FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Russie/URSS


Vsevolod Bobrov

Vsevolod Bobrov.jpg

Vsevolod Bobrov

 

Vsevolod Mikhailovich Bobrov

Né le 1er décembre 1922 à Morchansk (URSS)

Décédé le 1er juillet 1979 à Moscou (URSS)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4939633_201506243735982.png Soviétique, Attaquant, 1m80

Surnom: "Seva", "jambes en or"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4939633_201506243735982.png 3 sélections, 5 buts

(Jeux Olympiques: 3 sélections, 5 buts)

 

1ère sélection : le 15 juillet 1952 contre la Bulgarie (2-1)

Dernière sélection : le 22 juillet 1952 contre la Yougoslavie (1-3)

 

1945/49 CDKA Moscou (URSS) 99 matchs, 100 buts
(Championnat d'URSS: 79 matchs, 82 buts)
(Coupe d'URSS: 20 matchs, 18 buts)
1950/52 VVS Moscou (URSS) 35 matchs, 18 buts
(Championnat d'URSS: 32 matchs, 14 buts)
(Coupe d'URSS: 3 matchs, 4 buts)
1953 Spartak Moscou (URSS) 4 matchs, 3 buts

 

Dans l'histoire des Jeux olympiques, un seul homme a été capitaine de son équipe dans deux sports différents: Vsevolod Bobrov. Si les footballeurs-hockeyeurs étaient nombreux dans les années cinquante, nul n'était aussi doué que lui. Bobrov était la personnalité dominante au moment où l'Union soviétique s'est ouverte aux sports olympiques. Né à Morchansk, dans la province de Tambov, "Seva" ne tarde pas à être remarqué pour ses qualités athlétiques et intègre le Dynamo Leningrad à 16 ans. C'est Mikhaïl Butusov, le premier capitaine de l'équipe de Russie, qui détecte en lui un grand talent et recommande son incorporation en équipe première. Malheureusement la guerre éclate. L'URSS est attaquée conjointement par les Nazis et par les Finlandais. Il doit partir à Omsk où il travaille 16 heures par jour à confectionner des pièces d'artillerie pour l'effort de guerre. Il entre dans la sélection de la ville dans laquelle il côtoie de nombreux anciens athlètes de Leningrad. Le joueur participe alors à des rencontres de foot organisé en Sibérie, dans l'Oural et dans la région de la Volga pour réunir des fonds aux enfants évacués à Omsk. Conscrit à l'automne 1942, il n'est pas envoyé au front, car il participe à la formation sportive des jeunes soldats. Préservé, sa valeur sportive n'est pas inconnue des officiers de haut rang. Quand la guerre s'achève, il revient à Moscou à l'été 1944 et rejoint tout naturellement l'équipe de l'armée, le CDKA Moscou (ex-CSKA). Dès sa première saison, il termine meilleur buteur du championnat soviétique et attire l'œil des dirigeants du Dynamo, qui s'apprêtent à effectuer une tournée historique en Grande-Bretagne, invité d'honneur pour fêter sa contribution à la victoire des Alliés. Vsevolod Bobrov.jpgLe buteur du CSKA est débauché le temps du voyage et va devenir la star et le héros de la délégation russe en inscrivant 6 buts au total, au cours de matchs opposant la formation moscovite à des équipes du calibre de Chelsea, Arsenal, les Rangers ou Cardiff. Clairement, ce Vsevolod Bobrov est la star du football de cet immédiat après-guerre. À la suite de cette tournée britannique réussite, celui qui est surnommé "jambes en or" par un journaliste russe va confirmer qu'il est bien l'un des plus illustres joueurs du moment, tout du moins le plus grand d'URSS, inscrivant un total de 96 buts en 116 matchs disputés dans le championnat soviétique. D'abord sous les couleurs du CDKA, puis du club de l'armée de l'air, le VVS Moscou dirigé par Vassili Staline, le fils du dictateur, et enfin du Spartak, glanant au passage quatre titres nationaux et terminant deux saisons meilleur buteur. Son expérience en sélection est brève mais spectaculaire. Lors des Jeux olympiques de 1952 en Finlande, l'équipe nationale de foot fait ses débuts en compétition internationale avec Bobrov capitaine et déjà buteur pour sa première sélection lors du premier match de l'URSS face à la Bulgarie (2 buts à 1). Le deuxième adversaire est plus coriace puisqu'il s'agit de la Yougoslavie, finaliste des JO quatre ans auparavant. À un quart d'heure de la fin de la rencontre, les "Plavi" mènent 5 buts 1 avec le seul but pour l'URSS signé de l'inévitable Bobrov, qui décide alors de prendre vraiment les choses en main. Il entame sa mission impossible par une passe décisive à Vassili Trofimov qui concrétise. Dans la foulée, il réduit encore l’écart d’une frappe puissante, puis triple son total personnel à la 87ème, portant le score à 4 buts à 5. Le milieu Aleksandr Petrov prend alors le relais et égalise à quelques secondes du coup de sifflet final. Quatre buts assénés dans les 14 dernières minutes à un adversaire resté coi : l’URSS peut s’enorgueillir de l’une des remontées les plus spectaculaires de l’histoire du football. Le match d'appui disputé deux jours plus tard sera cependant remporté 3 buts à 1 par la Yougoslavie, malgré la rapide ouverture du score de Bobrov, qui fêtait alors sa dernière apparition avec la Russie. Bilan de l'éphémère carrière internationale en football de Bobrov : 3 sélections, 5 buts. Curieusement, Bobrov décroche l’or olympique dans une tout autre discipline que le football. Aussi étincelant sur le rectangle vert que sur les patinoires, il était le meilleur hockeyeur sur glace de l’Union soviétique, qui lui doit en grande partie sa victoire aux Jeux Olympiques d’hiver en 1956. Car parallèlement, il s'était mis au patin, c'est le côté pratique des choses, football l'été, hockey l'hiver. International avant de l'être dans le foot, il échappe miraculeusement au crash d'un avion qui va décimer la sélection soviétique. Le 5 janvier 1950, le Lisunov Li-2 de l'armée s'écrase. Les secouristes retrouvent dans les décombres les onze joueurs plus le staff et les membres de l'équipage, mais pas Bobrov venu en train. Un vrai miraculé qui va ensuite devenir l'homme fort et le capitaine de la sélection renaissante, championne du monde 1954 pour la première participation de l'URSS au tournoi. Bobrov termine meilleur buteur et l'invincible Canada est balayé 7 à 2 en finale, une sensation! Ses stats personnelles sur la glace sont encore plus invraisemblables que sur la pelouse : 254 buts en 130 matchs de championnat soviétique, 89 buts en 59 matchs avec la sélection. Il mène ensuite une brillante carrière d'entraîneur, en football, mais encore plus en hockey, puisqu'il est le sélectionneur de la fameuse "Machine rouge" qui gagnait tout. Le destin qui a plusieurs fois souri à Vsevolod Bobrov lui a cependant été fatal. Un jour, il s'est plaint à son masseur d'une douleur à la jambe. Or, il s'agissait d'une thrombose veineuse. Le caillot de sang s'est détaché et a migré dans l'artère pulmonaire. Transporté à l'hôpital dans la nuit en raison d'un rythme cardiaque irrégulier, il y meurt le lendemain, le 1er juillet 1979 à l'âge de 56 ans, d'une embolie pulmonaire. Il est enterré au cimetière de Kuntsevo sous une stèle monumentale dans laquelle une de ses authentiques crosses est moulée dans une sculpture en bronze. Il figure à la troisième place des athlètes russes du 20ème siècle derrière le légendaire gardien de but Lev Yashin et le champion de lutte gréco-romaine Alexander Karelin, poids lourd historique du sport mondial. Il n'était pas le joueur le plus complet, pas le plus aimé de ses entraîneurs, certains relativisaient sa valeur et le décrivaient comme nonchalant, d'autres au contraire considéraient que sa force était son engagement total durant un match. Ce qui est certain, c'est qu'il était capable de rallier une équipe, de la mener. Sa vie a tout d'une légende.

 

PALMARÈS


Champion d’URSS en 1946, 1947, 1948 (CDKA Moscou) et 1953 (Spartak Moscou)

Vice-champion d’URSS en 1945 et 1949 (CDKA Moscou)

Vainqueur de la Coupe d'URSS en 1945 et 1948 (CDKA Moscou)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur du championnat d’URSS en 1945 (24 buts) et 1947 (14 buts) (CDKA Moscou)

Nommé dans l'équipe type de l'année du championnat d'URSS en 1948

Membre du Club Grigory Fedotov (124 buts)

À reçu la Médaille de l'Ordre de Lénine en 1957

À reçu l'Ordre de l'insigne d'honneur soviétique

À reçu la Médaille pour la victoire sur l'Allemagne dans la Grande Guerre patriotique de 1941-1945

 

DIVERS


- Son fils Mikhaïl Bobrov, diplômé de l'institut militaire d'éducation physique, est décédé à 28 ans dans un accident de moto, percuté par la voiture d'un voisin. Le fils de Mikhail, Vsevolod Bobrov jr, prénommé comme son grand-père, n'a pas poursuivi de carrière sportive mais a suivi des études de langues à l'université de Moscou.

 

VIDÉO




24/05/2019
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Rubin Kazan

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Rubin Kazan

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4939635_201506244205437.png Futbolny klub "Rubin" Kazan (Футбольный клуб "Рубин" Казань), fondé le 20 avril 1958

Ancien nom: Iskra Kazan (1958-1965)

Surnoms: Volzháne, Kamni, Krasno-Zelyonye

Couleurs: rouge et vert

Ennemis jurés: Krylia Sovetov, Amkar Perm, Kamaz

Stade: Kazan-Arena (45 379 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé le 20 avril 1958 sous le nom de Iskra Kazan (Etincelle de Kazan). Le club tatare dans un relatif anonymat jusqu’à son rachat en 1996 par Kamil Iskhakov, le maire de la ville de… Kazan, la capitale du Tatarstan, pour en faire la tête d’affiche de cette région reculée située à 700km à l'est de Moscou.


19/04/2019
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Viktor Ponedelnik

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Viktor Ponedelnik

 

Viktor Vladimirovitch Ponedelnik

Né le 22 mai 937 à Rostov-sur-le-Don (URSS)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4939635_201506244205437.png Russe, Attaquant, 1m81

Surnom: "l'enfant"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4939633_201506243735982.png 29 sélections, 20 buts

(Matchs amicaux: 16 sélections, 10 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 3 sélections, 2 buts)

(Coupe du Monde: 4 sélections, 2 buts)

(Qualif Euro: 2 sélections, 3 buts)

(Euro: 4 sélections, 3 buts)

 

1ère sélection : le 19 mai 1960 contre la Pologne (7-1)

Dernière sélection : le 23 octobre 1966 contre la RDA (2-2)

 

1956/58 Torpedo/Rostselmash (RUS) 58 matchs, 32 buts
1959/60 SKA Rostov-on-Don (RUS) 45 matchs, 17 buts
1961 CSKA Moscou (RUS)
1961/65 SKA Rostov-on-Don (RUS) 114 matchs, 37 buts
1966 Spartak Moscou (RUS)
 
En 1960, le premier Euro de l'histoire a été remporté par l'Union Soviétique. Et parmi les joueurs évoluant sous le maillot "rouge", on comptait notamment Viktor Ponedelnik. Retour sur son histoire. Il y a d'abord ce patronyme, si singulier. Son nom de famille remonte au XIXème siècle lorsque l'empereur Alexandre II abolissait le servage en Russie. Les noms d'anciens serfs étaient consignés dans un grand livre mais un clerc en état d'ivresse se serait trompé de colonne et aurait écrit le jour de la semaine au lieu du nom de famille. La dynastie des Ponedelnik (littéralement "Lundi") débutait. Il grandit dans un pays en guerre, la grande guerre patriotique, contre l’Allemagne. Pourtant, cela ne l’empêche pas, lui, l’enfant de Rostov-sur-le-Don, de grandir paisiblement. Viktor Ponedelnik.jpgIl vit les dernières heures de la guerre à Tbilissi avant de rentrer chez lui après la capitulation allemande. Après avoir déjà touché le cuir au collège militaire, il commence à faire partie des jeunes joueurs scrutés par les plus grands clubs de la République Socialiste. Et, lui qui est très attaché à sa ville natale, ne se fait pas beaucoup prier. Il devient professionnel à 19 ans au FC Rostselmash, l'équipe corpo d'une usine de moissonneuses-batteuses. Le club évolue dans la large quatrième division du système de championnat soviétique, mais son talent ne passe pas inaperçu auprès des sélectionneurs nationaux. Juste avant son vingt et unième anniversaire, Viktor Ponedelnik est invité à rejoindre l'équipe nationale pour préparer en Chine la Coupe du Monde de 1958. Mais celui que Gavril Katchaline, le sélectionneur, surnomme "l'enfant", que l'idole Lev Yachine prend sous son aile, doit être opéré d'un genou. Même blessé, il est transféré dans le prestigieux club de l'armée, le SKA Rostov. De 1958 à 1965, il écrit sa légende sous le maillot de "l’Armeytsy". De 1960 à 1963, il sera d’ailleurs élu meilleur attaquant de l’Union Soviétique. Si son palmarès reste vierge avec les Pony, tout comme il l’avait été avec le Rostselmash, il marque à de nombreuses reprises. Cinquante-quatre fois en un peu plus de 150 apparitions toutes compétitions confondues, avec notamment ses premiers matches de coupe d’Europe. Il fréquente l'équipe nationale de plus en plus assidûment, devient titulaire en inscrivant un triplé lors d'un match amical face à la Pologne (7 buts à 1), au début de 1960, et arrive en pointe de l'attaque pour le premier Championnat d'Europe des Nations. Et il marque à de nombreuses reprises durant la compétition. Ces buts lui offrent d’ailleurs le titre de meilleur buteur de l’Euro. Mais le plus important est en finale. À sept minutes de la fin du temps réglementaire face à la Yougoslavie en finale et alors que le score était de 1-1, le joueur de 23 ans scelle le sort de la rencontre de la tête. Un peuple et une foule entière exultent. L'URSS remporte le 1er Euro, et chaque joueur victorieux de l'Union soviétique en 1960 recevait 200 dollars. La suite est un peu moins prolifique. Après une défaite prématuré en quart de finale de la Coupe du Monde 1962 contre le Chili, pays organisateur, il figure encore dans l'équipe quatre ans après l'Euro victorieux lorsque l'Union soviétique s'incline lors de la finale 1964 face à l'Espagne. Il continue également ses apparitions avec Rostov mais est de plus en plus courtisé par le club de la capitale, le Spartak Moscou. Il y signera finalement en 1966, pour ne jamais y évoluer. En effet, du fait de sa prise de poids et d’une opération de l’appendicite, le joueur de 29 ans arrête sa carrière pour se consacrer à ses loisirs. Cet arrêt brutal et imprévu dans sa carrière l'empêchera sans doute de briller plus haut. Il aurait sans aucun doute pu enrichir son palmarès de quelques lignes mais ses 29 buts en 20 rencontres internationales suffisent à assurer sa légende. Il finit par suivre les traces de son père et devient un journaliste et un auteur respecté (sa mère était infirmière). Même s’il est peu connu à l’Ouest, il est considéré comme un des meilleurs joueurs de l’histoire du football soviétique. La preuve avec l'image de son but en 1960 qui restera à jamais gravée dans les esprits russes.
 
PALMARÈS
Vainqueur de l'Euro 1960 (URSS)
Finaliste de l'Euro 1964 (URSS)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu meilleur attaquant de l'année d'URSS en 1960, 1961, 1962 et 1963
Meilleur buteur de l'Euro 1960 (2 buts) (URSS)
Nommé dans l'équipe type du tournoi de l'Euro 1964
À reçu l'Ordre de l'Insigne d'Honneur en 1980
À reçu l'Ordre de la Loyauté en 1997
À reçu l'Ordre pour services rendues à l’Oblast de Rostov en 2013
Nommé Maître émérite du sport de l'URSS
Nommé Cavalier de l’Ordre de la Ruby League du Mérite en 2009

05/10/2018
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Internationaux de la CEI

GARDIENS DE BUT

 

Dmitri Kharine

 

DÉFENSEURS CENTRAUX

 

Viktor Onopko

 

MILIEUX DÉFENSIFS/CENTRAUX

 

Andrei Pyatniski

 

MILIEUX OFFENSIFS

 

Andrei Kanchelskis

Alexei Mikhailichenko

Valeri Karpine

 

ATTAQUANTS

 

Sergei Kiryakov


28/12/2017
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Internationaux Soviétiques

GARDIENS DE BUT

 

Rinat Dasaev

Lev Yachine

 

DÉFENSEURS LATÉRAUX

 

Vladimir Bessonov

Anatoliy Demyanenko

Igor Netto

 

DÉFENSEURS CENTRAUX

 

Oleh Kuznetsov

Albert Shesternev

 

MILIEUX DÉFENSIFS/CENTRAUX

 

Leonid Buryak

Viktor Kolotov

 

MILIEUX OFFENSIFS

 

David Kipiani

Alexei Mikhailichenko

Aleksandr Zavarov

 

ATTAQUANTS

 

Igor Belanov

Oleg Blokhine

Vsevolod Bobrov

Valentin Ivanov

Viktor Ponedelnik

Oleh Protasov

Oleg Salenko

Eduard Streltsov


27/12/2017
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CSKA Moscou

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CSKA Moscou

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4939635_201506244205437.png Профессиональный футбольный клуб ЦСКА Москва, fondé le 27 août 1911

Surnoms: Koni, Krasno-sinie, Armeytsy

Couleurs: rouge et bleu

Ennemis jurésSpartak MoscouZenit Saint-Pétersbourg

Stade: VEB Arena (30 000 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé le 27 août 1911 de la fusion entre la société des amateurs de ski et de l’école de formation de pilote militaire de Moscou, le club de football moscovite, dont les initiales CSKA désignent ici le "Центральный Спортивный Клуб Армии" autrement dit le "Club Sportif Central de l’Armée", était à la base un club omnisports lié à l’Armée Rouge dont l’objectif principal était d’améliorer l’aptitude physique et la future formation des jeunes pré-militaires. Le club a d’ailleurs changé de nom plusieurs fois au cours de son histoire avant devenir, en 1960, le PFC CSKA Moscou.


25/10/2017
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