Football-the-story

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Antonio Angelillo

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Photo: ©premiumsporthd.it

 

Antonio Angelillo

 

Antonio Valentín Angelillo

Né le 5 septembre 1937 à Buenos Aires (ARG)

Décédé le 5 janvier 2018 à Sienne (ITA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin / https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Attaquant, 1m76

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 13 sélections, 12 buts

(Matchs amicaux: 4 sélections, 3 buts)

(Copa America: 6 sélections, 8 buts)

(Copa Lipton: 1 sélection, 1 but)

(Copa Newton: 1 sélection)

(Copa del Atlántico: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 8 juillet 1956 contre le Brésil (0-0)

 

2 sélections, 1 but

(Match amical: 1 sélection)

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection, 1 but)

 

Dernière sélection : le 4 novembre 1961 contre Israël (6-1)

 

1955 Racing Club (ARG) 9 matchs, 3 buts
1956/57 Boca Juniors (ARG) 34 matchs, 16 buts
1957/61 Inter Milan (ITA) 127 matchs, 77 buts
(Championnat d'Italie: 113 matchs, 68 buts)
(Coupe d'Italie: 8 matchs, 5 buts)
(Coupe d'Europe des villes de foires: 6 matchs, 4 buts)
1961/65 AS Roma (ITA) 144 matchs, 37 buts
(Championnat d'Italie: 106 matchs, 27 buts)
(Coupe d'Italie: 8 matchs)
(Coupe d'Europe des villes de foires: 22 matchs, 4 buts)
(Coupe des Alpes: 8 matchs, 6 buts)
1965/66 Milan AC (ITA) 21 matchs, 3 buts
(Championnat d'Italie: 11 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 1 match)
(Coupe d'Europe des villes de foires: 9 matchs, 2 buts)
1966/67 Lecco (ITA) 25 matchs, 1 but
(Championnat d'Italie: 22 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 3 matchs)
1967/68 Milan AC (ITA) 9 matchs, 1 but
(Championnat d'Italie: 3 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 6 matchs)
1968/69 Genoa (ITA) 24 matchs, 5 buts
(Championnat d'Italie: 22 matchs, 5 buts)
(Coupe d'Italie: 2 matchs)
1969/71 Angelana (ITA)

 

Avec Humberto Maschio et Omar Sivori, Antonio Angelillo constituait le trio "des anges aux visages sales" de l'Argentine dans les années 50.
 
Buteur rapide et puissant, c'est lui le troisième membre des Carasucias de la Copa America 1957 à s'installer en Italie, après ses deux autres compères. Un phénomène qui débarque à l'Inter Milan en 1957, à tout juste 20 ans. C’est le premier gros transfert nerazzurro du président Massimo Moratti. Benito Lorenzi, le meneur charismatique du vestiaire, ne voit pas d'un bon œil l'arrivée du jeune rival et fait tout pour éviter son intégration. Angelillo trouve alors du soutien auprès du petit groupe d'oriundi présent sur la Botte, son ami Oscar Massei mais aussi Ernesto Grillo et Tito Cucchiaroni qui évolue au Milan AC. Le mal du pays fait son apparition. Un retour en Argentine gamberge dans son esprit, comme ce qui est arrivé à Mario Boyé quelques années plus tôt. Mais pas de retour possible à Buenos Aires, considéré aux yeux de l'armée argentine comme un déserteur. Quand son paternel disparaît brutalement, pas de possibilité d'assister à ses funérailles de peur d’être incarcéré. Son avenir est à Milan, Angelillo doit se résigner à oublier sa première vie.
 
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Photo: ©Inter.it
 
Les débuts sont poussifs jusqu’au départ du taulier Lorenzi à Brescia. C'est là qu'il révèle enfin ses talents de buteur. Lors de la saison 1958-59 de rêve, Angelillo plante 33 pions en 34 rencontres de championnat (record de Série A à dix-huit clubs). Des années qui correspondent également à la Dolce Vita. L'arrivée du miracle économique, lorsque le désir de vivre et de profiter de la beauté et des divertissements de la capitale explose. Angelillo goûte alors aux plaisirs qu’offre la belle ville de Milan et fréquente un monde qu’il n’aurait jamais penser côtoyer. Mais l'arrivée sur le banc de Helenio Herrera redistribue toutes les cartes. "HH" prétend faire d’Angelillo un nouveau Di Stéfano mais doute de ce soliste. Et il n'apprécie pas son attrait pour le "Milan by night", ni sa maitresse, la danseuse Iliya Lopez. "Elle le menait par le bout du nez, et je parle du nez pour ne pas dire autre chose!", expliquera le truculent "Mago". Vendu à la Roma et recyclé comme milieu, il restera sur de bons standards, sans retrouver le feu sacré, alors que sans lui, les Nerazzurri rafleront tout. Revenu à Milan mais cette fois-ci chez les Rossoneri, il n’a déjà plus faim à 28 ans et la suite de son parcours de joueur est sans intérêt. Devenu une vingtaine d'années entraîneur, il affirmera à propos de son départ pour l’Italie malgré son statut de déserteur "si c’était à refaire, je le referais" avant d’ajouter dans la foulée, "je donnerais tout pour rentrer en Argentine. Pas uniquement pour jouer, mais pour être là-bas, pour y vivre." Il disparaît le 5 janvier 2018 à Sienne, en Italie, à l'âge de 80 ans, sans jamais revenir s’installer à Buenos Aires.
 
PALMARÈS
 
Vainqueur de la Copa America en 1957 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Lipton en 1957 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Newton en 1957 (Argentine)
Finaliste de la Copa del Atlántico en 1956 (Argentine)
Vainqueur de la Coupe des Coupes en 1968 (non-joué) (Milan AC)
Vainqueur de la Coupe d’Europe des villes de foires en 1961 (AS Roma)
Champion d'Italie en 1968 (Milan AC)
Vice-champion d'Argentine en 1955 (Racing Club)
Vainqueur de la Coupe d'Italie en 1964 (AS Roma)
Finaliste de la Coupe d'Italie en 1959 (Inter Milan)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
 
Meilleur buteur du championnat d’Italie en 1959 (33 buts) (Inter Milan)


18/12/2020
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