FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Maroc


Noureddine Naybet

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Noureddine Naybet

 

Noureddine Naybet

Né le 10 février 1970 à Casablanca (MAR)

 http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4823080_201505155546743.png Marocain, défenseur central, 1m82

Surnom: "Ministre de la défense"

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4823080_201505155546743.png 115 sélections, 4 buts

 

1989/93 WAC Casablanca (MAR) 75 matchs, 4 buts

1993/94 FC Nantes (FRA) 34 matchs, 1 but

1994/96 Sporting Lisbonne (POR) 54 matchs, 5 buts

1996/2004 Deportivo La Corogne (ESP) 211 matchs, 11 buts

2004/06 Tottenham Hotspur (ANG) 30 matchs, 1 but

 

Noureddine Naybet fut l'un des meilleurs arrières centraux africains. Comme défenseur il était rugueux, dur sur l'homme, il musela les meilleurs attaquants que ce soit africains, européens et mondiaux. Né à Casablanca le 10 février 1970, le petit enfant, accroc au foot, passe le plus clair de sa jeunesse à taquiner le ballon, à Derb Chorfa. Déjà talentueux et besogneux, il est vite repéré par l’Étoile de Casablanca, où il ne reste qu’une semaine avant de rejoindre le Wydad Casablanca. Chez les rouge et blanc, il grimpe les échelons en junior, avant de s’imposer chez les seniors. Dès lors commence sa collection de trophées. Dans un style tout en maîtrise, Naybet est le libéro dont auraient alors besoin tous les clubs à ambitions. Noureddine Naybet.jpgIl fut même sélectionné pour la première fois pour jouer contre la Tunisie au mois d'août 1990. Il jouera quelques temps avec les vieilles gloires marocaines tels que Aziz Bouderbala ou encore Badou Zaki. Durant ses quatre saisons au WAC, il remporte trois championnats (1990, 1991 et 1993) et surtout la ligue des Champions africaine en 1992. Et la même année, avec les Lions de l'Atlas il participe aux Jeux Olympiques d'été de Barcelone (le Maroc ne passera pas le premier tour malgré un but inscrit par Naybet durant le tournoi) ainsi qu'à la CAN au Sénégal (éliminé au premier tour). Malgré tout, le jeune pousse s’affirme à une vitesse exceptionnelle, au rythme de ses retours miracles et interventions autoritaires, doublées de relances toutes en vista. Ses performances lui permettent d'attirer un oeil sur lui par certains clubs européens et c'est le FC Nantes qui gagne le gros lot pour remplacer Zoran Vulic sur le départ. Pour la seule saison qu’il y passe, bien que n’ayant pas obtenu de titre avec le club, il séduit le public canari et France Football le couronne d'une place dans le top 10 des joueurs les plus étoilés. Naybet signe ensuite pour deux saisons avec le Sporting de Lisbonne. Une année lui suffit pour dompter le championnat portugais. Du haut de son mètre 82, Naybet défend valablement la défense du club lisboète qui enregistre un doublé Coupe et Supercoupe du Portugal en 1995. La régularité de ses performances attise les convoitises, et même si la coupe du monde 94 est une désillusion (élimination au premier tour après trois défaites en autant de matches), les années portugaises lui ouvrent les portes du championnat espagnol. C’est le Deportivo de la Corogne qui accueille le roc marocain. Dans le club de la Liga, sa présence physique alliée à une technique et une lecture du jeu au-dessus de la moyenne font de lui l'un des meilleurs défenseurs du championnat espagnol et du monde, d’où le surnom de "Ministre de la défense". Dès sa première saison son club termine troisième de la Liga, derrière le Real Madrid et le FC Barcelone, avec la meilleure défense (30 buts encaissés en 42 journées). Le point d'orgue est l'année 2000 en devenant champion d'Espagne (premier et seul titre de champion d'Espagne pour un joueur marocain) avec les Roy Makaay, Djalminha et autres Jacques Songo'o. Naybet manque même de conserver le titre en terminant à la seconde place la saison d’après. Mais en 2002, il retrouve le sourire en remportant la Coupe d'Espagne face au Real Madrid ainsi que la Supercoupe d'Espagne. Pendant les huit ans qu'il passe en Espagne, Naybet fut approché à chaque mercato par de plus grands clubs dont le Real de Madrid et Manchester United. Mais en 2004, après une demi-finale de ligue des Champions perdue contre Porto, Naybet décide de tenter l'aventure anglaise en signant en Angleterre au Tottenham Hotspur pour deux saisons. La première lui réussit fort bien puisqu’il dispute plus de trente matches de championnat, inscrivant même un but lors du fameux derby face au grand rival du Nord de Londres, Arsenal. La seconde saison est moins reluisante pour Naybet qui perd sa place de titulaire au sein de la défense des Spurs et n'est aligné que sporadiquement. En sélection, Naybet reste international jusqu’en 2006 avec 115 sélections assorties de 4 buts faisant de lui le joueur marocain le plus capé. En mettant fin à sa carrière internationale, il a déjà marqué dans son annale 6 participations à la Coupe d’Afrique (1990, 1998, 2000, 2002, 2004 et 2006) avec en souvenir la finale perdue de l’édition 2004 contre la Tunisie ; match auquel il n’a pas participé en raison d’une altercation entre lui et le sélectionneur Badou Zaki qui a décidé de le priver de cette finale en guise de punition. Naybet avait aussi disputé deux Coupes du monde (1994 et 1998). À l'issue de la saison 2005-2006, Naybet, en fin de contrat, raccroche les crampons et annonce officiellement sa retraite.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Coupe d'Afrique des Nations 2004 (Maroc)

Vainqueur de la Ligue des Champions arabes 1989 (WAC Casablanca)

Vainqueur de la Ligue des Champions de la CAF 1992 (WAC Casblanca)

Vainqueur de la Supercoupe Arabe 1992 (WAC Casablanca)

Champion d’Espagne 2000 (Deportivo La Corogne)

Vice-Champion d’Espagne 2001 et 2002 (Deportivo La Corogne)

Champion du Maroc 1990, 1991 et 1993 (WAC Casablanca)

Vainqueur de la Coupe d’Espagne 2002 (Deportivo La Corogne)

Vice-Champion du Portugal 1995 (Sporting Portugal)

Vainqueur de la Coupe du Portugal 1995 (Sporting Portugal)

Finaliste de la Coupe du Portugal 1996 (Sporting Portugal)

Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne 2000 et 2002 (Deportivo La Corogne)

Vainqueur de la Supercoupe du Portugal 1995 (Sporting Portugal)

 

VIDÉO




06/07/2015
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Mustapha Hadji

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Mustapha Hadji

 

Mustapha Hadji

Né le 16 novembre 1971 à Ifrane (MAR)

 Maroc.png Marocain, milieu offensif, 1m84

Surnom: "Le brésilien africain"

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4823080_201505155546743.png 63 sélections, 13 buts

 

1991/96 AS Nancy (FRA) 134 matchs, 31 butq

1996/97 Sporting CP (POR) 27 matchs, 3 buts

1997/99 Deportivo La Corogne (ESP) 31 matchs, 2 buts

1999/01 Coventry (ANG) 62 matchs, 12 buts

2001/04 Aston Villa (ANG) 35 matchs, 2 buts

2004 Espanyol Barcelone (ESP) 16 matchs, 1 but

2004/05 Al-Ain (EAU) 15 matchs, 5 buts

2005/07 FC Sarrebruck (ALL) 54 matchs, 10 buts

2007/10 Fola Esch (LUX) 44 matchs, 25 buts

 

De tous les joueurs marocains, Mustapha Hadji est sans doute l'un des plus emblématiques. Sa technique et sa vision de jeu lui ont permis d’être considéré comme l’un des plus grands artistes de l’histoire du football marocain. Et c’est justement avec son pays qu’il va connaître les plus beaux moments de sa carrière. Mustapha Hadji a sublimé le monde entier par ses performances de haut vol avec sa sélection nationale. Par contre, sa carrière en club n’a pas été à la hauteur de son talent. Mustapha-Hadji-.jpgLe palmarès d'un joueur considéré comme l'un des plus fins techniciens du football africain est quasiment vide, mais Mustapha ne nourrit aucun regret. Mustapha aime son pays. Pour preuve, il a refusé une sélection avec les Bleus pour porter les couleurs des Lions de l’Atlas. Ainsi, il a pu disputer deux Coupes du monde avec le Maroc. La première en 1994 aux Etats-Unis, la seconde dans son pays d'adoption la France en 1998. C'est l’année de la consécration pour ce joueur : il va aligner des prestations exceptionnelles avec sa sélection nationale. Notamment ce ciseau retourné acrobatique inscrit à la dernière minute face à l’Egypte lors de la CAN 98 qui permet à son équipe de se qualifier pour les quarts de finale. Ou ce but incroyable face à la Norvège après une course de soixante mètres qui donne l’ouverture du score à son équipe durant la Coupe du monde 1998. Deux grands moments inoubliables qui aboutiront à un Ballon d’Or africain dans la même année. Le meneur de jeu marocain est vraiment attaché à son pays, pour lui la sélection nationale est plus importante qu’un club. C'est pour cela que sa carrière en club n’a pas été aussi glorieuse qu’en sélection nationale. Le Marocain a connu des clubs de second rang en France avec Nancy, l’Espagne avec le Deportivo La Corogne et l’Espanyol Barcelone, le Portugal avec le Sporting Portugal et l’Angleterre avec Coventry et Aston Villa. La Première League reste un grand moment pour l’homme aux 62 capes qui pense que le football sur le sol britannique est une religion. Puis il s’égare en Allemagne et enfin au Luxembourg en amateur. Dans sa carrière en club, il n’a pas pu saisir l’occasion de jouer dans une grande formation. Il a eu du mal à conserver le niveau de jeu qu’il avait avec les "Lions de l'Atlas". Mais il affirme à avoir aucun regret dans ses choix de club et garde de bons souvenirs. Mustapha Hadji reste une icône du football marocain et mondial œuvrant toujours pour le ballon rond puisqu’il a été l’un des ambassadeurs de la Coupe du monde en Afrique du Sud aux côtés de George Weah, Roger Milla et plusieurs autres joueurs du continent africain. C’est un symbole du football marocain, une idole pour tout un pays.

 

PALMARES


Finaliste de la Ligue des Champions d'Asie 2005 (Al-Ain)

Vainqueur de la Coupe Intertoto 2001 (Aston Villa)

Champion des Emirats arabes unis 2004 (Al-Ain)

Vice-Champion du Portugal 1997 (Sporting CP)

Vice-Champion des Emirats arabes unis 2005 (Al-Ain)

Champion de France de D2 1991 (AS Nancy)

Vainqueur de la Coupe d'Angleterre 2001 (Aston Villa)

Vainqueur de la Coupe du Portugal 1996 (Sporting CP)

Vainqueur de la Coupe des Emirats arabes unis 2005 (Al-Ain)

Vainqueur de la Supercoupe du Portugal 1996 (Sporting CP)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Ballon d'or Africain 1998

Élu meilleur joueur de la Coupe d'Afrique des Nations 1998

Élu "Joueur de légende" par la Confédération africaine de football en 2011

 

CARRIERE D'ENTRAINEUR


12/13: Umm Salal SC (QAT) (entraîneur adjoint)

  14/?: Équipe nationale du Maroc (entraîneur adjoint)

 

DIVERS


- Il est le frère aîné de Youssouf Hadji et le père de Samir Hadji, joueur lui aussi.

- Mustapha soutient l'action contre le racisme avec la campagne dénommée "Show Racism the Red Card".

 

VIDÉO




15/05/2015
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Ahmed Faras

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Ahmed Faras

 

Ahmed Faras

Né le 7 décembre 1946 à Mohammédia (MAR)

 http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4823080_201505155546743.png Marocain, attaquant, 1m72

Surnom: Sidi Ahmed

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4823080_201505155546743.png ? sélections , 42 buts

 

1965/82 Chabab Mohammédia (MAR)

 

C'est l'avant-centre le plus doué de l'histoire du football marocain. Grâce à son pied gauche magique, il s’imposa également en sélection nationale marocaine où il devint capitaine de 1971 à 1979. Faras était de la race des buteurs doté d'une bonne frappe de balle et d'un jeu de tête efficace. C'était aussi un relayeur, un pourvoyeur d'occasions au profit de ses coéquipiers. Il ne courait pas forcément très vite, mais la promptitude de ses gestes était déroutante pour ses adversaires. Ahmed-Faras.jpgÀ l'instinct du buteur, il ajoutait le flair et la subtilité. On le connaît aussi pour son esprit ouvert et sa persévérance. Ahmed Faras s'est mis en évidence dès son jeune âge grâce à ses qualités physiques techniques et tactiques. Il a gravi les échelons doucement jusqu'en équipe première où il retrouva des coéquipiers qui vont l'accompagner durant toute sa carrière, à l'image de Driss Haddadi ou Hassan Acila. Dès 1965-1966, Ahmed Faras sera sélectionné en équipe nationale espoirs sous la houlette de l'entraîneur de feu Larbi Zaouli lors de la rencontre qui les opposa aux espoirs algériens à Oran. Malgré le nul (2-2) au cours de cette confrontation, Ahmed Faras s’est déjà fait remarquer et sera appelé en équipe A une semaine plus tard contre la Suisse. Les Marocains, quoique battus (6 à 4) à Bâle, laissèrent bonne impression notamment suite à la prestation de Hassan Akesbi et de Ahmed Faras. Son parcours était dès lors tout tracé. Une star était née. Il s'affirma au poste d'avant-centre pendant plus de deux décennies tant avec son club du Chabab qu'avec l'équipe nationale. Il participe aux phases finales de la Coupe d'Afrique des Nations en 1972 au Cameroun, en 1976 en Éthiopie et en 1978 au Nigeria. Il remporte celle de 1976 suite à son nul (1-1) en Éthiopie. Ahmed Faras forgea son nom de joueur et de buteur à divers rendez-vous, il participe à la phase finale des Jeux olympiques de 1968 après un brillant parcours en qualification avec une victoire au détriment du Ghana (2 à 1). L'avant centre marocain brilla également aux JO de Munich en 1972 ainsi qu'aux Jeux méditerranéens de 1967 en Tunisie et 1972 à Izmir en Turquie. Il participe également sans succès à la Coupe du Monde au Mexique en 1970. Sur le plan nationale, le fer de lance du Chabab Mohammedia a connu la gloire, de 1965 à 1982, même si le palmarès est moins éloquent que d'autres clubs plus huppés. Ses nombreux succès avec le SCCM (Coupe du Trône, Coupe Maghrébine et Champion du Maroc en 1981) ont donné à Ahmed Faras une autre dimension. Meilleur buteur de l'équipe nationale (avec 42 buts), il remporte aussi le titre tant convoité à l'époque de meilleur buteur du championnat en 1969 et en 1972. Une autre consécration va lui donner une autre dimension, c'est le Ballon d'Or africain remporté brillamment en 1975. Il abandonne la scène internationale le 9 décembre 1979 à l'issue d'une sévère défaite face à l'Algérie (1 à 5) à Casablanca. Même si il décide de tourner la page avec la sélection, il reste fidèle à son club de toujours jusqu'à sa retraite en 1982. Il devient entraîneur, mais rend son tablier au bout de deux saisons. Désormais, il se consacre exclusivement à la formation des jeunes pour favoriser l'éclosion de nouvelles étoiles notamment en football marocain.

 

PALMARES


Vainqueur de la Coupe d'Afrique des Nations 1976 (Maroc)

Champion du Maroc 1980 (Chabab Mohammédia) 

Vainqueur de la Coupe du Maroc 1972 et 1975 (Chabab Mohammédia)

Finaliste de la Coupe du Maroc 1979 (Chabab Mohammédia)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Ballon d'or Africain 1975

Élu meilleur joueur de la Coupe d'Afrique des Nations 1976

Meilleur buteur du championnat du Maroc 1969 (16 buts) et 1973 (16 buts)

 

VIDEO


 


 


23/04/2015
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