FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Italie


Fabrizio Ravanelli

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Fabrizio Ravanelli

 

Fabrizio Ravanelli

Né le 11 décembre 1968 à Pérouse (ITA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Attaquant, 1m88

Surnom: "Penna Bianca" ("La plume blanche")

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 22 sélections, 8 buts

(Matchs Amicaux: 8 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 6 sélections, 3 buts)

(Qualif Euro: 6 sélections, 4 buts)

(Euro: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 25 mars 1995 contre l'Estonie (4-1)

Dernière sélection : le 2 juin 1998 contre la Suède (0-1)

 
1986/89 Pérouse (ITA) 90 matchs, 41 buts
(Championnat d'Italie de Série C1: 32 matchs, 13 buts)
(Championnat d'Italie de Série C2: 58 matchs, 28 buts)
1989 Avellino (ITA) 7 matchs
1989/90 Casertana (ITA) 27 matchs, 12 buts
1990/92 Reggiana (ITA) 66 matchs, 24 buts
1992/96 Juventus Turin (ITA) 160 matchs, 69 buts
(Championnat d'Italie: 111 matchs, 41 buts)
(Coupe d'Italie: 16 matchs, 8 buts)
(Supercoupe d'Italie: 1 match)
(Ligue des Champions: 7 matchs, 5 buts)
(Coupe de l'UEFA: 25 matchs, 15 buts)
1996/97 Middlesbrough (ANG) 50 matchs, 32 buts
(Championnat d'Angleterre: 35 matchs, 17 buts)
(Coupe d'Angleterre: 7 matchs, 6 buts)
(Coupe de la ligue anglaise: 8 matchs, 9 buts
1998/2000 Marseille (FRA) 84 matchs, 31 buts
(Championnat de France: 64 matchs, 28 buts)
(Coupe de France: 2 matchs, 1 but)
(Coupe de la ligue française: 4 matchs)
(Ligue des Champions: 7 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 7 matchs, 1 but)
2000/01 Lazio Rome (ITA) 42 matchs, 10 buts
(Championnat d'Italie: 27 matchs, 4 buts)
(Coupe d'Italie: 9 matchs, 4 buts)
(Ligue des Champions: 6 matchs, 2 buts)
2001/03 Derby County (ANG) 53 matchs, 16 buts
(Championnat d'Angleterre: 31 matchs, 9 buts)
(Championnat d'Angleterre de D2: 19 matchs, 5 buts)
(Coupe d'Angleterre: 1 match, 1 but)
(Coupe de la ligue anglaise: 2 matchs, 1 but)
2003/04 Dundee FC (ECO) 6 matchs, 3 buts
(Championnat d'Écosse: 5 matchs)
(Coupe de la ligue écossaise: 1 match, 3 buts)
2004/05 Pérouse (ITA) 42 matchs, 9 buts
(Championnat d'Italie: 15 matchs, 6 buts)
(Championnat d'Italie de D2: 24 matchs, 3 buts)
(Coupe d'Italie: 2 matchs)
(Coupe UEFA: 1 match)

 

L’Italie a connu bien des talents au poste d’attaquant dans toute son histoire, et Fabrizio Ravanelli n’a pas à rougir. Joueur au charisme incroyable, l'attaquant italien fut l'un des cadres de l'OM des saisons 1997 à 2000 dirigés par Rolland Courbis. Véritable star internationale, sa classe naturelle et sa patte gauche ont enflammé un Vélodrome particulièrement heureux, en cette époque où "Penna Bianca" faisait équipe avec Laurent Blanc, Robert Pirès, Christophe Dugarry et autres Andreas Köpke. Fabrizio Ravanelli fait d'abord ses grands débuts professionnels dans le club de son cœur dès l’âge de 18 ans, à Perouse en série C2. Sous les couleurs de sa ville natale, le jeune Fabrizio, qui a déjà les cheveux blancs, plante 41 buts en l’espace de 3 saisons, fait monter le club et attise quelques convoitises. Fabrizio Ravanelli.jpgEn 1989, il part à la conquête de l’Italie d’en bas, montant peu à peu à puissance du côté d’Avellino, puis de Casertana et de Reggiana, club plus connu pour ses pizzas que son football. C’est dans cette dernière équipe que le joueur se fait un nom, avec un total de 24 buts inscrits. Rien d’étonnant alors de voir un grand club le solliciter, et c’est à la Juventus Turin qu’il débarque. Chez la vecchia signora, Ravanelli est associé à Vialli et soutenu par le prince du catogan, l’immortel Roberto Baggio, coqueluche du foot en Italie. Quatre saisons durant, l’homme à la chevelure poivre et sel régale, avec un total de 41 buts marqués en l’espace de 111 matches de Série A. Sous le maillot Bianconeri, Fabrizio forge sa légende et son palmarès. Déjà vainqueur de la C3 en 1993, la grande année de Fabrizio sera 1995 : championne d’Italie, la Juve gagne la coupe d’Italie et perd en finale de la Coupe UEFA. Il intègre alors l’équipe nationale. Au sommet de son art, "Penne Bianca" gagne la Ligue des Champions l’année suivante, marquant le seul but turinois lors de la finale de Ligue des champions remportée aux tirs au but face à l’Ajax Amsterdam en 1996, champion d'Europe en titre, à Rome (1-1 ap, 4 tab à 2). De belles statistiques, qui lui permettent de tenter sa chance à l’étranger. La Juve le cède alors au club anglais de Middlesbrough. En Angleterre, Fabrizio réalise une bonne saison avec 17 buts mais une blessure l’empêche de débuter la saison 1997/98. C’est alors que l’OM, et son nouveau mécène Robert Louis-Dreyfus entrent en action. Bien décidé à retrouver au plus vite son rang perdu après l’affaire OM-VA, le club phocéen injecte de l’argent sur le marché et en septembre «l’OM s’offre un crack », titre l’Equipe. Ravanelli débarque dans l'Hexagone. L'international italien dope l’équipe et les Marseillais termine 4ème. Véritable renard des surfaces, il apporte toute la roublardise et la provocation qui ont fait la réputation des attaquants italiens. Ainsi il restera dans les mémoires lors de ce fameux Classico au Parc des Princes, quelques semaines après son arrivée. Le match s'annonce âpre et disputé, il l'est. Jerôme Leroy et Xavier Gravelaine ont marqué chacun un but, le score est donc de 1-1, le PSG pousse, l'OM résiste. Il reste 10 minutes à jouer, le moment de gloire du Renard Argenté approche. Ravanelli entre dans la surface côté gauche. Eric Rabésandratana tend la jambe et Penne Bianca s’écroule. Pénalty indiscutable selon l’arbitre. Et pourtant en y regardant de plus près, on s’aperçoit que Rabé est trop court et que l’italien se fait un croc-en-jambe… Fureur dans les tribunes. Une action de génie qui a probablement fait couler plus d'encre et de larmes que n'importe quel autre fait de match. En gros, Fabrizio est entré, en quelques secondes, dans le panthéon des plongeurs. Une sorte de reconnaissance, en somme, de ce talent très spécial. Après cette commedia del arte parfaite, il se relève les bras en croix, et nargue le public avec l'arrogance de ceux qui savent. Laurent Blanc transforme le penalty. Froidement. Sans scrupules. Marseille l'emportera finalement 2 buts à 1 et l'attaquant marseillais deviendra l'ennemi public numéro 1 qui inspirera des générations entières de simulateurs. Si ce soir là l’OM gagne les 3 points, elle le paiera la suite du championnat, Ravanelli se faisant découper dans la surface avec la bénédiction du corps arbitral. 31 buts sous le maillot marseillais, Ravanelli est un des grands artisans de la formidable saison 1998/99, qui verra les olympiens échouer à la fois pour le titre et la conquête de la Coupe de l’UEFA, les Phocéens étant balayés en finale par Parme. Même s'il évoluera somme toute un peu plus d'une année sur la Canebière, il laissera une belle emprunte : celle d'un grand joueur passé à une époque où l'OM avait sans doute la meilleure équipe depuis 10 ans. Malheureusement l’intersaison est mal gérée, l’OM rate son entame de championnat et devient ridicule lors de la 2ème phase de C1. Ravanelli quitte l’OM pour la Lazio. Le début d’une petite carrière de globe-trotteur. En effet, après avoir tenté de rebondir sans succès avec le club romain, le joueur retourne en Angleterre à Derby County. Pas le temps de s’éterniser, il rejoint l’Écosse deux saisons plus tard à Dundee FC. Là encore, l’expérience ne s’avère pas être vraiment une grande réussite. Et après une dernière pige là où tout a commencé du côté de Pérouse, l’avant-centre raccroche les crampons en 2005. La bouclé était ainsi bouclée, presque 20 ans après y avoir commencé. Après avoir obtenu ses diplômes d’entraîneur en 2008, il a fait ses gammes avec les équipes de jeunes de la Juve avant de tenter en 2013 une expérience malheureuse à Ajaccio, qu'il quittera six mois plus tard.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Ligue des champions en 1996 (Juventus Turin)
Vainqueur de la Coupe UEFA en 1993 (Juventus Turin)
Finaliste de la Coupe UEFA en 1995 (Juventus Turin) et en 1999 (Olympique de Marseille)
Champion d’Italie en 1995 (Juventus Turin) et en 2000 (Lazio Rome)
Vice-champion d’Italie en 1994 et 1996 (Juventus Turin)
Vice-Champion de France en 1999 (Olympique de Marseille)
Vainqueur de la Coupe d’Italie en 1995 (Juventus Turin) et en 2000 (Lazio Rome)
Finaliste de la Coupe d’Angleterre en 1997 (Middlesbrough) 
Finaliste de la Coupe de la Ligue anglaise en 1997 (Middlesbrough)
Vainqueur de la Supercoupe d’Italie en 1995 (Juventus Turin) et en 2000 (Lazio Rome)
Champion d'Italie de Série C2 (Groupe C) en 1988 (Pérouse)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Meilleur buteur du championnat d'Italie de Série C2 (Groupe C) en 1988 (23 buts) (Pérouse)

VIDÉO


30/05/2018
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Aldo Boffi

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Aldo Boffi

 

Aldo Boffi

Né le 26 février 1915 à Giussano (ITA)

Décédé le 26 octobre 1987 à Giussano (ITA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Attaquant, 1m76

Surnom: Aldun

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 2 sélections

(Matchs amicaux: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 20 novembre 1938 contre la Suisse (2-0)

Dernière sélection : le 26 novembre 1939 contre l'Allemagne (2-5)

 

1934/36 Seregno (ITA) 57 matchs, 45 buts
1936/45 Milan AC (ITA) 187 matchs, 131 buts
(Championnat d'Italie: 163 matchs, 109 buts)
(Coupe d'Italie: 23 matchs, 22 buts)
(Coupe Mitropa: 1 match)
1945/46 Atalanta (ITA) 17 matchs, 3 buts
1946/52 Seregno (ITA) 107 matchs, 56 buts
 
On peut avoir été attaquant du Milan pendant neuf saisons, avoir remporté trois titres de meilleur buteur du championnat italien, mais n’avoir gagné aucun trophée. C’est l’étrange destinée d’Aldo Boffi, un des seuls joueurs à surnager lors de la longue période de disette de la formation lombarde qui navigue dans la médiocrité et ne font pas mieux que deux troisièmes places. Né en 1915, l’avant-centre italien fait ses classes à Seregno, où il découvre la Série B en 1934. Fort de ses très bonnes statistiques, il rejoint les Rossoneri en 1936 à l’âge de 21 ans, où il arrive très rapidement à se faire une place. Il compense son petit gabarit par une vivacité et une précision d’orfèvre devant le but, lui permettant de remporter 3 fois le titre de capocannoniere dans une Série A d’alors dominée par le Torino. Sa carrière au Milan se termine à l’issue de la saison 1942-1943, où le championnat est arrêté du fait de la Seconde Guerre Mondiale. En 7 saisons en rouge et noir, Boffi compile 131 buts en 187 matches officiels, faisant de lui le cinquième meilleur buteur de l’histoire du club. Après le conflit, il dispute une ultime saison en Série A avec l’Atalanta avant de retourner dans son club formateur, Seregno, de 1946 à 1951. Malgré son talent, il n’a été sélectionné qu’à deux reprises en équipe nationale, pour des amicaux face à la Suisse et à l’Allemagne lors de la saison 1938-1939. Il est décédé en 1987, à l'âge de 72 ans.
 
PALMARÈS
Vainqueur du championnat d'Italie de D3 groupe A en 1950 (Seregno)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Meilleur buteur du championnat d’Italie en 1939 (19 buts), 1940 (24 buts) et 1942 (22 buts) (Milan AC)

20/04/2018
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Filippo Inzaghi

Filippo Inzaghi.jpg
Filippo Inzaghi

 

Né le 9 août 1973 à Plaisance (ITA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Attaquant, 1m81

Surnom: SuperPippo

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 57 sélections, 25 buts

(Matchs amicaux: 22 sélections, 3 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 8 sélections, 7 buts)

(Coupe du Monde: 5 sélections, 1 but)

(Qualif Euro: 18 sélections, 12 buts)

(Euro: 4 sélections, 2 buts)

 

1ère sélection : le 8 juin 1997 contre le Brésil (3-3)

Dernière sélection : le 8 septembre 2007 contre la France (0-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png espoirs: 14 sélections, 3 buts

 

1991/95 Piacenza (ITA) 44 matchs, 17 buts
(Championnat d'Italie de D2: 39 matchs, 15 buts)
(Coupe d'Italie: 5 matchs, 2 buts)
1992/93 AlbinoLeffe (ITA) (Prêt) 21 matchs, 13 buts
1993/94 Hellas Verone (ITA) (Prêt) 37 matchs, 14 buts
(Championnat d'Italie de D2: 36 matchs, 13 buts)
(Coupe d'Italie: 1 match, 1 but)
1995/96 Parme AC (ITA) 22 matchs, 4 buts)
(Championnat d'Italie: 15 matchs, 2 buts)
(Coupe d'Italie: 1 match)
(Coupe des Coupes: 6 matchs, 2 buts)
1996/97 Atalanta (ITA) 34 matchs, 25 buts
(Championnat d'Italie: 33 matchs, 24 buts)
(Coupe d'Italie: 1 match, 1 but)
1997/2001 Juventus Turin (ITA) 163 matchs, 86 buts
(Championnat d'Italie: 120 matchs, 57 buts)
(Coupe d'Italie: 7 matchs, 2 buts)
(Supercoupe d'Italie: 2 matchs, 2 buts)
(Ligue des Champions: 26 matchs, 15 buts)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs, 3 buts)
(Coupe Intertoto: 4 matchs, 7 buts)
2001/12 Milan AC (ITA) 300 matchs, 126 buts
(Championnat d'Italie: 202 matchs, 73 buts)
(Coupe d'Italie: 20 matchs, 10 buts)
(Supercoupe d'Italie: 1 match)
(Ligue des Champions: 65 matchs, 36 buts)
(Coupe de l'UEFA: 7 matchs, 4 buts)
(Supercoupe de l'UEFA: 2 matchs, 1 but)
(Coupe Intercontinentale: 1 match)
(Coupe du Monde des clubs: 2 matchs, 2 buts)

 

Buteur tout simplement génial, Filippo Inzaghi en a célébré des buts de manière très expansive, lui qui a fait trembler les filets plus de 300 fois dans sa carrière. Réputé pour sa science du placement dans la surface, l’Italien a rendu fou bien des défenses. Ni vraiment rapide, ni vraiment physique, ni vraiment technique, Pippo Inzaghi, a passé sa carrière à collectionner les buts du tibia, de la hanche et du nez. L’esthétique ? Il s’en fout… "Inzaghi est né hors-jeu". La phrase célèbre est de Sir Alex Ferguson et résume assez bien le dégoût et la peur qu’il provoque chez ses adversaires. Filippo Inzaghi.jpgÊtre là au bon moment au bon endroit, et même un peu en avance tant Pippo joue à la limite du hors-jeu. Il ne participe que très peu au jeu, se fait oublier, disparaît totalement du match puis fait le bon appel, celui qui surprend la défense. Pourtant le compétiteur hors-pair a une carrière on ne peut plus linéaire. Son père, Giancarlo, emmenait lui et son frère Simone au stade pour voir jouer Plaisance à quelques kilomètres du village familial de San Nicolo. Les deux frères, séparés d'un peu moins de trois ans, tapaient dans le ballon dès qu'ils pouvaient. Le football les aura menés tous deux vers une carrière professionnelle.  C’est dans sa ville natale que l’attaquant se fait un nom, avec 17 buts inscrits en l’espace de 44 matches. De belles statistiques qui lui offrent les portes de l’équipe d’Italie Espoirs, mais aussi de Parme. Et s’il ne brille pas là-bas, l’avant-centre rebondit à l’Atalanta Bergame, pour un total de 25 réalisations en une seule saison et fait par la même ses débuts en équipe d’Italie face au Brésil lors du Tournoi de France. N’en jetez plus, Super Pippo est arrivé, et la Juventus Turin le recrute. C’est alors le début d’une belle aventure longue de quatre saisons, y inscrivant 86 buts et confirmant être un des buteurs les plus redoutables de la planète. Pendant toute cette période il remporte ses premiers titres, avec la Supercoupe d’Italie pour ses débuts sous le maillot bianconero (qu’il signe d’un doublé), il remportera également le Scudetto pour sa première saison et disputera la finale de la Ligue des Champions, avant d’aller en France pour disputer le Mondial. Mais devant faire face à la concurrence de Trezeguet, le natif de Plaisance quitte le Piémont pour rejoindre le Milan AC. Une idylle qui est au rendez-vous du côté de San Siro. Buteur prolifique – 126 buts en 300 matchs, mais sans tirer les penaltys et en n’étant pas toujours titulaire –, Inzaghi savait surtout marquer quand il le fallait. En onze ans, on ne compte plus ses buts salvateurs à la dernière seconde en s’arrachant sur un dernier ballon et qui ont fait exploser le taux d’adrénaline des tifosi rossoneri. Pippo se sublimait surtout le soir, en milieu de semaine, un tiers de ses réalisations ayant été inscrites dans les compétitions continentales. Le Milan lui doit en grande partie les deux dernières Ligues des champions qui figurent dans son armoire à trophées (2003 et 2007). Il a même réussi à gratter un but lors de sa seule apparition au Mondial 2006, où il est sacré champion du Monde à l'issue de la compétition. Le joueur raccroche les crampons à presque 39 ans pour embrasser une carrière d’entraîneur. Rarement altruiste, souvent égoïste, parfois détestable, Inzaghi n'a pas toujours fait l'unanimité. Mais il n'aurait certainement pas atteint ce niveau s'il n'avait pas tous ces "défauts".

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 2006 (Italie)

Finaliste de l'Euro 2000 (Italie)

Vainqueur du Championnat d’Europe des nations espoirs en 1994 (Italie)

Vainqueur de la Ligue des Champions en 2003 et 2007 (Milan AC)

Finaliste de la Ligue des Champions en 2005 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe du Monde des Clubs en 2007 (Milan AC)

Finaliste de la Coupe Intercontinentale en 2003 (Milan AC)

Vainqueur de la Supercoupe de l’UEFA en 2003 et 2007 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe Intertoto en 1999 (Juventus Turin)

Champion d’Italie en 1998 (Juventus Turin), 2004 et 2011 (Milan AC)

Vice-Champion d’Italie en 2000, 2001 (Juventus Turin), 2005 et 2012 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe d’Italie en 2003 (Milan AC)

Finaliste de la Coupe d’Italie en 1998 (Milan AC)

Vainqueur de la Supercoupe d’Italie en 1997 (Juventus Tyrin) et 2004 (Milan AC)

Finaliste de la Supercoupe d’Italie en 1998 (Juventus Turin)

Champion d’Italie de D2 en 1995 (Piacenza)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu meilleur jeune joueur de l’année du championnat d’Italie en 1997

Meilleur buteur du championnat d'Italie en 1997 (24 buts) (Atalanta)

À reçu le Prix Gaetano Scirea en 1997

À reçu le Prix d'honneur pour sa carrière sportive par "Globe Soccer" en 2014

Nommé Chevalier de l'Ordre du Mérite de la République italienne en 2000 puis Officier en 2006

À reçu le Collier d'or du mérite sportive par le Comité olympique national italien en 2006

 

VIDÉO



19/04/2018
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Daniele Massaro

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Daniele Massaro

 

Daniele Emilio Massaro

Né le 23 mai 1961 à Monza (ITA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Attaquant, 1m77

Surnoms: "Beep Beep", Provvidenza

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 15 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 9 sélections)

(Coupe du Monde: 6 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 14 avril 1982 contre la RDA (0-1)

Dernière sélection : le 17 juillet 1994 contre le Brésil (0-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png espoirs: 4 sélections

 

1979/81 Monza (ITA) 60 matchs, 10 buts
1981/86 Fiorentina (ITA) 140 matchs, 11 buts
1986/95 Milan AC (ITA) 308 matchs, 70 buts
(Championnat d'Italie: 209 matchs, 51 buts)
(Coupe d'Italie: 45 matchs, 7 buts)
(Supercoupe d'Italie: 2 matchs, 1 but)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 40 matchs, 9 buts)
(Coupe de l'UEFA: 2 matchs)
(Supercoupe de l'UEFA: 7 matchs, 1 but)
(Coupe Intercontinentale: 3 matchs, 1 but)
1988/89 AS Roma (ITA) (Prêt) 30 matchs, 5 buts
1995/96 Shimizu S-Pulse (JAP) 20 matchs, 10 buts
 
"Beep Beep", c’est le petit surnom d’un des jokers les plus efficaces de l’histoire du foot italien. L’homme de la providence. Après une première partie de carrière au poste d'ailier à la Fiorentina, qui lui a valu un titre de champion du monde sans jouer en 1982, il rejoint l'armada de Sacchi pour y devenir un splendide joker de luxe. Un premier passage en rossonero de 1986 à 1988 pour le natif Monza, qui se conclut par un premier Scudetto en 1988. Daniele Massaro.jpgIl prend part à 26 rencontres cette saison là mais il n’est pas de la victoire européenne la saison suivante car en prêt à l’AS Roma. L’avant centre est finalement rappelé dans l’effectif milanais au bout d'une saison. Régulièrement barré par une concurrence dantesque, il trouve le moyen de s’illustrer lors de ses entrées en jeu. En finale de la C1 contre Benfica, il remplace en seconde mi-temps Carlo Ancelotti. À presque 30 ans, il dispute et remporte sa première finale de coupe d’Europe des clubs champions. Mais c’est sous les ordres de Fabio Capello que Daniele va jouer plus régulièrement et garnir son armoire à trophées. À force de travail, d’abnégation et de persévérance, Daniele Massaro a su gagner sa place et triompher sur le tard avec les Rossoneri. Le fameux Milan "degli invincibili" ne connaît pas la défaite durant la saison 91-92 et leur exceptionnelle série ne s’arrête qu’en mars 93…Pour le Scudetto 92, le champion du Monde dispute 32 matchs et inscrit 9 buts. L’exercice suivant est moins réussi pour l’avant centre, qui ne score qu’à 5 petites reprises en Série A pour 29 matchs disputés. Mais surtout, sa saison 92-93 est résumée par certains à son échec face à Barthez en finale de Champions League à Munich. Van Basten sur une jambe, Massaro porte les espoirs milanais mais loupe le coche, ce qui sera fatal au grand Milan qui s’incline. L’homme est revanchard. Le point d’orgue arrive en finale de Ligue des champions 1994 avec un doublé en 1ère période face au Barça de Cruyff. Sa performance face aux Catalans laisse une trace tout aussi indélébile dans la prestigieuse histoire de l’institution. Une saison où il a également inscrit près d’un tiers des buts de son équipe lors du énième championnat remporté. Pragmatique, le Mage de Fusignano le sélectionne pour le Mondial 94. Sans son but contre le Mexique, le chemin de l'Italie se serait arrêté dès les poules, même si son tir au but manqué en finale contre le Brésil a sans doute laissé un goût amer aux supporters. Il achève son aventure au Milan la saison suivante par une 4ème finale de C1 et une défaite contre l’Ajax Amsterdam, qu’il dispute en tant que titulaire. L'avant-centre a mis un terme à sa carrière en 1996 au Japon, alors qu'il évoluait à Shimizu S-Pulse.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe du Monde en 1982 (Italie)

Finaliste de la Coupe du Monde en 1994 (Italie)

4ème des Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984 (Italie)

Vainqueur de la Ligue des Champions en 1990 et 1994 (Milan AC)

Finaliste de la Ligue des Champions en 1993 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1989 et 1990 (Milan AC)

Finaliste de la Coupe Intercontinentale en 1993 et 1994 (Milan AC)

Vainqueur de la Supercoupe de l’UEFA en 1989, 1990 et 1994 (Milan AC)

Finaliste de la Supercoupe de l’UEFA  en 1993 (Milan AC)

Champion d’Italie en 1988, 1992, 1993 et 1994 (Milan AC)

Vice-Champion d’Italie en 1990 et 1993 (Milan AC)

Finaliste de la Coupe d’Italie en 1990 (Milan AC)

Vainqueur de la Supercoupe d’Italie en 1988, 1992, 1993 et 1994 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe d’Italie Primavera en 1985 (Milan AC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu meilleur joueur du championnat d'Italie en 1994

Intronisé au Hall of Fame du Milan AC


18/04/2018
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Giovanni Lodetti

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Giovanni Lodetti

 

Giovanni Paolo Lodetti

Né le 10 août 1942 à Caselle Lurani (ITA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Milieu défensif, 1m70

Surnom: Basletta

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 17 sélections, 2 buts

(Matchs amicaux: 8 sélections, 2 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 5 sélections)

(Coupe du Monde: 2 sélections)

(Qualif Euro: 1 sélection)

(Euro: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 10 mai 1964 contre la Suisse (3-1)

Dernière sélection : le 8 juin 1968 contre la Yougoslavie (1-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png espoirs: 5 sélections, 2 buts

 

1961/70 Milan AC (ITA) 216 matchs, 6 buts
1970/74 Sampdoria Gênes (ITA) 117 matchs
1974/76 Foggia (ITA) 61 matchs, 1 but
1976/78 Novara (ITA) 38 matchs
 
Une vie de sacrifice. Surnommé "Basletta" à cause de son menton pointu, Giovanni Lodetti s'use les poumons pendant neuf ans, de 1961 à 1970, pour gratter un nombre incalculable de ballons dans l’entre-jeu de l'AC Milan. Son obsession? Transmettre le ballon au maître à jouer lombard, Gianni Rivera, ballon d'or européen en 1969. Avec le Milan AC, Lodetti remporte deux C1, une Coupe des coupes, une coupe intercontinentale et deux Scudetti. Mais le joueur quitte la Lombardie fâché avec son club de cœur, sa direction le transférant brutalement à la Sampdoria en 1970. Qu'importe, les tifosi, eux, n'oublient pas que son marquage impeccable lui aura permis de neutraliser les plus grands dix de son époque, de Sandro Mazzola à Helmut Haller en passant par Fabio Capello.
 
PALMARÈS
Vainqueur de l'Euro 1968 (Italie)

Vainqueur de la Coupe d’Europe des Clubs Champions en 1963 et 1969 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe des Vainqueurs de Coupes en 1968 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1969 (Milan AC)

Champion d’Italie en 1962 et 1968 (Milan AC)

Vice-Champion d’Italie en 1965 et 1969 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe d’Italie en 1967 (Milan AC)

Finaliste de la Coupe d’Italie en 1968 (Milan AC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Intronisé au Hall of Fame du Milan AC


18/04/2018
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Alberico Evani

Alberico Evani.jpg
Alberico Evani

 

Alberigo Evani

Né le 1er janvier 1963 à Massa (ITA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Milieu de terrain, 1m74

Surnoms: Chicco, Bubu

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 15 sélections

(Matchs amicaux: 8 sélections

(Qualif Coupe du Monde: 2 sélections)

(Coupe du Monde: 2 sélections)

(Qualif Euro: 3 sélections)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png olympique: 2 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png espoirs: 6 sélections, 1 but

 

1980/93 Milan AC (ITA) 296 matchs, 14 buts
1993/97 Sampdoria Gênes (ITA) 94 matchs, 2 buts
1997/98 Reggiana (ITA) 7 matchs
1998/99 Carrarese (ITA) 12 matchs, 1 but
 
Le tournant de l’histoire du Milan n’est pas forcément celui que l’on croit. L’arrivée de Berlusconi a été fondamentale, certes, mais la période de disgrâce connue tout juste avant a permis l’éclosion de plusieurs jeunes issus du centre de formation : Paolo Maldini, Alessandro Costacurta, Filippo Galli et donc Alberico Evani. Surnommé Bubu (Boo-Boo) par ses potes de chambrée pour sa ressemblance avec l'inséparable ami de l’ours Yoghi, son regard ténébreux et sa touffe de cheveux accompagneront l’ascension du Milan jusqu’à l’ère Capello. Ailier gauche format de poche, en décembre 1989 et en l’espace de quelques jours, deux de ses coups francs déboucheront sur deux importants trophées. Celui contre le FC Barcelone en finale retour de la Supercoupe de l'UEFA et surtout celui contre l’Atlético Medellín à la 119ème minute en Coupe intercontinentale. Une belle récompense pour un joueur qui a également goûté à la Série B avec le Milan AC.
 
PALMARÈS
Finaliste de la Coupe du Monde en 1994 (Italie)
4ème aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988 (Italie)

Vainqueur de la Ligue des Champions en 1989 et 1990 (Milan AC)

Finaliste de la Ligue des Champions en 1993 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1989 et 1990 (Milan AC)

Vainqueur de la Supercoupe d’Europe en 1989 et 1990 (Milan AC)

Champion d’Italie en 1988, 1992 et 1993 (Milan AC)

Vice-Champion d’Italie en 1990 et 1991 (Milan AC)

Finaliste de la Coupe d’Italie en 1985, 1990 (Milan AC) et 1994 (Sampdoria Gênes)

Vainqueur de la Supercoupe d’Italie en 1988, 1992 et 1993 (Milan AC)

Champion d’Italie de D2 en 1981 et 1983 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe Mitropa en 1982 (Milan AC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu Homme du match de la finale de la Coupe Intercontinentale en 1989

Intronisé au Hall of Fame du Milan AC


15/04/2018
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