FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Alberto Tarantini

Alberto Tarantini.jpg
Alberto Tarantini

 

Alberto César Tarantini

Né le 3 décembre 1955 à Ezeiza (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Défenseur gauche, 1m79

Surnom: "El Conejo"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 61 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 45 sélections)

(Coupe du Monde: 12 sélections, 1 but)

(Coupe de l'Atlantique: 4 sélections)

 

1ère sélection : le 22 avril 1974 contre la Roumanie (2-1)

Dernière sélection : le 2 juillet 1982 contre le Brésil (1-3)

 

1973/77 Boca Juniors (ARG) 179 matchs
1978/79 Birmingham City (ANG) 24 matchs, 1 but
(Championnat d'Angleterre: 23 matchs, 1 but)
(Coupe d'Angleterre: 1 match)
1979 CA Talleres (ARG) 13 matchs, 1 but
1980/83 River Plate (ARG) 107 matchs, 4 buts
1983/84 SC Bastia (FRA) 32 matchs, 1 but
(Championnat de France: 29 matchs, 1 but)
(Coupe d'Angleterre: 3 matchs)
1984/88 Toulouse (FRA) 157 matchs, 10 buts
(Championnat de France: 130 matchs, 8 buts)
(Coupe de France: 19 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 8 matchs, 1 but)
1988/89 Urania Genève Sport (SUI) 29 matchs
(Championnat de Suisse de D2: 28 matchs)
(Coupe de Suisse: 1 match)
 
Longue chevelure bouclée, buste droit et panache typique des joueurs sud-américains, Alberto Tarantini est très vite remarqué par son physique et sa manière très virile d'arrêter les attaquants adverses. Le jeune né à Ezeiza est un produit du Centre de Boca Juniors ; Gaucher aux cheveux long il devient rapidement un arrière latéral de son état. Ses montées offensives témoignaient de son tempérament. Dès 1974, il est sélectionné avec les espoirs qui gagne le tournoi de Toulon en 1975. Titulaire sur le côté gauche de la défense, il intègre très jeune la sélection et devient un des piliers de l'Albiceleste. En club, il remporte trophées sur trophées avec Boca : Champion d'Argentine en 1976, Copa Libertadores en 1977, difficile de faire mieux. Alberto Tarantini.jpgIl est donc naturellement titulaire avec l’Argentine qui organise le mondial à domicile en 1978. Au terme d’une victoire pour le moins controversée face au Pérou, l’Argentine se qualifie pour la finale de "sa" Coupe du monde. Le dernier match du tournoi est haletante face aux Pays-Bas (privé de Johan Cruyff). Les Oranjes touchent le montant en fin de match alors qu’il y a 1-1… En prolongation Kempes fait le boulot et l’Argentine triomphe. Une victoire entrée dans la légende, sous les ordres du fameux coach César Luis Menotti. Il choisit par la suite l'exil et rejoint l'Europe. Tout avait mal commencé: il signe au FC Barcelone, y séjourne un mois, mais le club avait interdiction de transférer des étrangers (ils ont attendu vainement que Tarantini obtienne la nationalité espagnole). Au final il est transféré à Birmingham. L’adaptation est difficile d’autant plus qu’Alberto est un sérieux fêtard et passe plus de temps en boîte que sur les terrains. Il jouera 23 matchs, ne laissant comme souvenir que celui d'un joueur souvent en conflit avec ses partenaires et ses supporters. Au bout d'une seule saison, il repart en Argentine et pose ses valises dans le modeste club de Talleres de Cordoba. En 1980, sa carrière se relance et passe chez l'ennemi de River où il se reconvertit en défenseur central. Il gagne 2 titres avec les Millonarios et reste titulaire en sélection pour la Coupe du monde 1982. L’Argentine ne confirme pas et tombe contre l’Italie en demi. Tarantini raccroche la sélection à l’issue du tournoi. En 1983, il tente à nouveau sa chance en Europe et s'installe à Bastia. La saison est mi-figue-mi-raisin pour l'ancien finaliste de la Coupe UEFA. Tarantini qui joue désormais en défense centrale avec Charles Orlanducci fait parler de lui, pour ce qui restera l'affaire Tarantini. Après une large défaite à Toulouse (4 buts à 0 ), Alberto quitte le club estimant que les conditions de son contrat n'étaient pas remplies. En clair, on ne voulait pas le payer. Il rejoint alors Toulouse et sera un des garants de la réussite sous le maillot violet. L’époque Tarantini correspond à l’âge d’or du TFC qui enchaînera les saisons européennes (ne dépassant toutefois jamais le second tour) et les places d’honneur en championnat. La légende raconte que lors de la confrontation face au Napoli de Maradona, c’est Tarantini qui dira à Philippe Bergeroo de ne pas bouger sur sa ligne lors de la course d’élan du Pibe sur le pénalty fatidique. Une chose est certaine : le champion du monde argentin 1978 était le leader défensif de la formation toulousaine pendant quatre longues saisons. Un patron éternel, toujours dans le coeur des supporters, qui compte 157 matchs pour le TFC, et dix buts. Défenseur athlétique et toujours jovial, Alberto n'est pas d'une propreté absolue : En 1986, il refuse un contrôle anti-dopage et sera suspendu un petit mois... La fin de carrière commence à être douteuse... ce n'est qu'un avant goût. En 1988, Tarantini quitte le TFC et part conclure sa carrière à l’Urania Genève Sport, alors dirigé par Alain Morisod. L’Argentin jouera deux saisons dans le club du bout du lac, pensionnaire de Ligue Nationale B à cette époque-là. Après avoir raccroché, son amour du monde de la nuit l'a conduit à quelques problèmes et notamment une détention pour trafic de drogue. Arrêté en 1996 pour possession de cocaïne, il est incarcéré. L'affaire semble impliquer Guillermo Coppola, l'agent de Maradona... Ses trois mois de prison seraient dus au fait qu'il ait porté le chapeau dans une affaire impliquant des flics véreux et des juges corrompus.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe du Monde en 1978 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Libertadores en 1977 (Argentine)
Vainqueur du Tournoi de Toulon en 1975 (Argentine)
Champion d’Argentine en 1976 (Nac), 1976 (Met) (Boca Juniors), 1980 (Met) et 1981 (Nac) (River Plate)
Vice-champion d'Argentine en 1973 (Met) (Boca Juniors)

DISTINCTIONS PERSONNELLES
Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde 1978
Nommé dans l'équipe type de l'histoire de l'AFA (Fédération argentine de football) en 2015


06/04/2018
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