FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Italie


Giovanni Ferrari

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Photo: ©La Gazzetta dello Sport

 

Giovanni Ferrari

 

Né le 6 décembre 1907 à Alexandrie (ITA)

Décédé le 2 décembre 1982 à Milan (ITA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Milieu offensif/Ailier gauche, 1m72

Surnoms: Gioanin, Giovannin

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 44 sélections, 14 buts

(Matchs amicaux: 20 sélections, 7 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection , 1 but)

(Coupe du Monde: 8 sélections, 2 buts)

(Coupe Internationale: 15 matchs, 4 buts)

 

1ère sélection : le 9 février 1930 contre la Suisse (4-2)

Dernière sélection : le 4 décembre 1938 contre la France (1-0)

 

1923/25 Alessandria (ITA) 15 matchs, 1 but
1925/26 FBC Internaples (ITA) (Prêt) 15 matchs, 16 buts
1926/30 Alessandria (ITA) 117 matchs, 76 buts
(Championnat d'Italie: 104 matchs, 64 buts)
(Coupe d'Italie: 1 match, 2 buts)
(Coupe CONI: 12 matchs, 10 buts)
1930/35 Juventus Turin (ITA) 184 matchs, 77 buts
(Championnat d'Italie: 160 matchs, 68 buts)
(Coupe Mitropa: 24 matchs, 9 buts)
1935/40 Ambrosiana-Inter (ITA) 125 matchs, 33 buts
(Championnat d'Italie: 108 matchs, 24 buts)
(Coupe d'Italie: 7 matchs, 4 buts)
(Coupe Mitropa: 10 matchs, 5 buts)
1940/41 Bologne (ITA) 16 matchs, 2 buts
1941/42 Juventus Turin (ITA) (entraîneur-joueur) 9 matchs, 1 but
(Championnat d'Italie: 6 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 3 matchs)

 

Peut-être le plus grand milieu de terrain italien avant la seconde guerre mondiale, assurément le plus complet. Cité parmi les premières stars de la Série A dans les années 30, Giovanni Ferrari a tout raflé sur son passage.

 

Pur produit de l’Alessandria, c'est sous les couleurs de la Juve que ce meneur reculé écrira ses plus belles pages de son histoire. Avec la Vieille Dame, il participe au Quinquennio d'oro qui le voit empocher cinq Scudetti consécutifs entre 1930 et 1935 sous les ordres de Carlo Carcano et de son fameux schéma tactique, le "WW/Metodo" qu'il perfectionne en s'appuyant sur des joueurs talentueux déjà en place (Combi, Rosetta, Caligaris, Borel...) et les Oriundi de l'équipe, venant surtout d'Argentine (Orsi, Cesarini, et Luis Monti, le centre-médiane et joueur clé de l'équipe). Il passe ensuite cinq exercices à l'Ambrosiana-Inter, où il s'impose comme l'un des meilleurs joueurs de sa génération, puis une saison à Bologne. Au total, il remporte huit titres de champion avec trois équipes différentes, double record qu’il co-détient encore, le tout en seulement onze saisons. Mais sa soif de titre ne s'est pas arrêtée aux frontières de sa patrie. Avec la Squadra Azzurra, Ferrari a aussi garni de belle manière son palmarès. Grâce à sa science du jeu, sa frappe puissante mais surtout sa capacité à accélérer le jeu avec ses passes inspirées et son sens du placement, ce joueur au physique râblé est devenu une pierre angulaire de la Nazionale d'avant-guerre en tant qu'ailier gauche. Au côté du maestro Giuseppe Meazza, il formait un duo redoutable pour lancer les contre-attaques de la sélection italienne. Avec "Il Balilla", ils seront les deux seuls joueurs à participer aux deux sacres de l'Italie en 1934 et 1938, lui sera capitaine pour la seconde. En 1941, alors que le conflit Mondial bat son plein et que le football est sur le point d'être interrompu, il devient entraîneur-joueur, et vient s'asseoir sur le banc des Bianconeri. Il se démarque en remportant la Coupe d'Italie en 1942, mais pas assez puisqu'il est finalement remplacé par l'expérimenté Felice Borel II. Il rejoint le banc de l'autre club de sa vie, l'Ambrosiana-Inter, avant de prendre les reines en 1958 de la Nazionale, dont il avait porté 44 fois le maillot en tant que joueur. Il qualifie les Azzurri pour le Mondial chilien, qui s'avèrera être un énorme fiasco. De fait, l'Italie est éliminée au premier tour, après avoir notamment perdu 2 buts à 0 contre le Chili lors de la fameuse "Bataille de Santiago". Il disparaît vingt ans plus tard, quelques jours avant ses 75 ans.

 

PALMARÈS

 

Vainqueur de la Coupe du Monde en 1934 et 1968 (Italie)

Vainqueur de la Coupe Internationale en 1933-1935 (Italie)

Finaliste de la Coupe Internationale en 1931-1932 (Italie)

Champion d'Italie en 1931, 1932, 1933, 1934, 1935 (Juventus Turin), 1938, 1940 (Inter Milan) et 1941 (Bologne)

Vainqueur de la Coupe d'Italie en 1939 (Inter Milan) et 1942 (Juventus Turin)

Vainqueur de la Coupe CONI en 1927 (Alessandria)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES

 

Intronisé au Hall of Fame du football italien en 2011 à titre posthume


05/12/2021
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Gigi Meroni

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Photo: ©DR
 
Gigi Meroni
 
Luigi Meroni
Né le 24 février 1943 à Côme (ITA)
Décédé le 15 octobre 1967 à Turin (ITA)
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Milieu de terrain, 1m70
Surnom: "Farfala Granata"
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 6 sélections, 2 buts
(Matchs amicaux: 5 sélections, 2 buts)
(Coupe du Monde: 1 sélection)
 
1ère sélection : le 19 mars 1966 contre la France (0-0)
Dernière sélection : le 16 juillet 1966 contre l'URSS (0-1)
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png B: 2 sélections, 1 but
 
1960/62 Côme (ITA) 26 matchs, 3 buts
(Championnat d'Italie de D2: 25 matchs, 3 buts)
(Coupe d'Italie: 1 match)
1962/64 Genoa (ITA) 46 matchs, 8 buts
(Championnat d'Italie: 42 matchs, 7 buts)
(Coupe d'Italie: 4 matchs, 1 but)
1964/67 Torino (ITA) 122 matchs, 25 buts
(Championnat d'Italie: 103 matchs, 22 buts)
(Coupe d'Italie: 7 matchs)
(Coupe des Coupes: 9 matchs, 3 buts)
(Coupe d'Europe desvilles de foires: 1 match)
(Coupe des Alpes: 2 matchs)
 
Ailier droit talentueux aux crochets dévastateurs, Gigi Meroni était considéré comme l'un des meilleurs talents italiens, lui prédisant une carrière brillante. Génial et pur créateur, symbole éternel d'un Torino maudit, cet artiste restera surement le plus beau footballeur rital des années 60 fauché en plein vol à seulement 24 ans.
 
Le Papillon grenat
 
Né à Côme, en février 1943, dans une modeste famille d'artisans, le jeune Luigi débute sa carrière de footballeur dans sa ville natale, puis passe par le Genoa, avant d'arriver en 1964 dans la capitale piémontaise pour une somme record pour un joueur de 21 ans à l'époque: 300 millions de lires. Le jeune crack hisse le Torino à la troisième place de Série A, le meilleur résultat du club depuis l'après-guerre. Artiste aussi insaisissable sur le pré que dans la vie, il a choqué la société transalpine étriquée et bien pensante de l’époque. Surnommé "Farfala Granata", il devait être le fer de lance du football italien mais le destin l'a fauché un soir d’octobre 1967. Vous prenez George Best, vous conservez cette propension à ne jamais rien faire comme les autres, vous enlevez l'alcool, vous ajoutez une passion pour la peinture et vous obtenez Luigi Meroni. Un homme libre, assurément. Un provocateur également. Admirateur du "Cinquième Beatles", il porte également le numéro 7 dans le dos et prend un malin plaisir à humilier ses adversaires à coups de dribbles dévastateurs pour servir sur un plateau l'anglais Gerry Hitchens ou le Franco-Argentin Nestor Combin en leur délivrant passes et centres millimétrés.
 
Gigi Meroni.jpg
Photo: ©www.lastampa.it
 
Un personnage excentrique
 
À coup sûr, Meroni choque. La presse italienne de droite l’appelle, au choix, le gitan ou le vagabond. En sélection, Gigi a du mal à se faire au méthodes dictat du sélectionneur Edmondo Fabbri qui lui ordonne de se faire couper ses cheveux longs et sa barbe. Une absurdité totale pour Meroni qui restera toujours original avec des chapeaux bizarres, des lunettes de soleil dont il ne manque que des bras d'essuie-glace et des chemises cintrées qu'il dessinait lui-même afin d'admirer sa pilosité à géométrie variable. Un mec capable de se balader avec avec une Fiat Balilla des années 30 repeinte couleur or, ou de déambuler pieds nus en plein Turin! En 1966, ce comportement bizarre aux yeux des bien-pensants du Calcio lui coûte sa place de titulaire avec la Nazionale. Et s’il marque en match amical deux buts face à l’Argentine et la Bulgarie quand on lui permet de s'exprimer quelques minutes balle au pied, il assiste du banc à l’humiliation de Middlesbrough en Coupe du Monde face à la Corée du Nord. Evidemment, il est tenu pour l’un des principaux responsables de l’élimination précoce de la Squadra Azzurra. Mais sous ses allures d’enfant terrible, Meroni est un romantique. Un vrai de vrai. Tous les jours, sans exception, il offre une rose à sa chère et tendre, n’hésite pas à faire l’aller-retour Turin/Milan pour voir sa belle. Et quand les parents de l'italo-polonaise Cristiana apprennent la relation que leur fille entretient avec le bad boy, ils décident de la marier… avec un autre. Dévasté, Meroni fonce à toute allure à Rome pour empêcher l’union. Finalement, les deux amoureux se retrouveront quatre mois plus tard dans la mansarde sous les toits du centre-ville de Turin. Gigi Meroni a beau être turbulent et un homme insaisissable, il est adulé par les ultras du Torino. Un jour que l’Avvocato Agnelli souhaite transférer l’idole à la Juventus contre 750 millions de lires, les ouvriers de la Fiat supporters de l’équipe granata décident de faire grève pour faire plier la famille. Et Meroni restera finalement au Toro. L'italien est un artiste avant tout et le football n’est qu’un amusement pour lui. Si bien qu’un jour il déclare courageusement: "Mon vrai métier, c’est peintre! " La révolution pop qui immerge l’Europe passe également par la Botte, si bien que beaucoup de Transalpins adoptent à leur tour la "Meroni’s touch". Si sa carrière semble désormais s’inscrire en pointillé, Meroni est un garçon heureux sur le point de se marier avec Cristiana.
 
Quand le sort s'acharne sur le Toro par le futur président du club
 
Mais les artistes demeurent longtemps incompris et le destin ne manque jamais à l’appel quand il s’agit d'intervenir brutalement. Le 15 octobre 1967, après un match face à la Samp’ gagné 4 buts à 2 au stadio Comunale un peu plus tôt dans l'après-midi, Meroni et son pote, le défenseur latéral Fabrizio Poletti, veulent profiter de la soirée pour sortir avec leurs épouses. Après avoir pris un verre dans un bar du coin, les deux hommes traversent le Corso Re Umberto, une grande avenue turinoise au trafic dense, en dehors des passages cloutés. Imprudence fatale. C’est à ce moment-là que, lancée sur la route mouillée, une Fiat 124 qui circule en sens opposé fauche les deux joueurs. Si Poletti n’a que de légères égratignures, Meroni n’a pas la même chance. Projeté en l’air par le choc et traîné sur cinquante mètres par une Lancia Appia, il décède dans la soirée à l’hôpital de Turin. À seulement 24 ans. Ironie de l’histoire, le conducteur de la Fiat est un tifoso inconditionnel de la formation granata qui a chez lui sur le mur de sa chambre un poster à l'effigie de... Meroni. Ce jeune étudiant en médecine de 19 ans répond au nom d’Attilio Romero et deviendra au début des années 2000… président du club. À Turin, l'émotion est énorme. 20 000 personnes assistent comme lui aux obsèques du joueur. Celui que les tifosi considéraient comme le seul joueur qui aurait pu évoluer dans l’équipe du Grande Torino, tragiquement disparue dans l’accident de Superga, a rejoint ses glorieux aînés à l’orée d’une carrière qui s’annonçait monumentale. En 1968, l’Italie devient championne d’Europe et George Best obtient le Ballon d’Or; en 1969, c’est le milanais Gianni Rivera, son successeur dans les coeurs italiens, qui est récompensé et qui a joué la finale du Mondial 1970 face au Brésil. Dix-huit ans après la catastrophe de Superga, le Torino est une nouvelle fois meurtrie par la disparition d’un de ses plus beaux joyaux. Brisée en pleine ascension, la carrière tragique de Gigi Meroni est restée comme une des plaies les plus douloureuses chez les tifosi du Tor. Mais cette histoire parsemée de drames fait que le Torino est, sans aucun doute, le club le plus mythique du calcio italien.
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Intronisé au Hall of Fame du Torino en 2015
 

29/10/2021
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Stefano Fiore

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Photo: ©DR

Stefano Fiore
 
Né le 17 avril 1975 à Cosenza (ITA)
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Milieu offensif, 1m77
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 38 sélections, 2 buts
(Matchs amicaux: 18 sélections, 1 but)
(Qualif Coupe du Monde: 8 sélections)
(Qualif Euro: 3 sélections)
(Euro: 9 sélections, 1 but)
 
1ère sélection : le 23 février 2000 contre la Suède (1-0)
Dernière sélection : le 9 octobre 2004 contre la Slovénie (0-1)
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png U23: 3 sélections, 1 but
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png espoirs: 8 sélections
 
1992/94 Cosenza (ITA) 12 matchs, 1 but
(Championnat d'Italie de D2: 11 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 1 match)
1994/95 Parme AC (ITA) 20 matchs, 1 but
(Championnat d'Italie: 8 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 6 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 6 matchs)
1995/96 Padoue (ITA) 25 matchs, 1 but
(Championnat d'Italie: 24 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 1 match)
1996/97 Chievo Vérone (ITA) 40 matchs, 3 buts
(Championnat d'Italie de D2: 38 matchs, 2 buts)
(Coupe d'Italie: 2 matchs, 1 but)
1997/99 Parme AC (ITA) 86 matchs, 5 buts
(Championnat d'Italie: 54 matchs, 2 buts)
(Coupe d'Italie: 16 matchs, 1 but)
(Ligue des Champions: 6 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 10 matchs, 2 buts)
1999/2001 Udinese (ITA) 87 matchs, 19 buts
(Championnat d'Italie: 67 matchs, 18 buts)
(Coupe d'Italie: 7 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 8 matchs, 1 but)
(Coupe Intertoto: 5 matchs)
2001/04 Lazio Rome (ITA) 133 matchs, 30 buts
(Championnat d'Italie 95 matchs, 17 buts)
(Coupe d'Italie: 14 matchs, 7 buts)
(Ligue des Champions: 16 matchs, 4 buts)
(Coupe de l'UEFA: 8 matchs, 2 buts)
2004/07 Valence CF (ESP) 27 matchs, 2 buts
(Championnat d'Espagne: 20 matchs, 2 buts)
(Coupe d'Espagne: 1 match)
(Supercoupe d'Espagne: 2 matchs)
(Ligue des Champions: 3 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 1 match)
2005/06 Fiorentina (ITA) (Prêt) 41 matchs, 7 buts  
(Championnat d'Italie 38 matchs, 6 buts)
(Coupe d'Italie: 3 matchs, 1 but)
2006 Torino (ITA) (Prêt) 19 matchs, 1 but
2007 AS Livourne (ITA) (Prêt) 18 matchs, 2 buts
(Championnat d'Italie: 16 matchs, 2 buts)
(Coupe de l'UEFA: 2 matchs)
2007/08 Mantova (ITA) 24 matchs, 3 buts
2009/11 Cosenza (ITA) 37 matchs, 7 buts
 
Joueur bien connu des nostalgiques de la Série A de la fin des années 90 et du début des années 2000, Stefano Fiore va faire des saisons de haute volée avec l'Udinese puis la Lazio de Rome, sans oublier son excellent Euro 2000 avec la Squadra Azzurra, où il inscrit un très beau but d'un tir imparable du bord de la surface contre la Belgique au stade Roi Baudouin à Bruxelles.
 
Milieu de terrain très classe, très versatile, très polyvalent, mais surtout très sous-estimé, il pouvait jouer en soutien des attaquants, en ailier ou en trequartista grâce à sa combativité et son volume de jeu. Il était super technique, rapide, bon des deux pieds, avec une belle vision de jeu, sachant créer ou finir les actions. Car oui l'international italien au 38 sélections ne se gênait pas non plus pour endosser le costume de buteur. Le meilleur exemple reste évidemment la Coupe d'Italie en 2004. Entre la demi-finale face au Milan AC et la première confrontation de l'histoire en finale contre la Juventus, il inscrit... six pions, ce qui lui permet de terminer meilleur buteur de la compétition. Trois réalisations contre les Rossoneri, et trois pions face aux Bianconeri, devenant définitivement l'homme de ce triomphe. D'ailleurs, il aimait particulièrement la Juventus, puisque, en trois saisons passées avec les Biancocelesti, il a marqué six fois contre la Vieille Dame. Auparavant, il avait trimbalé son talent nonchalant aux quatre coins de la Botte, remportant au total deux C3 et deux coupes d'Italie. Après des passages sans convaincre à Valence et à la Fiorentina, il raccroche les crampons dans son club formateur de Cosenza en 2011 à l'âge de 36 ans. Malheureusement en sélection, il est régulièrement barré par de sombres briscards tels que Simone Perotta, même si son vrai poste était occupé par le pupone giallorosso Francesco Totti.
 
PALMARÈS
Finaliste de l'Euro 2000 (Italie)
Médaille d'or des Jeux méditerranéens de Bari en 1997 (Italie)
Finaliste de la Supercoupe de l'UEFA en 2004 (finale non-jouée) (Valence CF)
Vainqueur de la Coupe UEFA en 1995 et 1999 (Parme AC)
Vainqueur de la Coupe Intertoto en 2000 (Udinese)
Vainqueur de la Coupe d’Italie en 1999 (Parme AC) et 2004 (Lazio Rome)
Finaliste de la Coupe d’Italie en 1995 (Parme AC)
Finaliste de la Supercoupe d'Espagne en 2004 (Valence CF)

DISTINCTIONS PERSONNELLES
Meilleur buteur de la Coupe d'Italie en 2004 (6 buts)
Nommé Chevalier de l'Ordre du Mérite de la République italienne en 2000

27/10/2021
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Giuseppe Wilson

Giuseppe Wilson.jpg
Photo: PA Images

 

Giuseppe Wilson

 

Né le 27 octobre 1945 à Darlington (ANG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Défenseur central, 1m73

Surnom: "Pino"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 3 sélections

(Match amical: 1 sélection)

(Coupe du Monde: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 26 février 1974 contre la RFA (0-0)

Dernière sélection : le 23 juin 1974 contre la Pologne (1-2)

 

1964/65 Cirio (ITA) 18 matchs
1965/69 Internapoli (ITA) 124 matchs
1969/78 Lazio Rome (ITA) 332 matchs, 6 buts
(Championnat d'Italie: 272 matchs, 4 buts)
(Coupe d'Italie: 48 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 12 matchs, 1 but)
1978 New York Cosmos (USA) (Prêt) 16 matchs
1978/80 Lazio Rome (ITA) 62 matchs, 2 buts
(Championnat d'Italie: 52 matchs, 2 buts)
(Coupe d'Italie: 10 matchs)
 
Giuseppe Wilson s'est fait d'abord un nom à l’Internapoli, avant d'écrire les plus belles pages de sa carrière à la Lazio de Rome. Véritable ciment des Biancocelesti, il est aussi le roc défensif et le capitaine des Biancocelesti entraînée par Tommaso Maestrelli, qui s'offre coup sur coup une seconde place de Série B en 1972 synonyme de promotion, puis le titre de champion d'Italie en 1974. "Pino", c’est 394 matchs avec la Lazio, et une pige de quelques mois aux Cosmos de New-York, sur demande de son ami Giorgio Chinaglia. Une saison riche en émotions pour le défenseur central qui a joué aux cotés de Franz Beckenbauer. Une victoire en NASL contre Tampa Bay devant 75 000 spectateurs au Giants Stadium et un titre de MVP de la finale. Tout cela avant de rentrer à Rome pour reprendre son brassard. Sa carrière se termine en 1980 après son implication dans le scandale du Totonero et sa suspension de trois ans et demi. Lorsqu'il est amnistié, en 1982, il a 37 ans et aucun club n'ose lui proposer un dernier défi. Autre fait marquant: il ne compte que trois sélections avec la Squadra Azzurra: un match amical et… deux rencontres de la Coupe du Monde 1974.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe des Alpes en 1971 (Lazio Rome)
Champion d'Italie en 1974 (Lazio Rome)
Champion des Etats-Unis en 1978 (New-York Cosmos)
Vice-champion d'Italie de D2 en 1972 (Lazio Rome)
Champion d'Italie de D4 en 1967 (Internapoli)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu meilleur joueur de la finale de la NASL en 1978

26/10/2021
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Eddie Firmani

Eddie Firmani.jpg
Eddie Firmani

 

Edwin Ronald Firmani

Né le 7 août 1933 à Le Cap (AFS)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien / https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5148637_201509255535321.png Sud-Africain, Attaquant, 1m81

Surnom: "Il Tacchino Fredo" ("la dinde froide")

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 3 sélections, 2 buts

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection)

(Coupe Internationale: 2 sélections, 2 buts)

 

1ère sélection : le 11 novembre 1956 contre la Suisse (1-1)

Dernière sélection : le 23 mars 1958 contre l'Autriche (2-3)

 

1950/55 Charlton Athletic (ANG) 100 matchs, 50 buts
1955/58 Sampdoria Gênes (ITA) 63 matchs, 52 buts
1958/61 Inter Milan (ITA) 82 matchs, 38 buts
1961/63 Genoa (ITA) 62 matchs, 25 buts
1963/65 Charlton Athletic (ANG) 55 matchs, 32 buts
1965/67 Southend United (ANG) 55 matchs, 24 buts
1967/68 Charlton Athletic (ANG) 10 matchs, 6 buts
1975 Tampa Bay Rowdies (USA) (entraîneur-joueur) 1 match

 

L’Afrique du Sud, pays du Commonwealth, constituait dans les années 50 alors un vivier privilégié pour les clubs anglais. Eddie Firmani en faisait partie. Pourtant, lui a privilégié la sélection italienne, portant le maillot de la Nazionale à trois reprises. Après des débuts à Charlton aux côtés de trois coéquipiers né en Afrique du Sud (John Hewie, Stuart Leary et Sid O'Linn), il passe ensuite par la Sampdoria, vendu 35 000 £ en 1955 au club de Gênes, par l'Inter Milan, où le grand et inexpressif attaquant est surnommé "Il Tacchino Fredo" ("la dinde froide"), puis Genoa avant un retour en Angleterre entre 1963 et 1968. Seul fait d'armes, il est devenu le premier footballeur à avoir inscrit 100 buts dans les championnats anglais et italien.

 

PALMARÈS


Champion des Etats-Unis en 1975 (Tampa Bay Rowdies)

Champion d'Italie de D2 en 1962 (Genoa)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur de la Coupe d'Italie en 1959 (8 buts) (Inter Milan)

Intronisé au Hall of Fame de Charlton Athletic en 2017

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©DR


24/09/2021
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