FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Brésil


Roberto Dinamite

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Roberto Dinamite

 

Carlos Roberto de Oliveira

Né le 13 avril 1954 à Duque de Caxias (BRE)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, attaquant, 1m86

Surnom: Dinamite

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 47 sélections, 26 buts

 

1971/79 Vasco de Gama (BRE) 161 matchs, 92 buts

1979/80 FC Barcelone (ESP) 8 matchs, 2 buts

1980/89 Vasco de Gama (BRE) 134 matchs, 89 buts

1989/90 AD Portuguesa (BRE) 16 matchs, 9 buts

1990 Vasco de Gama (BRE) 4 matchs

1991 Campo Grande (BRE) 14 matchs

1992/93 Vasco de Gama (BRE) 2 matchs

 

Surnommé ainsi en 1971 par un journaliste d'un quotidien sportif local, le "Jornal dos Sports", parce qu'il passait les défenses adverses à la TNT, Roberto Dinamite est, avec Careca, le meilleur attaquant que le Brésil a connu sur les décennies 70 et 80. http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5995564_201608155211376.jpgCarlos Roberto de Oliveira est né le 13 avril 1954 à Duque de Caxias au Brésil. Il débute à tout juste 17 ans sous les couleurs du Vasco de Gama. Son club de toujours avec lequel il joue plus de 1.000 matches et inscrit la bagatelle de 708 buts. Meilleur buteur de l'histoire du club. Avec la Seleçao, il inscrit 26 buts en 47 sélections. Une réputation de flingueur qu'il traîne en Argentine pendant la coupe du Monde 78 (Auteur de 3 buts). La suivante, il la passe sur le banc. L'Espagne n'est pas son Far-West. Pourtant tout commence bien lorsqu'il marque ses deux premiers buts avec le FC Barcelone pour sa première apparition. Son entraîneur qui l'avait engagé, Joaquin Rife, est remplacé trois jours plus tard par Helenio Herrera qui ne goûte guère aux feux d'artifices sur le pré. Rigueur et discipline. Dommage pour le buteur brésilien qui rentre au bercail. Un dernier passage à l'Associação Portuguesa et à Campo Grande avant de mettre fin à sa carrière dans son club de toujours à l'âge de 39 ans après un dernier match au Maracanã le 24 mars 1993. Il affronte pour son jubilé le club espagnol du Deportivo La Corogne en match amical (victoire 2 à 0) avec en guest-star à ses côtés Zico. Il aura tout de même quelques honneurs au palmarès (notamment un titre de champion du Brésil en 1974 et plusieurs championnats de Rio). Il se lance alors dans une carrière politique sous les couleurs du PSDB puis du PMDB, devenant conseiller municipal de Rio en 1992 puis député de l'État de Rio en 1994. Il est élu aussi président du Vasco de Gama en 2008.

 

PALMARÈS


3ème de la Coupe du Monde en 1978 (Brésil)

Finaliste de la Copa America en 1983 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Rio Branco en 1976 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Roca en 1976 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Oswaldo Cruz en 1976 (Brésil)

Vainqueur de la Copa del Atlántico en 1976 (Brésil)

Champion du Brésil en 1974 (Vasco de Gama)

Vice-champion du Brésil en 1979 et 1984 (Vasco de Gama)

Champion de l'État de Rio en 1977, 1982, 1987, 1988 et 1992 (Vasco de Gama)

Vainqueur de la Coupe Guanabara en 1976, 1977, 1986, 1987, 1990 et 1992 (Vasco de Gama)

Vainqueur de la Coupe de Rio en 1975, 1977, 1980, 1981, 1984, 1988 et 1992 (Vasco de Gama)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu meilleur joueur de l’année du championnat du Brésil en 1974

Révélation de l’année du championnat du Brésil en 1971

Bola de Prata en 1979, 1981 et 1984

Meilleur buteur de la Copa America en 1983 (3 buts)

Meilleur buteur de la Copa Oswaldo Cruz en 1976 (2 buts)

Meilleur buteur du championnat du Brésil en 1974 (16 buts) et 1984 (16 buts) (Vasco de Gama)

Meilleur buteur du championnat de l'État de Rio en 1978 (19 buts), 1981 (31 buts) et 1985 (12 buts) (Vasco de Gama)

Élu "Idole de Rio" par le quotidien brésilien "Jornal Dos Sport" en 1985

 

VIDÉO




15/08/2016
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Mario Jardel

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Mario Jardel

 

Mario Jardel de Almeida Ribeiro

Né le 18 septembre 1973 à Fortaleza (BRE)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, attaquant, 1m88

Surnoms: Super Mario, Jardelão

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 10 sélections, 1 but

 

1991/94 Vasco de Gama (BRE) 50 matchs, 26 buts

1995/96 Gremio (BRE) 73 matchs, 67 buts

1996/2000 FC Porto (POR) 125 matchs, 130 buts

2000/01 Galatasaray (TUR) 24 matchs, 22 buts

2001/03 Sporting CP (POR) 49 matchs, 53 buts

2003/04 Bolton Wanderers (ANG) 7 matchs

2004 Ancône (ITA) (Prêt) 3 matchs

2004/05 Newell's Old Boys (ARG) 3 matchs

2005 Alavès (ESP) 1 matchs

2006 Goias EC (BRE) 4 matchs, 1 but

2006/07 Beira Mar (POR) 12 matchs, 3 buts

2007 Anorthosis Famagouste (CHY) 7 matchs, 2 buts

2007/08 Newcastle Jets (AUS) 11 matchs

2008 Criciuma (BRE) 17 matchs, 6 buts

2009 Ferroviario (BRE) 6 matchs, 5 buts

2009 America de Fortaleza (BRE) 11 matchs, 8 buts

2010 EC Flamengo (BRE) 16 matchs, 12 buts

2010 Cherno More (BUL) 8 matchs, 1 but

2010/11 Rio Negro (BRE) 13 matchs, 4 buts

2011 Al-Taawon (ARS) 17 matchs, 18 buts

 

Mario Jardel, serial buteur brésilien à son sommet il y a une petite dizaine d'années, paiera sans doute toujours le fait de n'avoir évolué que dans des championnats européens dits mineurs (Portugal et Turquie) et de n'avoir jamais signé pour un des grands clubs italiens, français ou espagnols qui lui faisaient les yeux doux à l'époque. Du coup, les statistiques incroyables de ce joueur qui fut pendant une paire d'années un des goleadors les plus prolifiques et réguliers du Vieux Continent seront toujours dévaluées et considérées avec un certain mépris par les spécialistes du ballon rond. Le Brésilien était, de par son gabarit et son exceptionnelle détente, un des meilleurs joueurs de tête de l'époque ainsi qu' un monstre d'efficacité et de présence physique dans la zone de vérité. En un mot, le protoype du "renard des surfaces". Mario Jardel.jpgLe périple de Jardel débute en 1991, où il dispute son premier match professionnel pour le Vasco de Gama en D1 Brésilienne. Quatre ans plus tard, après avoir inscrit une vingtaine de buts pour le club de Regatas, il signe à Grêmio. Une saison, 13 matches, 10 buts. Suffisant pour faire le grand saut en Europe. "Super Mario" pose ses valises à Porto pour quatre ans, et va devenir l'homme à abattre en Liga Portugaise comme en Coupe d'Europe. Il finit tout simplement meilleur buteur du championnat avec Porto dès sa première saison (31 buts), titre qu'il conservera les trois années suivantes (26, 36, puis 38 buts). Jardel exploitait les services millimétrés du Yougoslave Drulovic. En quatre saisons avec les Dragons, il marque plus de buts qu'il ne dispute de rencontres de championnat (130 buts en 125 matches). En 1999-2000, il frise les quarante réalisations et inscrit 10 buts en 13 matchs de C1, contribuant au bon parcours du FC Porto, éliminé en quarts de finale par le Bayern Munich, et terminant meilleur buteur de la compétition à égalité avec Raul, Serguei Rebrov et Rivaldo. En quatre campagnes européennes, Jardel plante 19 pions en 32 apparitions, ce qui met une sérieuse claque à l'argument selon lequel son rendement exceptionnel serait essentiellement dû à la faiblesse des défenses portugaises. Ses performances incroyables lui ouvrent les portes de la sélection. Tout roule pour "Super Mario". Lorsqu'il quitte Porto pour Galatasaray à l'été 2000, il a gagné ses galons de légende locale aux côtés des Madjer et Futre. Le club turc, qui vient de remporter la Coupe UEFA aux dépens d'Arsenal, cherche à se faire une place au soleil parmi les cadors européens et pense avec raison faire un gros coup en recrutant Jardel. Mais le Brésilien, malgré une saison plus que correcte (22 buts en championnat, 6 en C1) peine à s'adapter. Il quitte la Turquie au bout d'un an et revient au Portugal sous les couleurs du Sporting, avec qui il fait littéralement exploser les compteurs en 2001-2002: 42 buts en 30 matches de championnat, 7 buts en coupe nationale et 6 en UEFA pour une saison à 55 buts. Sans surprise, il est élu meilleur joueur du Portugal et un nouveau soulier d'or à ranger dans la vitrine des trophées, mais cette année hyperbolique est aussi la dernière avant le début du déclin. Alors qu'il repart sur les mêmes bases que les saisons précèdentes, en plein milieu de championnat, il vit très mal son divorce. Trop affecté pour se consacrer totalement au terrain, Jardel ne dispute que 19 rencontres et marque 11 buts pour cette saison 2002-2003. A partir de l'été 2003 débute une nouvelle carrière, il enchaîne les clubs et les destinations exotiques. Et bien sur, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Suite à ces problèmes psychiatriques et régulièrement blessé, Mario Jardel ira traîner ses kilos en trop à Bolton, Ancône , Famagouste, ou encore Newcastle Jets en Australie. Il poursuit sa carrière comme si de rien n'était et retourne au pays, pour faire ce qu'il sait faire de mieux, jouer au football, peu importe le niveau... Criciuma, Ferroviario, America et Flamengo s'enchaînent. Signe d’une situation d’échec total, il change 13 fois de club en 9 ans. En 2011, à l'âge de 38 ans, il décide de mettre un terme à sa carrière de footballeur. Même si sa fin de carrière en roue libre gâche un brin le tableau, Jardel, sélectionné à dix reprises avec la Seleçao, restera tout de même dans les mémoires comme un redoutable empileur de buts, à l'image de sa saison 2001-2002, chef d'oeuvre d'efficacité. Le footballeur a failli rejoindre deux fois la Ligue 1. En 2001, l'OM souhaitait recruter le géant brésilien mais il a finalement décidé de signer au Sporting Portugal. Rarement un joueur n'ayant jamais évolué sous le maillot de l'OM n'aura suscité autant d'attention et aura autant alimenté les fantasmes à Marseille... Enfin, en 2005, Nancy a proposé un essai au joueur mais le coach Pablo Correa n'avait pas vraiment été convaincu par la condition physique déplorable de "Super Mario".

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du monde des moins de 20 ans 1993 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Libertadores 1995 (Gremio)

Vainqueur de la Supercoupe d'Europe 2000 (Galatasaray)

Finaliste de la Coupe Intercontinentale 1995 (Gremio)

Vainqueur de la Recopa Sudamericana 1996 (Gremio)

Champion du Portugal 1997, 1998, 1999 (FC Porto) et 2002 (Sporting CP)

Vice-champion du Portugal 2000 (FC Porto)

Champion du Brésil 1996 (Gremio)

Vice-champion de Turquie 2001 (Galatasaray)

Champion d'Australie 2008 (Newcastle Jets)

Vainqueur du Tournoi Apertura du championnat d'Argentine 2005 (Newell's Old Boys)

Vainqueur du championnat de Rio 1992, 1993 et 1994 (Vasco de Gama)

Vainqueur du championnat du Rio Grande do Sul 1995 et 1996 (Gremio)

Vainqueur du championnat de Goias 2006 (Goias EC)

Vainqueur de la Coupe du Portugal 1998, 2000 (FC Porto) et 2002 (Sporting CP)

Vainqueur de la Coupe de Chypre 2007 (Anorthosis Famagouste)

Vainqueur de la Supercoupe du Portugal 1996, 1998, 1999 (FC Porto) et 2002 (Sporting CP)

Finaliste de la Supercoupe du Portugal 1997 (FC Porto)

Finaliste de la Coupe Guanabara 1993 (Vasco de Gama)

Vainqueur de la Coupe junior de São Paulo 1992 (Vasco de Gama)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur mondial de l'année de première division en 1999 (36 buts) et 2000 (38 buts) (FC Porto)

Soulier d’or européen 1999 (36 buts) et 2002 (42 buts)

Meilleur buteur de la Copa Libertadores 1995 (12 buts) (Gremio)

Meilleur buteur de la Ligue des champions 2000 (10 buts) (FC Porto)

Meilleur buteur du championnat du Portugal 1997 (30 buts), 1998 (26 buts), 1999 (36 buts), 2000 (38 buts) (FC Porto) et 2002 (42 buts) (Sporting CP)

Élu meilleur joueur du championnat du Portugal 1997, 1999 et 2002

Ballon d'or Portugais 1997 et 1998

 

VIDÉO




26/12/2015
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Careca

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Careca

 

Antônio de Oliveira Filho

Né le 5 octobre 1960 à Araraquara (BRE)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, attaquant, 1m83

Surnom: Le petit Jaïr

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 60 sélections, 29 buts

 

1976/82 Guarani (BRE) 77 matchs, 46 buts

1983/87 São Paulo (BRE) 67 matchs, 54 buts

1987/93 SSC Naples (ITA) 164 matchs, 73 buts

1993/96 Kashima Reysol (JAP) 60 matchs, 31 buts

1997 Santos FC (BRE) 9 matchs, 2 buts

1998 Campinas (BRE)

1999 São José-PA (BRE)

2005 Garforth Town (ANG) 1 match

 

Antônio de Oliveira Filho dit Careca était un attaquant du Brésil des années 80-90. Comme ceux de sa génération, il est maudit en Coupe du monde. Natif d’Araraquara, Brésil, Careca avait un flair pour le but hors du commun: ses 242 buts toutes compétitions confondues sont la preuve qu’il n’était pas tout à fait un attaquant comme les autres. Il débute à 18 ans dans son club formateur le Guarani FC. Il remporte à la surprise générale le championnat en 1978 coiffant toutes les grosses écuries sur le fil. Careca.jpgAu bout de six saisons au plus niveau et des débuts fracassants avec la Seleçao, il rejoint le grand Sao Paulo FC. Avec les "Soberano", son rendement s'est encore amélioré avec 54 buts en 67 matches. Il remporte le titres de champion de l'état de Sao Paulo en 1985 puis le championnat du Brésil en 1986 avec le brassard de capitaine. Avant-centre rapide et technique, le monde entier le découvre pendant la coupe du monde 1986. Absent sur blessure du Mondial espagnol en 1982, il se rattrape alors au Mexique. Le 21 juin 1986, dans le stade surchauffé de Guadalajara, la Seleçao danse la samba face aux "Brésiliens" de France. Careca y va de son petit pas avec l'ouverture du score pendant une grosse période de domination de son équipe (17 ème minute). Il ne le sait pas mais c'est le dernier but de son pays dans la coupe du monde mexicaine. Les Bleus mettent fin au rêve de Careca en quarts de finale (1-1, 4 t.a.b à 3). Il termine 2ème meilleur buteur de la compétition avec 5 buts derrière l'anglais Gary Lineker. Il remporte dans la foulée le ballon d'or brésilien. Même un an après, les bons souvenirs sont tenaces. Le Mondial de Careca n'est pas passé inaperçu en Europe. Après une dernière saison à Sao Paulo, il traverse l'Atlantique et file à Naples rejoindre Diego Maradona. Grâce à son entente avec le "Pibe de Oro", il atteint le sommet de sa carrière et inscrit 73 buts en 164 rencontres officielles. Il gagne la coupe de l’UEFA en 1989, premier trophée international du club, mais surtout le deuxième scudetto de l’histoire du Napoli en 1990 en coiffant le monstrueux Milan d’Arrigo Sacchi et des trois hollandais (Gullit, Rijkaard, Van Basten). Avec ses 10 buts et 8 passes décisives en à peine 22 matchs, il joue un rôle décisif dans la conquête du deuxième sacre napolitain. Accueilli avec scepticisme, les tifosi tombent finalement follement amoureux de lui lorsqu’il marque le troisième but contrele VFB Stuggart en finale de Coupe de l’UEFA (victoire 3 à 1). Après Diego, Careca devient sans aucun doute le joueur le plus adulé par les supporters qui lui dédient même un chant personnel qui exalte sa capacité de frappe "Ue’ Care’ Care’ Care’, tira la bomba, tira la bomba" ("Vas y Careca, balance ton missile"). Finaliste déjà de la Copa America avec le Brésil en 1983, Careca est ultra-motivé par la Coupe du monde en Italie. Mais son ami Maradona lui joue un vilain tour en l'éliminant dès les huitièmes de finale sur un but de Claudio Caniggia. Le coup est rude d'autant qu'un certain Romario pousse à la porte de la sélection brésilienne. En club, après six saisons à Naples où il aura planté 73 buts, Careca tente l'aventure japonaise au Kashiwa Reysol. Un contrat juteux avant le retour au pays pour une dernière pige au FC Santos à 38 ans et quelques apparitions dans des clubs de seconde zone.

 

PALMARÈS 


Finaliste de la Copa America 1983 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe UEFA 1989 (SSC Naples)

Champion du Brésil 1978 (Guarani) et 1986 (São Paulo)

Champion d’Italie 1990 (SSC Naples)

Champion du Brésil de D2 1982 (Guarani)

Vainqueur de la Supercoupe d'Italie 1990 (SSC Naples)

Vainqueur du Championnat de São Paulo 1985 et 1987 (São Paulo)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Bola de Ouro en 1986

Bola de Prata en 1982 et 1985

2ème meilleur buteur de la Coupe du Monde 1986 (5 buts)

Élu meilleur joueur du championnat du Brésil en 1978 et 1986

Révélation du championnat du Brésil en 1978

Meilleur buteur du championnat du Brésil en 1986 (25 buts) (São Paulo)

Meilleur buteur du championnat de São Paulo en 1985 (23 buts) (São Paulo)

 

VIDÉO




31/10/2015
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Tulio Maravilha

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Tulio Maravilha

 

Túlio Humberto Pereira Costa

Né le 2 juin 1969 à Goiânia (BRE)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, attaquant, 1m72

Surnom: Maravilha (la merveille)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 15 matchs, 13 buts

 

1987/92 Goiás (BRE) 88 matchs, 48 buts

1992/93 FC Sion (SUI) 11 matchs, 3 buts

1994/96 Botafogo (BRE) 73 matchs, 55 buts

1997 Corinthians (BRE) 33 matchs, 14 buts

1997 Vitoria (BRE) 24 matchs, 9 buts

1998 Botafogo (BRE) 24 matchs, 10 buts

1999 Fluminense (BRE) 22 matchs, 10 buts

1999 Cruzeiro (BRE)

1999 Villa Nova (BRE) 4 matchs, 6 buts

2000 São Caetano (BRE) 23 matchs, 30 buts

2000 Botafogo (BRE) 14 matchs, 4 buts

2001 Villa Nova (BRE) 17 matchs, 21 buts

2001 Santa Cruz (BRE) 7 matchs, 1 but

2001/02 Ujpest Buadpest (HON) 10 matchs, 4 buts

2002/03 Brasiliense (BRE) 21 matchs, 11 buts

2003 Atlético Goianiense (BRE) 1 matchs, 3 buts

2003 Tupy ES (BRE) 2 matchs, 5 buts

2004 Jorge Wilstermann (BOL) 16 matchs, 24 buts

2004 Anapolina (BRE) 9 matchs, 1 but

2005 Volta Redonda FC (BRE) 16 matchs, 12 buts

2005 Juventude (BRE) 11 matchs, 2 buts

2005/06 Al-Shabab (ARS)

2006 Volta Redonda FC (BRE) 18 matchs, 20 buts

2006 Fast Clube (BRE) 10 matchs, 10 buts

2007 Canedense (BRE) 23 matchs, 25 buts

2007/08 Villa Nova (BRE) 37 matchs, 24 buts

2009 Itumbaria (BRE) 22 matchs, 14 buts

2009 Goiânia (BRE) 10 matchs, 5 buts

2009/11 Botafogo (BRE) 5 matchs, 1 but

2011 Canedense (BRE) 1 match

2011 Bonsucesso (BRE) 9 matchs, 3 buts

2012 CSE Palmaira dos Índios (BRE) 3 matchs, 4 buts

2012 Tanabi (BRE) 5 matchs, 1 but

2012 Botafogo (BRE) 

2013 Vilavelhense (BRE) 5 matchs, 5 buts

2014 Araxa (BRE) 9 matchs, 1 but



Tulio Humberto Pereira Costa, plus connu au Brésil sous le nom de Tulio Maravilha, n'est pas le footballeur brésilien le plus connu de l'histoire. Pourtant, il aurait atteint la barre mythique des 1 000 buts en carrière, rejoignant du même coup le roi Pelé et Romario. Si aucun document officiel ne vient confirmer cette statistique, la performance n'en reste pas moins énorme. Tulio est considéré comme l'un des meilleurs buteurs du championnat brésilien du début des années 90. Véritable globe-trotter du football sud-américain, l'attaquant a évolué dans pas moins de 32 clubs différents en 24 ans de carrière. Tulio Maravilha-.jpgBien que trainant une réputation de comique, le renard des surfaces timide et discret a un sens du but inné. Il fait ses débuts en 1988 sous le maillot de Goias, le club de sa ville. En quatre saisons, Tulio devient "Maravilha", surnom donné par les supporters brésiliens. Une cinquantaine de buts qui fait voyager son nom sur le Vieux Continent. Le 19 mai 1992, c’était bien sous les couleurs du PSG que ce grand espoir du football brésilien avait disputé son premier match en Europe. Il débarque au PSG pour un essai où Tulio est aligné pour un match de Coupe de la Ligue contre Angers. À cette époque, la Coupe de la Ligue n’est qu’une compétition amicale et le match voit la cinglante défaite (0 à 4) du PSG. Déçu et vexé, Tulio finit par signer au FC Sion en Suisse. C'est un échec qui coûte cher. L'attaquant trouve la culture trop stricte et le climat froid. Retour au pays à Botafogo où il va enfin connaitre la consécration. Sous le maillot du "Fogão", il remporte deux titres de meilleur buteur et permet à son équipe de remporter le championnat du Brésil en 1995, en inscrivant deux buts en finale face à Santos. Quelques mois plus tard, il devient un héros dans son pays lors de la Copa America en inscrivant le but égalisateur… de la main face à l’Argentine (2 à 4, 4 tirs au but à 2) puis le seul but de son équipe en finale contre l’Uruguay, avant de rater son tir au but et de provoquer la défaite des siens (1-1,3 tirs au but à 5). Mais le succès ne dure qu'un temps, les mauvais choix arrivent, et il n'a jamais vraiment confirmé tout son potentiel. Il enchaîne les transferts plus ou moins réussis dans le championnat brésilien d'abord, où il côtoie son ami Bebeto à Botafogo et forme un duo explosif en 1998, puis en Bolivie et même en Hongrie, à Ujpest. Lors de ces mystérieux six mois passés dans le club de Budapest, il prétend avoir marqué quarante fois alors que les statistiques officielles ne lui accordent que six buts. Mais les Brésiliens ne lui en tiennent pas rancoeur et même Botafogo avait accepté de le reprendre pour qu’il inscrive ce 1000ème but que tout le monde espérait. Toujours modeste, Tulio avait acté son départ en 2012 de Tanabi, petite équipe de 5ème division, après son 993ème but, et devait réussir à inscrire un sextuplé pour son retour à Botafogo, où une série de matches amicaux est organisée pour l’occasion… sans succès. Il faut attendre le 8 février 2014 pour voir enfin concrétisé son rêve sous le maillot du modeste club d'Araxa en marquant ce 1000eme but sur penalty, à la 29ème minute du match face à Mamoré, lors d'un match de championnat de seconde division du championnat du Minas Gerais. Après avoir inscrit ce but, l’attaquant brésilien a gardé le ballon en souvenir,  et a quitté la pelouse sous les acclamations du public. Un mois après, à 44 ans, il décide de raccrocher les crampons sur cette dernière note. Des adieux pour le moins mélancoliques devant seulement 36 spectateurs payants lors d'un match de championnat à Uberaba. Reste que les 1000 buts de Tulio ne sont pas confirmés. Aucun document officiel ne permet de prouver la véracité des statistiques prodigieux de Tulio. Évoluant dans des divisions inférieures brésiliennes depuis plusieurs saisons, l'attaquant aurait lui-même dénombré ses buts. Il aurait inscrit officiellement 528 buts selon nos propres décomptes sans les matches amicaux ni les matches de charité. Peu importe la précision du chiffre, la performance reste incroyable et rentre tout de même dans le cercle très fermé des footballeurs à plus de 500 buts.
 

PALMARÈS


Finaliste de la Copa America 1995 (Brésil)

Champion du Brésil 1995 (Botafogo)

Champion du Goiás 1989, 1990, 1991 (Goiás) et 2001 (Villa Nova)

Champion de São Paulo 1997 (Corinthians)

Vainqueur de la Coupe de Hongrie 2002 (Ujpest)

Champion Paulista de Série A2 2000 (São Caetano)

Vainqueur du tournoi Rio-São Paulo 1998 (Botafogo)

Champion du Brésil de D3 2002 (Brasiliense)

Vainqueur de la Coupe Aerosur 2004 (Jorge Wilstermann)

Vainqueur de la Coupe Guanabara 2005 (Volta Redonda FC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Bola de Prata 1989, 1990 et 1995

Élu meilleur joueur du championnat du Brésil en 1995

Révélation du championnat du Brésil en 1989

Meilleur buteur du championnat du Brésil 1989 (11 buts) (Goiás), 1994 (19 buts) et 1995 (23 buts) (Botafogo)

Meilleur buteur du championnat du Brésil de D2 2008 (24 buts) (Villa Nova)

Méilleur buteur du championnat du Brésil de D3 2002 (11 buts) (Brasiliense) et 2007 (27 buts) (Villa Nova)

Meilleur buteur du championnat de Rio 1994 (14 buts), 1995 (27 buts) (Botafogo) et 2005 (12 buts) (Volta Redonda FC)

Meilleur buteur du championnat de Goiás 1991 (18 buts) (Goiás), 2001 (16 buts) et 2008 (14 buts) (Villa Nova)

Meilleur buteur du championnat de Goiás de D3 2006 (7 buts) (Canedense)

 
Tulio Maravilha.jpg

05/10/2015
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Junior

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Junior

 

Leovegildo Lins Da Gama Junior

Né le 29 juin 1954 à João Pessoa (BRE)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, défenseur gauche/milieu, 1m72

Surnoms: Leo Junior, Maestro

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 69 sélections, 6 buts

 

1974/84 Flamengo (BRE) 614 matchs, 40 buts

1984/87 Torino (ITA) 86 matchs, 12 buts

1987/89 Pescara (ITA) 62 matchs, 6 buts

1989/93 Flamengo (BRE) 243 matchs, 33 buts

 

Râblé, le cheveu grisonnant, la moustache qui a remplacé la barbe, Junior, de son vrai nom Leovegildo Lins Da Gama, est un pur produit du football samba, ce fameux football de plage pratiqué à Copacabana. Phénomène de longévité, il a évolué au plus haut niveau pendant 19 saisons de 1974 à 1993. Junior.jpgPourtant, le brésilien qui, tout jeune, comme ses copains, ne lachait jamais ce ballon pour aller marquer des buts, a commencé sa carrière comme arrière. Son physique, son souffle mais également sa facilité à stopper les attaquants et ses relances contribuaient plus à le faire évoluer au milieu de terrain. Il débute sa carrière professionnelle à Flamengo en 1974. Il a joué un rôle décisif dans tous les grands titres remportés par le club brésilien, soit quatre titres de champion, ainsi que la Copa Libertadores et la Coupe intercontinentale en 1981 explosant en finale les "Reds" de Liverpool (3 buts à 0). Júnior a disputé pas moins de 857 rencontres officielles avec son club de toujours le Flamengo. Star du meilleur club brésilien de la décennie, Junior s'était vu octroyer le monopole du flanc gauche de la Seleção. Sélectionné pour le Mondial 1982, il fut à l'origine de la déroute de l'équipe nationale face à l'Italie (défaite 3 buts à 2) et l'élimination prématurée au second tour. Après le tournoi, il reçoit malgré un Mondial décevant des dizaines de propositions européennes. Il rejoint finalement le Calcio et Torino en 1984. Junior devient un des éléments de base des "Grenats", pour ne pas dire le véritable patron. Passé milieu de terrain, il régne sur l'axe turinois durant trois saisons. Après un titre de meilleur joueur de la saison en 1985 par la presse sportive et un très bon Mondial au Mexique en 1986 (élimination en quart de finale face à la France), il rejoint les biancazurri de Pescara pour deux années avant un retour au pays natal en 1989. À 35 ans, il aide encore Flamengo à remporter de nouveaux succès: une coupe du Brésil (1990) et un titre de champion (1992). Il met un terme définitive à sa carrière en 1993 à l'âge de 39 ans. Júnior portera le maillot auriverde de 1976 à 1992 soit 16 ans sur ses 19 saisons de professionnalisme. Il entame ensuite une carrière de footballeur de plage au plus haut niveau, avec 5 fois de suite (de 1995 à 1999) le titre de champion du monde de beach soccer. Après s'être essayé au poste d'entraîneur, il se tourne définitivement vers le métier de commentateur télé, ou il s'illustre depuis.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Copa America en 1983 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe du Monde de Beach soccer en 1995, 1996, 1997, 1998, 1999 et 2000 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1981 (Flamengo)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1981 (Flamengo)

Champion du Brésil en 1980, 1982, 1983 et 1992 (Flamengo)

Vainqueur du championnat de l'État de Rio en 1974, 1978, 1979, 1981 et 1991 (Flamengo)

Vainqueur de la Coupe d’Italie en 1986 (Torino)

Vainqueur de la Coupe du Brésil en 1990 (Flamengo)

Vainqueur de la Coupe Guanabara en 1978, 1979, 1980, 1981 et 1982 (Flamengo)

Vainqueur de la Coupe de Rio en 1991 (Flamengo)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


3ème meilleur joueur Sud-Américain de l’année en 1981

Bola de Ouro en 1992

Bola de Prata en 1980, 1983, 1984, 1991 et 1992

Élu meilleur joueur du championnat du Brésil en 1992

Élu meilleur joueur de la Coupe du Monde de Beach soccer en 1995, 1997, 1998 et 2000

Meilleur buteur de la Coupe du Monde de Beach soccer en 1997 (11 buts), 1998 (14 buts), 1999 (10 buts) et 2000 (13 buts) (Brésil)

Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde 1982

Nommé dans l'équipe type de l'année Sud-Américaine en 1992

Nommé au FIFA 100

 

VIDÉO




17/08/2015
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Evaristo

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Evaristo

 

Evaristo De Macedo Filho

Né le 22 juin 1933 à Rio de Janeiro (BRE)

 http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, attaquant, 1m80

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 14 sélections, 8 buts

 

1950/52 Madureira (BRE)

1953/57 Flamengo (BRE) 191 matchs, 103 buts

1957/62 FC Barcelone (ESP) 114 matchs, 78 buts

1962/65 Real Madrid (ESP) 17 matchs, 4 buts

1965/66 Flamengo (BRE) 7 matchs

 

Il fait partie de ces immenses joueurs de football que l'histoire aura mis de côté, car à leur époque, la télévision ne diffusait pas les matches en direct. Evaristo, grande star brésilienne des années 50 et 60, fut l'un des premiers Brésiliens à venir tenter sa chance en Europe, avec des trophées importants soulevés avec le FC Barcelone et le Real Madrid. Carioca pure souche, Evaristo de Macedo débute dans un club de la ville de Rio, le Madureira. Son équipe côtoie les meilleures de l'état dans le championnat régional, ce qui confère un très bon apprentissage pour l'attaquant, né en juin 1933, qui y évolue de 17 à 19 ans. En avril 1953, le petit joyau débarque chez le géant local, Flamengo, qui en fait un élément incontournable de son attaque. Le 11 de ce mois, il fête sa première titularisation au Stade Maracana par un but, qui offre la victoire à son club contre Santos (3 buts à 2). Associé à Dequinha, Mario Zagallo, et au très prolifique Indio, il devient le fer de lance de l'attaque pendant plusieurs semaines avant de connaître une grosse blessure qui le met sur la touche quelques mois. Evaristo-.jpgDe retour en forme en début de saison suivante, il prend part à la tournée de Flamengo en Europe. Hélas, ses performances ne convainquent pas Zeze Moreira, le sélectionneur du Brésil, de l'emmener en Suisse pour la Coupe du Monde 1954. Ses partenaires, Indio, Rubens et Dequinha sont de la fête mais se voient éliminés en quart de finale pour les Hongrois de Ferenc Puskas (4 buts à 2). Malgré sa déception, Evaristo se reconcentre sur le championnat et empoche avec les Rouges et Noirs trois titres d'affilée dans le championnat régional de Rio. À l'été 1955, il profite de la venue de Benfica pour marquer l'unique but de la rencontre et taper dans l'oeil des recruteurs portugais. Les Aigles, qui viennent d'être sacrés champions de leur pays, avec Mario Coluna, sont impuissants face à l'attaquant. Peu de temps après, la récompense tant attendue arrive enfin, le Carioca honore sa première sélection officielle avec le Brésil, pour un succès face au Chili (1 à 0). Il joue alors avec Nilton Santos, Garrincha et Didi, les stars nationales. Au printemps suivant, il est encore dans la liste brésilienne qui part en Europe affronter les meilleures nations. Evaristo participe à trois rencontres, mais ne parvient toujours pas ouvrir son compteur but. La patience finit par payer lors de la Copa America 1957 où il a littéralement explosé. Les Auriverdes entament la compétition par un succès face au Chili (4 à 2). Huit jours plus tard, Evaristo met à terre l'Equateur avec un doublé (7 à 1). Dans la foulée, le stade de Lima assiste à un véritable récital. L'attaquant de Flamengo inscrit trois buts en 5 minutes face à la Colombie, avant d'en ajouter deux autres en fin de partie (9 à 0). À nouveau buteur contre l'Uruguay, il clôt son tournoi à la deuxième place des joueurs les plus efficaces (8 buts). Repéré par le FC Barcelone, il rejoint le club espagnol l'été suivant et se montre très adroit avec les Catalans. De part l'éloignement géographique avec son pays, ce transfert signifie la fin de sa carrière en équipe nationale, mais le début d'une nouvelle vie. À Barcelone, Evaristo arrive dans un effectif cosmopolite, où il va évoluer notamment avec Luis Suarez, le futur Ballon d'or espagnol. Mais aussi les Hongrois Lazslo Kubala et Sandor Kocsis, le tout sous les ordres d'Helenio Herrera. Dès sa première saison, il inscrit 13 buts en 24 rencontres. La saison suivante, Evaristo part sur les chapeaux de roue, signant au passage un hat-trick au Camp Nou face au Real Madrid lors de la 7e journée (4 buts à 0), alors que le Barça termine à 10 contre 11. Parfaitement lancés, les Catalans sont sacrés champions d'Espagne, et le Brésilien inscrit 21 buts, talonnant le madrilène Alfredo Di Stefano (23 réalisations). Au cours de l'exercice 1959-1960, le Barça conserve sa couronne, en devançant une nouvelle fois le grand Real Madrid. Au niveau européen, c'est également le doublé, avec une seconde Coupe des Villes de Foires. Suite au succès de la finale en 1958 contre une sélection de Londres (2-2, 6 à 0), avec un doublé d'Evaristo, Barcelone fait chuter cette fois-ci Birmingham (0-0, 4 à 1). L'ancien joueur de Flamengo devient le spécialiste maison de cette épreuve, avec 17 buts en 21 rencontres, pour trois finales jouées. Pour sa première participation en Ligue des Champions, il inscrit 4 buts, mais son équipe est stoppée en demi-finale par le Real Madrid (1 à 3, 1 à 3). Dans la campagne suivante, il retrouve son ennemi juré en 8ème de finale. Après un nul à l'aller (2-2), le Real vient chuter au Camp Nou avec un but d'Evaristo en fin de partie (2 à 1). Le Brésilien marque face à Kralove (4 à 0, 1-1), puis est décisif contre les Allemands d'Hambourg (1 à 0, 1 à 2). Dans le match d'appui, disputé au Stade du Heysel, c'est encore Evaristo qui fait la différence et envoie son équipe en finale (1 à 0). Après une belle lutte, c'est Benfica qui l'emporte à Berne le 31 mai 1961 (3 buts à 2). Transféré chez l'ennemi à l'été 1962, il n'y trouve pas le même rayonnement. Sur le déclin physiquement et face à la rude concurrence offensive chez les Merengues, Evaristo joue peu. Au Real Madrid, il remporte tout de même deux titres nationaux supplémentaires. En championnat, il présente un total de 82 buts en 131 rencontres, pour 24 réalisations en 34 matchs de Coupe d'Europe. Passioné par son métier, il devient ensuite entraîneur pendant plusieurs décennies, avec notamment un titre de champion au Brésil et une Coupe du Monde disputée à la tête de l'Irak en 1986.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Copa America en 1957 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Roca en 1957 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Bernardo O’Higgins en 1955 (Brésil)

Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1961 (FC Barcelone)

Vainqueur de la Coupe des villes de foires en 1958 et 1960 (FC Barcelone)

Finaliste de la Coupe des villes de foires en 1962 (FC Barcelone) et 1964 (Real Madrid)

Champion d’Espagne en 1959, 1960 (FC Barcelone), 1963, 1964 et 1965 (Real Madrid)

Vice-Champion d’Espagne en 1962 (FC Barcelone)

Vainqueur de la Coupe d’Espagne en 1959 (FC Barcelone)

Vainqueur du championnat de Rio en 1953, 1954, 1955 et 1965 (Flamengo)

Vainqueur de la Coupe des champions des États de Rio-São Paulo en 1956 (Flamengo)

 

Evaristo.jpg


07/07/2015
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