FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Sonny Anderson

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Sonny Anderson

 

Anderson Da Silva

Né le 19 septembre 1970 à Goiatuba (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, attaquant, 1m81

Surnom: Sonnygoal

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 7 sélections, 1 but

 

1987/90 Vasco de Gama (BRE) 42 matchs, 1 but

1991/92 Guarani (BRE) 18 matchs, 4 buts

1992/94 Servette Genève (SUI) 52 matchs, 31 buts

1994 Olympique de Marseille (FRA) 20 matchs, 16 buts

1994/97 AS Monaco (FRA) 91 matchs, 51 buts

1997/99 FC Barcelone (ESP) 47 matchs, 16 buts

1999/2003 Olympique Lyonnais (FRA) 110 matchs, 71 buts

2003/04 Villareal (ESP) 38 matchs, 13 buts

2004/05 Al-Rayyan (QAT) 20 matchs, 24 buts

2006 Al-Gharafa (QAT) 19 matchs, 6 buts

 

"Sonnygoal" a marqué le football Français à défaut du football Brésilien par ses buts extraordinaires et son comportement exemplaire. Définitivement un grand monsieur du foot Français. Né le 19 septembre 1970 à Goias, Sonny dormait avec son ballon lorsqu'il était enfant. Son papa, ancien footballeur, le fait travailler en l’obligeant à garder la tête droite lorsqu’il a ce ballon dans les pieds sur un terrain. Après avoir fait ses classes au Vasco de Gama puis à Guarani au Brésil, Anderson découvre l'Europe en signant au Servette Genève. C’est donc en Suisse, dans un relatif anonymat propice à l’acclimatation en douceur qu’offre le championnat helvète qu’il pose le pied en Europe. Il marque aussitôt les esprits par son style caractéristique fait d’élégance, de technique et de vitesse. Doté d’une expérience de plusieurs années au sein de l’élite brésilienne, il s’est déjà fait remarquer comme un jeune buteur prolifique et arrive avec un titre de Champion du Brésil acquis au sein du prestigieux club de Vasco de Gama. Sonny Anderson.jpgAu Servette de Genève, en une saison et demi, il va lever tous les doutes sur ses facultés d’adaptation et termine la saison avec trois distinctions d’exception : meilleur buteur du championnat, meilleur joueur étranger et champion de Suisse... Son aura ne cessera plus alors de grandir. Alors que Sonny fait les belles heures de son club et la fierté des supporters du Servette, Bernard Tapie se débat en pleine tourmente de la crise juridico-médiatique lancée par la révélation au grand jour de l’affaire VA-OM. Envolées les stars championnes d’Europe, Tapie doit reconstruire à peu de frais et en toute hâte une ligne d’attaque olympienne décimée. C’est tout naturellement qu’il jette son dévolu sur un joueur encore médiatiquement inconnu : Sonny Anderson. L’intuition de l’homme d’affaires se révèle payante puisqu’en six mois passés à la commanderie, Sonny Anderson confirme encore son talent et répond au delà des espérances aux espoirs placés en lui : il inscrira pas moins de 16 buts en à peine 20 matchs avec un doublé inscrit pour ses débuts face au FC Martigues. Dans un contexte de crise aigüe une telle performance ne permet pas à Marseille de retenir son joyau qui dés la fin de la saison s’envole vers l’AS Monaco. Il ne reste que six mois à l'OM, mais six mois qui ont marqué les esprits à Marseille et en France. Certes, l'OM est rétrogradé en Deuxième Division, mais grâce à Sonny, le club Olympien termine à la seconde place derrière le Paris SG. Le joueur file donc à l'AS Monaco où il atteindra le meilleur niveau de sa belle carrière. Sonny Anderson a changé de statut après sa pige réussie à Marseille. Ses qualités de buteur sont reconnues. Il intègre un club de la principauté ambitieux, doté d’un effectif où jeunes et joueurs expérimentés forment un groupe au potentiel extraordinaire, orchestré par un entraîneur désireux : Arsène Wenger. Ce dernier compte sur Sonny pour modeler son équipe. Ses premiers pas chez les attaquants monégasques se feront avec un jeune joueur de dix sept ans : Thierry Henry. Leur complicité se dessine vite et durant ses trois saisons sur le rocher, Anderson va côtoyer des pointures telles que Viktor Ikpéba, Enzo Scifo, Emmanuel Petit ou encore Youri Djorkaeff. Sa dernière saison sera marquée par le départ de son entraîneur pour le Japon remplacé par Jean Tigana, et l’éclosion d’un autre jeune buteur qui fait ses débuts en France : David Trézéguet. La saison 1996/97 se termine en apothéose puisque Sonny Anderson termine meilleur buteur et remporte le titre de Champion de France. Ces performances ne passent pas inaperçues et d’autant moins que la saison d'après, dés Juin, se déroule en France la Coupe du Monde. Bien que la Seleçao n’ait pas offert à Anderson la reconnaissance méritée, la régularité qu’il affiche au plus haut niveau confère au brésilien un statut de joueur de classe mondiale qui attire désormais la convoitise des grands d’Europe. Considéré comme l'un des meilleurs attaquants du monde, il s'engage avec le FC Barcelone qui aligne 125 Millions de Francs pour l'acquérir. C’est un autre Monde que découvre Anderson. Cette expérience va lui permettre d’enrichir son palmarès de deux titres de Champion d’Espagne et d’une Coupe du Roi. Mais en 1999, le joueur se morfond sur le banc du Barça. Jean-Michel Aulas est très ambitieux pour son club. Le groupe Pathé a fait son entrée dans les actionnaires et décide de recruter un attaquant de renom. Ils se tournent alors vers Barcelone et Sonny Anderson. L’OL débourse alors la somme record de 120 Millions de francs, aux alentours de 20 Millions d'euros. Un gros investissement sur un joueur âgé de 29 ans. La vie du club lyonnais va basculer, à partir de ce 18 juin 1999, vers les sommets et les trophées. Pour ses premières saisons dans le Rhône, le Brésilien termine meilleur buteur du championnat (23 puis 22 réalisations). Dans sa lignée, Lyon remporte son premier trophée avec la Coupe de la Ligue en 2001. Le brésilien remportera deux titres de Champion de France en 2002 et 2003. À la fin de cette dernière saison, le numéro 9 part à Villareal. 2 saisons en Espagne, d’autres buts de légende, une coupe Intertoto avec le sous-marin jaune avant une dernière valse au Qatar où il décroche en 2005 son dernier titre de meilleur buteur en championnat. Une carrière fabuleuse qui compte aussi 7 sélections avec la Selecao (1 but). Il conclut en beauté sa carrière lors de son jubilé le 11 juin 2007 au Stade de Gerland et évolue lors des 5 dernières minutes avec son fils Loic.

 

PALMARÈS


4ème de la Coupe des Confédérations en 2001 (Brésil)

3ème de la Coupe du Monde des moins de 20 ans en 1989 (Brésil)

Champion d’Amérique du Sud des moins de 20 ans en 1988 (Brésil)

Vainqueur de la Supercoupe d’Europe en 1997 (fC Barcelone)

Vainqueur de la Coupe Intertoto en 2004 (Villareal)

Champion de France en 1997 (AS Monaco), 2002 et 2003 (Olympique Lyonnais)

Champion d’Espagne en 1998 et 1999 (FC Barcelone)

Champion du Brésil en 1989 (Vasco de Gama)

Champion de Suisse en 1994 (Servette Genève)

Vice-champion de France en 1994 (Olympique de Marseille) et 2001 (Olympique Lyonnais)

Vainqueur de la Coupe d’Espagne en 1998 (FC Barcelone)

Finaliste de la Supercoupe d’Espagne en 1997 (FC Barcelone)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2001 (Olympique Lyonnais)

Vainqueur du Trophée des champions en 2002 (Olympique Lyonnais)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur de la Coupe UEFA en 2004 (7 buts) (Villareal)

Meilleur buteur du Championnat de France en 1996 (21 buts) (AS Monaco), 2000 (23 buts) et 2001 (22 buts) (Olympique Lyonnais)

Meilleur buteur du Championnat de Suisse en 1993 (20 buts) (Servette Genève)

Meilleur buteur du Championnat du Qatar en 2005 (24 buts) (Al-Rayyan)

Trophée UNFP du meilleur joueur du Championnat de France en 1997

Étoile d’or France Football en 1996

Élu meilleur joueur étranger du Championnat de France en 1997

Élu meilleur joueur étranger du Championnat de Suisse en 1993

 

VIDÉO





27/02/2017
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