FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Allemagne/RFA/RDA


Thomas Berthold

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Thomas Berthold

 

Thomas Berthold

Né le 12 novembre 1964 à Hanau (ALL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Défenseur droit/central, 1m83

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png 62 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 29 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 8 sélections, 1 but)

(Coupe du Monde: 18 sélections)

(Qualif Euro: 6 sélections)

(Euro: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 29 janvier 1985 contre la Hongrie (0-1)

Dernière sélection : le 18 décembre 1994 contre l'Albanie (2-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png espoirs: 5 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png U18: 1 sélection

 

1982/87 Eintracht Francfort (ALL) 121 matchs, 18 buts
(Championnat d'Allemagne: 111 matchs, 17 buts)
(Barrages de Relégation: 2 matchs)
(Coupe d'Allemagne: 8 matchs, 1 but)
1987/89 Hellas Verone (ITA) 67 matchs, 3 buts
(Championnat d'Italie: 52 matchs, 2 buts)
(Coupe d'Italie: 8 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 7 matchs, 1 but)
1989/91 AS Roma (ITA) 87 matchs, 5 buts
(Championnat d'Italie: 62 matchs, 3 buts)
(Coupe d'Italie: 13 matchs, 2 buts)
(Coupe de l'UEFA: 12 matchs)
1991/93 Bayern Munich (ALL) 35 matchs, 1 but
(Championnat d'Allemagne: 30 matchs, 1 but)
(Coupe d'Allemagne: 1 match)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs)
1993/2000 VfB Stuttgart (ALL) 225 matchs, 5 buts
(Championnat d'Allemagne: 191 matchs, 4 buts)
(Coupe d'Allemagne: 19 matchs, 1 but)
(Coupe de la ligue allemande: 5 matchs)
(Coupe des Coupes: 6 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs)
2001 Adanaspor (TUR) 5 matchs

 

"J'ai toujours foncé tête la première dans tous les murs. " Cette petite phrase résume à elle seule le caractère de Thomas Berthold. Tout au long de sa carrière, l'ancien défenseur allemand n'a jamais cherché à se protéger ou à se ménager… ni lui, ni les autres. Son jeu était à l'image de son caractère. Sa bravoure et son dévouement lui ont d'ailleurs permis de remporter la Coupe du Monde en 1990. Sa longue collection de titres a débuté dès l'âge de 15 ans, par un sacre avec l'Eintracht Francfort dans le championnat allemand juniors. Thomas Berthold.jpgTrois ans plus tard, Berthold fait ses grands débuts parmi l'élite avec son club. Branko Zebec, son entraîneur de l'époque, disait alors de lui : "C'est un joueur extraordinairement doué. " Par la suite, il s'est appliqué à justifier ces propos élogieux. Défenseur central de métier, il s'est recyclé au poste d'arrière droit au cours de sa dernière année à Francfort. En 1987, il est devenu à 22 ans le plus jeune joueur allemand à rejoindre l'Italie. Il débarque à l'Hellas Verone, un an après le départ du club de Hans-Peter Briegel. Le défenseur allemand s'acclimate assez vite malgré un championnat bien différent et une blessure à la cheville qui le tracasse depuis sa dernière saison en Allemagne. Il se fait vite remarquer par la Roma qui le fait signer en 1989, en partie grâce à la présence de Rudi Völler dans l'effectif Giallorosso. Dans la capitale, il réalise deux superbes saisons. Titulaire indiscutable, son sérieux et son abnégation sont loués de tous. Dur sur l'homme, au point tactiquement, Berthold participe activement à la saison 1990-1991, qui voit la Roma échouer en finale de la Coupe UEFA. Il remporte néanmoins la Coupe d'Italie et marque à l'aller de la finale contre la Sampdoria. Il cite volontiers ses passages au Hellas Vérone et à l'AS Roma comme les meilleurs souvenirs de sa carrière. À l'inverse, son retour en Allemagne sous les couleurs du Bayern Munich lui a laissé un goût amer. Ses relations tumultueuses avec Erich Ribbeck lui ont finalement valu d'être exclu de l'entraînement. Cette situation avait fait dire au trésorier du Bayern de l'époque que Berthold était "le golfeur le mieux payé depuis Bernhard Langer". Après deux années décevantes en Bavière entre 1991 et 1993, Berthold s'est refait une santé au VfB Stuttgart, avant de partir écrire le dernier chapitre de sa carrière en Turquie. La fin de son aventure avec l'équipe nationale s'est révélée beaucoup plus abrupte. Suite à une interview très polémique donnée en 1994, le latéral n'a plus jamais été convoqué. C'est ce qui explique que son compteur soit resté bloqué à 62 sélections, malgré son talent. Son unique but avec la Mannschaft a été inscrit contre la République tchèque, en qualifications pour le Mondial. Avec 18 matches de phase finale à son actif, il se place tout de même parmi les joueurs les plus expérimentés dans la reine des compétitions. Il a ainsi disputé trois éditions entre 1986 et 1994. Finaliste malheureux au Mexique, il prend sa revanche quatre ans plus tard en remportant le trophée face aux compatriotes de Diego Maradona. Après avoir raccroché les crampons, il est devenu consultant et éditorialiste, ce qui lui a donné l'occasion de faire la paix avec les médias. Tout au long de sa carrière, Berthold a toujours dit ce qu'il avait à dire ; ce végétarien vigoureux a su relever tous les défis et surmonter tous les obstacles. À ses yeux, une telle carte de visite vaut sans doute tous les titres du Monde.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1990 (RFA)

Finaliste de la Coupe du Monde en 1986 (RFA)

Finaliste de la Coupe des Coupes en 1998 (VfB Stuttgart)

Finaliste de la Coupe UEFA en 1991 (AS Roma)

Vice-champion d’Allemagne en 1993 (non-joué) (Bayern Munich)

Vainqueur de la Coupe d'Italie en 1991 (AS Roma)

Vainqueur de la Coupe d'Allemagne en 1997 (VfB Stuttgart)

Finaliste de la Coupe de la Ligue Allemande en 1997 et 1998 (VfB Stuttgart)

Champion d'Allemagne A-Juniors en 1982 (Eintracht Francfort)

Champion d'Allemagne B-Juniors en 1980 (Eintracht Francfort)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Nommé dans l'équipe type du championnat d'Allemagne en 1994


06/08/2019
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Franz Roth

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Franz Roth

 

Franz Roth

Né le 27 avril 1946 à Memmingen (ALL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Milieu défensif, 1m79

Surnom: "Bulle"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png 4 sélections

(Matchs amicaux: 3 sélections)

(Qualif Euro: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 7 octobre 1967 contre la Yougoslavie (3-1)

Dernière sélection : le 22 novembre 1970 contre la Grèce (3-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png espoirs: 1 sélection

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png juniors: 11 sélections

 

1966/78 Bayern Munich (ALL) 435 matchs, 95 buts
(Championnat d'Allemagne: 322 matchs, 72 buts)
(Coupe d'Allemagne: 48 matchs, 12 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 33 matchs, 7 buts)
(Coupe des Coupes: 22 matchs, 3 buts)
(Coupe de l'UEFA: 8 matchs, 1 but)
(Supercoupe de l'UEFA: 2 matchs)
1978/79 SV Casino Salzbourg (AUT) 31 matchs, 1 but
1980 SV Sandhausen (ALL) 8 matchs
1980/85 TSV Mindelheim (ALL)

 

Pas le plus connu, mais l'un des plus utiles du Bayern Munich. Et durable, en plus, dans la plus pure tradition germanique. Il possédait un shoot à décorner des boeufs et il était le seul à savoir traire une vache. Franz Roth, fils d'agriculteur, fait figure de paysan du Danube aux côtés des seigneurs de l'équipe munichoise. "Bulle", bâti en force, constituait cependant le complément indispensable de Franz Beckenbauer. Il ratissait dans l'entrejeu un nombre incalculable de ballons. Sa vitalité, sa puissance le servaient également dans la phase offensive. Une régularité de métronome et l'art de répondre présent dans les grands rendez-vous, comme ses trois caramels plantés en autant de finales européennes en attestent. En 1967, il marque l’unique but de la finale de la Coupe des coupes à la 108ème minute à Nuremberg face au Glasgow Rangers, offrant au Bayern son premier succès continental. Franz Roth.jpgEn finale de la C1 1975, il débloque la situation à la 71ème face à Leeds avant que Gerd Müller ne scelle définitivement le match. Enfin, souvenir cruel s’il en est pour certains, le tristement célèbre coup franc de Glasgow face aux Verts en 1976, c'est lui. Ce 12 mai, dans l’enceinte transformée en chaudron par 25 000 supporteurs stéphanois, les Verts touchent deux fois la transversale en cinq minutes alors que le score est de 0-0. Sur une praline des 25 mètres de Dominique Bathenay, puis sur un coup de tête à bout portant de Jacques Santini. Sur TF1, Pierre Cangioni s’agace : "Il y a un petit problème, quand même, que je voudrais soulever, c’est que les barres, contrairement à celles qui se font par ailleurs maintenant, sont carrées. " Le commentateur ne se doute pas qu’il vient d’enclencher le moteur d’un regret éternel : si les montants de Hampden Park avaient été ronds, comme ils l’étaient déjà dans la plupart des stades d’Europe, ce sont les Stéphanois de 1976, et non les Marseillais de 1993, qui auraient été "à jamais les premiers". Au lieu de ça, le Bayern remportait le match 1 but à 0. L'unique buteur de cette fameuse finale Franz Roth a scellé le triplé européen du Bayern, permettant au club bavarois d'égaliser la performance de l'Ajax Amsterdam. Encore maintenant, l’épisode des poteaux carrés hante toujours le football français. Outre le triplé européen (1974, 1975, 1976), les quatre titres de champion et les trois coupes d'Allemagne, Roth a inscrit plus de soixante-dix buts en douze saisons au Bayern. Pas mal pour un milieu défensif. Par contre, l'indispensable porteur d'eau de Beckenbauer ne dispute que quatre matches internationaux dans toute sa carrière, soit sa première face à la Yougoslavie en 1967 et trois autres en 1970. Le sélectionneur de l'époque Helmut Schön ne voulait pas apparemment faire la part trop belle au Bayern, déjà richement représenté avec Maier, Beckenbauer, Gerd Müller et Schwarzenbeck. À 30 ans, les premières douleurs musculaires commencent à se faire sentir. Normal pour le "Taureau" qui ne laissait pas beaucoup de chance à son vis-à-vis, que ce soit en match ou même à l'entraînement. "Je savais que je devais mettre des protège-tibias ", se remémore Uli Hoeness, "parce que si c'était un jour où Franz était énervé, il pouvait m'envoyer valser sur le côté. " Il met fin à sa carrière professionnel à Salzbourg en Autriche en 1979, continuant dans le monde amateur jusqu'en 1985. Par la suite, Roth a toujours refusé l’un des nombreux postes proposés par la Bayern, préférant se consacrer à sa campagne, sa famille et son magasin de vêtements de sport. Il a par contre sa place au "Hall of Fame" du club dans les sous sols de l’Allianz Arena.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe d’Europe des Clubs Champions en 1974, 1975 et 1976 (Bayern Munich)

Vainqueur de la Coupe des Coupes en 1967 (Bayern Munich)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1976 (Bayern Munich)

Finaliste de la Supercoupe de l'UEFA en 1975 et 1976 (non-joué) (Bayern Munich)

Champion d’Allemagne en 1969, 1972, 1973 et 1974 (Bayern Munich)

Vice-Champion d’Allemagne en 1970 et 1971 (Bayern Munich)

Vainqueur de la Coupe d’Allemagne en 1967, 1969 et 1971 (Bayern Munich)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Intronisé au Hall of Fame du Bayern Munich

À reçu la Médaille Silbernes Lorbeerblatt en 1967


15/05/2019
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Uli Hoeness

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Uli Hoeness

 

Ulrich Hoeneß

Né le 5 janvier 1952 à Ulm (ALL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Ailier droit, 1m81

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png 35 sélections, 5 buts

(Matchs amicaux: 19 sélections, 2 buts)

(Coupe du Monde: 7 sélections, 1 but)

(Qualif Euro: 5 sélections, 2 buts)

(Euro: 4 sélections)

 

1ère sélection : le 29 mars 1972 contre la Hongrie (2-0)

Dernière sélection : le 17 novembre 1976 contre la Tchécoslovaquie (2-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png amateur: 17 sélections, 2 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png olympique: 5 sélections, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png U23: 2 sélections, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png U18: 17 sélections, 5 buts

 

1970/79 Bayern Munich (ALL) 334 matchs, 111 buts
(Championnat d'Allemagne: 239 matchs, 86 buts)
(Coupe d'Allemagne: 38 matchs, 14 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 34 matchs, 8 buts)
(Coupe des Coupes: 8 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 11 matchs, 2 buts)
(Supercoupe de l'UEFA: 2 matchs)
(Coupe Intercontinentale: 2 matchs)
1978/79 1. FC Nuremberg (ALL) (Prêt) 12 matchs
(Championnat d'Allemagne: 11 matchs)
(Coupe d'Allemagne: 1 match)

 

Recruté par le Bayern Munich à seulement 18 ans en provenance de sa ville natale par Udo Lattek, qui la connu chez les jeunes, il devient, malgré son âge, un rouage essentiel du grand Bayern des années 70. Particulièrement rapide (il détient pendant un certain temps le record du 100m pour un footballeur, avec 11 secondes), sa vision de jeu et sa technique lui octroie de s'imposer d'entrée dans le onze bavarois. Lors de la saison 1973-1974, arrivé à maturité, il inscrit 26 buts dans la saison, dont un doublé magnifique en finale de Coupe d'Europe des clubs champions contre les espagnols de l'Atlético de Madrid. Quelques semaines plus tard, Il joue également un rôle majeur dans la victoire de la Nationalmannschaft contre les Pays-Bas en finale du Mondial 1974. Malheureusement, l’année d’après, toujours en finale de C1, Uli Hoeneß se blesse au genou. Cette blessure freine sa progression, puis l’oblige prématurément à mettre fin à sa carrière sportive en 1979, à seulement 27 ans. Si sa carrière de joueur n’a même pas duré dix ans, elle lui permet de révéler ses talents de gestionnaire. Nommé manager du Bayern, il prend les rênes d'un club dont le chiffre d'affaires s'élève à 12 millions de marks mais dont les dettes se montent à 7 millions. Aujourd'hui, les endettements ne sont plus qu'un mauvais souvenir : le club a affiché dix-neuf exercices positifs au cours des années 2000. En 2009, il succède à Franz Beckenbauer à la présidence du club. Encensé par les médias et courtisé par les responsables politiques de tous bords, Uli Hoeness avait une passion cachée. Entre deux négociations pour attirer Franck Ribéry en Bavière ou, avec sa casquette d'industriel, pour vendre ses saucisses à McDonald's, il ne pouvait s'empêcher de spéculer en Bourse. Ce fils de boucher, jamais avare d'une pique contre les banquiers de Wall Street ou de la City, était en fait un véritable accro. Les actions et opérations qu'il effectué sur un compte suisse sont illégales. D'autant que le montant non-révélé au fisc dépassait les 27 millions d'euros. Un mythe s'effondre. Car Uli Hoeness était une légende vivante. Tant en raison de son parcours que des valeurs qu'il professait ou des succès de son club. Au fil des années, le gamin d'Ulm était devenu l'incarnation des vertus que les Allemands aiment s'attribuer. Un époux modèle, bon vivant, adepte du franc-parler, qui, à force de travail, parvient à devenir un leader mondial, tout en restant attaché à ses racines et à une gestion de bon père de famille. Surtout, l'ancien international allemand savait se montrer généreux et le faire savoir. Multipliant les dons aux ONG, aidant les footballeurs confrontés à un drame familial, prêtant même de l'argent au Borussia Dortmund dans le besoin, le "père Teresa de Tegernsee", comme le surnomme sans ironie l'un de ses proches, sait se faire aimer. Condamné en 2014 à trois ans et demi de prison, il avait été libéré pour bonne conduite après quatorze mois. Après sa sortie de prison, il a été réélu président du Bayern en novembre 2016 par l'assemblée générale du club, avec un score triomphal de 98,5 % des voix. Ce président omniprésent est quasiment impossible à remplacer...

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1974 (RFA)

Vainqueur de l'Euro en 1972 (RFA)

Finaliste de l'Euro en 1976 (RFA)

Vainqueur de la Coupe d’Europe des Clubs Champions en 1974, 1975 et 1976 (Bayern Munich)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1976 (Bayern Munich)

Finaliste de la Supercoupe de l'UEFA en 1975 (non-joué) et 1976 (Bayern Munich)

Champion d’Allemagne en 1972, 1973 et 1974 (Bayern Munich)

Vice-Champion d’Allemagne en 1971 (Bayern Munich)

Vainqueur de la Coupe d’Allemagne en 1971 (Bayern Munich)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Nommé dans l'équipe type de l'Euro 1972

Nommé dans l'équipe type de l'année du championnat d'Allemagne en 1974

Intronisé au Hall of Fame du Bayern Munich

Intronisé au Hall of Fame du football allemand en 2009, Retiré en 2014

À reçu La médaille Silbernes Lorbeerblatt en 1974

À reçu la Médaille bavaroise du mérite social en 2012, Rendu en 2014

À reçu l'Ordre du Mérite bavarois en 2002, Rendu en 2014


14/05/2019
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Konrad Heidkamp

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Konrad Heidkamp

 

Conrad Heidkamp

Né le 27 septembre 1905 à Düsseldorf (ALL)

Décédé le 6 mars 1994 à Munich (ALL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Défenseur

Surnom: "Konny"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png 9 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 9 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 20 novembre 1927 contre les Pays-Bas (2-2)

Dernière sélection : le 28 septembre 1930 contre la Hongrie (5-2)

 

1925/28 Düsseldorfer SC 99 (ALL)
1928/37 Bayern Munich (ALL)
 
Konrad Heidkamp fait partie du "Hall of Fame" du Bayern Munich aux côtés de Franz Beckenbauer, Gerd Müller, Sepp Maier ou encore Philipp Lahm pour deux raisons. La première est sportive : "Konny" était le capitaine de cette équipe du Bayern qui a remporté le premier championnat de son histoire, en 1932 (2 buts à 0 face à Nuremberg, avec notamment un penalty d’Oskar Rohr, le grand-oncle de Gernot). La seconde, elle, est morale : en pleine Seconde Guerre mondiale, de nombreux clubs répondent à l’appel de Hermann Göring, le chef de la Luftwaffe, et filent tous leurs trophées et médailles pour qu’ils soient fondus et transformés comme matériel militaire. Magdalena Heidkamp, la femme du joueur, refuse de voir les récompenses glanées par le club de son mari finir de cette façon. Bien que le Bayern ne fut pas aussi important qu’aujourd’hui (à l’époque, le club numéro un était le TSV Munich 1860), il y avait quand même quelques coupes régionales inscrites au palmarès. Magdalena et Konny décident alors de tout planquer dans une ferme au sud de Munich où elle passait souvent ses étés, en famille. Des trophées qu’ils devront une nouvelle fois exhumer et enterrer ailleurs quelques années plus tard, au moment de l’arrivée des Américains, avant de les restituer au club une fois la situation apaisée. Derrière un grand homme se cache souvent une grande femme, dit-on. Ici, l'inverse fonctionne aussi.
 
PALMARÈS
Champion d’Allemagne en 1932 (Bayern Munich)
Finaliste du Championnat d'Allemagne du Sud en 1932 (Bayern Munich)

14/05/2019
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Werner Olk

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Werner Olk

 

Werner Olk

Né le 18 janvier 1938 à Ostróda (ex-ALL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Défenseur, 1m74

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png 1 sélection

(Match amical: 1 sélection)

 

1ère et dernière sélection : le 8 octobre 1961 contre la Pologne (2-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png amateur: 1 sélection

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png U23: 1 sélection

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Juniors: 2 sélections, 1 but

 

1956/60 Arminia Hanovre (ALL)
1960/70 Bayern Munich (ALL) 266 matchs, 4 buts
(Championnat d'Allemagne: 144 buts, 2 buts)
(Oberliga Süd: 76 matchs, 2 buts)
(Regionalliga Süd: 46 matchs)
(Coupe d'Allemagne: 18 matchs)
(Coupe des Coupes: 17 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 3 matchs)
1970/73 FC Aarau (SUI)
 
Arrivé dans le sud de l'Allemagne en provenance de Hanovre, le natif de Prusse orientale n'a, de ses propres dires, jamais vraiment appris le bavarois. Ce qui ne l'a pas empêché de devenir capitaine et de guider Franz Beckenbauer (qui prendra le brassard à partir de 1970), Sepp Maier et Gerd Müller vers l'élite. Car au moment de la création de la Bundesliga en 1963, il ne pouvait y avoir qu'une seule équipe de Munich, et c'est le 1860 (alors plus puissant et plus populaire) qui a été choisi, au détriment du FC Bayern. Pas grave : le FCB montera en première division dès la saison 1965-1966, pour ne plus jamais la quitter. Et Werner Olk aura beau soulever la Coupe d'Allemagne en 1966, remporter la Coupe des Coupes en 1967 avant de finir sur un doublé Coupe-championnat en 1969, son plus beau souvenir restera la montée en première division. Pas de parade ni de fête sur le balcon de la mairie, mais simplement un tour d'honneur dans le stade et un bon restaurant à "Viktualienmarkt". Une autre époque.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe des Coupes en 1967 (Bayern Munich)
Champion d’Allemagne en 1969 (Bayern Munich)
Vice-champion d’Allemagne en 1970 (Bayern Munich)
Vainqueur de la Coupe d'Allemagne en 1966, 1967 et 1969 (Bayern Munich)
Vainqueur de la Regionalliga Süd en 1965 (Bayern Munich)

14/05/2019
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Roland Wohlfarth

Roland Wohlfarth.jpg
Roland Wohlfarth

 

Roland Wohlfarth

Né le 11 janvier 1963 à Bocholt (ALL)
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Attaquant, 1m79
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png 2 sélections
(Matchs amicaux: 2 sélections)
 
1ère sélection : le 15 octobre 1986 contre l'Espagne (2-2)
Dernière sélection : le 6 juin 1989 contre l'Italie (1-1)
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png espoirs: 6 sélections, 1 but
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png U19: 6 sélections, 4 buts
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png U18: 17 sélections, 5 buts
 
1981/84 MSV Duisburg (ALL) 74 matchs, 41 buts
(Championnat d'Allemagne: 17 matchs, 1 but)
(Championnat d'Allemagne de D2: 54 matchs, 38 buts)
(Coupe d'Allemagne: 3 matchs, 2 buts)
1984/93 Bayern Munich (ALL) 332 matchs, 155 buts
(Championnat d'Allemagne: 254 matchs, 119 buts)
(Coupe d'Allemagne: 28 matchs, 18 buts)
(Supercoupe d'Allemagne: 2 matchs)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 30 matchs, 12 buts)
(Coupe des Coupes: 5 matchs, 4 buts)
(Coupe de l'UEFA: 13 matchs, 2 buts)
1993/nov 94 Saint-Étienne (FRA) 40 matchs, 21 buts
(Championnat de France: 39 matchs, 20 buts)
(Coupe de France: 1 match, 1 but)
nov 1994/97 VfL Bochum (ALL) 41 matchs, 7 buts
(Championnat d'Allemagne: 16 matchs)
(Championnat d'Allemagne de D2: 24 matchs, 7 buts)
(Coupe d'Allemagne: 1 match)
1997/98 VfB Leipzig (ALL) 15 matchs, 4 buts
1998/99 Wuppertaler SV (ALL) 14 matchs, 4 buts
1999/2000 FC Bocholt (ALL) 4 matchs

 

Pour qu’il y ait des héros, il faut des anti-héros. Roland Wohlfahrt représente mieux que quiconque la seconde catégorie. Attiré par le Bayern Munich en 1984, le gamin de Bocholt arrive au club auréolé du titre de meilleur buteur de D2 avec Duisbourg et y restera jusqu’en 1993. Neuf années au cours desquelles il remporte cinq titres de champion, une Coupe d’Allemagne et termine meilleur buteur du championnat à deux reprises... tout en gardant un certain embonpoint dont il ne parviendra jamais vraiment à se débarrasser. Il tente néanmoins de lutter contre en utilisant des coupe-faim, mais cette méthode l’amènera à devenir le premier cas de dopage de l’histoire de la Bundesliga. L'événement date du 25 janvier 1995 lorsqu'il jouait à Bochum, l'attaquant doit se présenter à un contrôle anti-dopage lors d'un tournoi en salle à Leipzig. Le verdict tombe : Wohlfarth est contrôlé positif à la noréphédrine, une substance qui se trouve dans les pilules qu'il consomme sans l'avis du médecin du VfL. La DFB condamne le joueur – qui s'était déjà pris une amende de 60 000 marks de la part de son employeur - à deux mois de suspension. Pas de bol pour ce buteur prolifique, qui se trouve parmi les meilleurs buteurs de l'Étoile du Sud (155 buts toutes compétitions confondues), aux côtés de Gerd Müller et Karl-Heinz Rummenigge. Pour info, il passera une saison et demi à Saint-Etienne recruté à l'époque en toute dernière minute par l'éphémère directeur sportif, Jean-Michel Larqué. Sa carrière en équipe nationale, elle, tient davantage du lot de consolation : deux sélections. La faute, à en croire l’intéressé, à une trop forte concurrence (Klinsmann, Völler, Riedle), mais surtout à un caractère taciturne, peu prompt à s’imposer face aux grandes gueules de l’époque.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde des moins de 20 ans en 1981 (RFA)

Vainqueur du Championnat d’Europe des moins de 18 ans en 1981 (RFA)

Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1987 (Bayern Munich)

Champion d’Allemagne en 1985, 1986, 1987, 1989 et 1990 (Bayern Munich)

Vice-champion d’Allemagne en 1988, 1991 et 1993 (Bayern Munich)

Vainqueur de la Coupe d'Allemagne en 1986 (Bayern Munich)

Finaliste de la Coupe d'Allemagne en 1985 (Bayern Munich)

Vainqueur de la Supercoupe d'Allemagne en 1987 et 1990 (Bayern Munich)

Champion d’Allemagne de D2 en 1996 (VfL Bochum)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur du championnat d'Allemagne en 1989 (17 buts) et 1991 (21 buts) (Bayern Munich)

Meilleur buteur du championnat d'Allemagne de D2 en 1984 (30 buts) (VfL Bochum)


14/05/2019
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