FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Saint-Etienne

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Saint-Étienne

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Association sportive de Saint-Étienne, fondé en 1919

Surnoms: Les verts, Sainté, l'ASSE, les stéphanois

Couleurs: vert et blanc

Ennemis jurés: Olympique LyonnaisOlympique de MarseilleFC Nantes

Stade: Geoffrey-Guichard (42 000 places)

 

La création du club

 

Même si l'association Sportive de Saint-Etienne (ASSE) est née véritablement en 1933, la création du club remonte à 1919, lorsque Geoffrey Gichard, fondateur des magasins Casino, autorise la naissance d'une section football au sein de l'amicale des employés, née sept ans plus tôt. Dès le début, la couleur verte est adoptée, la couleur fétiche de l'entreprise. Le 29 mars 1920, l'AS Casino devient l'Amical Sporting Club afin de respecter le règlement adopté par la Fédération interdisant l'utilisation des marques dans les noms des clubs. En 1927, l'ASC fusionne avec le Stade forézien universitaire et devient l'Association sportive stéphanoise (ASS), qui conserve notamment la couleur verte de l'ASC, puis enfin l'ASSE en 1933.

 

1933, Le premier match

 

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Le 3 septembre 1933, l'AS Saint-Etienne dispute le 1er match de son histoire face à la Bastidienne de Bordeaux. Victoire des Verts 3 buts à 2. Personne, vraiment personne, ne se doutait alors, que venait de s'écrire la 1ère ligne d'une longue histoire qui allait devenir légende. Ils feront leur gamme en deuxième division jusqu'en 1938. L'ossature de l'équipe était internationale, avec des anglais (Rivers et Locke), un yougoslave (Stevanovitch), un hongrois (Szemann) et des internationaux français (Henric, Boutet). Une équipe à l'image de l'entreprise, où l'on trouve toutes les nationalités. Une équipe populaire, donc.

 

1957, le premier titre de champion

 

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(haut, de gauche à droite): Wicart, Ferrier, Abbes, R. TylinskiDomingo, Wassmer

(bas, de gauche à droite): Oleksiak, Mekhloufi, N’Jo LéaRijvers, Lefèvre

 

- Pour la première fois de son histoire, l’AS Saint-Etienne décroche le titre de champion de France devançant Lens de 4 longueurs. Le grand Reims termine 3ème à 6 points des stéphanois. Snella fait durement travailler sa bande de gamins encadrés par quelques anciens. Les résultats sont au bout de ces efforts. Le duo Mekloufi et N'Jo Léa se déchaînent et marquent 54 des 88 buts à eux deux. Un engouement croissant débute. Pierre Guichard, même s'il a laissé la présidence à Pierre Faurand depuis 1952, tient son premier trophée.

 

1958, les débuts en Europe

 

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(haut, de gauche à droite): Wicart, Domingo, R. Tylinski, Abbes, M. Tylinski, Bordas

(bas, de gauche à droite): Gouion, Mekhloufi, Ferrier, N’Jo Léa, Lefèvre

 

Et qui titre pense Coupe d'Europe la saison suivante. Ce sera contre les Glasgow Rangers. le champion de France perd 3 buts à 1 à l’aller. Le match retour a lieu dans le Chaudron. La ville est déserte, tel un jour de grève générale toutes les usines sont fermées. Et, Malgré une belle fête à Geoffrey-Guichard (30 000 spectateurs) et une victoire 2 buts à 1, les Verts sont éliminés au premier tour. Attendus sur tous les stades, les Verts déçoivent un peu et terminent le championnat à la 7ème place. Mekloufi, à cause de la guerre d'Algérie, a quitté la France en 1958 et un certain Robert Herbin fait quelques apparitions au sein de l'effectif.

 

Charles Paret, un personnage devenu symbole du club

 

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- Cette première consécration, l'ASSE la doit à un autre homme que Snella. Charles Paret a été l'homme lige des Verts jusqu'à son décès, en 1977. Les mêmes qualificatifs reviennent à son évocation: rigoureux, organisé et honnête. Le véritable chef d'orchestre qui manquait à Saint-Etienne, club qui n'a professionnel que le statut. Capable de répondre aux attentes de Snella et de calmer les ardeurs de Pierre Guichard. Il fut le régulateur idéal durant 36 ans: secrétaire général du club de 1941 à 1950, puis directeur administratif jusqu'en 1977. Les plus belles années vertes. Il sera successivement le bras droit de Pierre Guichard et de Roger Rocher. L'homme des coups improbables, comme le retour de Mekloufi en 1962 après que l'international franco-algérien eut dû quitter l'Hexagone en pleine guerre d'Algérie. L'homme aussi des basses besognes quand il fallait combler les déficits, négocier avec les créanciers, les demandes de subventions à une municipalité récente... Toujours dans l'ombre. Il est l’un de ceux, rares, dont on peut dire : "Sans lui rien ne serait arrivé! "

 

1960 Rocher-Garonnaire-Herbin, le nouveau trio gagnant

 

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- Le trio formé par Pierre Garonnaire, Roger Rocher et Robert Herbin explique, de l'avis de beaucoup d'observateurs, la bonne santé de l'AS Saint-Etienne dans les années 1960-70. Guichard, revenu en 1959 une nouvelle fois aux affaires après les problèmes de santé de Faurand, est accaparé par ses affaires. Il veut passer la main. Définitivement. Il lui faut un passionné, un acharné aux idées novatrices. Ce sera Roger Rocher. Il a travaillé dans les mines de charbon. Et crée son entreprise, la Société forézienne des travaux publics. Il est ce qu'on appelle pas encore un self-made-man. Le profil plaît au fondateur de l'ASSE. Il en fait son successeur en 1961. Pierre Garonnaire est quant à lui le nez, la tête chercheuse du club. Malin, subtil, parfois à la limite. En près de 40 ans (1950-1989), Garonnaire réussira beaucoup de coups. Véritable dénicheur de talents, il s'appuiera sur son réseau de correspondants en France et à l'étranger pour dénicher les meilleurs joueurs. Jeunes de préférences, pour ne pas avoir à rivaliser par la suite avec d'autres clubs. Les Revelli, Rocheteau, Janvion, Piazza, Curkovic lui doivent, en partie, leur carrière. Le dernier choisi est Robert Herbin, jeune retraité des terrains et entraîneur novice. Rocher mise sur lui au départ de Batteux et ne le regrettera jamais. Il révèle un phénomène (Keita), un maître à jouer (Larqué), un homme de devoir (Jacquet) et le garçon du quartier (Bereta). Au travers de ces personnages vivent les valeurs stéphanoises: talent, intelligence, travail et tradition.

 

1968, le premier doublé

 

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(de gauche à droite): Mekhloufi, Bosquier, Camérini, Herbin, Polny, H. Revelli, Durkovic,

Carnus, Keita, Mitoraj, Jacquet, Larqué, Fefeu, Bereta, N'Doumbé

 

C’est en 1968 que commence à naître ce qui sera la légende stéphanoise. Avec l’arrivée d’Albert Batteux, l’entraîneur du "Grand Reims", les Verts font des étincelles et réalisent le 1er doublé Coupe-Championnat de leur histoire. Cette saison-là, l'ASSE engage le terrible défenseur yougoslave Vladimir Durkovic et le gardien international Georges Carnus. À 25 ans, Jacquet s'impose et Georges Bereta, l'enfant du quartier, débute sur l'aile gauche. En octobre 1967, arrive depuis Orly en ...taxi, un jeune prodige malien, Salif Keita. l'ASSE survole la D1 pour glaner son 2ème titre consécutif avec 11 points d'avance sur Nice. Une finale de Coupe de France remportée face au FC Nantes grâce à Rachid Mekhloufi, qui arrêtera par la même occasion sa grande carrière.

 

1971, L'affaire Carnus-Bosquier

 

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Carnus-Bosquier, ou le premier scandale du foot moderne. Jusqu’en 1969, un joueur appartient à son club jusqu’à 35 ans. Le président décide de le garder ou de le transférer. Changement durant cette année: les contrats de travail deviennent des contrats à durée déterminée. Alors que les Verts sont en tête du championnat, "La Tribune-Le Progrès", dans son édition du 6 mai 1971, révèle que les deux joueurs, accepte le contrat de Marseille... avant la fin de la saison. Fureur du président Rocher. Pas de chance, les Verts perdent bêtement 3 buts à 1 contre Bordeaux, une rencontre largement à leur portée où les deux traîtres n’ont pas été à leur avantage. Rocher exclut les deux joueurs de l'équipe malgré l’avis de Batteux et des joueurs. Coup de sang funeste. L’ASSE perd le championnat au profit de l’OM. L’équipe est cassée, elle finira sixième la saison suivante, sans envie, sans saveur.

 

1976, La véritable apogée des Stéphanois

 

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(haut, de gauche à droite): CurkovicJanvionBathenayPiazza, FarisonLopezSynaeghel

(bas, de gauche à droite): RocheteauLarquéH. RevelliP. Revelli

 

- Le mercredi 12 mai 1976, l'AS Saint-Etienne s'inclinait en finale de la Coupe des club champions, à Glasgow, face au Bayern Munich. Un match de légende qui fera rentrer les Verts dans le cœur des Français. Un adversaire impitoyable, un écrin en ébullition, un scénario à rebondissements... Et l'avènement d'une épopée! Cette année-là, ils ont tout écrasé en Europe (Copenhague, Ranger, Dyanmo Kiev, PSV Eindhoven). La France pousse derrière les hommes de Rocher. Un élan populaire qui se perpétue au travers des quelque deux cents sections de supporters établies en France et à l'étranger. La suite est connue. Trop. Les poteaux carrés de Bathenay et Santini, la malice de Müller, le coup-franc de Roth, les larmes de Piazza... Reste cette France verte, passionnée et excessive. Une France qui aimes les Poulidor. Une France qui ne peut s'empêcher de solliciter des drames. Comme lors du retour d'Eindhoven, sur le tarmac de l'aéroport de Bouthéon. Un choc, un homme à terre décapité par l'hélice de l'avion des joueurs, les autres supporters qui, ne le voyant pas, continuent de chanter...

 

1982, l'affaire dite de la caisse noire

 

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L'affaire de la caisse noire éclate le 1er avril 1982 à la suite des révélations de "Loire-Matin". L'enquête révèle que la caisse noire existait depuis plus de trente ans mais qu'elle avait pris une dimension supérieure depuis 1977. En cinq ans, l'ASSE fait transiter 20 millions de francs dans cette caisse, constituée à partir des recettes aux guichets et à la boutique du club. L'argent récupéré aurait servi à rétribuer en sous-main une dizaine de joueurs. Le président Roger Rocher, en place depuis 1961, est condamné le 15 mai 1991 à 36 mois de prison dont 4 ferme dans cette affaire avant d'être gracié par François Mitterrand. Sur le plan sportif, le club, obligé de se séparer de ses meilleurs joueurs, s'en remettra jamais et descendra en Ligue 2 à l'issue de la saison 1983-84.

 

2001, l'affaire des faux-passeports

 

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L'affaire commence en septembre 2000. Après un derby entre Saint-Etienne et Lyon, Jean-Michel Aulas, le président rhodanien, émet des doutes sur les passeports de deux joueurs stéphanois, les Brésiliens naturalisés portugais, Alex et Aloisio. L'enquête démontrera que ces papiers d'identité, fournis par un agent brésilien, sont effectivement faux. Les investigations permettent également de déceler un autre cas à Saint-Etienne (le gardien de but Maxim Levytsky). L'agent (un certain Edinho) est condamné à 18 mois de prison ferme, Gérard Soler, le président délégué des Verts, à deux ans de prison avec sursis tandis que Levytsky, Alex et Aloisio écopent de 4 mois avec sursis. Mêmes conséquences que la caisse noire. Nouvelle dégringolade et trois années de purgatoire. En 23 ans, l'ASSE aura consommé 17 entraîneurs et 10 présidents, quand Snella, Batteux et Herbin cumulèrent 29 ans sur le banc stéphanois, et Rocher deux décennies à la tête du club.

 

2004, la renaissance

 

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Le 7 mai 2004, Mendy inscrit un but et offre la montée aux Verts, qui retrouvent une place en L1. Leur place. Celle des grands clubs qui ne meurent jamais. Le renouveau est en marche. Un mois plus tard, Bernard Caïazzo, qui a fait fortune dans les centres d'appels dans les années 80 et 90, devient le 17ème président de l'ASSE. Associé à Roland Romeyer, il ramène les Verts sur le devant de la scène.

 

2013, Une victoire en Coupe de la ligue

 

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- Ce n'est peut-être qu'une finale de Coupe de la Ligue, mais après 32 années sans titre majeur, Saint-Etienne soulève enfin un trophée en l'emportant 1 but à 0 en finale contre le Stade Rennais. Le buteur ? Monsieur Coupe de la Ligue évidemment, Brandao.

 

2014, le dernier exploit

 

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- 20 ans d'échec a domicile qui ont pris fin ce soir de Novembre 2014. Pour la première fois depuis 1994 Saint-Etienne remporte un derby dans le chaudron contre l'Olympique Lyonnais. Mieux encore, ce soir là les verts marchent sur Lyon en leur infligeant un 3 buts à 0... soit le même score que lors du dernier derby à domicile remporté par les stéphanois. Bayal Sall, Van Wolfswinkel et Cohade sont les buteurs de cette soirée de rêve. Les stéphanois avaient même réussi leur saison 2014-15 en terminant 5ème.

 

PALMARÈS COMPÉTITIONS NATIONALES


Champion de France en 1957, 1964, 1967, 1968, 1969, 1970, 1974, 1975, 1976 et 1981

Vice-champion de France en 1946, 1971 et 1982

Vainqueur de la Coupe de France en 1962, 1968, 1970, 1974, 1975 et 1977

Finaliste de la Coupe de France en 1960, 1981 et 1982

Vainqueur de la Coupe de la ligue en 2013

Vainqueur du Challenge des Champions en 1957, 1962, 1967, 1968 et 1969

Champion de France de D2/Ligue 2 en 1963, 1999 et 2004

Vice-champion de France de D2 en 1938 et 1986

Vainqueur de la Coupe Charles Drago en 1955 et 1958

 

PALMARÈS COMPÉTITIONS INTERNATIONALES


Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1976

 

PALMARÈS COMPÉTITIONS RÉSERVES/JEUNES


Vainqueur de la Coupe Gambardella en 1963, 1970 et 1998

Finaliste de la Coupe Gambardella en 1958, 1964, 1971, 1999, 2011 et 2012

Champion de France amateur en 1956 et 1959

Champion de France de D3 en 1977 et 1980

Vice-champion de France de D3 en 1971

Champion de DH Ligue Rhône-Alpes en 1952, 1964, 1969 et 1980

Champion de France U19 en 1997 et 2013

Vice-champion de France U17 en 2001

 

RECORDS


Plus large victoire: Saint Étienne - Stade de Reims 9-1 (le 25 août 1971)

Plus large défaite: Bordeaux - Saint-Étienne 9-0 (le 25 novembre 1951)

Plus jeune joueur: Laurent Paganelli (FRA) 15 ans et 307 jours (le 25 août 1978 contre le Paris SG)

Plus vieux joueur: Laurent Battles (FRA) 36 ans et 7 mois (le 20 mai 2012 contre Bordeaux)

Plus jeune buteur: Laurent Roussey (FRA) 16 ans et 115 jours (le 21 avril 1978 contre Monaco)

Plus vieux buteur: Laurent Battles (FRA) 36 ans et 7 mois (le 13 mai 2012 contre Nancy)

Record d'achat: Loïs Diony (FRA) 10 millions d'euros à Dijon (2017)

Record de vente: William Saliba (FRA) 30 millions d'euros à Arsenal (2019)

 

SAINT-ÉTIENNE ALL-STAR


GARDIENS

 

Claude Abbes (FRA)

George Carnus (FRA)

Stephane Ruffier (FRA)

Ivan Curkovic (YOU)

Jean Castaneda (FRA)

Jérémie Janot (FRA)

 

DÉFENSEURS

 

Bernard Bosquier (FRA)

Eric Clavelloux (FRA)

Lionel Potillon (FRA)

Christian Lopez (FRA)

Guy Huguet (FRA)

Jean-Philippe Primard (FRA)

Gérard Janvion (FRA)

Loïc Perrin (FRA)

Roland Mitoraj (FRA)

Oswaldo Piazza (ARG)

Alain Merchadier (FRA)

Willy Sagnol (FRA)

Pierre Repellini (FRA)

Robert Herbin (FRA)

Laurent Blanc (FRA)

Gérard Farison (FRA)

Christophe Deguerville (FRA)

Georges Polny (FRA)

Kurt Zouma (FRA)

Vladimir Durkovic (YOU)

Jean-Pierre Cyprien (FRA)

Francis Camerini (FRA)

Sylvain Kastendeuch (FRA)

Richard Tylinski (FRA)

 

MILIEUX

 

Lubomir Moravcik (SLQ)

Blaise Matuidi (FRA)

Jean-Michel Larqué (FRA)

René Ferrier (FRA)

Jean-François Larios (FRA)

Dimitri Payet (FRA)

Kees Rijvers (HOL)

Aimé Jacquet (FRA)

Antoine Cuissard (FRA)

Michel Platini (FRA)

Julien Sablé (FRA)

René Domingo (FRA)

Josuha Guilavogui (FRA)

Jean-Louis Zanon (FRA)

Christian Synaeghel (FRA)

David Hellebuyck (FRA)

Ignace Tax (AUT/FRA)

Jacques Santini (FRA)

 

ATTAQUANTS

 

Salif Keita (MAL)

Patrick Revelli (FRA)

Johnny Rep (HOL)

Georges Bereta (FRA)

Christian Sarramagna (FRA)

Roger Milla (CAM)

Hervé Revelli (FRA)

Yvan Beck (YOU/FRA)

Laurent Roussey (FRA)

René Alpsteg (FRA)

Rachid Mekhloufi (ALG)

André Fefeu (FRA)

Bafétimbi Gomis (FRA)

Eugène N'Jo Léa (CAM)

Jacques Zimako (FRA)

Yves Triantafilos (FRA)

Alex Dias (BRE)

Philippe Tibeuf (FRA)

Dominique Rocheteau (FRA)

 

ENTRAÎNEURS

 

Jean Snella (FRA)

Albert Batteux (FRA)

Christophe Galtier (FRA)

Robert Herbin (FRA)

 

ÉQUIPE TYPE

 

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Le plus capé

 

1) René Domingo (FRA) 533 matchs (1949-1964)

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2) Robert Herbin (FRA) 492 matchs (1957-72/1974-75)

3) Christian Lopez (FRA) 452 matchs (1971-1982)

4) Loïc Perrin (FRA) 451 matchs (2003-?) (en cours)

5) Gérard Farison (FRA) 410 matchs (1967-1980)

6) Hervé Revelli (FRA) 402 matchs (1966-1971/1973-1978)

7) Jean-Michel Larqué (FRA) 399 matchs (1965-1977)

8) Gérard Janvion (FRA) 394 matchs (1972-1983)

9) Jérémie Janot (FRA) 386 matchs (1996-2011)

10) Ivan Curkovic (ex-YOU) 383 matchs (1972-1981)

 

Le meilleur buteur

 

1) Hervé Revelli (FRA) 209 buts (1966-1971/1973-1978)

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2) Rachid Mekloufi (ALG) 152 buts (1954-1958/1962-1968)

3) Salif Keita (MAL) 140 buts (1967-1972) 

4) René Alpsteg (FRA) 104 buts (1944-1953)

5) Yvan Beck (FRA) 103 buts (1935-1939)

6) Jean-Michel Larqué (FRA) 100 buts (1965-1977)

7) Robert Herbin (FRA) 99 buts (1957-72/1974-75)

8) Antoine Rodriguez (ESP) 94 buts (1942-1949/1950)

9) Eugène N'Jo Léa (CAM) 92 buts (1954-1959)

10) Patrick Revelli (FRA) 83 buts (1969-1978)



30/10/2019
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