FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Brésil


Sonny Anderson

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Sonny Anderson

 

Anderson Da Silva

Né le 19 septembre 1970 à Goiatuba (BRE)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, attaquant, 1m81

Surnom: Sonnygoal

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 7 sélections, 1 but

 

1987/90 Vasco de Gama (BRE) 42 matchs, 1 but

1991/92 Guarani (BRE) 18 matchs, 4 buts

1992/94 Servette Genève (SUI) 52 matchs, 31 buts

1994 Olympique de Marseille (FRA) 20 matchs, 16 buts

1994/97 AS Monaco (FRA) 91 matchs, 51 buts

1997/99 FC Barcelone (ESP) 47 matchs, 16 buts

1999/2003 Olympique Lyonnais (FRA) 110 matchs, 71 buts

2003/04 Villareal (ESP) 38 matchs, 13 buts

2004/05 Al-Rayyan (QAT) 20 matchs, 24 buts

2006 Al-Gharafa (QAT) 19 matchs, 6 buts

 

"Sonnygoal" a marqué le football Français à défaut du football Brésilien par ses buts extraordinaires et son comportement exemplaire. Définitivement un grand monsieur du foot Français. Né le 19 septembre 1970 à Goias, Sonny dormait avec son ballon lorsqu'il était enfant. Son papa, ancien footballeur, le fait travailler en l’obligeant à garder la tête droite lorsqu’il a ce ballon dans les pieds sur un terrain. Après avoir fait ses classes au Vasco de Gama puis à Guarani au Brésil, Anderson découvre l'Europe en signant au Servette Genève. C’est donc en Suisse, dans un relatif anonymat propice à l’acclimatation en douceur qu’offre le championnat helvète qu’il pose le pied en Europe. Il marque aussitôt les esprits par son style caractéristique fait d’élégance, de technique et de vitesse. Doté d’une expérience de plusieurs années au sein de l’élite brésilienne, il s’est déjà fait remarquer comme un jeune buteur prolifique et arrive avec un titre de Champion du Brésil acquis au sein du prestigieux club de Vasco de Gama. Sonny Anderson.jpgAu Servette de Genève, en une saison et demi, il va lever tous les doutes sur ses facultés d’adaptation et termine la saison avec trois distinctions d’exception : meilleur buteur du championnat, meilleur joueur étranger et champion de Suisse... Son aura ne cessera plus alors de grandir. Alors que Sonny fait les belles heures de son club et la fierté des supporters du Servette, Bernard Tapie se débat en pleine tourmente de la crise juridico-médiatique lancée par la révélation au grand jour de l’affaire VA-OM. Envolées les stars championnes d’Europe, Tapie doit reconstruire à peu de frais et en toute hâte une ligne d’attaque olympienne décimée. C’est tout naturellement qu’il jette son dévolu sur un joueur encore médiatiquement inconnu : Sonny Anderson. L’intuition de l’homme d’affaires se révèle payante puisqu’en six mois passés à la commanderie, Sonny Anderson confirme encore son talent et répond au delà des espérances aux espoirs placés en lui : il inscrira pas moins de 16 buts en à peine 20 matchs avec un doublé inscrit pour ses débuts face au FC Martigues. Dans un contexte de crise aigüe une telle performance ne permet pas à Marseille de retenir son joyau qui dés la fin de la saison s’envole vers l’AS Monaco. Il ne reste que six mois à l'OM, mais six mois qui ont marqué les esprits à Marseille et en France. Certes, l'OM est rétrogradé en Deuxième Division, mais grâce à Sonny, le club Olympien termine à la seconde place derrière le Paris SG. Le joueur file donc à l'AS Monaco où il atteindra le meilleur niveau de sa belle carrière. Sonny Anderson a changé de statut après sa pige réussie à Marseille. Ses qualités de buteur sont reconnues. Il intègre un club de la principauté ambitieux, doté d’un effectif où jeunes et joueurs expérimentés forment un groupe au potentiel extraordinaire, orchestré par un entraîneur désireux : Arsène Wenger. Ce dernier compte sur Sonny pour modeler son équipe. Ses premiers pas chez les attaquants monégasques se feront avec un jeune joueur de dix sept ans : Thierry Henry. Leur complicité se dessine vite et durant ses trois saisons sur le rocher, Anderson va côtoyer des pointures telles que Viktor Ikpéba, Enzo Scifo, Emmanuel Petit ou encore Youri Djorkaeff. Sa dernière saison sera marquée par le départ de son entraîneur pour le Japon remplacé par Jean Tigana, et l’éclosion d’un autre jeune buteur qui fait ses débuts en France : David Trézéguet. La saison 1996/97 se termine en apothéose puisque Sonny Anderson termine meilleur buteur et remporte le titre de Champion de France. Ces performances ne passent pas inaperçues et d’autant moins que la saison d'après, dés Juin, se déroule en France la Coupe du Monde. Bien que la Seleçao n’ait pas offert à Anderson la reconnaissance méritée, la régularité qu’il affiche au plus haut niveau confère au brésilien un statut de joueur de classe mondiale qui attire désormais la convoitise des grands d’Europe. Considéré comme l'un des meilleurs attaquants du monde, il s'engage avec le FC Barcelone qui aligne 125 Millions de Francs pour l'acquérir. C’est un autre Monde que découvre Anderson. Cette expérience va lui permettre d’enrichir son palmarès de deux titres de Champion d’Espagne et d’une Coupe du Roi. Mais en 1999, le joueur se morfond sur le banc du Barça. Jean-Michel Aulas est très ambitieux pour son club. Le groupe Pathé a fait son entrée dans les actionnaires et décide de recruter un attaquant de renom. Ils se tournent alors vers Barcelone et Sonny Anderson. L’OL débourse alors la somme record de 120 Millions de francs, aux alentours de 20 Millions d'euros. Un gros investissement sur un joueur âgé de 29 ans. La vie du club lyonnais va basculer, à partir de ce 18 juin 1999, vers les sommets et les trophées. Pour ses premières saisons dans le Rhône, le Brésilien termine meilleur buteur du championnat (23 puis 22 réalisations). Dans sa lignée, Lyon remporte son premier trophée avec la Coupe de la Ligue en 2001. Le brésilien remportera deux titres de Champion de France en 2002 et 2003. À la fin de cette dernière saison, le numéro 9 part à Villareal. 2 saisons en Espagne, d’autres buts de légende, une coupe Intertoto avec le sous-marin jaune avant une dernière valse au Qatar où il décroche en 2005 son dernier titre de meilleur buteur en championnat. Une carrière fabuleuse qui compte aussi 7 sélections avec la Selecao (1 but). Il conclut en beauté sa carrière lors de son jubilé le 11 juin 2007 au Stade de Gerland et évolue lors des 5 dernières minutes avec son fils Loic.

 

PALMARÈS


4ème de la Coupe des Confédérations en 2001 (Brésil)

3ème de la Coupe du Monde des moins de 20 ans en 1989 (Brésil)

Champion d’Amérique du Sud des moins de 20 ans en 1988 (Brésil)

Vainqueur de la Supercoupe d’Europe en 1997 (fC Barcelone)

Vainqueur de la Coupe Intertoto en 2004 (Villareal)

Champion de France en 1997 (AS Monaco), 2002 et 2003 (Olympique Lyonnais)

Champion d’Espagne en 1998 et 1999 (FC Barcelone)

Champion du Brésil en 1989 (Vasco de Gama)

Champion de Suisse en 1994 (Servette Genève)

Vice-champion de France en 1994 (Olympique de Marseille) et 2001 (Olympique Lyonnais)

Vainqueur de la Coupe d’Espagne en 1998 (FC Barcelone)

Finaliste de la Supercoupe d’Espagne en 1997 (FC Barcelone)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2001 (Olympique Lyonnais)

Vainqueur du Trophée des champions en 2002 (Olympique Lyonnais)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur de la Coupe UEFA en 2004 (7 buts) (Villareal)

Meilleur buteur du Championnat de France en 1996 (21 buts) (AS Monaco), 2000 (23 buts) et 2001 (22 buts) (Olympique Lyonnais)

Meilleur buteur du Championnat de Suisse en 1993 (20 buts) (Servette Genève)

Meilleur buteur du Championnat du Qatar en 2005 (24 buts) (Al-Rayyan)

Trophée UNFP du meilleur joueur du Championnat de France en 1997

Étoile d’or France Football en 1996

Élu meilleur joueur étranger du Championnat de France en 1997

Élu meilleur joueur étranger du Championnat de Suisse en 1993

 

VIDÉO




27/02/2017
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Antonio Wilson "Coutinho"

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Antonio Wilson "Coutinho"

 

Antonio Wilson Vieira Honorio

Né le 11 juin 1943 à Piracicaba (BRE)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, attaquant

Surnom: Pé de Vidro

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 15 sélections, 6 buts

 

1958/68 Santos FC (BRE) 457 matchs, 370 buts

1968 EC Vitoria (BRE)

1969 Portuguesa (BRE)

1970 Santos FC (BRE)

1971 CF Atlas (MEX)

1971/72 Bangu AC (BRE)

1973 Saad EC (BRE)

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1962 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Roca en 1963 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Oswaldo Cruz en 1961 et 1962 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Bernardo O’Higgins en 1961 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1962 et 1963 (Santos FC)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1962 et 1963 (Santos FC)

Vainqueur de la Taça Brasil en 1961, 1962, 1963, 1964 et 1965 (Santos FC)

Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1960, 1961, 1962, 1963, 1964, 1965 et 1967 (Santos FC)

Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 1959, 1963, 1964 et 1966 (Santos FC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur de la Copa Libertadores en 1962 (6 buts) (Santos FC)

Meilleur buteur de la Taça Brasil en 1962 (7 buts) (Santos FC)

Meilleur buteur du Tournoi Rio-São Paulo en 1961 (9 buts) et 1964 (11 buts) (Santos FC)


10/01/2017
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Quarentinha

Quarentinha.jpg
Quarentinha

 

Waldir Cardoso Lebrêgo

Né le 15 septembre 1933 à Belem (BRE)

Décédé le 11 février 1996 à Rio de Janeiro (BRE)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, ailier gauche

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 13 sélections, 14 buts

 

1950/53 Paysandu (BRE)

1953/54 Vitoria (BRE)

1954/56 Botafogo (BRE)

1956 Bonsucesso (BRE)

1956/65 Botafogo (BRE) 417 matchs, 313 buts

1965 America de Cali (COL)

1966 Union Magdalena (COL) 39 matchs, 26 buts

1967 Deportivo Cali (COL) 39 matchs, 11 buts

1968 Junior Baranquilla (COL) 29 matchs, 7 buts

 

PALMARÈS


Vainqueur du championnat de Rio en 1957, 1961 et 1962 (Botafogo)

Vainqueur du championnat de Bahia en 1953 (Vitoria)

Vainqueur du tournoi Rio-São Paulo en 1962 et 1964 (Botafogo)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur du championnat de Rio en 1958 (20 buts), 1959 (25 buts) et 1960 (25 buts)


28/12/2016
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Jose Macia "Pepe"

Jose Macia Pepe.jpg
José Macia "Pepe"

 

José Macia "Pepe"

Né le 25 février 1935 à Santos (BRE)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Ailier gauche, 1m75

Surnom: Canhão da Vila

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 41 sélections, 22 buts

 

1954/69 Santos FC (BRE) 750 matchs, 405 buts

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1958 et 1962 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Roca en 1957 et 1963 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe de l'Atlantique en 1956 et 1960 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Bernardo O'Higgins en 1961 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Oswaldo Cruz en 1961 et 1962 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1962 et 1963 (Santos FC)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1962 et 1963 (Santos FC)

Vainqueur de la Supercoupe des champions intercontinentaux en 1968 (Santos FC)

Vainqueur de la Taça Brasil en 1961, 1962, 1963, 1964 et 1965 (Santos FC)

Champion de l'État de São Paulo en 1955, 1956, 1958, 1960, 1961, 1962, 1964, 1965, 1967 et 1968 (Santos FC)

Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 1963, 1964 et 1966 (Santos FC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


À reçu le Prix Belfort Duarte en 1966

Meilleur buteur du Tournoi Rio-São Paulo en 1961 (9 buts) (Santos FC)


23/12/2016
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Roberto Dinamite

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Roberto Dinamite

 

Carlos Roberto de Oliveira

Né le 13 avril 1954 à Duque de Caxias (BRE)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, attaquant, 1m86

Surnom: Dinamite

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 47 sélections, 26 buts

 

1971/79 Vasco de Gama (BRE) 161 matchs, 92 buts

1979/80 FC Barcelone (ESP) 8 matchs, 2 buts

1980/89 Vasco de Gama (BRE) 134 matchs, 89 buts

1989/90 AD Portuguesa (BRE) 16 matchs, 9 buts

1990 Vasco de Gama (BRE) 4 matchs

1991 Campo Grande (BRE) 14 matchs

1992/93 Vasco de Gama (BRE) 2 matchs

 

Surnommé ainsi en 1971 par un journaliste d'un quotidien sportif local, le "Jornal dos Sports", parce qu'il passait les défenses adverses à la TNT, Roberto Dinamite est, avec Careca, le meilleur attaquant que le Brésil a connu sur les décennies 70 et 80. http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5995564_201608155211376.jpgCarlos Roberto de Oliveira est né le 13 avril 1954 à Duque de Caxias au Brésil. Il débute à tout juste 17 ans sous les couleurs du Vasco de Gama. Son club de toujours avec lequel il joue plus de 1.000 matches et inscrit la bagatelle de 708 buts. Meilleur buteur de l'histoire du club. Avec la Seleçao, il inscrit 26 buts en 47 sélections. Une réputation de flingueur qu'il traîne en Argentine pendant la coupe du Monde 78 (Auteur de 3 buts). La suivante, il la passe sur le banc. L'Espagne n'est pas son Far-West. Pourtant tout commence bien lorsqu'il marque ses deux premiers buts avec le FC Barcelone pour sa première apparition. Son entraîneur qui l'avait engagé, Joaquin Rife, est remplacé trois jours plus tard par Helenio Herrera qui ne goûte guère aux feux d'artifices sur le pré. Rigueur et discipline. Dommage pour le buteur brésilien qui rentre au bercail. Un dernier passage à l'Associação Portuguesa et à Campo Grande avant de mettre fin à sa carrière dans son club de toujours à l'âge de 39 ans après un dernier match au Maracanã le 24 mars 1993. Il affronte pour son jubilé le club espagnol du Deportivo La Corogne en match amical (victoire 2 à 0) avec en guest-star à ses côtés Zico. Il aura tout de même quelques honneurs au palmarès (notamment un titre de champion du Brésil en 1974 et plusieurs championnats de Rio). Il se lance alors dans une carrière politique sous les couleurs du PSDB puis du PMDB, devenant conseiller municipal de Rio en 1992 puis député de l'État de Rio en 1994. Il est élu aussi président du Vasco de Gama en 2008.

 

PALMARÈS


3ème de la Coupe du Monde en 1978 (Brésil)

Finaliste de la Copa America en 1983 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Rio Branco en 1976 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Roca en 1976 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Oswaldo Cruz en 1976 (Brésil)

Vainqueur de la Copa del Atlántico en 1976 (Brésil)

Champion du Brésil en 1974 (Vasco de Gama)

Vice-champion du Brésil en 1979 et 1984 (Vasco de Gama)

Champion de l'État de Rio en 1977, 1982, 1987, 1988 et 1992 (Vasco de Gama)

Vainqueur de la Coupe Guanabara en 1976, 1977, 1986, 1987, 1990 et 1992 (Vasco de Gama)

Vainqueur de la Coupe de Rio en 1975, 1977, 1980, 1981, 1984, 1988 et 1992 (Vasco de Gama)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu meilleur joueur de l’année du championnat du Brésil en 1974

Révélation de l’année du championnat du Brésil en 1971

Bola de Prata en 1979, 1981 et 1984

Meilleur buteur de la Copa America en 1983 (3 buts)

Meilleur buteur de la Copa Oswaldo Cruz en 1976 (2 buts)

Meilleur buteur du championnat du Brésil en 1974 (16 buts) et 1984 (16 buts) (Vasco de Gama)

Meilleur buteur du championnat de l'État de Rio en 1978 (19 buts), 1981 (31 buts) et 1985 (12 buts) (Vasco de Gama)

Élu "Idole de Rio" par le quotidien brésilien "Jornal Dos Sport" en 1985

 

VIDÉO




15/08/2016
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Mario Jardel

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Mario Jardel

 

Mario Jardel de Almeida Ribeiro

Né le 18 septembre 1973 à Fortaleza (BRE)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, attaquant, 1m88

Surnoms: Super Mario, Jardelão

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 10 sélections, 1 but

 

1991/94 Vasco de Gama (BRE) 50 matchs, 26 buts

1995/96 Gremio (BRE) 73 matchs, 67 buts

1996/2000 FC Porto (POR) 125 matchs, 130 buts

2000/01 Galatasaray (TUR) 24 matchs, 22 buts

2001/03 Sporting CP (POR) 49 matchs, 53 buts

2003/04 Bolton Wanderers (ANG) 7 matchs

2004 Ancône (ITA) (Prêt) 3 matchs

2004/05 Newell's Old Boys (ARG) 3 matchs

2005 Alavès (ESP) 1 matchs

2006 Goias EC (BRE) 4 matchs, 1 but

2006/07 Beira Mar (POR) 12 matchs, 3 buts

2007 Anorthosis Famagouste (CHY) 7 matchs, 2 buts

2007/08 Newcastle Jets (AUS) 11 matchs

2008 Criciuma (BRE) 17 matchs, 6 buts

2009 Ferroviario (BRE) 6 matchs, 5 buts

2009 America de Fortaleza (BRE) 11 matchs, 8 buts

2010 EC Flamengo (BRE) 16 matchs, 12 buts

2010 Cherno More (BUL) 8 matchs, 1 but

2010/11 Rio Negro (BRE) 13 matchs, 4 buts

2011 Al-Taawon (ARS) 17 matchs, 18 buts

 

Mario Jardel, serial buteur brésilien à son sommet il y a une petite dizaine d'années, paiera sans doute toujours le fait de n'avoir évolué que dans des championnats européens dits mineurs (Portugal et Turquie) et de n'avoir jamais signé pour un des grands clubs italiens, français ou espagnols qui lui faisaient les yeux doux à l'époque. Du coup, les statistiques incroyables de ce joueur qui fut pendant une paire d'années un des goleadors les plus prolifiques et réguliers du Vieux Continent seront toujours dévaluées et considérées avec un certain mépris par les spécialistes du ballon rond. Le Brésilien était, de par son gabarit et son exceptionnelle détente, un des meilleurs joueurs de tête de l'époque ainsi qu' un monstre d'efficacité et de présence physique dans la zone de vérité. En un mot, le protoype du "renard des surfaces". Mario Jardel.jpgLe périple de Jardel débute en 1991, où il dispute son premier match professionnel pour le Vasco de Gama en D1 Brésilienne. Quatre ans plus tard, après avoir inscrit une vingtaine de buts pour le club de Regatas, il signe à Grêmio. Une saison, 13 matches, 10 buts. Suffisant pour faire le grand saut en Europe. "Super Mario" pose ses valises à Porto pour quatre ans, et va devenir l'homme à abattre en Liga Portugaise comme en Coupe d'Europe. Il finit tout simplement meilleur buteur du championnat avec Porto dès sa première saison (31 buts), titre qu'il conservera les trois années suivantes (26, 36, puis 38 buts). Jardel exploitait les services millimétrés du Yougoslave Drulovic. En quatre saisons avec les Dragons, il marque plus de buts qu'il ne dispute de rencontres de championnat (130 buts en 125 matches). En 1999-2000, il frise les quarante réalisations et inscrit 10 buts en 13 matchs de C1, contribuant au bon parcours du FC Porto, éliminé en quarts de finale par le Bayern Munich, et terminant meilleur buteur de la compétition à égalité avec Raul, Serguei Rebrov et Rivaldo. En quatre campagnes européennes, Jardel plante 19 pions en 32 apparitions, ce qui met une sérieuse claque à l'argument selon lequel son rendement exceptionnel serait essentiellement dû à la faiblesse des défenses portugaises. Ses performances incroyables lui ouvrent les portes de la sélection. Tout roule pour "Super Mario". Lorsqu'il quitte Porto pour Galatasaray à l'été 2000, il a gagné ses galons de légende locale aux côtés des Madjer et Futre. Le club turc, qui vient de remporter la Coupe UEFA aux dépens d'Arsenal, cherche à se faire une place au soleil parmi les cadors européens et pense avec raison faire un gros coup en recrutant Jardel. Mais le Brésilien, malgré une saison plus que correcte (22 buts en championnat, 6 en C1) peine à s'adapter. Il quitte la Turquie au bout d'un an et revient au Portugal sous les couleurs du Sporting, avec qui il fait littéralement exploser les compteurs en 2001-2002: 42 buts en 30 matches de championnat, 7 buts en coupe nationale et 6 en UEFA pour une saison à 55 buts. Sans surprise, il est élu meilleur joueur du Portugal et un nouveau soulier d'or à ranger dans la vitrine des trophées, mais cette année hyperbolique est aussi la dernière avant le début du déclin. Alors qu'il repart sur les mêmes bases que les saisons précèdentes, en plein milieu de championnat, il vit très mal son divorce. Trop affecté pour se consacrer totalement au terrain, Jardel ne dispute que 19 rencontres et marque 11 buts pour cette saison 2002-2003. A partir de l'été 2003 débute une nouvelle carrière, il enchaîne les clubs et les destinations exotiques. Et bien sur, il n'est plus que l'ombre de lui-même. Suite à ces problèmes psychiatriques et régulièrement blessé, Mario Jardel ira traîner ses kilos en trop à Bolton, Ancône , Famagouste, ou encore Newcastle Jets en Australie. Il poursuit sa carrière comme si de rien n'était et retourne au pays, pour faire ce qu'il sait faire de mieux, jouer au football, peu importe le niveau... Criciuma, Ferroviario, America et Flamengo s'enchaînent. Signe d’une situation d’échec total, il change 13 fois de club en 9 ans. En 2011, à l'âge de 38 ans, il décide de mettre un terme à sa carrière de footballeur. Même si sa fin de carrière en roue libre gâche un brin le tableau, Jardel, sélectionné à dix reprises avec la Seleçao, restera tout de même dans les mémoires comme un redoutable empileur de buts, à l'image de sa saison 2001-2002, chef d'oeuvre d'efficacité. Le footballeur a failli rejoindre deux fois la Ligue 1. En 2001, l'OM souhaitait recruter le géant brésilien mais il a finalement décidé de signer au Sporting Portugal. Rarement un joueur n'ayant jamais évolué sous le maillot de l'OM n'aura suscité autant d'attention et aura autant alimenté les fantasmes à Marseille... Enfin, en 2005, Nancy a proposé un essai au joueur mais le coach Pablo Correa n'avait pas vraiment été convaincu par la condition physique déplorable de "Super Mario".

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du monde des moins de 20 ans 1993 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Libertadores 1995 (Gremio)

Vainqueur de la Supercoupe d'Europe 2000 (Galatasaray)

Finaliste de la Coupe Intercontinentale 1995 (Gremio)

Vainqueur de la Recopa Sudamericana 1996 (Gremio)

Champion du Portugal 1997, 1998, 1999 (FC Porto) et 2002 (Sporting CP)

Vice-champion du Portugal 2000 (FC Porto)

Champion du Brésil 1996 (Gremio)

Vice-champion de Turquie 2001 (Galatasaray)

Champion d'Australie 2008 (Newcastle Jets)

Vainqueur du Tournoi Apertura du championnat d'Argentine 2005 (Newell's Old Boys)

Vainqueur du championnat de Rio 1992, 1993 et 1994 (Vasco de Gama)

Vainqueur du championnat du Rio Grande do Sul 1995 et 1996 (Gremio)

Vainqueur du championnat de Goias 2006 (Goias EC)

Vainqueur de la Coupe du Portugal 1998, 2000 (FC Porto) et 2002 (Sporting CP)

Vainqueur de la Coupe de Chypre 2007 (Anorthosis Famagouste)

Vainqueur de la Supercoupe du Portugal 1996, 1998, 1999 (FC Porto) et 2002 (Sporting CP)

Finaliste de la Supercoupe du Portugal 1997 (FC Porto)

Finaliste de la Coupe Guanabara 1993 (Vasco de Gama)

Vainqueur de la Coupe junior de São Paulo 1992 (Vasco de Gama)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur mondial de l'année de première division en 1999 (36 buts) et 2000 (38 buts) (FC Porto)

Soulier d’or européen 1999 (36 buts) et 2002 (42 buts)

Meilleur buteur de la Copa Libertadores 1995 (12 buts) (Gremio)

Meilleur buteur de la Ligue des champions 2000 (10 buts) (FC Porto)

Meilleur buteur du championnat du Portugal 1997 (30 buts), 1998 (26 buts), 1999 (36 buts), 2000 (38 buts) (FC Porto) et 2002 (42 buts) (Sporting CP)

Élu meilleur joueur du championnat du Portugal 1997, 1999 et 2002

Ballon d'or Portugais 1997 et 1998

 

VIDÉO




26/12/2015
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