FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Brésil


Vavá

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Vavá

 

Edvaldo Izidio Neto

Né le 12 novembre 1934 à Recife (BRE)

Décédé le 19 janvier 2002 à Rio de Janiero (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Attaquant, 1m74

Surnoms: Peito de Aço, Leão da Copa

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 20 sélections, 15 buts

(Matchs amicaux: 3 sélections, 3 buts)

(Coupe du Monde: 10 sélections, 9 buts)

(Copa Oswaldo Cruz: 5 sélections, 3 buts)

(Taça das Nações: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 13 novembre 1955 contre le Paraguay (3-0)

Dernière sélection : le 3 juin 1964 contre l'Argentine (0-3)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png olympique: 3 sélections, 1 but

 

1949/50 Sport Recife (BRE)

1951/58 Vasco de Gama (BRE)

1958/61 Atletico Madrid (ESP) 71 matchs, 31 buts

1961/63 Palmeiras (BRE) 142 matchs, 71 buts

1964/67 Club América (MEX)

1968 San Diego Toros (USA) 28 matchs, 5 buts

1969 AA Portuguesa (BRE)

 

Coéquipier de Pelé et de Garrincha, sacré lors du Mondial 1958 puis 1962, Edvaldo Izidio Neto dit "Vavá" restera à jamais le premier joueur à marquer dans deux finales de Coupe du monde distincte. https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7580978_201802114349112.jpgLe natif de Recife, malgré une carrière courte avec le maillot du Brésil (20 sélections), a vécu certainement la période la plus faste du football auriverde. Auteur de neuf buts en deux éditions, il est en effet le troisième meilleur buteur de la Seleçao au Mondial derrière Ronaldo et Pelé. Pas de quoi rougir ! Attaquant athlétique malgré un gabarit pas impressionnant (1,74m), doté d’un excellent jeu de tête et plus combattant que réel talent, Vava complétait parfaitement la génération ultra-technique de l’époque. Il partage, avec Pelé, Breitner et Zidane, la performance d’avoir marqué au moins un but lors de deux finales différentes. En 1958, Vavá se distingue avec un doublé en finale du Mondial suédois (5 buts à 2), à l’instar de son jeune compatriote Pelé. Le Brésilien, loin d'être un titulaire en puissance début juin, offre sa première Coupe du Monde au Brésil. Quatre ans plus tard, il scelle le succès des siens face à la Tchécoslovaquie (3 buts à 1) et reçoit le Soulier d’or de la compétition (4 buts). Milieu de terrain de Recife à ses débuts en 1952, c’est à Vasco de Gama qu’il va vraiment éclater en devenant champion de l'État de Rio en 1956 et 1958. Entre ces deux Coupes du Monde, Vavá rejoint l’Atletico Madrid avec lequel il remporte deux coupes d’Espagne de suite en 1960 et 1961. Après un retour au pays, et quelques piges au Mexique et aux Etats-Unis, il raccroche définitivement les crampons à Portuguesa en 1967, à l'âge de 33 ans. Il décède le 19 janvier 2002 à Rio de Janeiro à l'âge de 67 ans des suites d'une insuffisance cardiaque. Si Pelé et Garrincha lui font régulièrement de l'ombre dans les livres d'Histoire, son apport sous le maillot du Brésil en restera tout aussi important.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1958 et 1962 (Brésil)

Finaliste de la Taça das Nações en 1964 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Oswaldo Cruz en 1958 et 1962 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe d’Espagne en 1960 et 1961 (Atletico Madrid)

Vainqueur du championnat de Rio en 1952, 1956, 1958 (Vasco de Gama)

Vainqueur du championnat de São Paulo en 1963 (Palmeiras)

Vainqueur du championnat de Pernambouc en 1949 (Sport Recife)

Vainqueur du tournoi Rio-São Paulo en 1958 (Vasco de Gama)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur de la Coupe du Monde en 1962 (4 buts)

Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde 1962

Intronisé au Hall of Fame du football brésilien


11/02/2018
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Carlos Mozer

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Carlos Mozer

 

José Carlos Nepomuceno Mozer

Né le 19 septembre 1960 à Rio de Janeiro (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Défenseur central, 1m87

Surnom: "Vampiro"

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 32 sélections

 

1ère sélection : 28 juillet 1983 contre le Chili (0-0)

Dernière sélection : 20 avril 1994 contre le Salvador (4-0)

 

1980/87 Flamengo (BRE) 89 matchs, 8 buts)

(Championnat du Brésil: 89 matchs, 8 buts)

1987/89 Benfica Lisbonne (POR) 77 matchs, 11 buts

(Championnat du Portugal: 59 matchs, 8 buts)

(Coupe du Portugal: 7 matchs, 1 but)

(Coupe d'Europe des clubs champions: 8 matchs, 1 but)

(Coupe de l'UEFA: 3 matchs, 1 but)

1989/92 Olympique de Marseille (FRA) 118 matchs, 6 buts

(Championnat de France: 89 matchs, 4 buts)

(Coupe de France: 10 matchs, 2 buts)

(Coupe d'Europe des clubs champions: 19 matchs)

1992/95 Benfica Lisbonne (POR)

(Championnat du Portugal: 58 matchs, 3 buts)

(Coupe du Portugal: 7 matchs)

(Supercoupe du Portugal: 2 matchs)

(Coupe d'Europe des clubs champions: 4 matchs)

(Coupe des Coupes: 7 matchs)

(Coupe de l'UEFA: 2 matchs)

1995/96 Kashima Antlers (JAP) 17 matchs

(Championnat du Japon: 17 matchs)

 

Triple Champion de France avec l'OM, le défenseur central brésilien a longtemps marché au sens propre comme au figuré sur ses adversaires. Carlos Mozer était un mix étrange entre élégance, technique et coups de latte. Pour beaucoup, le nom de Carlos Mozer résonne avec rugueux. Mais l’international brésilien (32 sélections) était bien plus que ça pour l’OM de Bernard Tapie, dans lequel il joue un rôle-clé pendant trois saisons. Sans une main de Vata, il aurait même décroché la première C1 de l’histoire du club. Né le 19 septembre 1960 à Rio de Janeiro, José Carlos Nepomuceno Mozer débute sa carrière dans les équipes de jeunes de Botofago avant de rejoindre ensuite Flamengo. Cette période le verra remporter deux titres de champion du Brésil et une coupe intercontinentale. En 1986, Mozer gagne l'Europe et le club du Benfica Lisbonne. Carlos Mozer.jpgIl formera avec Ricardo une charnière centrale redoutée pour son engagement physique et remportera un championnat en 1989. Ce premier passage au Benfica lui permettra surtout de s'enrichir techniquement et tactiquement. Repéré par les dirigeants olympiens lors d’un match de coupe d’Europe opposant Montpellier à Benfica, Carlos Mozer s’engage avec l’OM en 1989 contre un chèque de 22 millions de Francs. Un transfert que ne regrettera pas Bernard Tapie. Le Brésilien jouera trois saisons pleines, gagnant le cœur des supporters grâce à son autorité et son côté brutal devant les attaquants adverses. Venu remplacer Karl-Heinz Föster, il s’imposera en défense centrale aux côtés de Boli et Casoni, terrorisant les buteurs du championnat. Une défense bien trop puissante pour le championnat de France, que Mozer remportera à trois reprises en trois tentatives. Buteur à Lyon pour son premier match de championnat le brésilien va vite imposer son style rugueux, tacles appuyés dont la mire est parfois placée haute, coudes volants dans les duels aériens et petites phrases intimidantes dans les vestiaires vont faire de lui un des libéros les plus redoutés et les plus forts de l'histoire du championnat. En Europe, le duo Boli-Mozer ne faiblira pas et permettra à l’OM de ne pas encaisser de buts en finale de C1 face à l’Étoile rouge de Belgrade en 1991. Une rencontre durant laquelle le Brésilien prouvera son aisance technique et son mental de fer en transformant son tir au but. Insuffisant pour permettre à l’OM de remporter sa première Coupe d’Europe. Après cet échec européen, Carlos Mozer remportera un dernier championnat avant de retourner au Benfica en 1992. Son deuxième passage dans le club portugais se soldera par un nouveau titre de Champion et une Coupe du Portugal. Il terminera sa carrière dans le club japonais de Kashima Antlers avec qui il empochera un titre de Champion en 1996 et une Coupe du Japon en 1997. Avec la Seleçao, il compte 36 sélections, participant à la Coupe du Monde 1990. Le Brésilien était d'ailleurs régulièrement appelé en équipe nationale. Il devient par la suite entraîneur. S'il doit y avoir un regret par rapport à lui, c'est que comme d'autres (Waddle, Papin, Francescoli, etc...) il ne remportera pas de Coupe d'Europe avec l'OM alors qu'il faisait partie des plus belles équipes de l'histoire du club. Mozer est et restera comme l'un des joueurs de légende qu'à connu l'équipe marseillaise, un de ceux qui représentent le mieux le club de part sa grinta.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Copa America en 1983 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1981 (Flamengo)

Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1988 (Benfica Lisbonne) et 1991 (Olympique de Marseille)

Champion de France en 1989, 1990 et 1991 (Olympique de Marseille)

Champion du Brésil en 1982 et 1983 (Flamengo)

Champion du Portugal en 1989 et 1994 (Benfica Lisbonne)

Champion du Japon en 1996 (Kashima Antlers)

Vice-champion du Portugal en 1988 et 1993 (Benfica Lisbonne)

Vainqueur de la Coupe du Japon en 1997 (Kashima Antlers)

Vainqueur de la Coupe du Portugal en 1993 (Benfica Lisbonne)

Finaliste de la Coupe du Portugal en 1989 (Benfica Lisbonne)

Finaliste de la Coupe de France en 1991 (Olympique de Marseille)

Finaliste de la Supercoupe du Portugal en 1993 (Benfica Lisbonne)

Vainqueur de la Supercoupe du Japon en 1997 (Kashima Antlers)

Vainqueur du championnat de Rio en 1981 et 1986 (Flamengo)

Vainqueur de la Coupe de Rio en 1983, 1985 et 1986 (Flamengo)

Vainqueur de la Coupe Guanabara en 1981, 1982 et 1984 (Flamengo)

 

VIDÉO




30/12/2017
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Ronaldinho

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Ronaldinho

 

Ronaldo de Assis Moreira

Né le 21 mars 1980 à Porto Alegre (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Milieu offensif, 1m81

Surnoms: Ronnie, Ronaldinho Gaucho, R10, Bruxo

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 97 sélections, 33 buts

 

1998/2001 Grêmio (BRE) 52 matchs, 21 buts

2001/03 Paris SG (FRA) 55 matchs, 17 buts

2003/08 FC Barcelone (ESP) 145 matchs, 70 buts

2008/11 Milan AC (ITA) 76 matchs, 20 buts

2011/12 Flamengo (BRE) 33 matchs, 15 buts

2012/14 Atletico Mineiro (BRE) 48 matchs, 16 buts

2014/15 Querétaro (MEX) 25 matchs, 8 buts

2015 Fluminense (BRE) 7 matchs

 

Une ascension fulgurante, des coups d’éclats en veux-tu, en voilà, des gestes caractéristiques et des titres à la pelle, Ronaldo de Assis Moreira est à l’image de sa carrière : un joueur hors norme. Avec ses dribbles atypiques, sa conduite de balle et ses frappes précises, celui que l’on surnomme "Ronnie" était l’un des joueurs les plus talentueux de sa génération. Capable d’évoluer sur l’aile, au milieu ou même à la pointe de l’attaque, Ronaldinho a éclaboussé de son talent et de son génie toutes les pelouses mondiales qu’il a foulées. Reconnaissable de par sa longue chevelure et son sourire enfantin, le natif de Porto Alegre a marqué les esprits brésiliens et mondiaux. À 11 ans, le jeune gamin de Porto Alegre est déjà un prodige. Couvé par son frère Roberto Assis, Ronaldinho signe un premier contrat professionnel au Gremio en 1997, à 17 ans, après avoir remporté le Championnat du monde des moins de 17 ans en Malaisie. Ronaldinho.jpgIntégré dans l’équipe première, il commence à éblouir le terrain par ses feintes alors que le club repousse, déjà, une offre de 7 millions d’euros du PSV Eindhoven. En 1999, le prodige remporte son premier trophée, le championnat Rio Grande do Sul dont il finit meilleur buteur avec 15 réalisations en 14 rencontres. Star montante du Brésil, “Ronnie”, comme on le surnomme, décide alors de rejoindre l’Europe et le PSG, l’ancien club de son idole Valdo, que le Brésilien va poser ses valises, en 2001, au terme d’un bras de fer judiciaire qui le privera de terrain durant de longs mois. La France accueille celui que l'on présente comme l'une des futures grandes stars internationales. D'ailleurs, quelques mois avant l'arrivée du crack à Paris, Diego Maradona était déjà persuadé qu'il deviendrait le meilleur joueur du monde. Le 4 août 2001, il joue son premier match avec le PSG face à Auxerre (1-1). Il alterne entre matches moyens et prestations spectaculaires. L’Europe découvre ses coups francs, mais surtout sa technique de dribble inimitable. L’entraîneur du PSG Luis Fernandez apprécie pourtant modérément le manque de régularité du joueur, accusé de choisir ses matches et d’abuser de la nuit parisienne. Durant deux saisons, le champion du Monde 2002 a fait vivre un cauchemar aux défenses adverses, signant notamment des buts d'anthologie contre l'OM ou Guingamp. Il peine toutefois à étoffer son palmarès. Le Brésilien décide donc de quitter la France en 2003 pour rejoindre l'Espagne. À Barcelone, Ronaldinho maîtrise son art à la perfection, personne ou presque ne pouvait l’arrêter. Il remporte la Ligue des champions au Stade de France face à Arsenal (2 buts à 1, le 17 mai 2006) après avoir reçu le Ballon d’Or pour son immense talent en 2005. C'est donc tout fraîchement auréolé d'une victoire en C1 qu'il s'envole avec la Seleçao en 2006, pour disputer la Coupe du Monde en Allemagne. Curieusement, Ronaldinho réalise une compétition de piètre qualité, sans marquer de but et sans délivrer de passe décisive. Pire, suite à l'élimination du Brésil par la France, une statue représentant le joueur a même été détruite par le feu. Symbole d'une fracture entre le crack et son prodige, qui lui reproche déjà une hygiène indécente. Au retour du Mondial, le fêtard invétéré reste sur sa lancée et sombre complètement. Dans une équipe qui a désormais Messi pour génie attitré, Ronaldinho n'a plus sa place. Sa saison 2007-2008 est décevante, il doit quitter l’Espagne, direction le Milan AC. Malgré le titre de champion d’Italie (2011), il ne participe pas au Mondial 2010 avec les Auriverdes. Ses mauvaises performances sous les couleurs de la Seleção l'éloignent aussi de l'édition 2014 de la compétition. Son physique se dégrade au fil des années. Ronaldinho multiplie les sorties et perd de vue son métier de footballeur. Il retrouve sa terre natale en 2011 et se ressource avec le club de Flamengo. L'année suivante, l'Atlético Mineiro lui permet d'ajouter quelques lignes à son palmarès avec une victoire en Copa Libertadores. Mais Ronaldinho Gaucho, fantasque et imprévisible, s’est ensuite perdu, préférant le monde de la nuit à celui du football, à l’image de sa destination en 2011 : le Mexique. Il endosse le maillot du Querétaro Fútbol Club durant une saison. Il met un terme sa carrière à Fluminense en 2015, à l’âge de 35 ans. Mais malgré une fin de carrière en déconfiture, on retiendra de l’homme aux 97 sélections ses dribble élastiques, sa conduite de balle supersonique et ses passes aveugles, la parfaite panoplie du génial créateur.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 2002 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 2005 (Brésil)

Finaliste de la Coupe des Confédérations en 1999 (Brésil)

Vainqueur de la Copa America en 1999 (Brésil)

Médaille de Bronze aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe du Monde des moins de 17 ans en 1997 (Brésil)

Vainqueur du Superclásico de las Américas en 2011 (Brésil)

Finaliste de la Coupe du Monde des clubs en 2006 (FC Barcelone)

Vainqueur de la Ligue des Champions en 2006 (FC Barcelone)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 2013 (Atletico Mineiro)

Finaliste de la Supercoupe de l’UEFA en 2006 (FC Barcelone)

Vainqueur de la Recopa Sudamericana en 2014 (Atletico Mineiro)

Vainqueur de la Coupe Intertoto en 2001 (Paris SG)

Champion d’Espagne en 2005 et 2006 (FC Barcelone)

Champion d’Italie en 2011 (Milan AC)

Finaliste de la Coupe de France en 2003 (Paris SG)

Vainqueur de la Supercoupe d’Espagne en 2005 et 2006 (FC Barcelone)

Vainqueur du championnat de Rio de Janeiro en 2011 (Flamengo)

Vainqueur du championnat du Rio Grande do Sul en 1999 (Grêmio)

Vainqueur du championnat du Minas Gerais en 2013 (Atletico Mineiro)

Vainqueur de la Coupe Guanabara en 2011 (Flamengo)

Vainqueur de la Coupe de Rio en 2011 (Flamengo)

Vainqueur de la Copa Sul en 1999 (Grêmio)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Ballon d’Or en 2005

Ballon de Bronze en 2004

Onze d’Or en 2005

Onze d’Argent en 2006

Onze de Bronze en 2002 et 2004

Élu Meilleur footballeur de l’année FIFA en 2004 et 2005

3ème Meilleur footballeur de l’année FIFA en 2006

Élu Meilleur joueur de l’année UEFA en 2006

Élu meilleur joueur Sud-Américain de l’année en 2013

Élu meilleur joueur de la Coupe des Confédérations en 1999

Élu meilleur joueur de l’année par "World Soccer" en 2004 et 2005

Élu meilleur joueur de l’année FIFPro en 2005 et 2006

Élu joueur de l’année par "GoldenFoot" en 2009

Élu 3ème meilleur joueur de la Coupe du Monde des clubs en 2006

Élu meilleur attaquant de l’année UEFA en 2005

Bola de Ouro en 2012

Bola de Prata en 2000, 2011 et 2012

Élu meilleur joueur étranger du championnat d’Espagne en 2004 et 2006

Vainqueur du Trophée EFE en 2004

Prix Internet du meilleur joueur du championnat du Brésil en 2012

Meilleur buteur de la Coupe des Confédérations en 1999 (6 buts)

3ème meilleur buteur de la Coupe des Confédérations en 2005 (3 buts)

Meilleur buteur de la Coupe du Monde des clubs en 2013 (2 buts) (FC Barcelone)

Meilleur buteur du championnat du Rio Grande do Sul en 1999 (15 buts) (Grêmio)

Nommé dans l'équipe type de la Coupe du Monde en 2002

Nommé dans l'équipe type FIFA/FIFPro World XI en 2005, 2006 et 2007

Nommé dans l'équipe type de l'année UEFA en 2004, 2005 et 2006

Nommé dans l'équipe type Sud-Américaine de l'année en 1999

Nommé dans l'équipe type de l'année du championnat brésilien en 2011 et 2012

Nommé au FIFA 100

Intronisé au Hall of Fame du fooball brésilien

Intronisé au Hall of Fame du Milan AC

 

VIDÉO



03/12/2017
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Alberto Zolim Filho dit "Carlitos"

Alberto Zolim FIlho dit Carlitos.jpg
Alberto Zolim Filho dit "Carlitos"

 

Alberto Zolim Filho

Né le 27 novembre 1921 à Porto Alegre (BRE)

Décédé le 30 octobre 2001 à Porto Alegre (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Attaquant

Surnom: Carlitos

 

1938/51 SC Internacional (BRE) 384 matchs, 325 buts

 

PALMARÈS


Vainqueur du Championnat du Rio Grande do Sul en 1940, 1941, 1942, 1943, 1944, 1945, 1947, 1948, 1950 et 1951 (SC Internacional)

Vainqueur du championnat de la ville de Porto Alegre en 1940, 1941, 1942, 1943, 1944, 1945, 1947, 1948, 1950, 1951 (SC Internacional)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur du championnat de la ville de Porto Alegre en 1948 (16 buts) (SC Internacional)


30/11/2017
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Cláudio Pinho

Claudio Pinho.png
Cláudio Pinho

 

Cláudio Christovam de Pinho

Né le 18 juillet 1922 à Santos (BRE)

Décédé le 1er mai 2000 à São Paulo (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Attaquant, 1m62

Surnom: "O Gerente"

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 12 sélections, 5 buts

 

1940/41 Santos FC (BRE)

1942 Palmeiras (BRE) 32 matchs, 9 buts

1943/44 Santos FC (BRE) 35 matchs, 10 buts

1945/57 SC Corinthians (BRE) 550 matchs, 305 buts

1958/59 São Paulo FC (BRE) 35 matchs, 10 buts

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa America en 1949 (Brésil)

Finaliste de la Copa America en 1953 et 1957 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Rio Branco en 1947 (Brésil)

Vainqueur de la Petite coupe du Monde des clubs en 1953 (Corinthians)

Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1942 (Palmeiras), 1951, 1952 et 1954 (Corinthians)

Vainqueur du Tournoi de Rio-São Paulo en 1950, 1953 et 1954 (Corinthians)


25/11/2017
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Gilmar

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Gilmar

 

Gylmar dos Santos Neves
Né le 22 août 1930 à Santos (BRE)
Décédé le 25 août 2013 à São Paulo (BRE)
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Gardien de but, 1m81
Surnom: O goleiro maior
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 94 sélections
 
1951/61 SC Corinthians (BRE) 486 matchs
1961/69 Santos FC (BRE) 266 matchs
 
Force de la nature au palmarès hors-norme, Gilmar est considéré comme une légende parmi les portiers auriverde. Ailier gauche de formation, Gylmar Dos Santos Neves n’est que remplaçant aux Corinthians lorsque le sélectionneur brésilien fait appel à lui en 1953. Absent du voyage en Suisse pour la Coupe du Monde l’année suivante, il finit par s’imposer comme le gardien incontournable d’une nouvelle génération brésilienne prête à tout rafler sur son passage. Gilmar.jpgLors du Mondial en 1958, son talent éclate au grand jour, derrière une Seleçao souvent trop attirée par l’offensive. Il n’encaisse son premier but qu’à l’occasion de la demi-finale face aux Bleus (5 buts à 2), contraint de s’incliner face à l’inévitable Just Fontaine, auteur de treize réalisations sur les terres suédoises. En finale, il reste encore quelques minutes à jouer entre la Suède, pays hôte, et le Brésil. Mais côté auriverde, plus aucun joueur ou presque n'arrive à contenir son émotion. Après un dernier but de Pelé, suivi de peu par le coup de sifflet final de l'arbitre Maurice Guigue, une véritable explosion de joie s'empare du stade Rasunda. Le futur roi Pelé, qui n'est alors qu'un jeune prince de 17 ans, fond en larmes dans les bras du gardien Gilmar, une image emblématique qui fera le tour du Monde. La scène, immortalisée par les caméras suédoises, est également entrée dans la légende personnelle du portier, âgé de dix années de plus que Pelé, et qui était resté imperturbable pendant toute la durée du tournoi. Si ce n'est pas lui qui portait le brassard, son expérience et sa classe faisaient de lui un exemple pour ses camarades et intimidaient les attaquants adverses. À l’aube de l’édition 1962, il débarque à Santos, où il rejoint le roi Pelé. Dans le sillage du phénomène, il remporte notamment quatre championnats du Brésil, deux Copa Libertadores et deux coupes intercontinentales. Au Chili, Gilmar se montre impérial, notamment au devant de Ferenc Puskas et de l’Espagne en phase de groupes. Emmené par les Vava, Pelé et autres Garrincha, le Brésil s’adjuge une deuxième couronne mondiale consécutive. Gilmar demeure d’ailleurs à ce jour dans l’histoire comme le seul gardien de but titulaire double champion du monde. Quatre ans après ce second triomphe, il retarde pendant longtemps l’échéance, sans toutefois être en mesure d’éviter le naufrage des siens en Angleterre. Fort d’une grande expérience internationale, Gilmar se distingue comme le meilleur gardien auriverde de tous les temps, de par sa classe naturelle, tout en souplesse et en sobriété. Même dans les rencontres à émotions fortes, il impressionne de par son calme olympien, à l’inverse de bon nombre de ses coéquipiers. Unanimement respecté, il raccroche les gants à 39 ans, après avoir incarné pendant près de 20 ans l'image du gardien par excellence. Désenchanté face aux dérives du football moderne, Gilmar demeura comme une icône nationale de son sport, symbole d’un football spectaculaire mettant en avant la force collective, au détriment des individualités. Une autre époque. Il décède le 25 août 2013 au Brésil à l'âge de 83 ans d'un infarctus du myocarde, quelques semaines après la mort de Djalma Santos. L’ancien gardien de but brésilien avait accumulé 94 sélections sous le maillot de son équipe nationale pendant sa carrière. Gilmar avait été élu également meilleur gardien brésilien du 20ème siècle.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe du Monde en 1958 et 1962 (Brésil)
Finaliste de la Copa America en 1953, 1957 et 1959 (Brésil)
Vainqueur de la Copa del Atlántico en 1956 et 1960 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Libertadores en 1962 et 1963 (Santos FC)
Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1962 et 1963 (Santos FC)
Vainqueur de la Supercoupe des champions intercontinentaux en 1968 (Santos FC)
Vainqueur du championnat de São Paulo en 1951, 1952, 1954 (Corinthians), 1962, 1964, 1965, 1967 et 1968 (Santos FC)
Vainqueur de la Coupe du Brésil en 1962, 1963, 1964 et 1965 (Santos FC)
Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 1953, 1954 (Corinthians), 1963, 1964 et 1966 (Santos FC)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Intronisé au Hall of Fame du football brésilien
À reçu le Prix Belfort Duarte en 1966

VIDÉO


20/08/2017
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