FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Laurent Roussey

Laurent Roussey.jpg
Laurent Roussey

 

Laurent Roussey

Né le 27 décembre 1961 à Nïmes (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Attaquant, 1m79

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 2 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 2 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 6 octobre 1982 contre la Hongrie (1-0)

Dernière sélection : le 10 novembre 1982 contre les Pays-Bas (1-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png B: 1 sélection, 1 but

 

1977/83 Saint-Étienne (FRA) 138 matchs, 46 buts
(Championnat de France: 104 matchs, 32 buts)
(Coupe de France: 19 matchs, 11 buts)
(Coupe de l'UEFA: 15 matchs, 3 buts)
1983/85 Toulouse FC (FRA) 45 matchs, 14 buts
(Championnat de France: 42 matchs, 13 buts)
(Coupe de France: 3 matchs, 1 but)
1985/87 SC Toulon (FRA) 18 matchs
(Championnat de France: 16 matchs)
(Coupe de France: 2 matchs)
1987/88 Olympique Alès (FRA) 16 matchs, 2 buts
1988/89 Lausanne-Sport (SUI) 21 matchs, 7 buts
(Championnat de Suisse: 19 matchs, 6 buts)
(Coupe de Suisse: 2 matchs, 1 but)
1989/91 Red Star (FRA) 49 matchs, 12 buts
(Championnat de France de D2: 47 matchs, 12 buts)
(Coupe de France: 2 matchs)

 

Il a détenu l’espace de quelques mois le record de précocité en championnat de France avant d’être dépassé par son compère de club Laurent Paganelli. Il n’en demeure pas moins que Laurent Roussey détient encore aujourd’hui le record du buteur le plus jeune en première division à 16 ans, 3 mois et 26 jours trouvant le chemin des filets face à Monaco (1-3), le 21 avril 1978. Et c’est peu dire qu’il a été un phénomène. Repéré très tôt à l'âge de 13 ans, c'est bien Saint-Etienne qui se pressent pour le recruter du côté de Nîmes où a été formé le jeune Laurent. Arrivé dans l'effectif professionnel de l’ASSE lors de la saison 77-78 en même temps que Paga, il dispute à seize ans ses premiers matchs, 8 matchs très exactement, pour trois buts inscrits. Jeune prodige, il est unanimement salué comme le grand joueur de demain. Bien classés en championnat, les Verts amorcent les années 80 comme leur décennie, et le buteur stéphanois fait partie des projets d'avenir. Pour Laurent Roussey, tout va très vite. Sa première saison chez les professionnels, il marque également en coupe de France contre Sochaux (2-2). Le championnat, la coupe nationale ne lui suffisent pas. Laurent Roussey 1.jpgLe gamin fait des apparitions en coupe d’Europe. Il participe notamment, en marquant, à la fête du 6 buts à 0 contre le PSV Eindhoven lors de la saison 79-80. La saison suivante, il est même l’auteur d’un fabuleux triplé contre Angers (5 buts à 0). Au bout de trois saison à faire ses preuves comme joker, il est promu titulaire pour la saison 1980-81. À 19 ans seulement, il éclate enfin, et gagne le championnat et la Coupe de France. Il apparaît 36 fois et inscrit 12 buts. Dans la foulée, il est appelé en équipe de France, avec laquelle il honorera deux capes, se payant au passage le luxe d'inscrire un but pour sa première sélection en match amical contre la Hongrie. Tout va pour le mieux pour le nouvel international mais la malchance le guette. Victime d'une vilaine blessure au genou, il disparaît des terrains durant de longs mois et ne dispute que 13 matchs cette saison-là. Jamais il ne retrouvera son élasticité ni son explosivité. Malgré l’affaire de la caisse noire il reste fidèle aux verts pour essayer de revenir à son meilleur niveau. Affaibli par des blessures récurrentes, et déjà sans doute usé après avoir démarré aussi tôt, il ne parvient pas à retrouver son niveau. Il termine avec une dernière saison triste ou il joue tout de même 26 matchs mais où les Stéphanois ne terminent que 14ème bien trop loin des sommets du championnat. Il a joué au total 139 matchs et inscrit 46 buts entre 1977 et 1983, toutes compétitions confondues avec le maillot des Verts. Il quitte ensuite Saint-Etienne pour rejoindre le Toulouse FC. Outsider sérieux en championnat, le club de la cité Rose semble être l'endroit parfait pour se relancer. Malgré la présence dans l'effectif de son frère Olivier, il ne parvient pas à se refaire une santé potable, son genou l'empêchant de totalement s'exprimer. Au bout de deux saisons chez les Violets, il est cédé sans regrets à Toulon... Arrivé sur la rade, il retrouve son ancien collègue prodige stéphanois, Paganelli aussi désarçonné que lui. Malheureusement, son genou le fait toujours autant souffrir et l’empêche de retrouver ses sensations. C’est du banc qu’il regarde l’attaque Toulonnaise qu’il était sensé former avec Dellio Onnis. Il se croit définitivement perdu pour le football et décide de tenter un come-back dans les Cévennes, à Alès. Tentant d'apporter sa pierre à l'édifice, il ne jouera que quelques matchs, toujours en délicatesse avec son genou. Le club échoue en barrages de D2 aux tirs au but face à Caen. À titre personnel, il décide de quitter l’hexagone où il semble irrémédiablement cramé pour effectuer une pige en Suisse. Il signe alors au Lausanne-Sport, où débute l’une des futures stars du football suisse: Stéphane Chapuisat. Malheureusement, la Suisse ne lui réussit pas plus que la France. Il revient par la petite porte au bout d'une saison et signe au Red Star pour un dernier challenge. Pour lui, le temps des exploits est déjà passé. Une énième blessure au genou clôt sa carrière de joueur à seulement 29 ans si bien entamée et assez mal fignolée. Comme son compère Paganelli, au moment de se retourner sur son parcours sportif, un constat s'impose: le grand prodige des années vertes n'a pas eu le rayonnement qu'il aurait du avoir. Et il a toujours dit: "j'aurais préféré être moins précoce et jouer quinze ans en pros ". Mais le passé est le passé. Déçu sans doute d’être toujours catalogué ex-espoir déçu, il coupe dans un premier temps les ponts avec la France pour entraîner à la Réunion. Durant 4 ans, il va s’occuper de St Pauloise avant de faire son retour en catimini en métropole à Rouen. Après diverses expériences d’adjoint puis d’entraîneur principal, il va se retrouver sur le banc de l’ASSE pour boucler en quelque sorte la boucle le temps d’une saison et demi. Il permet d’ailleurs, au terme de sa première saison en tant qu'entraîneur, à l'AS Saint-Étienne de décrocher une qualification directe en coupe UEFA, attendue depuis 26 ans. Il faisait d'ailleurs partie de la dernière génération de joueurs ayant fait la campagne européenne avec Saint-Étienne, en 1982.

 
PALMARÈS
Champion de France en 1981 (Saint-Etienne)
Vice-champion de France en 1982 (Saint-Etienne)
Finaliste de la Coupe de France en 1981 et 1982 (Saint-Etienne)


11/02/2020
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 1047 autres membres