FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Colombie


Leonel Alvarez

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Leonel Álvarez

 

Leonel de Jesús Álvarez Zuleta

Né le 30 juillet 1965 à Remedios (COL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5498620_20160224122592.png Colombien, Milieu défensif, 1m80

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5498620_20160224122592.png 101 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 45 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 18 sélections)

(Coupe du Monde: 7 sélections)

(Copa America: 27 sélections)

(Rous Cup: 2 sélections)

(US Cup: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 14 février 1985 contre la Pologne (1-0)

Dernière sélection : le 7 septembre 1997 contre le Salvador (2-2)

 

1983/86 Independiente Medellín (COL) 189 matchs, 3 buts
1987/89 Atlético Nacional (COL) 42 matchs
1990/92 Real Valladolid (ESP) 35 matchs
1992/95 América de Cali (COL) 115 matchs, 5 buts
1995/96 Independiente Medellín (COL) 11 matchs
1996 Dallas Burn (USA) 22 matchs, 3 buts
1997 Veracruz (MEX) 20 matchs, 2 buts
1998/99 Dallas Burn (USA) 48 matchs
1999/2001 New England Revolution (USA) 58 matchs, 2 buts
2002 Deportivo Pereira (COL) 25 matchs, 1 but
2003/04 Deportes Quindío (COL) 16 matchs

 

Milieu défensif sud-américain, Leonel Álvarez a été l'un des plus grands joueurs de la sélection colombienne. Il a joué dans trois des plus grands clubs de Colombie (l'Independiente Medellín, l'América de Cali et l'Atlético Nacional) ainsi qu'en Espagne, au Mexique et aux USA. La sentinelle a la particularité d'avoir connu les plus belles heures de sa carrière, en club comme en sélection, sous la houlette de Francisco Maturana. Réputé pour son style de jeu caractéristique, le sosie capillaire de Carlos Valderrama a ainsi remporté la première Copa Libertadores de l'histoire de son pays avec l'Atlético Nacional, inscrivant le tir au but décisif. Joueur emblématique aux 101 sélections, Leonel a vécu la période dorée des Cafeteros. Il a notamment participé à deux Coupes du Monde et cinq Copa America (dont quatre conclues au stade des demi-finales).

 

PALMARÈS


3ème de la Copa America en 1987, 1993 et 1995 (Colombie)

4ème de la Copa America en 1991 (Colombie)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1989 (Atlético Nacional)

Champion de Colombie en 1992 (América de Cali)

Vice-champion de Colombie en 1988, 1990 (Atlético Nacional) et 1995 (América de Cali)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


3ème Meilleur joueur Sud-Américain de l'année en 1990

Nommé dans l'équipe type Sud-Américaine de l'année en 1990, 1993 et 1995

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©Alamy images


30/07/2020
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Andrés Escobar

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Andrés Escobar

 

Andrés Escobar Saldarriaga

Né le 13 mars 1967 à Medellin (COL)

Décédé le 2 juillet 1994 à Medellin (COL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5498620_20160224122592.png Colombien, Défenseur central, 1m84

Surnoms: El caballero del fútbol, Inmortal

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5498620_20160224122592.png 50 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 24 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 6 sélections)

(Coupe du Monde: 7 sélections)

(Copa America: 11 sélections)

(Rous Cup: 2 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 30 mars 1988 contre le Canada (3-0)

Dernière sélection : le 26 juin 1994 contre la Suisse (2-0) 

 

1986/89 Atlético Nacional (COL) 78 matchs
1989/90 Young Boys Berne (SUI) 8 matchs
1990/94 Atlético Nacional (COL) 144 matchs
 
Un nom, un destin. Andrès Escobar était un footballeur colombien. Son nom est moins connu que la tragique histoire qui l’a rendu célèbre. Né à Medellin en 1967, il effectue ses débuts à l'Atlético Nacional de Medellin qui remporte plusieurs championnats ainsi que la Copa Libertadores en 1989. Joueur connu et reconnu pour ses performances en défense centrale en Amérique du Sud et pour son élégance, le "gentleman du football" a également joué en Europe au Young Boys Berne. Devenu un pilier de l'équipe de Colombie, l'homme aux 51 sélections se trouve au sein d’une génération dorée qui aura à cœur de briller au Mondial 1994 pour effacer, le temps de la compétition au moins, l’image d’une Colombie violente et pourrit par le trafic de drogue d'un certain Pablo... Escobar. Andres Escobar.jpgMalgré son patronyme, Andrés n’a aucun lien de parenté avec le parrain de la ville, tué en décembre 1993. Les cafeteros s’envolent alors pour les Etats-Unis avec une armada de joueurs taillés pour jouer le titre. Carlos Valderrama à la technique aussi légendaire que la tignasse, Escobar en rempart défensif, Faustino Asprilla pour planter les buts. Mais un nom manque à la liste. René Higuita. En effet, le fantasque gardien de but qui inventera le coup du scorpion lors d’un match amical face à l’Angleterre à Wembley en 1995, est en prison pour avoir copulé avec une prostituée mineure. Considéré comme de sérieux outsiders durant ce Mondial, cette dernière se fait soudainement éliminer dès les phases de poules de la compétition après une défaite 2 buts à 1 face aux États-Unis. Un match qui a vu Andrès Escobar inscrire un but contre son camp. Un scénario cauchemardesque. Son destin tragique prend forme. Une erreur fatale qui coûtera la vie au capitaine. À son retour en Colombie, il décide de sortir avec Juan Jairo Galeano, son coéquipier, et deux amies. Ils se rendent dans un bar de la banlieue de Medellín le 2 juillet 1994, "El Indio". Il se brouille à une table avec deux frères nommé Gallon qui le qualifie de "Traître". Quand Andrès quitte l'établissement et reprend sa voiture, il croise les deux hommes et décide d’aller leur apprendre les bonnes manières. "Tu ne sais pas à qui tu parles! " répondent-ils. Quand soudainement un homme armé sort d'une camionnette et lui tire six balles dans le crâne. Selon les témoins présents sur place, le tueur aurait crié "goal " pour chacune des cartouches. Cet homme est Humberto Munoz Castro, le chauffeur des Gallon. Il reconnait rapidement le meurtre et sera condamné à une peine de prison de 43 ans, qui sera finalement libéré en 2005, provoquant l’indignation de la famille. Les motifs restent encore aujourd’hui assez flous. Est-ce la vengeance de gros parieurs qui avaient misé sur l’équipe colombienne? Ou un simple fait divers (Castro a affirmé ne pas avoir reconnu Andrés au moment d’appuyer sur la gâchette)? Dans les deux cas la tristesse est immense. Entre 80 000 et 120 000 personnes dont le président colombien de l’époque, César Gaviria, assisteront aux funérailles du défenseur. Fin tragique pour ce bel athlète âgé de vingt-sept ans qui devait rejoindre le grand Milan AC tout juste vainqueur de la Ligue des Champions. L’assassinat d’un footballeur en raison d’un but marqué contre son camp ou d’une autre action du même type est bien sûr, et heureusement, un fait rarissime. Mais on ne peut cependant pas réduire cette tragique histoire à une simple anecdote, tant elle est révélatrice de la folie qu’engendre parfois le supportérisme.
 
PALMARÈS
4ème de la Copa America en 1991 (Colombie)
Vainqueur de la Copa Libertadores en 1989 (Atlético Nacional)
Vainqueur de la Copa Interamericana en 1990 (Atlético Nacional)
Finaliste de la Coupe intercontinentale en 1989 (Atlético Nacional)
Champion de Colombie en 1991 et 1994 (Atlético Nacional)
Vice-champion de Colombie en 1988, 1990 et 1992 (Atlético Nacional)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Nommé dans l'équipe type Sud-Américain de l'année en 1989
 
DIVERS
- Un monument érigé dans la ville de Medellín est chargé d’honorer la mémoire du défenseur colombien.
 
SOURCES/RESSOURCES
- Mafieux.fr/Portraits de sportifs
- 1ère photo: ©DR
- 2ème photo: ©Shaun Botterill

02/07/2020
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Mario Yepes

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Mario Yepes

 

Mario Alberto Yepes Díaz

Né le 13 janvier 1976 à Cali (COL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5498620_20160224122592.png Colombien, Défenseur central, 1m86

Surnom: Omenaw

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5498620_20160224122592.png 102 sélections, 6 buts

 

Le natif de Cali est l'un des plus célèbres cafeteros à avoir évoluer en L1. Passé par le Deportivo Cali et le légendaire club de River Plate, Mario Yepes a successivement porté les couleurs du FC Nantes et du PSG, avant d'émigrer en Italie pour endosser les maillots du Chievo Verone et du Milan AC. Le "capitaine éternel" faisait encore partie de l'équipe de Colombie quart de finaliste au Mondial 2014 contre le Brésil. Il demeure parmi les meilleurs défenseurs que le Championnat de France ait connu au cours de la décennie 2000-2010.

 

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18/10/2019
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Marcos Coll

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Marcos Coll

 

Marco Tulio Coll Tesillo

Né le 23 août 1935 à Baranquilla (COL)

Décédé le 5 juin 2017 à Baranquilla (COL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5498620_20160224122592.png Colombien, Milieu offensif, 1m72

Surnom: "El Olimpico"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5498620_20160224122592.png 11 sélections, 5 buts

 

N'en cherchez pas d'autres, il n'y a qu'un but sur corner direct inscrit dans toute l'histoire de la Coupe du Monde. Cela se passe au Chili, en 1962, où le Colombien, Marcos Coll, trompe rien moins que Lev Yachine, surpris par le rebond devant son but, comme son défenseur accolé au poteau. Il vient de lancer l’opération remontada de son pays face à l’ogre soviétique. Menée 4 buts à 1 au moment où Coll s'élance, la Colombie reviendra à 4-4.

 

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18/10/2019
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Ivan Valenciano

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Ivan Valenciano

 

Iván René Valenciano Pérez

Né le 18 mars 1972 à Barranquilla (COL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5498620_20160224122592.png Colombien, Attaquant, 1m76

Surnoms: "El bombardero", "El cachetón", "El Exterminado"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5498620_20160224122592.png 29 sélections, 13 buts

 

Meilleur buteur de l'histoire du championnat colombien (217 buts), participant à la Coupe du Monde américaine de 1994, Iván René Valenciano n'était pas homme à se serrer la ceinture. "Le Bombardero" savait utiliser son excellente frappe et sa silhouette pour le moins atypique : "Avec dix kilos en trop, j'ai mis 218 buts. Pas mal, non ? J'ai toujours été dingue des pizzas et des hamburgers, mais maintenant, je me surveille un peu plus. Sinon, je ferais 200 kilos ! ". Personnellement, il ne s'est jamais senti en surpoids. "Je ne peux pas vous donner mon poids, je ne le connais pas vraiment. Je sais juste que je n'ai jamais été une reine de beauté ", éclairait-il. Ivan a pris sa retraite en 2008 pour s'occuper d'une école de football avec son frère.

 

Prochainement


18/10/2019
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