FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Allemagne/RFA/RDA


Bodo Illgner

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Bodo Illgner

 

Bodo Illgner

Né le 7 avril 1967 à Coblence (ALL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Gardien de but, 1m90

Surnom: Monsieur 100%

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png 54 sélections

(Matchs amicaux: 24 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 6 sélections)

(Coupe du Monde: 12 sélections)

(Qualif Euro: 6 sélections)

(Euro: 5 sélections)

(US Cup: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 23 septembre 1987 contre le Danemark (1-0)

Dernière sélection : le 10 juillet 1994 contre la Bulgarie (1-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png espoirs: 7 sélections

 

1985/96 FC Cologne (ALL) 378 matchs

(Championnat d'Allemagne: 326 matchs)

(Coupe d'Allemagne: 27 matchs)

(Coupe UEFA: 25 matchs)

1996/2001 Real Madrid (ESP) 117 matchs

(Championnat d'Espagne: 91 matchs)

(Coupe d'Espagne: 12 matchs)

(Ligue des Champions: 14 matchs)

 

C’est l’histoire, finalement assez classique, d’un de ces prodiges du ballon rond que nous sort régulièrement l’Allemagne briguant le poste de gardien de but. Bodo Illgner n'est peut-être pas le plus charismatique des portiers que l'Allemagne a connu, il en reste néanmoins l'un des plus titrés. Titulaire lors du Mondial 1990, il hérite du poste de Harald Schumacher en équipe nationale et à Cologne à cause du licenciement de ce dernier suite à son autobiographie et ses déclarations sur le dopage. Un palmarès qui se limitera longtemps à cette Coupe du Monde remporté, puisqu'il termine deux fois vice-champion d'Allemagne (1989, 1990) ainsi que finaliste de la DFB-Pokal (1991). Malgré ses quatre titres consécutifs de meilleur gardien d'Allemagne (1989-1992), personne ne semble s'intéresser à lui. Alors en attendant, Bodo multiplie les prouesses, et permet notamment aux Geißböcke de se maintenir dans l'élite au terme de la saison 95/96, n'encaissant que 35 buts (soit moins que le champion d'alors, le Borussia Dortmund). Illgner était un perfectionniste d’où son surnom : "Monsieur 100%",  gardien entièrement dédié à son sport et pourtant son passage dans la maison madrilène ne fut pas forcément de tout repos. Il faut dire qu’il avait déjà laissé tomber la sélection nationale suite à son parcours chaotique lors de la Coupe du monde 1994. Et puis Fabio Capello a vent de son talent, et le fait venir au Real Madrid. Alors que les supporters du club allemand le prenaient de plus en plus pour cible et voyaient bien que son aura déclinait, Illgner se refait une superbe santé en Espagne. La première année, il remporte le championnat d'espagne en montrant une sécurité à toute épreuve. Et la seconde en 1998, sous les ordres de Jupp Heynckes, ce sera la Ligue des Champions. La suite fut moins rose, pour cause, notamment, de blessures à répétition. Il se retire finalement du football de haut niveau en juin 2001. 

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1990 (Allemagne)

Finaliste de l'Euro 1992 (Allemagne)

Vainqueur du championnat d’Europe des moins de 16 ans en 1984 (RFA)

Vainqueur de la Ligue des Champions en 1998 et 2000 (Real Madrid)

Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1998 (Real Madrid)

Finaliste de la Coupe UEFA en 1986 (FC Cologne)

Champion d’Espagne en 1997 et 2001 (Real Madrid)

Vice-champion d'Espagne en 1999 (Real Madrid)

Vice-champion d’Allemagne en 1989 et 1990 (FC Cologne)

Finaliste de la Coupe d'Allemagne en 1991 (FC Cologne)

Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne en 1997 (Real Madrid)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Gardien allemand de l'année en 1989, 1990, 1991 et 1992


18/03/2018
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Stefan Effenberg

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Stefan Effenberg

 

Stefan Effenberg

Né le 2 août 1968 à Hambourg (ALL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Milieu de Terrain, 1m88

Surnoms: "Der Tiger", Cheffe

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png 35 sélections, 5 buts

(Matchs amicaux: 24 sélections, 4 buts)

(Coupe du Monde: 3 sélections)

(Qualif Euro: 3 sélections)

(Euro: 5 sélections; 1 but)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png espoirs: 5 sélections, 1 but

 

1ère sélection : le 5 juin 1991 contre le Pays de Galles (0-1)

Dernière sélection : le 5 septembre 1998 contre la Roumanie (1-1)

 

1987/90 Borussia Mönchengladbach (ALL) 78 matchs, 10 buts

(Championnat d'Allemagne: 73 matchs, 10 buts)

(Coupe d'Allemagne: 5 matchs)

1990/92 Bayern Munich (ALL) 80 matchs, 21 buts

(Championnat d'Allemagne: 65 matchs, 19 buts)

(Coupe d'Allemagne: 2 matchs)

(Supercoupe d'Allemagne: 1 match)

(Coupe d'Europe des clubs champions: 8 matchs, 1 but)

(Coupe de l'UEFA: 4 matchs, 1 but)

1992/94 Fiorentina (ITA) 64 matchs, 14 buts

(Championnat d'Italie: 30 matchs, 5 buts)

(Championnat d'Italie de D2: 26 matchs, 7 buts)

(Coupe d'Italie: 8 matchs, 2 buts)

1994/98 Borussia Mönchengladbach (ALL) 138 matchs, 31 buts

(Championnat d'Allemagne: 118 matchs, 23 buts)

(Coupe d'Allemagne: 10 matchs, 3 buts)

(Supercoupe d'Allemagne: 1 match)

(Coupe des Coupes: 6 matchs, 3 buts)

(Coupe de l'UEFA: 3 matchs, 2 buts)

1998/2002 Bayern Munich (ALL) 154 matchs, 28 buts

(Championnat d'Allemagne: 95 matchs, 16 buts)

(Coupe d'Allemagne: 15 matchs, 3 buts)

(Ligue des Champions: 40 matchs, 9 buts)

(Coupe de la ligue allemande: 4 matchs)

2002/03 VfL Wolfsburg (ALL) 21 matchs, 3 buts

(Championnat d'Allemagne: 19 matchs, 3 buts)

(Coupe d'Allemagne: 2 matchs)

2003/04 Al-Arabi SC (QAT) 15 matchs, 4 buts

(Championnat du Qatar: 15 matchs, 4 buts)

 

Si l'on devait établir le classement des stars les plus controversées des années 90, Stefan Effenberg arriverait sûrement en première position. Il faut dire que l'ancien meneur de jeu du Bayern Munich, qui culmine à 1m88, a toujours su se faire respecter, sur le terrain comme en dehors. Terriblement ambitieux, parfois provocateur, Effenberg a toujours su jouer de son image pour faire le spectacle et provoquer la polémique. Certains l'adulaient, d'autres le détestaient. En tout cas, l'ancien international allemand ne laissait personne indifférent. Milieu de terrain rugueux et impulsif, le joueur débute sa carrière professionnelle en 1987 sous le maillot du Borussia Mönchengladbach. https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7613081_201803071312755.jpgRapidement, le natif de Hambourg se fait un nom en Bundesliga et signe au Bayern Munich. C’est alors la consécration pour lui, qui obtient même sa première sélection en équipe d’Allemagne en 1991. Mais l’appel de l’étranger se fait rapidement trop pressant, et le milieu de terrain prend la direction de la Fiorentina. Effenberg s'octroie un rêve italien aux côtés de son ami Brian Laudrup, en provenance lui aussi de Munich. Mais le rêve se transforme en cauchemar. L'entraîneur est viré sans ménagement début janvier. En quinze matchs avec le nouveau coach, les Violets ne gagnent que deux fois. La Fio est seizième, change encore de staff, mais reste dans la zone de relégation. Elle descend finalement pour la première fois depuis plus de cinquante ans au terme d'une dernière journée étrange. Pourtant, toute l'équipe reste en Série B, renforcée par un jeune Francesco Toldo dans les cages et Claudio Ranieri sur le banc. Avec l'argentin Batistuta en pointe, la remontée est vite acquise. Les stats du Tigre sont honnêtes, son entente avec le buteur argentin fait des merveilles et tous deux partent de leur côté au Mondial 1994, malgré cette saison à l'échelon inférieur. Tout va soudainement mieux. Mais Effenberg ne sait pas se tenir. Pendant la Coupe du Monde, contrarié par une prestation sans relief contre la Corée du Sud, il adressera un doigt d’honneur au public qui le siffle, mettant fin à une carrière internationale à laquelle il n’aura jamais voulu renouer de lien fort. De retour outre-Rhin au Borussia en 1994, il y passe pas moins de 4 saisons et se relance totalement. Effenberg se voit offrir une nouvelle occasion de briller au Bayern Munich et rejoint les Bavarois en 1998. L’enfant terrible deviendra l’âme munichoise durant quatre années glorieuses, réduisant la concurrence en poussières.Très vite, sa grande gueule et son abattage font de lui un des leaders du club bavarois, dont il devient le capitaine en 1999. Le Bayern perd la finale de la C1 dans les dernières secondes face à Manchester United ? Pas grave : deux ans après, le club allemand s'impose aux tirs au but face au Valence de Mendieta et Stefan Effenberg soulève un trophée suprême après lequel le Bayern courait depuis 1976. Il y remporte également trois championnats d'affilée, de 1999 à 2001. Mais Stefan ne fait pas oublier son péché mignon, quand le tigre est en lui. Le joueur est un poil brutal, même s'il le fait avec correction. Il détient ainsi le record de cartons jaunes en Bundesliga, plus de 110, pour seulement quatre cartons rouges directs. Stefan Effenberg justifiait pleinement son surnom, un mec qui en voulait à la terre entière, aux journalistes comme à ce fameux SDF qu'il a frappé parce qu'il dormait sous son porche, ou encore ce gars capable de piquer la meuf de son coéquipier Thomas Strunz. Mais réduire le milieu de terrain à un fou furieux qui perdait souvent son sang-froid serait injuste. Malgré quelques revers, il n'a jamais laissé la déception prendre le pas sur ses qualités de leader. Soucieux de ne jamais esquiver ses responsabilités, Effenberg a toujours affiché clairement ses opinions. Pourtant, l'homme aux 35 sélections en équipe d'Allemagne n'a jamais réussi à s'imposer avec la même force en équipe nationale. Comme quoi. Après une dernière pige outre-Rhin avec Wolfsburg, il file à Al Arabi Doha avant de raccrocher les crampons en 2004.

 

PALMARÈS


Finaliste de l'Euro 1992 (Allemagne)

Vainqueur de l'US Cup en 1993 (Allemagne)

Vainqueur de la Ligue des champions en 2001 (Bayern Munich)

Finaliste de la  Ligue des champions en 1999 (Bayern Munich)

Champion d’Allemagne en 1999, 2000 et 2001 (Bayern Munich)
Vainqueur de la Coupe d’Allemagne en 1995 (Borussia Mönchengladbach) et 2000 (Bayern Munich)
Vainqueur de la Coupe de la ligue allemande en 1998, 1999 et 2000 (Bayern Munich)
Vainqueur de la Supercoupe d'Allemagne en 1990 (Bayern Munich)
Champion d’Italie de D2 en 1994 (Fiorentina)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu meilleur joueur de l'année UEFA en 2001
Nommé dans l'équipe type du tournoi de l'Euro en 1992
Nommé dans l'équipe type de l'année de l'association ESM en 1999
Élu meilleur milieu de terrain de l'histoire du Bayern Munich par les supporters en 2005
 
VIDÉO

06/03/2018
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Felix Magath

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Felix Magath

 

Wolfgang Felix Magath

Né le 26 juillet 1953 à Aschaffenbourg (ALL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Milieu offensif, 1m72

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png  43 sélections, 3 buts

(Matchs amicaux: 19 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 12 sélections, 2 buts)

(Coupe du Monde: 10 sélections)

(Euro: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 30 avril 1977 contre la Yougoslavie (2-1)

Dernière sélection : le 29 juin 1986 contre l'Argentine (2-3)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png équipe B: 5 sélections, 2 buts

 

1972/74 Viktoria Aschaffenburg (ALL)

1974/76 FC Sarrebruck (ALL) 78 matchs, 29 buts

(Championnat d'Allemagne de D2: 76 matchs, 29 buts)

(Coupe d'Allemagne: 2 matchs)

1976/86 Hambourg SV (ALL) 385 matchs, 63 buts

(Championnat d'Allemagne: 306 matchs, 46 buts)

(Coupe d'Allemagne: 26 matchs, 8 buts)

(Coupe d'Europe des clubs champions: 18 matchs, 2 buts)

(Coupe des Coupes: 9 matchs, 5 buts)

(Coupe de l'UEFA: 21 matchs, 2 buts)

(Supercoupe de l'UEFA: 4 matchs)

(Coupe Intercontinentale: 1 match)

 

PALMARÈS


Finaliste de la Coupe du Monde en 1982 et 1986 (RFA)

Vainqueur de l'Euro 1980 (RFA)

Vainqueur de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1983 (Hambourg SV)

Vainqueur de la Coupe des Coupes en 1977 (Hambourg SV)

Finaliste de la Coupe UEFA en 1982 (Hambourg SV)

Finaliste de la Supercoupe de l’UEFA en 1977 et 1983 (Hambourg SV)

Champion d’Allemagne en 1979, 1982 et 1983 (Hambourg SV)

Vice-champion d’Allemagne en 1980, 1981 et 1984 (Hambourg SV)

Champion d’Allemagne de D2 zone Sud en 1976 (FC Sarrebruck)


21/01/2018
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Thomas Hassler

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Thomas Hässler

 

Thomas Jürgen Häßler

Né le 30 mai 1966 à Berlin-Ouest (ALL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Milieu de terrain, 1m66

Surnom: Icke

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png 101 sélections, 11 buts

(Matchs amicaux: 50 sélections, 3 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 12 sélections, 4 buts)

(Coupe du Monde: 14 sélections)

(Qualif Euro: 12 sélections, 2 buts)

(Euro: 13 sélections, 2 buts)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png olympique: 11 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png espoirs: 1 sélection

 

1984/90 FC Cologne (ALL) 149 matchs, 17 buts

1990/91 Juventus Turin (ITA) 32 matchs, 1 but

1991/94 AS Roma (ITA) 88 matchs, 11 buts

1994/98 Karlsruher SC (ALL) 118 matchs, 28 buts

1998/99 Borussia Dortmund (ALL) 18 matchs, 2 buts

1999/2003 TSV Munich 1860 (ALL) 115 matchs, 21 buts

2003/04 Austria Salzbourg (AUT) 19 matchs, 1 but

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1990 (RFA)

Vainqueur de l'Euro 1996 (Allemagne)

Finaliste de l'Euro 1992 (Allemagne)

Médaille de Bronze aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988 (RFA)

Finaliste de la Coupe UEFA en 1986 (FC Cologne)

Vainqueur de la Coupe Intertoto en 1996 (Karlsruher SC)

Vice-champion d’Allemagne en 1989 et 1990 (FC Cologne)

Finaliste de la Coupe d’Italie en 1993 (AS Roma)

Finaliste de la Coupe d’Allemagne en 1996 (Karlsruher SC)

Finaliste de la Supercoupe d’Italie en 1990 (Juventus Turin) et 1991 (AS Roma)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


3ème Meilleur footballeur de l'année FIFA en 1992

Élu Joueur de l'année d'Allemagne en 1989 et 1992

Nommé dans l'équipe type de l'Euro en 1992


19/01/2018
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Andreas Köpke

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Andreas Köpke

 

Andreas Köpke

Né le 12 mars 1962 à Kiel (ALL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Gardien de but, 1m82

Surnom: "Andy"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png 59 sélections

(Matchs amicaux: 30 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 9 sélections)

(Coupe du Monde: 5 sélections)

(Qualif Euro: 9 sélections)

(Euro: 6 sélections)

 

1ère sélection : le 30 mai 1990 contre le Danemark (1-0)

Dernière sélection : le 4 juillet 1998 contre la Croatie (0-3)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Olympique : 8 sélections

 

1979/83 Holstein Kiel (ALL) 72 matchs
1983/84 SC Charlottenburg (ALL) 38 matchs
1984/86 Hertha Berlin (ALL) 81 matchs
1986/94 FC Nuremberg (ALL) 280 matchs, 2 buts
1994/96 Eintracht Francfort (ALL) 66 matchs
1996/98 Olympique Marseille (FRA) 68 matchs
1998/2001 FC Nuremberg (ALL) 74 matchs
 
Beaucoup de joueurs aimeraient avoir dans leur palmarès une Coupe du Monde et un Euro. Et bien voilà deux trophées qui sont venus garnir la vitrine d'Andreas Köpke. Ce gardien de but aura laissé une trace indélébile sur le football. https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7538173_201801142630728.jpgIl voit le jour le 12 mars 1962 dans la ville de Kiel, au nord de l'Allemagne. Avec deux gants dans les mains dès la naissance, pas de doute possible ce petit là avait un destin tout tracé. Et 17 ans plus tard, le jeune homme fait ses premiers pas dans le monde du football, sous les couleurs de Holstein Kiel. Il y passe quatre saisons et, après une pige d’un an dans le modeste club de Charlottenbourg, il rejoint le Hertha Berlin. Le jeune gardien de but découvre alors les joies de la vie dans la capitale teutonne. Mais Köpke ne semble pas charmer par l’atmosphère berlinoise et quitte alors sans hésitation ce club pour rejoindre le FC Nuremberg. C’est alors la consécration. Il reste huit saisons au sein de cette formation, le temps de remporter en parallèle la Coupe du Monde 1990 malgré un rôle de remplaçant, Beckenbauer lui ayant préféré son rival Bodo Illgner. Il file ensuite à Francfort avant de tenter la grande aventure à l’étranger. Auréolé d’un titre honorifique de meilleur gardien du Monde et de vainqueur de l’Euro 1996 avec l’Allemagne, le natif de Kiel quitte l'Allemagne pour rejoindre l’Hexagone. Malgré une offre du FC Barcelone, il rallie le Vieux Port et s’engage en faveur de l’Olympique de Marseille. Le club vient de remonter en première division et nourrit quelques ambitions. Le portier doit accompagner Marseille vers le sommet du championnat français. La première année se passe dans un certain anonymat. L'OM se fige au milieu de tableau, sans prendre de risque, sans faire rêver. Avec Makelele, Blanc et Ravanelli, la seconde saison est plus conforme aux envies, avec une quatrième place honorable. Köpke s'offre une bonne réputation de solidité parmi les supporters. Toutefois, c'est sa dernière véritable saison. La suite se résume à une mésentente tenace avec Courbis. Il quitte la Canebière en janvier 1999, déçu de se retrouver sur le banc, Rolland Courbis privilégiant... Stéphane Porato. Il retrouve alors son pays natal et termine sa carrière à Nuremberg sur un titre de champion de D2, son seul trophée remporté en club. Finalement, si Köpke a marqué les esprits, c'est avant tout grâce à son style ou plutôt son absence de style. Puissant, trapu, aimant boxer des poings, Köpke n'était pas un esthète, mais un gars solide, toujours là quand il faut. Une fois sa retraite de joueur prise, "Andy" est resté dans le football, puisque depuis 2004, il entraîne les gardiens de la Mannschaft.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe du Monde en 1990 (Allemagne)
Vainqueur de l'Euro 1996 (Allemagne)
Finaliste de l'Euro 1992 (Allemagne)
Champion d’Allemagne de D2 en 2001 (FC Nuremberg)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu Meilleur gardien de but mondial de l'année (IFFHS) en 1996
Nommé dans l'équipe type du tournoi de l'Euro en 1996
Nommé dans l'équipe type de l'année de l'association ESM en 1996
À reçu le Prix d'honneur "Bambi" du groupe de médias allemand "Burda" en 2010
 
VIDÉO


14/01/2018
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Fritz Szepan

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Fritz Szepan

 

Friedrich Hermann Sczepan

Né le 2 septembre 1907 à Gelsenkirchen (ALL)

Décédé le 14 septembre 1974 à Gelsenkirchen (ALL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png Allemand, Ailier/Attaquant

Surnom: Le blond

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4834810_201505191806193.png 34 sélections, 8 buts

(Matchs amicaux: 25 sélections, 7 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 4 sélections, 1 but)

Coupe du Monde: 5 sélections)

 

1ère sélection : 20 novembre 1929 contre la Finlande (4-0)

Dernière sélection : 22 octobre 1939 contre la Bulgarie (2-1)

 

1925/50 FC Schalke 04 (ALL) 342 matchs, 234 buts

 

Fritz Szepan, fils d’un immigré Prussien, fut certainement le meilleur joueur allemand d’avant-guerre, aux côtés de son beau-frère, le tout aussi étincelant Ernst Kuzorra. “Fritz le Blond” était à la tête d’une équipe redoutable et redoutée par son jeu fait de passes courtes et rapides, une équipe dont le succès ne résidait que sur un élément majeur: le mouvement, individuel et collectif. Une philosophie de jeu qui, nous le savons aujourd’hui a fait les beaux jours de nombreuses équipes, dont un certain FC Barcelone pour ne citer que le plus récent. Face à cela, il y a la situation que nous connaissons tous. Le sport, tout comme la société allemande, et peu à peu l’Europe vont se mettre au pas du Reich allemand, le football n’est alors qu’un pion sur l’échiquier nazi. Fritz Szepan, le Beckenbauer d’avant-guerre (plus pour la versatilité des postes occupés, Szepan a très peu joué en défense) nous rappelle cette face obscure du football, le talent mis sous tutelle. Friedrich Hermann Szepan est un pur produit de la Ruhr, en dépit de ses origines prussiennes, il voit le jour dans la ville de Gelsenkirchen, en Allemagne, et passera la totalité de sa carrière dans le club de la ville, le FC Schalke 04. Son parcours professionnelle avec l’équipe première débute en 1925, après neuf années passées à terroriser les équipes de jeunes. Fritz Szepan.jpgIl peut jouer à peu près partout, preuve de son immense talent, il est souvent associé à un ailier, mais le plus gros de son talent s’exerce clairement au milieu de terrain. Pourquoi ? Parce qu'il est tout simplement lent. Une lenteur qu’il compense, comme tous les grands joueurs, par une exceptionnelle vision de jeu et une virtuosité balle au pied, presque prodigieuse, étant donné la réputation du jeu allemand de l’époque, plutôt viril. Il emmènera son équipe tout en haut, remportant à six reprises le championnat allemand, une domination sans partage entre 1934 et 1942, où le football déjà, n’était plus que le fantôme de lui-même. Au niveau international, Szepan éclabousse les rencontres de sa grâce, et du fait de l’impressionnant succès de Schalke, il en devenait le leader naturel. Ainsi l’équipe d’Allemagne bénéficie à la fois de joueurs de grands talents mais surtout d’un plan de jeu, celui du club victorieux de la Ruhr. Et oui, pas facile de jouer avant et pendant la guerre tout en ayant les mains propres ! Et même si cela n’enlève rien à son talent. Fritz Szepan est la star du football allemand d’avant-guerre, une star qui bénéficie d’une bonne image en Allemagne, une aubaine pour le Reich qui cherche à être numéro 1 dans tous les domaines. Il sera l’une des figures de proue sportives d’Hitler, participant à la propagande par sa seule présence. Szepan fera partie de l’équipe “unifiée” d’Allemagne : l’Autriche voisine est annexée en 1938, l’opportunité pour le Reich d’annexer aussi ses joueurs. La Wunderteam autrichienne est peut-être alors l’équipe la plus forte au Monde et elle se chargera de le rappeler aux Allemands lors d’un match amical qui suivit l’Anschluss. Une star en Allemagne qui aura également l’occasion de mesurer la côte de popularité de son équipe marquée du sceau de la Swastika en 1942 lors de la Coupe du Monde en France. Le Parc des Princes raisonne encore des sifflets de ce jour. Et puis la guerre s’est achevée, les langues se sont déliées, les archives se sont ouvertes, et le passé de milliers d’Allemands a été épluché. Celui de Szepan est le même que de nombreux Allemands. Szepan a profité du parti d’Hitler et de ses mesures, notamment celle contre les Juifs. Sa femme Elise a repris un magasin de textile qui appartenait à des Juifs qui ont été chassés et dépossédés de leurs biens. L’enrichissement personnel est une forme de collaboration qui lui coûte certainement la reconnaissance à travers les âges. En 2001, la ville de Gelsenkirchen et le FC Schalke 04 ont voulu donner le nom de Kuzorra et Szepan à plusieurs rues. Très vite, des remarques sont faites sur le rôle problématique qu'ont joué ces deux footballeurs du temps du national-socialisme et de nombreuses histoires sont déterrées par les chercheurs. Au final seul Kuzorra aura le droit à sa rue, près du stade de Schalke. Car pendant plus de 40 ans, les deux stars indissociables sur le terrain n’ont jamais été remises en question et ont même occupé certains postes clés au sein du club. Par la suite, il entame une carrière d'entraîneur au sein du club de Gelsenkirchen avant de finir sur un titre de champion d'Allemagne en 1955 avec le Rot-Weiss Essen. Il décède le 14 septembre 1974 à l'âge de 67 ans des suites d'une longue maladie.

 

PALMARÈS


3ème de la Coupe du Monde en 1934 (Allemagne)

Champion d’Allemagne en 1934 ,1935 ,1937 ,1939 ,1940 et 1942 (FC Schalke 04)

Vice-champion d’Allemagne en 1933, 1938 et 1941 (FC Schalke 04)

Vainqueur de la Coupe d’Allemagne en 1937 (FC Schalke 04)

Finaliste de la Coupe d’Allemagne en 1935, 1936, 1941 et 1942 (FC Schalke 04)

Vainqueur de la Gauliga Westphalie de 1934 à 1944 (FC Schalke 04)


20/12/2017
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