Football-the-story, les légendes du foot

Football-the-story, les légendes du foot

Espagne


Paulino Alcantara

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Photo: ©FC Barcelona
 
Paulino Alcantara
 
Paulino Alcántara Riestrá
Né le 7 octobre 1896 à Iloilo (PHL)
Décédé le 13 février 1964 à Barcelone (ESP)
Philippines.png Philippin / https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png Espagnol, Attaquant, 1m70
Surnom: "El Romperredes"
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png 5 sélections, 6 buts
(Matchs amicaux: 5 sélections, 6 buts)
 
1ère sélection : le 9 octobre 1921 contre la Belgique (2-0)
Dernière sélection : le 16 décembre 1923 contre le Portugal (3-0)
 
Philippines.png 5 sélections, 15 buts
 Catalogne: 6 sélections, 4 buts
 
1912/16 FC Barcelone (ESP) 31 matchs, 42 buts
(Coupe d'Espagne: 8 matchs, 9 buts)
(Championnat de Catalogne: 23 matchs, 33 buts)
1916/18 Bohemian SC Manille (PHL) 23 matchs, 24 buts
1918/27 FC Barcelone (ESP) 103 matchs, 96 buts
(Coupe d'Espagne: 31 matchs, 31 buts)
(Championnat de Catalogne: 72 matchs, 65 buts)
 
Première star du Barça au destin fantasque, Paulino Alcantara est l'un des plus grands buteurs de l'histoire des Blaugranas.
 
Natif d'une des îles des Philippines encore sous l'égide de l'Espagne, le jeune passionné par le ballon rond joue toute la journée dans les rues de Iloilo avec son frère Fernando. Malheureusement, son père militaire d'origine hispanique rentre au pays et embarque avec lui sa femme indigène et les deux bambins, en cause l'arrivée au pouvoir de l'armée américaine et la montée en puissance de la violence. Envoyé dans un collège religieux de Barcelone, la passion du football reste tenace. À l'âge de 13 ans, on le retrouve dans les rangs d'un club universitaire de la capitale catalane, le FC Galeno, où il brille de mille feux balle au pied. Repéré assez rapidement, le gamin attire l'attention de Hans Gamper et du FC Barcelone qui n'hésitent pas à l'engager, voyant en lui une future pépite. Il démontre tout son talent lors d'un match amical à Sabadell, conclu par une victoire 8 buts à 2 et un quadruplé du grand métis aux oreilles décollées. Pour sa première en équipe première, le 25 février 1912 contre la défunte équipe du Català SC, en championnat de Catalogne, il plante un retentissant hat-trick et explose aux yeux du public, devenant à 15 ans, 4 mois et 18 jours, le plus jeune joueur de l’histoire du Barça à inscrire un triplé en match officiel. La saison suivante, le prodige toujours aussi efficace apporte sa pierre à l'édifice au triplé Coupe du Roi-Championnat de Catalogne-Coupe des Pyrénées avant de s'imposer au fil des années comme le meneur de l'armada offensive catalane. Cependant, ses parents l’obligent à rentrer dans son pays d’origine, afin de terminer ses études en médecine.
 
Paulino Alcantara.jpg
Photo: ©DR
 
Une odyssée mouvementé en bateau rempli de rebondissements pour la vedette. Comme cette tentative de vol lors d'une escale, où une blague de son ami qui a faillit se terminer en noyade (il imite une attaque de squale dans une zone infectée de requins) et même une fin de séjour à dormir plusieurs nuits sur une caisse de pin avec en prime à l'intérieur une personne décédée, suite à une collision avec des rochers à l’approche des côtes. Plus de peur que de mal à une époque où les longs périples tenaient parfois plus de l'aventure que de la simple promenade de santé. De retour enfin au pays, il continue son cursus et joue pour un petit club local de foot, les Bohemians de Manille. Il devient également un crack du tennis de table, terminant même vice-champion de l'archipel. Il participe aussi aux Jeux de l'Extrême-Orient en 1917 à Tokyo en tant que footballeur (dans un tournoi à trois avec le Japon et la Chine) mais aussi comme pongiste. Ancêtre des Jeux Asiatiques, on retiendra de la compétition la raclée infligée à la sélection nippone 15 buts à 2 et sa belle médaille d'argent au ping-pong. Si il fait naturellement le bonheur de tous les philippins, le Barça lui est en crise sans son buteur prolifique. Coup de chance, les Culés profite de la malaria déclenchée chez le jeune homme pour le ramener d’urgence à Barcelone. Une fois soigné, il réenfile le maillot et va connaître le premier âge d'or du FCB dans les années 20. Aux côtés d'autres légendes du club comme Josep SamitierRicardo Zamora ou l'Ours blond de Hongrie Ferenc Plattko, il remporte cinq Coupes du Roi, une flopée de championnat de Catalogne mais surtout inscrit la bagatelle de 369 buts en 357 rencontres, soit une moyenne de plus d’un but par match. Une statistique impressionnante pour le premier joueur "asiatique" à évoluer en Europe. Ceci dit, la plupart de ces pions ont été marqués lors de matches amicaux, ce qui explique que Lionel Messi soit largement seul en tête des meilleurs artilleurs de l'histoire du Barça. Mais le Philippin restera à jamais gravé dans les mémoires des Blaugranas.
 
En 1923, à la suite d’une tournée triomphale des catalans au Royaume-Uni, le capitaine de Dundee United, un certain Jack Ross, qui a affronté Paulino raconte ses impressions sur le phénomène: "Cet Alcántara est le meilleur joueur que je n’ai jamais vu. S’il était né ici, il serait devenu millionnaire en jouant dans le championnat anglais." En 1927, l'attaquant à la fois international philippin, catalan et espagnol raccroche les crampons à l'âge de 31 ans, un an avant la première édition de la Liga et les joies de remporter un titre de Pichichi. Au début de la guerre civile, il s'engage du côté des "Carlites" pour ensuite rejoindre la brigade des "Flechas Negras" dirigé par Benito Mussolini où il devient lieutenant et sert sur les fronts de Guadalajara, d'Aragon et de Catalogne. Au lendemain du conflit, il occupe plusieurs postes auprès des phalangistes de la "FET y de las JONS", sous le régime de Franco. Éphémère sélectionneur de la Roja dans les années 50, il ouvre ensuite son propre cabinet médical à Barcelone. Jusqu’à sa disparition dans sa ville d'adoption le 13 Février 1964 à l'âge de 67 ans, beaucoup de patients voir de faux malades se sont pressés dans sa salle d’attente simplement pour approcher l’attaquant à la frappe tellement puissante qu’elle pouvait déchirer les cages. En effet, un 30 avril 1922 à Bordeaux lors d'un match amical face à la France, la légende raconte que son tir était si fort et violent qu'il aurait transpercé les filets du malheureux portier français Emile Friess. Où lors d'une opposition contre la Real Sociedad en 1919 pour le compte de la Coupe du Roi, il aurait envoyé une sacoche et aurait sois disant trouvé sur son passage un membre des forces de l'ordre qui aurait fini en compagnie du ballon aux fonds de la cage basque. Un parcours atypique digne d'un livre aux anecdotes savoureuses et plus insensés les unes que les autres pour celui qu'on surnommait "El Romperredes", le casseur de filet.
 
PALMARÈS
 
Médaille d'Argent aux Jeux de l'Extrême-Orient de Tokyo en 1917 (Philippines)
Vainqueur de la Coupe d'Espagne en 1913, 1920, 1922, 1925 et 1926 (FC Barcelone)
Finaliste de la Coupe d'Espagne en 1919 (FC Barcelone)
Champion de Philippines en 1916 et 1917 (Bohemians SC)
Vainqueur du Championnat de Catalogne en 1913, 1916, 1919, 1920, 1921, 1922, 1924, 1925, 1926 et 1927 (FC Barcelone)
Vainqueur de la Coupe des Pyrénées en 1913 (FC Barcelone)
Finaliste de la Coupe des Pyrénées en 1914 (FC Barcelone)

03/10/2022
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Marcos Alonso

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Photo: ©Marca

 

Marcos Alonso

 

Marcos Alonso Peña

Né le 1er octobre 1959 à Santander (ESP)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png Espagnol, Ailier gauche, 1m76

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png 22 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 13 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 2 sélections, 1 but)

(Qualif euro: 7 sélections)

 

1ère sélection : le 25 mars 1981 contre l'Angleterre (2-1)

Dernière sélection : le 25 septembre 1985 contre l'Islande (2-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png B: 3 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png amateur: 9 sélections, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png olympique: 2 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png espoirs: 3 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png U20: 3 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png U19: 1 sélection

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png U18: 3 sélections

 

1977/79 Racing Santander (ESP) 64 matchs, 7 buts
(Championnat d'Espagne: 51 matchs, 5 buts)
(Coupe d'Espagne: 13 matchs, 2 buts)
1979/82 Atlético Madrid (ESP) 110 matchs, 13 buts
(Championnat d'Espagne: 90 matchs, 10 buts)
(Coupe d'Espagne: 17 matchs, 3 buts)
(Coupe de l'UEFA: 3 matchs)
1982/87 FC Barcelone (ESP) 182 matchs, 39 buts
(Championnat d'Espagne: 124 matchs, 28 buts)
(Coupe d'Espagne: 22 matchs, 5 buts)
(Coupe de la ligue espagnole: 10 matchs, 4 buts)
(Supercoupe d'Espagne: 4 matchs)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 7 matchs, 1 but)
(Coupe des Coupes: 7 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 6 matchs)
(Supercoupe de l'UEFA: 2 matchs, 1 but)
1987/89 Atlético Madrid (ESP) 33 matchs, 2 buts
(Championnat d'Espagne: 29 matchs, 2 buts)
(Coupe d'Espagne: 4 matchs)
1989/90 CD Logroñés (ESP) 8 matchs, 1 but
1991 Racing Santander (ESP) 7 matchs, 3 buts
 
International espagnol, Marcos Alonso a défendu les couleurs du FC Barcelone et de l'Atlético Madrid notamment.
 
Né à Santander, Marcos Alonso Peña de son nom complet débute au Racing. L'ailier rapide et polyvalent a ensuite jouer chez les Blaugranas de 1982 à 1987 entre deux passages sous le maillot des Colchoneros. Si il a permis aux Catalans de retrouver le chemin de l'Europe grâce un coup-franc spectaculaire dans les dernières minutes d'une victoire en Coupe du Roi face au Real Madrid en 1983, c'est aussi lui qui loupe son tir au but lors de la finale de la Coupe des clubs champions en 1986 contre le portier roumain du Steaua Bucarest Helmut Duckadam, le héros de cette soirée européenne. Avant de devenir entraîneur, il a obtenu 22 sélections avec la Roja entre 1981 et 1985 et a disputé l'Euro 1984 en France, restant sur le banc durant toute la compétition. Autre particularité, il fait partie d'une dynastie de footballeurs. Trois générations successives qui ont eu la joie de connaître l'équipe nationale. Une première. Son père, Marcos Alonzo Imaz, dit Marquitos, a été l'un des artisans des premières heures de gloire du Real Madrid sur la scène continentale. Son fils, Marcos Alonso Mendoza, était un honorable joueur de Série A, avant d'exploser dans son couloir gauche lors de son passage à Chelsea. Au total, plus d'une trentaine de capes internationales à eux trois. Jolie. On peut aussi ajouter son grand-père Luis Zabala, qui a joué au FC Barcelone entre 1941 et 1943, mais qui n'a pas eu les honneurs d'enfiler le maillot de la Roja.
 
PALMARÈS
 
Finaliste de l'Euro 1984 (Espagne)
Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1986 (FC Barcelone)
Finaliste de la Supercoupe de l'UEFA en 1982 (FC Barcelone)
Champion d'Espagne en 1985 (FC Barcelone)
Vice-champion d'Espagne en 1986 et 1987 (FC Barcelone)
Vainqueur de la Coupe d'Espagne en 1983 (FC Barcelone)
Finaliste de la Coupe d'Espagne en 1984 et 1986 (finale non-jouée) (FC Barcelone)
Vainqueur de la Coupe de la Ligue Espagnole en 1983 et 1986 (finale non-jouée) (FC Barcelone)
Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne en 1983 (FC Barcelone)
Finaliste de la Supercoupe d'Espagne en 1985 (FC Barcelone)
Champion d'Espagne de D3 (groupe 3) en 1991 (Racing Santander)

01/10/2022
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Paco Camarasa

Paco Camarasa.jpg
Photo: ©ValenciaCF

 

Paco Camarasa

 

Francisco José Camarasa Castellar

Né le 27 septembre 1967 à Rafelbunyol (ESP)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png Espagnol, Défenseur central, 1m83

Surnoms: Xisco, Cama

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png 14 sélections

(Matchs amicaux: 7 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 3 sélections)

(Coupe du Monde: 2 sélections)

(Qualif Euro: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 8 septembre 1993 contre le Chili (2-0)

Dernière sélection : le 26 avril 1995 contre l'Arménie (2-0)

 

1985/88 CD Mestalla (ESP) 39 matchs, 1 but
(Championnat d'Espagne de D3: 33 matchs, 1 but)
(Coupe d'Espagne: 6 matchs)
1988/2000 Valence CF (ESP) 330 matchs, 8 buts
(Championnat d'Espagne: 266 matchs, 7 buts)
(Coupe d'Espagne: 50 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 11 matchs)
(Coupe Intertoto: 3 matchs)
2000 Valence CF B (ESP) 19 matchs, 2 buts
 
Grâce à quatre décennies passé au Valence CF, Paco Camarasa est un emblème du club.
 
Le natif de Rafelbunyol, fils de Vicente Camarasa, ex-joueur et capitaine de Levante UD, débarque chez les Ché à l'âge de 13 ans. Il débute pour la première fois en équipe première en février 1988, réalisant son rêve de jouer aux côtés de son idole Ricardo Arias, autre légende du club. Forte personnalité, il défend le maillot des Merengots durant douze saisons, souvent avec le brassard de capitaine au bras. Au total, l'arrière central au numéro 4 dispute plus de 260 matchs de Liga avant d'être poussé vers la sortie par Hector Cuper, se plaignant de "l'ennui" qui régnait à l'entraînement. Envoyé en réserve, il raccroche les crampons sur les rives du Turia à l'âge de 33 ans à cause de blessures récurrentes qui l'ont beaucoup gêné au cours de sa carrière. Le seul de sa génération de joueurs issu de la formation Mestalleta -Giner, Voro, Fernando Gomez...- qui met fin à son parcours avec un titre majeur, notamment la Copa del Rey en 1999, remporté avec Claudio Lopez et Gaizka Mendieta. Pour couronner le tout, il a porté le maillot de la Roja à 14 reprises et a participé à la Coupe du Monde américaine en 1994. Par la suite, il resté lié à l'entité des Murcièlagos, principalement en tant que délégué. En prenant tout en compte, il a pratiquement 40 ans de service au club. Le 'One club men' le plus connu de Valence.
 
PALMARÈS
 
Vainqueur de la Coupe Intertoto en 1998 (Valence CF)
Vice-champion d'Espagne en 1990 et 1999 (valence CF)
Vainqueur de la Coupe d'Espagne en 1999 (finale non-jouée) (Valence CF)
Finaliste de la Coupe d'Espagne en 1995 (Valence CF)

05/08/2022
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Antonio Puchades

Antonio Puchades.jpg
Photo: ©DR

 

Antonio Puchades

 

Antonio Puchades Casanova

Né le 4 juin 1925 à Sueca (ESP)

Décédé le 24 mai 2013 à Sueca (ESP)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png Espagnol, Milieu défensif, 1m79

Surnom: "Tonico"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png 23 sélections

(Matchs amicaux: 12 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 5 sélections)

(Coupe du Monde: 6 sélections)

 

1ère sélection : le 20 mars 1949 contre le Portugal (1-1)

Dernière sélection : le 17 mars 1954 contre la Turquie (2-2)

 

1945/46 Mestalla (ESP)
1946/58 Valence CF (ESP) 301 matchs, 6 buts
(Championnat d'Espagne: 258 matchs, 4 buts)
(Coupe d'Espagne: 39 matchs, 2 buts)
(Supercoupe d'Espagne: 2 matchs)
(Coupe Latine: 2 matchs)

 

Éternelle légende du Valence CF, Antonio Puchades fait partie des meilleurs milieux défensifs espagnols de l'histoire.

 

Sorte de Guardiola de son époque, le cœur et le poumon chez les Murciélagos dans les années 50 a joué toute sa carrière du côté de Mestalla avec près de 300 rencontres au compteur entre 1946 et 1958, remportant une Liga en 1947 et deux Copas del Rey. Invincible dans le jeu aérien, l'héroïque premier grand numéro 6 espagnol ne rechignait jamais au moment d'aller récupérer un ballon. Sa dernière saison sous le maillot Che, le dévoué Puchades va jusqu'à jouer lourdement gêné par une sévère sciatique, afin d'aider son club à se maintenir. Cet esprit de sacrifice lui a permis d'obtenir 23 sélections et de contribuer à la quatrième place des Ibères lors de la Coupe du Monde de 1950, le meilleur résultat de la Roja au niveau mondial avant son sacre de 2010. Natif de Sueca, "Tonico" est tellement emblématique qu’après son décès en 2013 à l'âge de 87 ans, le stade de la ciudad deportiva de Paterna a pris son nom. Un bel hommage pour l'idole de Valence classé second meilleur joueur du 20ème siècle du club, derrière le buteur historique Mundo.

 

PALMARÈS

 

4ème de la Coupe du Monde en 1950 (Espagne)

Champion d'Espagne en 1947 (Valence CF)

Vice-champion d'Espagne en 1948, 1949 et 1953 (Valence CF)

Vainqueur de la Coupe d'Espagne en 1949 et 1954 (Valence CF)

Finaliste de la Coupe d'Espagne en 1952 (Valence CF)

Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne en 1949 (Valence CF)

Finaliste de la Supercoupe d'Espagne en 1947 (Valence CF)


DISTINCTIONS PERSONNELLES

Vainqueur du Trophée Monchín Triana en 1953


04/06/2022
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Ricardo Gallego

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Photo: ©Max Colin/Onze/Icon Sport

 

Ricardo Gallego

 

Ricardo Gallego Redondo

Né le 8 février 1959 à Madrid (ESP)
Espagnol, milieu défensif, 1m78
Surnom: "El Soso"
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png 42 sélections, 2 buts
(Matchs amicaux: 18 sélections, 2 buts)
(Qualif Coupe du Monde: 4 sélections)
(Coupe du Monde: 5 sélections)
(Qualif Euro: 8 sélections)
(Euro: 7 sélections)
 
1ère sélection : le 24 février 1982 contre l'Écosse (3-0)
Dernière sélection : le 14 juin 1988 contre l'Italie (0-1) 
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png B: 4 sélections
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png espoirs: 2 sélections
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png U20: 3 sélections
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4923051_201506181132842.png U18: 3 sélections, 1 but
 
1977/80 Real Madrid Castilla (ESP) 79 matchs, 10 buts
(Championnat d'Espagne de D2: 63 matchs, 4 buts)
(Coupe d'Espagne: 16 matchs, 6 buts)
1980/89 Real Madrid (ESP) 375 matchs, 29 buts
(Championnat d'Espagne: 250 matchs, 23 buts)
(Coupe d'Espagne: 47 matchs, 4 buts)
(Coupe de la ligue espagnole: 12 matchs)
(Supercoupe d'Espagne: 4 matchs)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 23 matchs)
(Coupe des Coupes: 8 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 31 matchs, 1 but)
1989/90 Udinese (ITA) 30 matchs, 2 buts
1990/92 Rayo Vallecano (ESP)  34 matchs, 1 but
(Championnat d'Espagne de D2: 31 matchs, 1 but)
(Coupe d'Espagne: 3 matchs)
 
Pur Madridista, Ricardo Gallego est un milieu défensif emblématique du Real Madrid dans les années 80.
 
Connu pour sa grande élégance, son placement fabuleux et sa vision du jeu magnifique, il excellait dans l'entrejeu, parfois en libéro, notamment grâce à ses caractéristiques physiques et techniques au-dessus de la moyenne. Natif de la ville de l'ours et de l'arbousier, il devient comme son père un véritable supporter de la Maison Blanche, habitué des matchs au stade Santiago Bernabeu pour observer les pas de son idole Manuel Velazquez qu'il reproduira à l'école le lendemain. Il réalise son rêve quelques années plus tard: intégrer le club. Il gravit les échelons un par un jusqu'à rejoindre la Castilla, la réserve du Real qui joue à l'époque en seconde division. Chose rare et incroyable, il parvient à atteindre la finale de la Copa del Rey en 1980. Pour parvenir à ce stade de la compétition, la Castilla sort l’Athletic Bilbao, la Real Sociedad et le Sporting Gijón. Une finale perdue 6 buts à 1 face au... Real Madrid, entrainé à l'époque par Vujadin Boškov. Le Real ayant fait le doublé, c'est donc la réserve madrilène qui représente l'Espagne lors de la Coupe des Coupes. Et ils ne déméritent pas puisqu'ils sont éliminés au premier tour après prolongations par le West Ham de Frank Lampard père. Une performance surréaliste et jamais réitérée depuis. Ricardo ne vivra pas l'aventure dans cette défunte C2 car il devient déjà un titulaire indiscutable en équipe première. Neuf saisons de haut vol aux côtés de la Quinta Del Buitre, avec deux coupes de l'UEFA remportée et quatre titres de champion consécutives. Après un passage anecdotique en Italie à l'Udinese, l'international espagnol (42 sélections avec la Roja) présent lors de la finale de l'Euro 1984 perdue contre la France (défaite 2 buts à 0) raccroche les crampons à l'âge de 32 ans, chez lui, à Madrid, mais au Rayo Vallecano.
 
PALMARÈS
 
Finaliste de l'Euro 1984 (Espagne)
Finaliste de la Coupe d'Europe des clubs Champions en 1981 (finale non-jouée) (Real Madrid)
Finaliste de la Coupe des Coupes en 1983 (Real Madrid)
Vainqueur de la Coupe UEFA en 1985 et 1986 (Real Madrid)
Champion d’Espagne en 1986, 1987, 1988 et 19889 (Real Madrid)
Vice-Champion d’Espagne en 1981, 1983 et 1984 (Real Madrid)
Vainqueur de la Coupe d’Espagne en 1982 et 1989 (Real Madrid)
Finaliste de la Coupe d’Espagne en 1980 (Castilla CF) et 1983 (Real Madrid)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue espagnole en 1985 (Real Madrid)

Finaliste de la Coupe de la Ligue espagnole en 1983 (Real Madrid)

Vainqueur de la Supercoupe d’Espagne en 1988 (Real Madrid)

Finaliste de la Supercoupe d’Espagne en 1983 (Real Madrid)

Vice-champion d'Espagne de D2 en 1992 (Rayo Vallecano)


30/05/2022
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