FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Argentine


Ricardo Bochini

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Ricardo Bochini

 

Ricardo Enrique Bochini

Né le 25 janvier 1954 à Zàrate (ARG)

Argentin, Milieu offensif, 1m68

Surnoms: El Bocha, El Maestro, El Chaplin del fútbol

 

 28 sélections

(Matchs amicaux: 16 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection)

(Coupe du Monde: 1 sélection)

(Copa America: 1 sélection)

(Coupe de l'Atlantique: 6 sélections)

(Copa Newton: 1 sélection)

(Copa Carlos Dittborn: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 23 septembre 1973 contre la Bolivie (1-0)

Dernière sélection : le 25 juin 1986 contre la Belgique (2-0)

 

1972/91 Independiente (ARG) 714 matchs, 109 buts

(Championnat d'Argentine: 627 matchs, 97 buts)

(Copa Libertadores: 62 matchs, 8 buts)

(Liguilla Prelibertadores: 10 matchs, 1 but)

(Copa Interamericana: 4 matchs, 2 buts)

(Supercopa Sudamericana: 5 matchs)

(Coupe Intercontinentale: 4 matchs, 1 but)

 

En Argentine, Ricardo Bochini est ce que l'on appelle une légende. Icône de l'Independiente où il a passé toute sa carrière sportive, "El Bocha" a remporté quatre Copa Libertadores sur les sept gagnées par le club d'Avellaneda dans son histoire. Principale référence de Diego Maradona dans ses débuts, le numéro 10 visionnaire et technique qui portait le 3 avec l'Albiceleste n'a pas eu le succès escompté en sélection. Il manquera les Coupes du Monde 1978 (non sélectionné) et 1982 (blessé) et s'installera sur le banc de touche pendant la majeure partie de l'épreuve lors de la victoire en 1986. Né à Zarate dans la province de Buenos Aires en 1954, Ricardo Enrique Bochini a guidé l'Independiente de 1972 à 1991 vers les sommets. Dix-neuf saisons au club où il dispute 714 matchs toutes compétitions confondues avec le C.A.I. et ajoute douze trophées majeurs à son palmarès dont deux Coupes intercontinentales et quatre titres de champion d'Argentine en plus des titres continentaux. Le milieu offensif a fait sa réputation sur sa capacité à déséquilibrer une défense par la passe décisive, art subtil qu’il maîtrisait à la perfection et qui a enchanté le jeune "Pibe de Oro". C'est d'ailleurs à lui qu'on doit l’expression "pase bochinesco" ("passe bochinesque"). Bochini, c’est aussi le mauvais souvenir du Mondial 1978. "Menotti a choisi de prendre Alonso comme numéro 10 à cause de l’insistance des militaires, qui gouvernaient le pays à l’époque et qui voulaient voir Alonso en sélection. Il y avait un poste pour deux, et le Flaco a succombé à la pression. "

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1986 (Argentine)

Vainqueur de la Copa Newton en 1975 (Argentine)

Vainqueur de la Copa Carlos Dittborn en 1974 (Argentine)

Finaliste de la Copa del Atlántico en 1976 (Argentine)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1973, 1974, 1975 et 1984 (Independiente)

Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1973 et 1984 (Independiente)

Finaliste de la Coupe intercontinentale en 1974 (Independiente)

Vainqueur de la Copa Interamericana en 1973, 1974 et 1976 (Independiente)

Finaliste de la Supercopa Sudamericana en 1989 (Independiente)

Champion d’Argentine en 1977 (Nac.), 1978 (Nac.), 1983 (Met.) et 1989 (Independiente)

Vice-champion d’Argentine en 1977 (Met.), 1982 (Met.), 1983 (Nac.) et 1990 (Independiente)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


3ème meilleur joueur sud-américain en 1984

Élu meilleur joueur argentin de l’année en 1983

Nommé dans l'équipe type Sud-américaine de l'année en 1989

À reçu le diplôme du mérite par la fondation argentine "Konex" en 1990

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©Ogol


25/01/2021
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Maxi Rodriguez

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Maxi Rodriguez

 

Maximiliano Rubén Rodríguez

Né le 2 janvier 1981 à Rosario (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Milieu Offensif, 1m80

Surnom: "La fiera"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 57 sélections, 16 buts

(Matchs amicaux: 26 sélections, 9 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 17 sélections, 4 buts)

(Coupe du Monde: 12 sélections, 3 buts)

(Coupe des Confédérations: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 11 juin 2003 contre le Japon (1-0)

Dernière sélection : le 9 juillet 2014 contre les Pays-Bas (0-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png U20: 7 sélections, 4 buts

 

1999/2002 Newell’s Old Boys (ARG) 57 matchs, 20 buts
2002/05 Espanyol Barcelone (ESP) 113 matchs, 26 buts
(Championnat d'Espagne: 111 matchs, 26 buts)
(Coupe d'Espagne: 2 matchs)
2005/10 Atlético Madrid (ESP) 158 matchs, 45 buts
(Championnat d'Espagne: 121 matchs, 32 buts)
(Coupe d'Espagne: 11 matchs, 6 buts)
(Ligue des Champions: 16 matchs, 5 buts)
(Coupe de l'UEFA: 8 matchs, 2 buts)
(Coupe Intertoto: 2 matchs)
2010/12 Liverpool (ANG) 73 matchs, 17 buts
(Championnat d'Angleterre: 57 matchs, 15 buts)
(Coupe d'Angleterre: 6 matchs)
(Coupe de la ligue anglaise: 4 matchs, 2 buts)
(Coupe de l'UEFA: 6 matchs)
2012/17 Newell’s Old Boys (ARG) 138 matchs, 48 buts
2017/18 Peñarol (URU) 43 matchs, 15 buts
2019/? Newell’s Old Boys (ARG) (en cours)
 
Inscrivant, lors de la Coupe du monde 2006, le plus beau but de la compétition d'un incroyable enchaînement poitrine-volée contre le Mexique, Maxi Rodríguez est alors un grand espoir du football argentin. Milieu de terrain à vocation offensive, ce joueur exemplaire sur le terrain se caractérise par cette volonté de ne jamais rien lâcher. Après avoir planté 42 buts inscrits en 139 matchs de 2005 à 2010 sous le maillot de l’Atlético Madrid, il est recruté par Rafael Benítez à Liverpool. Mais le triomphe annoncé ne viendra jamais, et Maximiliano ne gagnera jamais réellement sa place au sein du onze des Scousers malgré quelques coups d’éclat comme ses deux triplés en deux semaines en 2011 dont un parachevé par une mine de 25m en lucarne face à Fulham. Le natif de Rosario rentre au pays, au Newell’s Old Boys, le club de ses débuts. Vainqueur de la Coupe du monde des moins de 20 ans en 2001 avec l'Argentine, il dispute comme titulaire deux Coupes du Monde (en 2006 et 2010) avec l'Albiceleste. Au total, "La Fiera" ("Le Fauve") a honoré 57 capes internationales pour 16 pions plantés. Partout où il est passé, Maxi a tout de même laissé sa trace. À l'Espanyol Barcelone, où il s'est fait connaître en Liga, à l'Atlético Madrid, où il est devenu capitaine après le départ de Fernando Torres, chez les Reds, où il a décroché son seul titre européen, la League Cup en 2012, et bien sûr à Newell's, où il est en train de parachever son histoire.
 
PALMARÈS
Finaliste de la Coupe du Monde en 2014 (Argentine)
Finaliste de la Coupe des Confédérations en 2005 (Argentine)
Vainqueur de la Coupe du Monde des moins de 20 ans en 2001 (Argentine)
Champion d'Argentine en 2013 (Finale) (Newell's Old Boys)
Champion d'Uruguay en 2017 et 2018 (Peñarol)
Finaliste de la Coupe d'Angleterre en 2012 (Liverpool)
Vainqueur de la Coupe de la Ligue Anglaise en 2012 (Liverpool)
Vainqueur de la Supercoupe d'Uruguay en 2018 (Peñarol)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu 3ème Meilleur joueur Sud-Américain de l'année en 2013
Meilleur buteur du championnat d'Argentine en 2014 (Tr.) (11 buts) (Newell's Old Boys)
Élu plus beau but de la Coupe du Monde en 2006
Nommé dans l'équipe type Sud-Américaine de l'année en 2013
À reçu le diplôme du mérite par la fondation argentine "Konex" en 2020
Nommé Athlète émérite de la ville de Rosario en 2012
 
SOURCES/RESSOURCES
- Photo: ©DR

02/01/2021
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Pablo Aimar

Pablo Aimar.jpg
Pablo Aimar

 

Pablo César Aimar Giordano

Né le 3 novembre 1979 à Rio Cuarto (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Meneur de jeu, 1m70

Surnoms: "El Payaso", "El Mago"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 52 sélections, 8 buts

(Matchs amicaux: 16 sélections, 2 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 21 sélections, 4 buts)

(Coupe du Monde: 6 sélections)

(Copa America: 5 sélections, 1 but)

(Coupe des Confédérations: 4 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 8 juin 1999 contre le Mexique (2-2)

Dernière sélection : le 10 octobre 2009 contre le Pérou (2-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png U20: 7 sélections, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png U17: 6 sélections, 2 buts

 

1995/2000 River Plate (ARG) 82 matchs, 21 buts
2001/06 Valence CF (ESP) 217 matchs, 34 buts
(Championnat d'Espagne: 162 matchs, 27 buts)
(Coupe d'Espagne: 11 matchs)
(Supercoupe d'Espagne: 2 matchs)
(Ligue des Champions: 24 matchs, 4 buts)
(Coupe de l'UEFA: 16 matchs, 3 buts)
(Supercoupe de l'UEFA: 1 match)
2006/08 Real Saragosse (ESP) 57 matchs, 5 buts
(Championnat d'Espagne: 53 matchs, 5 buts)
(Coupe d'Espagne: 3 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 1 match)
2008/13 Benfica Lisbonne (POR) 179 matchs, 17 buts
(Championnat du Portugal: 107 matchs, 12 buts)
(Coupe du Portugal: 14 matchs, 1 but)
(Coupe de la ligue portugaise: 18 matchs, 1 but)
(Supercoupe du Portugal: 1 match)
(Ligue des Champions: 19 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 20 matchs, 2 buts)
2013/14 Johor Darul Ta'zim (MYS) 8 matchs, 2 buts
2015 River Plate (ARG) 1 match
2018 Estudiantes RC (ARG)
 
L’un des meneurs de jeu les plus doués de sa génération. Pablo Aimar fait partie des ces joueurs qui sont capable de changer le football en poésie. Le petit meneur de jeu aux cheveux bouclés et aux manches trop longues a ébloui la planète football mais l'a également nourri de regrets, proche des sommets quand son corps lui permettait. "Pablo Aimar est le seul joueur pour lequel je paierais un ticket d’entrée au stade. " L’hommage de Diego Maradona en 2001 est signe de l'avenir brillant que devait attendre le numéro 10. Mais il en sera tout autre. Pourtant ses débuts sont très prometteurs. Très précoce, il fait ses débuts professionnels à l'âge de 16 ans et demi pour River Plate. Pablo Aimar.jpgSi le club surfe sur son triomphe en Copa Libertadores en 1996 avec un milieu composé de de Matias Almeyda, Ariel Ortega ou encore Marcelo Gallardo, sa confiance en son jeu ne cesse de prendre de l’ampleur et oblige l'entraîneur à l'installer durablement dans l'équipe type. "El Payaso" de son surnom, autrement dit "le clown", mène la charge aux côtés d'un autre grand espoir, Javier Saviola, surnommé lui "El Conejo" ("le lapin"). Vainqueur ensemble de la Coupe du monde des moins de 20 ans en 1997 sans crainte, il remporte avec son acolyte le titre national en 1999 dont il est l'auteur de quelques coups francs, des lobs mais surtout cette conduite de balle déroutante et ces petits ponts dont rêvaient les enfants. Lionel Messi, adolescent, portait fièrement ses maillots et lui vouait plus que de l’admiration: "Mon idole de toujours, c’est Pablo Aimar. J’adore sa manière de jouer tout en finesse, tout en technique, sans jamais trop en faire. Je m’inspire beaucoup de lui quand je joue. " Assurément, certaines similitudes sont palpables. Les sirènes européennes se font alors de plus en plus pressantes. Au mercato hivernale 2001, il quitte l’Argentine pour rejoindre le FC Valence. Montant du transfert: 24 millions d’euros. Sous les ordres de Hector Cuper, Pablo Aimar va d’emblée convaincre. En retrait des deux mastodontes de la Liga, ce choix d’un club moins pimpant s’avère immédiatement payant. Il intègre un effectif sans superstar mais au collectif diablement efficace. Il s’introduit à merveille à la pointe d’un milieu soutenu par les jeunes stratèges maisons, Ruben Baraja et David Albelda avec qui il a été associé durant cinq saisons. D’autres tauliers expérimentés complètent le milieu, deux maitres dans la gestion du jeu, la sentinelle Didier Deschamps et l’artiste Gaizka Mendieta. Le meneur de jeu fait des merveilles. Du haut de son mètre soixante-dix, il surprend et fait rêver les supporters du stade Mestalla. Une finale de Ligue des champions perdue aux tirs au but face au Bayern Munich en 2001 et surtout deux titres de Liga en 2002 et 2004, ainsi qu'une Coupe UEFA en 2004. Le clown ne plaisante pas. Peu importe le système de jeu employé, milieu en losange ou en triangle, il occupe ce rôle de 10 qui appartient désormais à un football d’un autre temps. Toutes les attaques de Valence ou presque passent par lui. Il se déploie en partant souvent du rond central, distillant le jeu avec ce mélange de passes courtes et de jeu long qui réduit en vapeur les défenses adverses. Il focalise l’attention pour mieux libérer ses coéquipiers et maitrise le tempo d’un match avec une maturité déconcertante. Mais la suite est moins drôle. Le natif de Rio Cuarto accumule les blessures. En fin de contrat, l'inévitable se produit: l'argentin s'engage au Real Saragosse en 2011 pour onze millions d'euros. Deux saisons dans l'Aragon passé entre l'infirmerie et quelques coups de génie. Descendu en deuxième division, il atterrit au Portugal au Benfica Lisbonne et retrouve son ami Javier Saviola. Un championnat et trois coupes de la ligue plus tard, l'éternel petit jeune est déjà oublié et et n'aura tristement pas connu de glorieuse apogée à la hauteur de ses capacités. En juin 2013, il part dans l'anonymat le plus total en Malaisie joué sous les couleurs du Johor Football Club. Il dispute en 2015 un dernier match dans son club de toujours River Plate, près de quinze ans après ses débuts, avant de raccrocher définitivement les crampons. Irregulier, génial, transparent, transcendant, inspirant, sombrant. Le football sensible, comme on l'aime. International argentin à 52 reprises (8 buts), cet esthète du cuir a marqué de son empreinte un jeu dont les "dieux" n’ont cessé de le flatter voir de l’idolâtrer. Hasta la vista Pablito.
 
PALMARÈS
Finaliste de la Copa America en 2007 (Argentine)

Finaliste de la Coupe des Confédérations en 2005 (Argentine)

Vainqueur de la Coupe du Monde des moins de 20 ans en 1997 (Argentine)

Finaliste du Championnat d'Amérique du Sud des moins de 20 ans en 1997 et 1999 (Argentine)

3ème de la Coupe du Monde des moins de 17 ans en 1995 (Argentine)

Finaliste du Championnat d'Amérique du Sud des moins de 17 ans en 1995 (Argentine)

Finaliste de la Ligue des champions en 2001 (Valence CF)
Vainqueur de la Coupe UEFA en 2004 (Valence CF)
Finaliste de la Ligue Europa en 2013 (Benfica Lisbonne)
Vainqueur de la Supercopa Sudamericana en 1997 (finale non-jouée) (Valence CF)
Vainqueur de la Supercoupe de l'UEFA en 2004 (Valence CF)
Finaliste de la Coupe Intertoto en 2005 (Valence CF)
Champion d’Espagne en 2002 et 2004 (Valence CF)
Champion du Portugal en 2010 (Benfica Lisbonne)
Vice-champion du Portugal en 2011, 2012 et 2013 (Benfica Lisbonne)

Champion d'Argentine en 1997 (Ap.), 1999 (Ap.) et 2000 (Clau.) (River Plate)

Vice-champion d'Argentine en 2001 (Ap.) et 2001 (Clau.) (River Plate)

Champion de Malaisie en 2014 (Johor Darul Ta'zim)

Finaliste de la Coupe du Portugal en 2013 (Benfica Lisbonne)

Vainqueur de la Coupe de la ligue portugaise en 2009, 2010, 2011 et 2012 (Benfica Lisbonne)

Finaliste de la Supercoupe d'Espagne en 2002 et 2004 (Valence CF)

Finaliste de la Supercoupe du Portugal en 2010 (Benfica Lisbonne)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Vainqueur du Trophée EFE en 2006

Meilleur passeur de la Ligue des Champions en 2003 (5 passes décisives) (Valence CF)

Ballon de bronze de la Coupe du Monde des moins de 20 ans en 1997

Nommé dans l'équipe type Sud-Américaine de l'année en 1999 et 2000

Élu joueur de l'année du Benfica Lisbonne en 2011

 

SOURCES/RESSOURCES


- Faute Tactique / So Foot

- 1ère photo: ©DR

- 2ème photo: ©Laurence Griffiths

 

VIDÉO



03/11/2020
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Enrique Guaita

Enrique Guaita.jpg
Enrique "Enrico" Guaita

 

Enrique Lucas Gonzales Guaita

Né le 15 juillet 1910 à Lucas González (ARG)

Décédé le 18 mai 1959 à Bahia Blanca (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin/ https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Attaquant, 1m72

Surnoms: Indio, Corsario Negro

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 4 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 2 sélections, 1 but)

(Copa America: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 21 janvier 1933 contre l'Uruguay (1-2)

Dernière sélection : le 1er février 1937 contre le Brésil (2-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 10 sélections, 5 buts

(Matchs amicaux: 3 sélections, 2 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection)

(Coupe du Monde: 4 sélections, 1 but)

(Coupe Internationale: 2 sélections, 2 buts)

 

1931/33 Estudiantes (ARG) 65 matchs, 33 buts
1933/35 AS Roma (ITA) 60 matchs, 43 buts
1936/38 Racing Club (ARG) 57 matchs, 31 buts
1938/40 Estudiantes (ARG) 27 matchs, 9 buts
 
Oriundi des années 30, Enrique Guaita a connu une carrière courte mais bigrement brillante. Grand attaquant puissant et rapide, il a surtout été très bon de la tête et également assez malin sur le terrain. Membre du célèbre quintuor offensif des "Los Profesores" avec Ángel Lauri, Alejandro Scopelli, Alberto Zozaya et Manuel Nolo Ferreira à Estudiantes, il débarque en Europe en 1933 à l'AS Roma à prix d'or et devient le premier joueur du pays blanc et ciel à porter le maillot giallorosso. Malgré un court séjour de deux saisons, Il en a profité pour devenir le meilleur buteur de série A en 1935 avec 28 buts inscrits. Naturalisé italien sous le régime fasciste de Mussolini, il remporte la Coupe du Monde en 1934 après avoir ouvert les portes de la finale en demi grâce à son but libérateur face au grand favori de l'épreuve suprême, la Wunderteam de Matthias Sindelar. Le succès des transalpins chez eux sera de courte durée, puisqu’un an plus tard, en octobre 1935, la campagne d’Abyssinie commence. Pour ne pas être appelé à combattre en Ethiopie, il fuit la guerre par la France et rentre à bord d'un bateau en Amérique du Sud. Une fuite en avant qui montrera que l’appât du gain aura primé sur le sentiment patriotique. À son retour en Argentine, il joue au Racing Club avant de raccrocher les crampons dans son club formateur. Considéré comme l'un des meilleurs attaquants sud-américains passé par la Louve, "Enrico", comme le surnommé les italiens, s'éteint le 18 mai 1959 à l'âge de 48 ans.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1934 (Italie)

Vainqueur de la Copa America en 1937 (Argentine)

Vainqueur de la Coupe Internationale en 1933-1935 (Italie)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur du championnat d'Italie en 1935 (28 buts) (AS Roma)

Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde en 1934

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©El Grafico


15/07/2020
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Antonio Sastre

Antonio Sastre.jpg
Antonio Sastre

 

Antonio Sastre

Né le 27 avril 1911 à Lomas de Zamora (ARG)

Décédé le 23 novembre 1987 à Buenos Aires (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Milieu offensif/Attaquant

Surnoms: "El Cuila", Sastrín

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 34 sélections, 6 buts

(Matchs amicaux: 14 sélections, 4 buts)

(Copa America: 13 sélections, 1 but)

(Copa Roca: 5 sélections, 1 but)

(Copa Lipton: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 14 décembre 1933 contre l'Uruguay (1-0)

Dernière sélection : le 4 mars 1941 contre le Chili (1-0)

 

1931/42 Independiente (ARG) 355 matchs, 119 buts
(Championnat d'Argentine: 338 matchs, 112 buts)
(Coupes Nationales: 15 matchs, 7 buts)
(Copa Aldao: 2 matchs)
1942/46 São Paulo (BRE) 128 matchs, 54 buts
1947 Gimnasia La Plata (ARG) 14 matchs, 4 buts
 
Premier footballeur total, premier joueur polyvalent de l'histoire du foot, inventeur du football moderne en Amérique du Sud, illustre prédécesseur d’Alfredo Di Stefano et de Johan Cruyff... Antonio Sastre était tout ça et bien plus encore ! Formé à l'origine comme milieu droit, il va occuper quasiment tous les postes possibles au cours de sa carrière : milieu, attaquant, parfois défenseur et même gardien de but à deux reprises ! Il a remplacé dans les buts le titulaire Fernando Bello, la première fois face à San Lorenzo en Championnat, la seconde en amical contre le Peñarol, gardant alors ses cages inviolées. Une polyvalence rendue possible par ses qualités hors-normes : intelligence tactique, qualité de dribble, endurance, appels de balle, grinta, sens du but... Sastre devient vite l'idole de la grande équipe d'Independiente des années 30 où, positionné en attaque, il forme un trident offensif aussi prolifique que mythique avec l'immense goleador paraguayen Arsenio Erico et son homologue argentin Vicente de la Mata: à eux trois, ils ont marqué ainsi 218 buts en 66 matchs, soit une moyenne de 3,3 buts par match. Deux fois champion d'Argentine avec le Rojo, il rejoint ensuite le São Paulo FC dont il s'impose comme le maître à jouer, constituant un nouveau duo légendaire avec Leonidas. La star brésilienne disait d'ailleurs de lui: "S'il y avait un prix Nobel de football, il reviendrait de droit à Antonio Sastre. " En sélection, il remporte deux Copa America: en 1937, aligné comme latéral droit, et surtout en 1941 où il évolue cette fois à son poste préférentiel de milieu droit. Une édition chilienne qu'El "Cuila" éclabousse de son talent, délivrant caviar sur caviar à la vedette de la Maquina, El "Charro" Moreno, et à l'attaquant de Tigre, Juan Andres Marvezzi. Il raccroche les crampons à l'âge de 36 ans après un dernier titre de champion de D2 avec le Gimnasia en 1947. Après avoir quitté le monde du football définitivement, il a monté son propre kiosque à journaux puis crée sa société de sécurité. Décédé le 23 novembre 1987 d'une attaque cérébrale à l'âge de 76 ans, la première grande légende du football argentin disparaît ainsi dans sa maison, là où tout avait commencé, à quelques rues du stade de son Independiente. Par la suite, l'Association du football argentin a élu bien entendu Antonio Sastre dans son "Salon de Fama", le qualifiant de footballeur argentin le plus complet de tous les temps.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Copa America en 1937 et 1941 (Argentine)
Finaliste de la Copa America en 1935 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Lipton en 1937 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Roca en 1939 et 1940 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Aldao en 1938 et 1939 (Independiente)
Champion d'Argentine en 1938 et 1939 (Independiente)
Vice-champion d'Argentine en 1932, 1934, 1935, 1937 et 1940 (Independiente)
Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1943, 1945 et 1946 (São Paulo)
Vainqueur de la Copa Ibarguren en 1938 et 1939 (Independiente)
Vainqueur de la Copa Adrian C. Escobar en 1939 (Independiente)
Champion d'Argentine de D2 en 1947 (Gimnasia La Plata)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
À reçu le diplôme du mérite par la fondation argentine "Konex" en 1980
Intronisé au Hall of Fame de l'AFA

09/06/2020
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