FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Argentine


Attilio Demaria

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Attilio Demaría

 

Atilio José Demaria

Né le 19 mars 1909 à Buenos Aires (ARG)

Décédé le 11 novembre 1990 à Haedo (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin / https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Attaquant, 1m76

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 3 sélections

(Coupe du Monde: 1 sélection)

(Copa Chevallier Boutell: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 19 juillet 1930 contre le Mexique (6-3)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 13 sélections, 3 buts

(Matchs amicaux: 9 sélections, 3 buts)

(Coupe du Monde: 1 sélection)

(Coupe Internationale: 3 sélections)

 

Dernière sélection : le 14 avril 1940 contre la Roumanie (2-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png B: 4 sélections, 4 buts

 

1926/31 Estudiantil Porteño (ARG) 108 matchs, 37 buts
1931 Gimnasia La Plata (ARG) 1 match
1931/36 Ambrosiana-Inter (ITA) 172 matchs, 58 buts
(Championnat d'Italie: 155 matchs, 50 buts)
(Coupe d'Italie: 2 matchs, 1 but)
(Coupe Mitropa: 15 matchs, 7 buts)
1936 Independiente (ARG) 3 matchs, 1 but
1937 Estudiantil Porteño (ARG) 16 matchs, 9 buts
1938/43 Ambrosiana-Inter (ITA)  125 matchs, 29 buts
(Championnat d'Italie: 113 matchs, 26 buts)
(Coupe d'Italie: 10 matchs, 2 buts)
(Coupe Mitropa: 2 matchs, 1 but)
1943/44 Novara (ITA) 16 matchs, 5 buts
1944/46 Legnano (ITA) 15 matchs, 2 buts
1946/48 Cosenza (ITA) 44 matchs
 
Attilio Demaria fait partie de l'équipe d'Argentine vice-championne du Monde lors de la première édition en Uruguay, en 1930. Comptant seulement trois sélections sous le maillot ciel et blanc, il ne s'éternise pas en Amérique du Sud et découvre le pays d'origine de ses parents, l'Italie. Son adaptation au football européen est rapide : il devient un joueur très important de l'Ambrosiana (l'ancêtre de l'Inter Milan), disputant près de trois cents matches avec les Nerazurri. Ses performances en club se répètent en sélection. Il aide l'Italie à soulever son premier Mondial en 1934 à domicile. Son nombre de sélections (13) ne sera pas si élevé que ça, ses différentes capes s'étalant de 1932 à 1940. Après un bref retour en Argentine dans le club de l'Independiente et à Estudiantil Porteño, il fait son come-back à l'Inter en portant cette fois-ci le brassard de capitaine, succédant au légendaire Giuseppe Meazza. Il termine sa carrière comme entraîneur-joueur de l'US Cosenza en 1948 à l'âge de 39 ans.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe du Monde en 1934 (finale non-jouée) (Italie)
Finaliste de la Coupe du Monde en 1930 (finale non-jouée) (Argentine)
Vainqueur de la Copa Chevallier Boutell en 1931 (Argentine)
Vainqueur de la Coupe Internationale en 1933-1935 (Italie)
Finaliste de la Coupe Mitropa en 1933 (Ambrosiana-Inter)
Champion d'Italie en 1940 (Ambrosiana-Inter)
Vice-champion d'Italie en 1933, 1934, 1935 et 1941 (Ambrosiana-Inter)
Vainqueur de la Coupe d'Italie en 1939 (Ambrosiana-Inter)

20/03/2020
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Rinaldo Martino

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Rinaldo Martino

 

Rinaldo Fioramonte Martino

Né le 6 novembre 1921 à Rosario (ARG)

Décédé le 15 novembre 2000 à Buenos Aires (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Attaquant

Surnom: Mamucho

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 20 sélections, 15 buts

(Matchs amicaux: 7 sélections, 4 buts)

(Copa America: 7 sélections, 4 buts)

(Copa Newton: 2 sélections, 4 buts)

(Copa Lipton: 1 sélection, 1 but)

(Copa Roca: 1 sélection, 1 but)

(Copa Chevallier Boutell: 2 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 25 mai 1942 contre l'Uruguay (2-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 1 sélection

(Match amical: 1 sélection)

 

Dernière sélection : le 30 novembre 1949 contre l'Angleterre (0-2)

 

1941/48 San Lorenzo (ARG) 223 matchs, 142 buts
1949/50 Juventus Turin (ITA) 33 matchs, 18 buts
1950 Nacional (URU) 18 matchs, 10 buts
1951 Boca Juniors (ARG) 15 matchs, 3 buts
1951/53 Nacional (URU) 12 matchs, 5 buts
1953 CA Cerro (URU) 15 matchs, 3 buts
 
Milieu offensif ou attaquant mythique de San Lorenzo, Rinaldo Martino a été l'une des grandes figures de la fabuleuse génération argentine des années 40 qui, sans la guerre, aurait sans doute régné sur le football mondial. Réputé pour ses qualités de dribbleur et l'élégance de son jeu, il a formé avec René Pontoni et Armando Farro un trio redoutable, baptisé "El Terceto de Oro", qui a mené San Lorenzo au titre de champion d'Argentine en 1946. Une équipe restée fameuse dans l'histoire d'El Ciclon pour la tournée triomphale effectuée entre fin 1946 et début 1947 en Europe : avec son jeu fait de combinaisons et passes courtes, le club argentin régale et impressionne les spectateurs européens, infligeant quelques cartons mémorables (6 buts à 1 et 7 buts à 5 contre l'Espagne, 4 buts à 1 contre l'Atletico...) ! Au sommet de leur art, Martino et son coéquipier Pontoni figurent alors parmi les meilleurs joueurs au Monde. Après son départ de San Lorenzo en 1949, le premier nommé continue d'enchaîner les titres à l'étranger, d'abord à la Juventus Turin puis au Nacional. Mais le nom de Rinaldo Martino est surtout passé à la postérité pour ses performances en sélection. Double vainqueur de la Copa America avec l'Albiceleste, en 1945 et 1946, il a inscrit lors du premier de ces deux succès un but mémorable face à l'Uruguay, fusillant le légendaire gardien de la Celeste Roque Maspoli après avoir dribblé trois Uruguayens. Baptisé "el gol de America", ce golazo est considéré comme l'un des buts les plus célèbres de l'histoire du football sud-américain. Son statut d'oriundo et ses belles performances avec la Vieille Dame (qu'il mène au Scudetto 1950, le premier titre bianconero depuis 15 ans) lui ont permis même de recevoir une sélection en équipe d'Italie, en 1949. Et histoire de boucler la boucle, Martino, habitué à danser avec les défenseurs adverses, a ouvert après sa carrière une boîte de nuit dédiée au tango, son autre grande passion avec le ballon rond.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Copa America en 1945 et 1946 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Newton en 1942 et 1945 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Lipton en 1945 (Argentine)
Finaliste de la Copa Roca en 1945 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Chevallier Boutell en 1943 et 1945 (Argentine)
Champion d'Italie en 1950 (Juventus Turin)
Champion d'Argentine en 1946 (San Lorenzo)
Vice-champion d'Argentine en 1941 et 1942 (San Lorenzo)
Champion d'Uruguay en 1950 et 1952 (Nacional)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Meilleur buteur du championnat d'Argentine en 1942 (25 buts) (San Lorenzo)
Intronisé au Hall of Fame de l'association du football argentin (AFA) en 2013

17/03/2020
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Ariel Ortega

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Ariel Ortega

 

Ariel Arnaldo Ortega

Né le 4 mars 1974 à Libertador General San Martin (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Milieu offensif, 1m70

Surnoms: "El Burrito", Orteguita

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 86 sélections, 17 buts

(Matchs amicaux: 40 sélections; 9 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 27 sélections, 5 buts)

(Coupe du Monde: 11 sélections, 2 buts)

(Copa America: 5 sélections)

(Coupe des Confédérations: 3 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 15 décembre 1993 contre l'Allemagne (2-1)

Dernière sélection : le 5 mai 2010 contre Haïti (4-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png olympique: 12 sélections, 3 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png U22: 6 sélections, 2 buts

 

1991/96 River Plate (ARG) 179 matchs, 34 buts
(Championnat d'Argentine: 134 matchs, 30 buts)
(Copa Libertadores: 27 matchs, 3 buts)
(Supercopa Sudamericana: 17 matchs, 1 but)
(Coupe Intercontinentale: 1 match)
1997/98 Valence CF (ESP) 32 matchs, 9 buts
(Championnat d'Espagne: 29 matchs, 9 buts)
(Coupe d'Espagne: 3 matchs)
1998/99 Sampdoria Gênes (ITA) 31 matchs, 9 buts
(Championnat d'Italie: 27 matchs, 8 buts)
(Coupe d'Italie: 4 matchs, 1 but)
1999/2000 Parme AC (ITA) 27 matchs, 3 buts
(Championnat d'Italie: 18 matchs, 3 buts)
(Coupe d'Italie: 1 match)
(Supercoupe d'Italie: 1 match)
(Ligue des Champions: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 5 matchs)
2000/02 River Plate (ARG) 78 matchs, 28 buts
(Championnat d'Argentine: 56 matchs, 23 buts)
(Copa Libertadores: 14 matchs, 2 buts)
(Copa Mercosur: 8 matchs, 3 buts)
2002/03 Fenerbahçe (TUR) 20 matchs, 5 buts
(Championnat de Turquie: 14 matchs, 5 buts)
(Ligue des Champions: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs)
2004/06 Newell’s Old Boys (ARG) 60 matchs, 11 buts
(Championnat d'Argentine: 53 matchs, 11 buts)
(Copa Libertadores: 6 matchs)
(Copa Sudamericana: 1 match)
2006/12 River Plate (ARG) 96 matchs, 14 buts
(Championnat d'Argentine: 82 matchs, 12 buts)
(Copa Libertadores: 6 matchs, 1 but)
(Copa Sudamericana: 8 matchs, 1 but)
2008/09 Independiente Rivadavia (ARG) (Prêt) 25 matchs, 4 buts
2011 All Boys (ARG) (Prêt) 12 matchs
2011/12 Defensores de Belgrano (ARG) (Prêt) 27 matchs, 4 buts

 

Longtemps considéré comme le successeur de Diego Maradona son idole, Ariel Ortega a souvent émerveillé, parfois déçu. Une carrière mouvementée, faite d’allers-retours, de gloire et de déconvenues. Il avait le profil de ces merveilles façonnées en Argentine, sélectionnés naturellement pour leur habileté sur les terrains vagues, avant d'être lancées sur les pelouses couvertes de "papelitos", et d'y être adoré par des tribunes à la ferveur religieuse. Venu d'une région très pauvre, tout au nord de l’Argentine, la province de Jujuy collée à la frontière Bolivienne, il grandit dans une petite ville de la province qui a un nom pas nationaliste pour un sou : Libertador General San Martín. Là-bas, celui qu’on surnomme "El Burrito", le petit âne, touche ses premiers ballons à l’Atletico Ledesma, le club de sa ville natale. Ariel Ortega a toujours rêvé football. D'aussi loin que son histoire limpide le prouve, il a toujours dribblé. Que ce soit un flic de coin de rue, l'école là-haut dans le nord poussiéreux de l'Argentine où il est né, et même sûrement les entraîneurs qui ont voulu le domestiquer. Ariel Ortega.jpgÀ 15 piges, des émissaires de River Plate le supervisent, tombent rapidement sous son charme et lui font signer son premier contrat. Deux ans plus tard, il débute en équipe première lancé par Daniel Passarella face à Platense et devient un joueur clé des rouge et blanc. En 6 ans, il dispute la bagatelle de 135 matchs et plante 30 buts toutes compétitions confondues. Ailier, meneur de jeu, Ortega, cheveux bruns, à peine longs sur la nuque, yeux sombres et perçants, devient l’homme à tout faire des "Millionarios". Titulaire et champion d'Argentine dès 1994, il remporte deux ans plus tard la Copa Libertadores, avec Enzo Francescoli, Marcelo Gallardo, Hernán Crespo, Matías Almeyda et consorts. Son talent ne passe pas inaperçu en Europe, le FC Valence flaire la bonne affaire et l’engage en Janvier 1997. Les débuts d'Ortega sont idylliques. Dix jours après avoir signé son contrat, il inscrit un doublé, à Mestalla, face au FC Séville, lors de la victoire des siens (4 buts à 2). Les tribunes sont conquises, l'Espagne se réjouit de compter sur une nouvelle merveille argentine. Mais "El Burrito" va rapidement déchanter. La période "Ché" devient difficile et l’adaptation est laborieuse. Ses relations avec Claudio Ranieri l’entraîneur Valencian sont tendues. Aligné de temps en temps, il reste un an et demi en Espagne, le temps de planter 9 buts en 33 matchs. C'est le premier coup d'arrêt pour le génie argentin. Au mercato estival, il signe à la Sampdoria et porte le numéro 10 de l’équipe génoise. D’un point de vue personnel, Ortega revit, il a les clés de l’attaque de la Samp’ et remplit son rôle parfaitement. En 31 parties, il inscrit 9 buts. D’un point de vue collectif, en revanche, c’est la dégringolade. Le club est relégué en Série B, le lutin argentin trouve son nouveau point de chute à Parme où un certain Juan Sebastian Veron a laissé le poste de meneur de jeu vacant. Cette saison 1999-2000 est un fiasco. Pourtant aidé par son compatriote Crespo à la pointe de l’attaque Parmesane, Ortega est loin de son meilleur niveau, il enchaîne les performances moyennes, dispute une vingtaine de matchs et Basta… Ariel Ortega a le mal du pays et regagne Buenos Aires. Le retour au pays lui fait un bien fou. Il retrouve une équipe ambitieuse et compose "le carré fantastique" avec ses potes Angel, Aimar et Saviola, une machine de guerre qui fait plier toutes les défenses du championnat. Pendant deux saisons, il délivre une vingtaine de caviars, plante à 23 reprises, et remporte le tournoi d’ouverture avec son club, du grand Art! De quoi regonfler un moral et retenter le défi européen. En 2002, il rejoint Fenerbahçe. Auréolé du statut de star mondiale, Ortega est attendu au tournant. Six mois après son arrivée, l’argentin dispute une quinzaine de matchs et plante 5 pions. Appelé en équipe d’Argentine en match amical en janvier 2003, il dispute une rencontre amicale face aux Pays-Bas, décide de rester au pays et s’engage illégalement avec le club de son coeur, River Plate. Fenerbahçe saisit la FIFA qui va suspendre Ortega pendant une année et le condamne à verser 11 millions d’euros au club turc… Il rebondit un an plus tard aux Newell Old Boys et impressionne par sa capacité à revenir de nouveau au plus haut niveau. Il mène son équipe vers le titre de champion puis retourne à River Plate pour le troisième chapitre. Cette fois, son addiction à l’alcool et à la drogue le perde. À partir de cet instant, sa carrière va s’inscrire en pointillés. Il alterne entre les piges en deuxième division argentine et les retours à River Plate remportant un ultime titre en 2008. Un club qu’il quitte d’une rupture de contrat, à 38 ans, après un dernier prêt aux Defensores de Belgrano, en troisième division argentine. Fâché avec Almeyda et Passarella, mais pas avec les supporters du Millonario, pour qui il restera l’une des plus grandes idoles de la maison. Malgré tous ses problèmes. Dribbleur, provocateur, déséquilibrant. Des qualités qu’il a longtemps mises au service de l’Argentine, où on lui a demandé à 19 ans de remplacer Maradona, exclu pour dopage, en plein Mondial nord-américain. Avec l’Albiceleste, il accumule 87 sélections et inscrit 17 buts. Il dispute les coupes du Monde 1994, 1998 et 2002. Son seul fait d’armes en sélection reste sa médaille d’argent remportée en 1996 à Atlanta avec ses potes Javier Zanetti ou Diego Simeone. "El Burrito" quitte le football avec 7 titres de champion d’Argentine, une Libertadores, une Supercoupe d’Italie et une centaine de buts de marqués. Notamment grâce à son amour des petits ballons piqués. Le meneur de jeu a côtoyé le très haut niveau professionnel et a touché le fond suite à ces problèmes de boisson. Comparé à ses débuts au Roi Diego, il n’a pas eu la carrière qu’il méritait. Pour beaucoup d’Argentins, il restera un des derniers magiciens que la Pampa ait connu.

 

PALMARÈS


Médaille d'argent aux Jeux Olympiques d'Atlanta en 1996 (Argentine)

Finaliste de la Coupe des Confédérations en 1995 (Argentine)

Médaille d'or aux Jeux Panaméricains de Mar Del Plata en 1995 (Argentine)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1996 (River Plate)

Finaliste de la Coupe intercontinentale en 1996 (River Plate)

Champion d'Argentine en 1991 (Ap.), 1993 (Ap.) 1994 (Ap.), 1996 (Ap.), 2002 (Cl.), 2008 (Cl.) (River Plate) et 2004 (Ap.) (Newell's Old Boys)

Vice-champion d'Argentine en 2001 (Ap.) et 2001 (Cl.) (River Plate)

Vainqueur de la Supercoupe d'Italie en 1999 (Parme AC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Nommé dans l'équipe type sud-américaine de l'année en 1994, 1996, 2001 et 2002

 
DIVERS
- En 2007, il s'est fait braquer au volant de sa camionnette alors qu'il rentrait chez lui complètement bourré, après un entraînement de River Plate d'où il avait été exclu... pour y être arrivé complètement bourré. "Il n'était pas en condition de s'entraîner. Point ", avait laconiquement expliqué son entraîneur, Daniel Passarella. Les malfaiteurs ont pris d'assaut son véhicule à Martinez, dans la banlieue nord de Buenos Aires, sous la menace d'armes à feu. Ils lui ont volé des effets personnels avant de l'abandonner sur une route reliant la capitale à sa périphérie, en emportant la camionnette.
 
VIDÉO

05/03/2020
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Mauricio Pochettino

Mauricio Pochettino.jpg
Mauricio Pochettino

 

Mauricio Roberto Pochettino

Né le 2 mars 1972 à Murphy (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Défenseur central, 1m82

Surnom: El Sheriff de Murphy

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 20 sélections, 2 buts

(Matchs amicaux: 9 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 6 sélections, 1 but)

(Coupe du Monde: 3 sélections)

(Copa America: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 31 mars 1999 contre les Pays-Bas (1-1)

Dernière sélection : le 20 novembre 2002 contre le Japon (2-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png non-officiel: 1 sélection

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png olympique: 4 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png U20: 3 sélections

 

1988/94 Newell’s Old Boys (ARG) 176 matchs, 12 buts
(Championnat d'Argentine: 153 matchs, 8 buts)
(Copa Libertadores: 23 matchs, 4 buts)
1994/2001 Espanyol Barcelone (ESP) 256 matchs, 12 buts
(Championnat d'Espagne: 216 matchs, 11 buts)
(Coupe d'Espagne: 28 matchs, 1 but)
(Supercoupe d'Espagne: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 10 matchs)
2001/03 Paris SG (FRA) 95 matchs, 6 buts
(Championnat de France: 70 matchs, 4 buts)
(Coupe de France: 3 matchs)
(Coupe de la ligue: 7 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 11 matchs, 1 but)
(Coupe Intertoto: 4 matchs)
2003/04 Bordeaux (FRA) 16 matchs, 1 but
(Championnat de France: 11 matchs, 1 but)
(Coupe de France: 1 match)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs)
2004 Espanyol Barcelone (ESP) (Prêt) 21 matchs, 1 but
2004/06 Espanyol Barcelone (ESP) 43 matchs, 2 buts
(Championnat d'Espagne: 38 matchs, 1 but)
(Coupe d'Espagne: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 3 matchs, 1 but)
 
Né en 1972, Mauricio Roberto Pochettino fait ses grands débuts à l'âge de 16 ans avec le club Argentin de Newell’s Old Boys en 1988. Très tôt, il va gagner la confiance de son entraîneur au point d’avoir une place de titulaire au sein du club au côté de Roberto Nestor Sensini. Malgré son jeune âge, il fait preuve d’assez d’expérience pour maîtriser les attaquants du championnat. Il remportera deux fois de suite le titre de champion avec le club argentin en 1991 et 1992. Ses belles performances ne sont pas restées insensibles. En 1994, alors qu’il n’a que 22 ans, Mauricio Pochettino quitte son pays natal pour se rendre en Espagne dans l’autre grand club de Barcelone, l’Espanyol. Au total, il aura livré 176 matchs pour 12 buts marqués toutes compétitions confondues avec les "Rojinegros". Promu en Liga, l’Espanyol avait besoin d’un renfort en défense central. Les dirigeants du club ont ciblé le jeune Argentin, puis obtenu sa signature. Il va très vite s’imposer et gravir rapidement les échelons. Impeccable défensivement, il apporte aussi offensivement à sa formation, en se muant quelques fois en buteur. Ses prestations en Espagne ne sont pas restées insensibles au sélectionneur de l’Argentine d’antan qui n’a pas hésité à lui faire appel pour la première fois en 1998. Avec un statut d’international désormais, la carrière de Mauricio prend une tournure. Il est devenu incontestablement une idole auprès des supporters du club Catalan. Mais en 2001, il va se laisser séduire par le projet de Luis Fernandez qui le fait venir en France. au PSG. Dès son arrivée, il ne tarde pas à trouver ses marques, même si ses premières rencontres se sont soldées par des défaites. La saison suivante, il dirige avec une vraie rigueur la défense parisienne. Il aura connu néanmoins quelques mauvais jours comme ce tir au but manqué à Glasgow en coupe UEFA qui élimine le club de la capitale. Après le départ de Déhu, il sera promu capitaine. Mais à l’arrivée de Vahid Halilhodzic, il perd sa place et quitte le PSG tête basse après une finale perdue en coupe de France. Il signe ensuite chez les Girondins de Bordeaux, avant de retourner terminer sa carrière en Espagne dans son premier club européen, l’Espanyol Barcelone. Il aidera au maintien de la saison 2003-2004. Il va y jouer encore deux saisons avant d’arrêter définitivement sa carrière de footballeur en 2006. En sélection, il arbore la tunique de l'Albiceleste 20 fois. Devenu entraîneur, il prend place sur les bancs de l’Espanyol Barcelone (2009-2012), de Southampton (2013-2014) et de Tottenham (2014-2019) menant notamment les Spurs jusqu'en finale de la Ligue des Champions en 2019.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Copa Libertadores en 1992 (Newell's Old Boys)

Champion d'Argentine en 1991 et 1992 (Cl) (Newell's Old Boys)

Vainqueur de la Coupe Intertoto en 2001 (Paris SG)

Vainqueur de la Coupe d'Espagne en 2000 et 2006 (Espanyol Barcelone)

Finaliste de la Coupe de France en 2003 (Paris SG)

Finaliste de la Supercoupe d'Espagne en 2000 (Espanyol Barcelone)


13/01/2020
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Herminio Masantonio

Herminio Masantonio.jpg
Herminio Masantonio

 

Herminio Masantonio

Né le 5 août 1910 à Ensenada (ARG)

Décédé le 11 septembre 1956 à Buenos Aires (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Attaquant, 1m80

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 19 sélections, 21 buts

(Matchs amicaux: 2 sélections)

(Copa America: 8 sélections, 11 buts)
(Copa Roca: 5 sélections, 5 buts)
(Copa Lipton: 1 sélection, 3 buts)
(Copa Chevallier Boutell: 3 sélections, 2 buts)
 
1ère sélection : le 6 janvier 1935 contre le Chili (4-1)
Dernière sélection : le 7 février 1942 contre l'Uruguay (0-1)
 
1931/43 Huracán (ARG) 352 matchs, 260 buts
(Championnat d'Argentine: 337 matchs, 249 buts)
(Copa Beccar Varela: 10 matchs, 9 buts)
(Copa Adrian C. Escobar: 5 matchs, 2 buts)
1943 Defensor SC (URU) 11 matchs, 3 buts
1944 Banfield (ARG) 9 matchs, 2 buts
1945 Huracán (ARG) 12 matchs, 5 buts
 
Herminio Masantonio reste aujourd’hui encore le meilleur buteur de l’histoire du club d’Huracán avec 254 buts en 349 matchs de championnat. Il est le seul joueur de football argentin à avoir une rue à son nom dans la ville de Buenos Aires. Dans "El mortero del globito", un tango de Miguel Padula et Francisco Garcia-Guimenez, chanté par Nico (un pseudonyme pour Alberto Gomez) avec l’orchestre Típica RCA Victor, on évoque le buteur historique décrit en ces termes: "Si Masantonio tire au but, On ne peut rien y faire, Il y a déjà but ". Imparable, en effet. 
 
PALMARÈS
Finaliste de la Copa America en 1935 et 1942 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Roca en 1939/40 et 1940 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Lipton en 1937 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Chevallier Boutell en 1939 et 1940 (Argentine)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Meilleur buteur de la Copa America en 1935 (4 buts) et 1942 (7 buts) 

26/12/2019
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Luis Artime

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Luis Artime

 

Luis Artime

Né le 2 décembre 1938 à Mendoza (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Attaquant, 1m74

Surnom: "El Artillero"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 25 sélections, 24 buts

(Matchs amicaux: 4 sélections, 2 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 3 sélections, 3 buts)

(Coupe du Monde: 4 sélections, 3 buts)

(Copa America: 5 sélections, 5 buts)

(Taça das Nações: 1 sélection)

(Copa Carlos Dittborn: 4 sélections, 4 buts)

(Copa Rosa Chevallier Boutell: 4 sélections, 7 buts)

 

1ère sélection : le 17 mai 1961 contre le Paraguay (0-0)

Dernière sélection : le 2 février 1967 contre l'Uruguay (0-1)

 

1959/62 CA Atlanta (ARG) 67 matchs, 50 buts
1963/66 River Plate (ARG) 80 matchs, 70 buts
1967/68 Independiente (ARG) 86 matchs, 53 buts
(Championnat d'Argentine: 72 matchs, 45 buts)
(Copa Libertadores: 14 matchs, 8 buts)
1968/69 Palmeiras (BRE) 16 matchs, 11 buts
1969/72 Nacional (URU) 83 matchs, 83 buts
(Championnat d'Uruguay: 56 matchs, 61 buts)
(Copa Libertadores: 25 matchs, 19 buts)
(Coupe Intercontinentale: 2 matchs, 3 buts)
1972 Fluminense (BRE) 5 matchs
1973/74 Nacional (URU) 21 matchs, 13 buts
(Championnat d'Uruguay: 19 matchs, 12 buts)
(Copa Libertadores: 2 matchs, 1 but)
 
Le buteur Luis Artime a fait le bonheur de l'Independiente, de River Plate, du Nacional et de la sélection Albiceleste dans les années 1960 et 1970. D'après le statisticien Eduardo Gutierrez Cortinas, "El Artillero" aurait marqué 148 fois en une seule année calendaire. Finalement, la FIFA ne reconnaît pas le record de l'argentin.
 
PALMARÈS
Finaliste de la Copa America en 1967 (Argentine)
Vainqueur de la Taça das Nações en 1964 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Carlos Dittborn en 1962, 1964 et 1965 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Chevallier Boutell en 1963 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Libertadores en 1971 (Nacional)
Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1971 (Nacional)
Champion d'Argentine en 1967 (Nac.) (Independiente)
Vice-champion d'Argentine en 1962, 1965 et 1967 (River Plate)
Champion du Brésil en 1969 (Palmeiras)

Champion d'Uruguay en 1969, 1970 et 1971 (Nacional)

Vice-champion d'Uruguay en 1973 et 1974 (non-joué) (Nacional)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur de la Copa America en 1967 (5 buts)

Meilleur buteur de la Copa Libertadores en 1971 (10 buts) (Nacional)

Meilleur buteur du championnat d'Argentine en 1962 (28 buts), 1963 (26 buts) (River Plate), 1966 (23 buts) et 1967 (Nac.) (11 buts) (Independiente)

Meilleur buteur du championnat d'Uruguay en 1969 (24 buts), 1970 (21 buts) et 1971 (16 buts) (Nacional)


08/12/2019
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