FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Italie


Mauro Tassotti

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Mauro Tassotti

 

Mauro Tassotti

Né le 19 janvier 1960 à Rome (ITA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Arrière droit, 1m77

Surnom: "Il Tasso"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 7 sélections

(Matchs amicaux: 3 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 2 sélections)

(Coupe du Monde: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 14 octobre 1992 contre la Suisse (2-2)

Dernière sélection : le 9 juin 1994 contre l'Espagne (2-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png olympique: 22 sélections, 2 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png U23: 1 sélection

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png espoirs: 10 sélections, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png U18: 2 sélections

 

1978/80 Lazio Rome (ITA) 47 matchs
(Championnat d'Italie: 41 matchs)
(Coupe d'Italie: 6 matchs)
1980/97 Milan AC (ITA) 582 matchs, 10 buts
(Championnat d'Italie: 429 matchs, 8 buts)
(Coupe d'Italie: 75 matchs, 1 but)
(Supercoupe d'Italie: 5 matchs)
(Ligue des Champions: 44 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 13 matchs)
(Coupe Mitropa: 5 matchs)
(Supercoupe de l'UEFA: 7 matchs)
(Coupe Intercontinentale: 4 matchs)
 
Défenseur latéral très technique mais également rude sur l’homme, parfois violent, Mauro Tassotti a connu les plus belles heures de l’histoire du Milan AC, où il a joué près de dix-sept saisons consécutives. D'abord les années de galère précédant l’ère Berlusconi, à faire l'ascenseur entre la Série A et la Série B. Puis le temps des prodiges, initié par Arrigo Sacchi en 1987 et prolongé par Fabio Capello. Il fait partie de la ligne défensive la plus brillante de l'histoire des Rossoneri qu'il compose avec Paolo MaldiniAlessandro Costacurta et Franco Baresi. Une arrière-garde 100% italienne. De quoi dormir tranquille. Vainqueur de deux Coupes d'Europe des clubs champions d’affilée en 1989 et 1990, l'infatigable "Tasso" récidive en 1994 en tant que capitaine, cette fois, après la suspension de Franco Baresi face au Barça (4 buts à 0). D'ailleurs, il fera ses adieux le même jour que lui, en juin 1997, après 582 rencontres et une razzia de trophées toujours remportés en tant que titulaire. Il exerce dans la foulée diverses fonction au sein du Milan AC. D'abord comme entraîneur de la Primavera, soit la dernière catégorie de jeunes, puis deux matchs par intérim comme coach principal. Sinon c'est en éternel numéro 2 qu'il passera la plupart de son temps (Huit ans tout de même avec Carlo Ancelotti). En 2016, les chemins de Mauro Tassotti et du Milan se séparent au bout de 37 années parcourues main dans la main. Un record pour le club.
 
PALMARÈS
Finaliste de la Coupe du Monde en 1994 (Italie)
4ème aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988 (Italie)

Vainqueur de la Ligue des Champions en 1989, 1990 et 1994 (Milan AC)

Finaliste de la Ligue des Champions en 1993 et 1995 (finale non-jouée) (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1989 et 1990 (Milan AC)

Finaliste de la Coupe intercontinentale en 1993 et 1994 (Milan AC)

Vainqueur de la supercoupe de l’UEFA en 1989, 1990 et 1994 (Milan AC)
Finaliste de la supercoupe de l’UEFA en 1993 (Milan AC)
Vainqueur de la Coupe Mitropa en 1982 (Milan AC)
Champion d’Italie en 1988, 1992, 1993, 1994 et 1996 (Milan AC)
Vice-Champion d’Italie en 1990 et 1991 (Milan AC)
Finaliste de la Coupe d’Italie en 1985 et 1990 (Milan AC)
Vainqueur de la Supercoupe d'Italie en 1989, 1992, 1993 et 1994 (Milan AC)
Champion d'Italie de D2 en 1981 et 1983 (Milan AC)
Vainqueur de la Coupe d'Italie Primavera en 1979 (Lazio Rome)
Champion d’Italie des moins de 17 ans en 1977 et 1978 (Lazio Rome)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
À reçu le Prix Gaetano Scirea en 1996
Intronisé au Hall of Fame du Milan AC
 
SOURCES/RESSOURCES
- Photo: ©Mark Thompson/Getty images

27/12/2020
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Francesco Graziani

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Francesco Graziani

 

Francesco Graziani

Né le 16 décembre 1952 à Subiaco (ITA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Attaquant, 1m80

Surnom: "Ciccio"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 64 sélections, 23 buts

(Matchs amicaux: 30 sélections, 15 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 12 sélections, 6 buts)

(Coupe du Monde: 10 sélections, 1 but)

(Qualif Euro: 6 sélections)

(Euro: 4 sélections, 1 but)

(Mundialito: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 19 avril 1975 contre la Pologne (0-0)

Dernière sélection : le 29 mai 1983 contre la Suède (0-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png espoirs: 1 sélection

 

1970/73 Arezzo (ITA) 52 matchs, 12 buts
(Championnat d'Italie de D2: 48 matchs, 11 buts)
(Coupe d'Italie: 4 matchs, 1 but)
1973/81 Torino (ITA) 289 matchs, 122 buts
(Championnat d'Italie: 222 matchs, 97 buts)
(Coupe d'Italie: 44 matchs, 17 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 4 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 19 matchs, 7 buts)
1981/83 Fiorentina (ITA) 63 matchs, 18 buts
(Championnat d'Italie: 52 matchs, 14 buts)
(Coupe d'Italie: 9 matchs, 4 buts)
(Coupe de l'UEFA: 2 matchs)
1983/86 AS Roma (ITA) 97 matchs, 21 buts
(Championnat d'Italie: 57 matchs, 12 buts)
(Coupe d'Italie: 27 matchs, 5 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 9 matchs, 2 buts)
(Coupe des Coupes: 4 matchs, 2 buts)
1986/88 Udinese (ITA) 34 matchs, 9 buts
(Championnat d'Italie: 22 matchs, 7 buts)
(Championnat d'Italie de D2: 10 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 2 matchs, 1 but)
1988 APIA Leichhardt (AUS) 2 matchs
 
Le 30 mai 1984, la Roma affronte Liverpool en finale de la C1. Après 120 minutes de jeu, les deux équipes sont à égalité (1-1). Le vainqueur sera donc connu à l'issue des tirs au but. Alors que les Anglais mènent 3 tirs à 2, Francesco Graziani se présente pour la quatrième tentative des Romains. Cependant, en face de lui, le gardien adverse adopte un comportement inattendu. En effet, Bruce Grobbelaar essaye de déstabiliser le frappeur en inventant ses fameuses "spaghetti legs". Cette stratégie s'avère payante puisque Francesco Graziani envoie son penalty sur le montant et offre le titre aux Reds. Sans cela, l'attaquant italien aurait pu être plus haut au panthéon des plus grands buteurs italiens de l'histoire. Mais à y regarder de plus près, beaucoup de choses n'aurait surement jamais eu lieu sans lui. La Squadra Azzurra n'aurait peut-être pas remporter la Coupe du Monde 1982 si il n'avait pas inscrit ce but de la tête face au Cameroun en poule synonyme de qualifications pour le second tour aux dépens de ses adversaires directs. Sans lui, il n’y aurait peut-être pas eu non plus de titre pour le Torino en 1976, l'unique scudetto après la tragédie de Superga. Il a formé cette saison-là avec Paolo Pulici un tandem de rêve surnommé dans toute la péninsule "I gemelli del gol" ("les jumeaux du but"). Les deux attaquants sont alors ce qui se fait de mieux dans le football italien dans cette première moitié des seventies, "Ciccio" termine une fois Capocannoniere en 1974 avec 21 buts inscrits tandis que son compère, Paolo Pulici, lui glane ce titre honorifique trois fois en 1973, 1975 et 1976. L'année du titre, Graziani avait planté 15 pions. Doté d'une puissance musculaire impressionnante, le fougueux Francesco s'est toujours élancé au coeur de la mêlée sans être effrayé par les mauvais coups. Au final, il a laissé pour toujours une empreinte au sein du Toro et de la Nazionale.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe du Monde en 1982 (Italie)

4ème de la Coupe du Monde en 1978 (Italie)

4ème de l'Euro 1980 (Italie)

Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1984 (AS Roma)

Champion d’Italie en 1976 (Torino)

Vice-champion d’Italie en 1977 (Torino), 1984 et 1986 (AS Roma)

Vainqueur de la Coupe d’Italie en 1984 et 1986 (AS Roma)

Finaliste de la Coupe d’Italie en 1980 (Torino)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur du championnat d'Italie en 1977 (21 buts) (Torino)

À reçu le Collier d'Or du mérite sportif par le comité olympique national italien en 2017

Intronisé au Hall of Fame de la Fiorentina

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©imago


16/12/2020
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Luigi Radice

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Luigi Radice

 

Luigi Radice

Né le 15 janvier 1935 à Cesano Maderno (ITA)

Décédé le 7 décembre 2018 à Turin (ITA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Défenseur gauche, 1m73

Surnoms: Gigi, Sergente di Ferro

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 5 sélections

(Matchs amicaux: 3 sélections)

(Coupe du Monde: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 5 mai 1962 contre la France (2-1)

Dernière sélection : le 11 novembre 1962 contre l'Autriche (2-1)

 

1955/59 Milan AC (ITA) 31 matchs
(Championnat d'Italie: 20 matchs)
(Coupe d'Italie: 2 matchs)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 5 matchs)
(Coupe Latine: 4 matchs)
1959/60 Triestina (ITA) (Prêt) 31 matchs
1960 Milan AC (ITA) 2 matchs
1960/61 Padoue (ITA) (Prêt) 26 matchs
(Championnat d'Italie: 24 matchs)
(Coupe d'Italie: 2 matchs)
1961/65 Milan AC (ITA) 61 matchs, 1 but
(Championnat d'Italie: 53 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 2 matchs)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 5 matchs)
(Coupe d'Europe des villes de foires: 1 match)

 

Joueur élémentaire puis entraîneur accompli, Luigi Radice a arpenté le côté gauche du Milan AC dans les années 60 avant de triompher sur le banc du Torino. Formé chez les Rossoneri, le pur-sang lombard fait ses débuts en équipe première lors de la saison 1955-1956. Il apparaît très peu en quatre années malgré deux titres de champion remportés. Après deux prêts réussis à Triestina et Padoue, il rentre au bercail et dispute deux saisons pleines, auréolé de cinq sélections avec la Squadra Azzurra et du premier triomphe en Coupe d'Europe des clubs champions d'un club italien. Obligé de raccrocher les crampons suite à une fracture du ménisque à l'âge de 30 ans, il devient très vite entraîneur et débute sa carrière sur le banc de Monza. Si il est promu en Série A avec Cesena en 1973, son plus grand fait d'armes reste le titre de champion remporté avec les Grenats du Torino en 1976, le premier obtenu après la Tragédie de Superga. Il disparaît le 7 décembre 2018 à l'âge de 83 ans des suites de la Maladie d'Alzheimer.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe d’Europe des Clubs Champions en 1963 (Milan AC)

Finaliste de la Coupe d’Europe des Clubs Champions en 1958 (Milan AC)

Finaliste de la Coupe intercontinentale en 1963 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe Latine en 1956 (Milan AC)

Champion d’Italie en 1957, 1959 et 1962 (Milan AC)

Vice-Champion d’Italie en 1956, 1961 et 1965 (Milan AC)


DISTINCTIONS PERSONNELLES


Intronisé au Hall of Fame du football italien en 2019

Intronisé au Hall of Fame du Milan AC

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©Corriere Torino


07/12/2020
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Mauro Camoranesi

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Mauro Camoranesi

 

Mauro Germán Camoranesi Serra

Né le 4 octobre 1976 à Tandil (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin/ https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, Ailier Droit, 1m77

Surnoms: El Tractor, El Gaucho, Camo, El Maquinista

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 55 sélections, 5 buts

(Matchs amicaux: 18 sélections, 2 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 12 sélections, 2 buts)

(Coupe du Monde: 7 sélections)

(Qualif Euro: 10 sélections, 1 but)

(Euro: 6 sélections)

(Coupe des Confédérations: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 12 février 2003 contre le Portugal (1-0)

Dernière sélection : le 20 juin 2010 contre la Nouvelle-Zélande (1-1)

 

1995/96 Aldosivi (ARG) 31 matchs
1996/97 Santos Laguna (MEX) 13 matchs, 1 but
1997 Montevideo Wanderers (URU) 6 matchs, 1 but
1997/98 Banfield (ARG) 38 matchs, 16 buts
1998/2000 Cruz Azul (MEX) 75 matchs, 21 buts
2000/02 Hellas Vérone (ITA) 53 matchs, 7 buts
(Championnat d'Italie: 51 matchs, 7 buts)
(Coupe d'Italie: 2 matchs)
2002/10 Juventus Turin (ITA) 288 matchs, 32 buts
(Championnat d'Italie: 191 matchs, 23 buts)
(Championnat d'Italie de D2: 33 matchs, 4 buts)
(Coupe d'Italie: 11 matchs, 1 but)
(Supercoupe d'Italie: 3 matchs)
(Ligue des Champions: 47 matchs, 4 buts)
(Ligue Europa: 3 matchs)
2010/11 VfB Stuttgart (ALL) 14 matchs
(Championnat d'Allemagne: 7 matchs)
(Coupe d'Italie: 1 match)
(Ligue Europa: 6 matchs)
2011/12 Lanús (ARG) 42 matchs, 1 but
(Championnat d'Argentine: 35 matchs)
(Copa Libertadores: 5 matchs, 1 but)
(Copa Sudamericana: 2 matchs)
2012/14 Racing Club (ARG) 41 matchs, 3 buts
(Championnat d'Argentine: 39 matchs, 3 buts)
(Coupe d'Argentine: 1 match)
(Copa Sudamericana: 1 match)
 
Champion du Monde 2006, ancien symbole de la Juventus, Mauro Camoranesi était un visage connu du football moderne grâce à la fameuse grinta qu'il imprégnait dans l'entrejeu. Argentin de naissance, sa carrière commence dans son pays natale, lui qui fait ses gammes à Aldosivi. Mais le joueur quitte son cocon pour se faire un nom, et c'est au Mexique, à Santos Laguna, qu'il explose. Pas le temps de s'attarder, puisqu'il file ensuite en Uruguay à Montevideo, avant de retrouver l'Argentine à Banfield, et de retourner au Mexique à Cruz Azul. Mauro Camoranesi.jpgTrès vite repéré par le Vieux continent, Camoranesi va faire le grand saut et rallier l'Italie comme la plupart de ses homologues. Après un passage de deux ans au Hellas Vérone, il séduit la Juventus Turin et débarque contre un peu plus de 8 Millions d'euros à l'été 2002. C’est là que débute son irrésistible ascension. Durant huit années, de 2002 à 2010, il constitue un élément clé du milieu turinois, acceptant même de rester en Série B suite à la rétrogradation du club, montrant son amour pour l'écurie transalpine et ce, malgré l'intérêt de nombreux clubs dont l'Olympique Lyonnais. Très habile balle au pied, il avale surtout les kilomètres sur le terrain, amenant le surnombre en attaque et apportant un coup de main à ses collègues défenseurs. Il dispose également d’une patte droite tout simplement délicieuse, ses centres sont de pures merveilles et sa technique raffinée constitue une menace permanente dans son couloir droit. Il est le parfait complément de la vedette Pavel Nedved qui évolue à l’opposé, sur l’aile gauche. Un véritable exemple de combativité qui bénéficie à la Squadra Azzurra. Titulaire dans le onze italien à la Coupe du Monde 2006, le joueur à la queue de cheval et aux chaussettes rentrées dans les protèges-tibias est l'un des principaux artisans du titre remporté aux dépens de la France au terme d'une finale durant laquelle il devait bloquer la relation Abidal-Malouda. Un titre qui contraste avec la déroute italienne quatre ans plus tard en Afrique du Sud. Le natif de Tandil, dans le sud de la province de Buenos Aires, est historiquement le plus capé des "oriundi"- les Italiens naturalisés, comme on les nomme de l'autre côté des Alpes - avec 55 sélections pour 4 buts inscrits. À l'issue de l'année 2010, il met à la fois un terme à sa carrière internationale et à son aventure avec la Juve. Il éprouve l’envie de relever un nouveau challenge et s'engage donc en Bundesliga au VfB Stuttgart. Mais Camoranesi ne parvient pas à s’adapter au championnat allemand. Après seulement cinq mois passés là-bas, où il ne dispute que sept petites rencontres, il rompt son contrat et rentre en Argentine, à Lanús. Gêné par les blessures, l'ancien international azzurro dit stop à 37 ans au Racing Club. La fin d'une carrière longue de 18 saisons. Il démarre ensuite une carrière d'entraîneur peu concluante. Mais Camoranesi a toujours laissé un très bon souvenir de lui partout où il est passé; sur les terrains ou en dehors, à ses coéquipiers, ses entraîneurs, les supporters et même les médias, c’était la fantastique histoire d’un joueur trop peu reconnu pour ce qu’il était vraiment.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe du Monde en 2006 (Italie)
Finaliste de la Ligue des champions  en 2003 (Juventus Turin)
Champion d’Italie en 2003 (Juventus Turin) (*titre annulé en 2005 et 2006)
Vice-champion d’Italie en 2009 (Juventus Turin)
Vice-champion d'Argentine en 2011 (Clau.) (Lanús)
Vice-champion du Mexique en 1999 (Inv.) (Cruz Azul)
Finaliste de la  Coupe d’Italie en 2004 (Juventus Turin)
Finaliste de la Coupe d'Argentine en 2012 (Racing Club)
Vainqueur de la Supercoupe d’Italie en 2002 et 2003 (Juventus Turin)
Finaliste de la Supercoupe d’Italie en 2005 (Juventus Turin)
Champion d’Italie de Série B en 2007 (Juventus Turin)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Guérin d’Or en 2008
À reçu l'Ordre du Mérite de la République italienne en 2006
Médaille d'or du mérite sportif par le comité olympique national italien (CONI) en 2006
 
SOURCES/RESSOURCES
- France Football / Foot Mercato
- 1ère photo: ©Goal
- 2ème photo: ©TopNews
 
VIDÉO


05/10/2020
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Carolina Morace

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Carolina Morace

 

Caroline Morace

Né le 5 février 1964 à Venise (ITA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italienne, Attaquante

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 153 sélections, 105 buts

 

1977 Spinea (ITA)
1978 Belluno (ITA)
1979/82 ACF Vérone (ITA)
1982/84 Lazio Rome (ITA)
1985/87 Trani 80 (ITA)
1987/89 Lazio Rome (ITA)
1989/91 Reggiana (ITA) 52 matchs, 67 buts
1991/93 Milan 82 Salvarini (ITA) 55 matchs, 64 buts
1993/94 Torres (ITA) 30 matchs, 33 buts
1994/95 Agliana (ITA) 24 matchs, 31 buts
1995/96 Verone CF (ITA) 20 matchs, 39 buts
1996/98 Modene (ITA) 54 matchs, 88 buts

 

Si les États-Unis ont eu Mia Hamm, l’Italie de son côté peut se targuer d’avoir eu Carolina Morace. Celle qui avec Elisabetta Vignotto et Patrizia Panico fait partie des meilleures joueuses italiennes de l’histoire, n’a pas volé son statut de légende. Née à Venise le 5 février 1964, la jeune Carolina est un talent précoce puisqu’elle a commencé sa carrière en Série B italienne en 1977 à l’âge de 13 ans. Et si cela vous semble très jeune, sachez que dans les années 70, il n’était pas si rare de voir des jeunes filles disputer des rencontres de haut niveau face à des adultes. Lors de la Coupe du Monde officieuse de 1971 au Mexique, l’Anglaise Leah Caleb (13 ans) et la Danoise Susanne Augustesen (15 ans) étaient titulaires dans leur équipe nationale respective. Carolina Morace.jpgÀ l’instar de ces jeunes internationales, Carolina Morace intègre elle aussi la sélection à 14 ans à l’occasion d’un match amical face à la Yougoslavie. "Lorsque le sélectionneur m’a fait entrer en jeu pour les dernières minutes du match, ce fut un moment fantastique " se remémore la jeune Vénitienne. Elle gagne rapidement sa place à la pointe de l’attaque transalpine. Et pour cause, celle qui est surnommée la tigresse par ses coéquipières empile les titres et les distinctions personnelles en Série A. À l’aube des années 90, la légende transalpine a déjà remporté cinq titres de championnes d’Italie avec trois clubs différents, le tout accompagné de quatre titres de meilleures buteuses du calcio! Mais arrêtons-nous un instant sur l’année 1990 justement. Le 18 août, au stade de Wembley en Angleterre, les Italiennes sont invitées à disputer un match face aux Anglaises en ouverture du Community Shield masculin opposant Liverpool à Manchester United. Pour sa 80ème sélection sous le maillot de la Squadra Azzura, la native de Venise inscrit un quadruplé lors de la victoire de son équipe 4 buts à 1! Devant une foule de 30 000 spectateurs, Morace devient ainsi la première joueuse - homme ou femme confondu - à scorer quatre fois à Wembley au cours d’un même match. Si la serial buteuse ne remportera jamais de titres "officiels" avec sa sélection, elle soulève tout de même quelques prestigieux trophées. C’est dans ce contexte que la fédération italienne de football a organisé dans les années 80 cinq mini Coupes du monde baptisées Mundialito. Morace participe aux cinq éditions, en remporte trois, et détient le record du nombre de buts inscrits (9) et du nombre d’apparitions (16). Mais dès les années 90, lorsque la FIFA se décide enfin à mettre sur pied un premier Mondial féminin, les Mundialito n’ont plus lieu d’être. En 1991, lorsque l’Italie débarque en Chine pour prendre part à la première Coupe du monde féminine, Carolina Morace est déjà considérée comme l’une des meilleures joueuses au Monde. Dès son entrée dans la compétition, elle marque de son empreinte le tournoi. Face à l’équipe de Taïwan, l’attaquante azzurre s’offre un triplé, devenant ainsi la première joueuse de l’histoire à inscrire un hat-trick dans un Mondial. Éliminée en quart de finale, Morace ne remportera jamais de "vraie" Coupe du Monde reconnue par la FIFA. Celle qui raccroche les crampons en 1998 aura connu une carrière riche en buts et en titres. Et pour cause, Morace a remporté douze fois le calcio italien en terminant douze fois meilleures buteuses. Au total, l’attaquante a inscrit plus de 500 buts dans le championnat italien et 105 avec sa sélection nationale, faisant d’elle la seconde meilleure buteuse de l’histoire derrière Patrizia Panico (110). En 1999, Morace est élue seconde meilleure joueuse européenne du siècle par l’IFFHS. La même année, la jeune retraitée devient la première femme à entraîner une équipe masculine, en l'occurrence Viterbese en troisième division italienne, en 1999. De 2000 à 2005, elle prend la tête de la sélection italienne avant de devenir coache de l’équipe canadienne en 2010. Équipe avec laquelle elle remporte la CONCACAF Women’s World Cup Qualifiying cette même année. Son premier titre majeur en tant que sélectionneuse. Elle entraîne par la suite l’équipe nationale de Trinidad et Tobago avant de prendre la tête de l’AC Milan féminin entre 2018 et 2019. Celle qui est désormais reconvertie en tant que consultante sportive pour la télévision italienne, est en toute logique la première femme à intégrer le Hall of Fame de son pays en 2014. Fuoriclasse ! 
 
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PALMARÈS
Finaliste du Championnat d'Europe féminin en 1997 (Italie)
Vainqueur du Mundialito en 1981, 1984 et 1986 (Italie)
Championne d'Italie en 1985, 1986 (Trani 80), 1988 (Lazio Rome), 1990, 1991 (Reggiana), 1992 (Milan 82 Salvarini), 1994 (Torres), 1995 (Agliana), 1996 (Verone CF), 1997 et 1998 (Modène)
Vice-championne d'Italie en 1987 (Trani 80) et 1993 (Milan 82 Salvarini)
Finaliste de la Coupe d'Italie en 1995 (Agliana)
Vainqueur de la Supercoupe d'Italie en 1997 (Modène)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
2ème meilleure joueuse européenne du 20ème siècle
Élu meilleur joueuse du du Championnat d'Europe féminin en 1997
Meilleur buteuse du Championnat d'Europe féminin en 1997 (4 buts)
Meilleur buteuse du championnat d'Italie en 1985 (27 buts) (Lazio Rome), 1988 (40 buts), 1989 (26 buts) (Lazio Rome), 1990 (38 buts), 1991 (29 buts) (Reggiana), 1992 (31 buts), 1993 (33 buts) (Milan 82 Salvarini), 1994 (33 buts) (Torres), 1995 (31 buts) (Agliana), 1996 (39 buts) (Verone CF), 1997 (47 buts) et 1998 (41 buts) (Modène)
Intronisé au Hall of Fame du football italien
Élue parmi les "légendes" du foot par Golden Foot en 2019
 
SOURCES/RESSOURCES
- Auteur: 

- 1ère photo: ©Biografie
- 2ème photo: ©IFFHS

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24/09/2020
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