux et le faire savoir. Multipliant les dons aux ONG, aidant les footballeurs confrontés à un drame familial, prêtant même de l'argent au Borussia Dortmund dans le besoin, le "père Teresa de Tegernsee", comme le surnomme sans ironie l'un de ses proches, sait se faire aimer. Condamné en 2014 à trois ans et demi de prison, il avait été libéré pour bonne conduite après quatorze mois. Après sa sortie de prison, il a été réélu président du Bayern en novembre 2016 par l'assemblée générale du club, avec un score triomphal de 98,5 % des voix. Ce président omniprésent est quasiment impossible à remplacer...

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1974 (RFA)

Vainqueur de l'Euro en 1972 (RFA)

Finaliste de l'Euro en 1976 (RFA)

Vainqueur de la Coupe d’Europe des Clubs Champions en 1974, 1975 et 1976 (Bayern Munich)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1976 (Bayern Munich)

Finaliste de la Supercoupe de l'UEFA en 1975 (non-joué) et 1976 (Bayern Munich)

Champion d’Allemagne en 1972, 1973 et 1974 (Bayern Munich)

Vice-Champion d’Allemagne en 1971 (Bayern Munich)

Vainqueur de la Coupe d’Allemagne en 1971 (Bayern Munich)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Nommé dans l'équipe type de l'Euro 1972

Nommé dans l'équipe type de l'année du championnat d'Allemagne en 1974

Intronisé au Hall of Fame du Bayern Munich

Intronisé au Hall of Fame du football allemand en 2009, Retiré en 2014

À reçu La médaille Silbernes Lorbeerblatt en 1974

À reçu la Médaille bavaroise du mérite social en 2012, Rendu en 2014

À reçu l'Ordre du Mérite bavarois en 2002, Rendu en 2014



14/05/2019
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