Football-the-story, les légendes du foot

Football-the-story, les légendes du foot

Etats-Unis


Claudio Reyna

Claudio Reyna.jpg
Photo: ©Alamy

 

Claudio Reyna

 

Claudio Reyna Silva

Né le 20 juillet 1973 à Livingston (USA)
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4935715_201506233112492.png Américain, Milieu central, 1m78
Surnom: Captain América
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4935715_201506233112492.png 112 sélections, 8 buts
(Matchs amicaux: 44 sélections, 4 buts)
(Qualif Coupe du Monde: 31 sélections)
(Coupe du Monde: 10 sélections, 1 but)
(Gold Cup: 12 sélections)
(US Cup: 11 sélections, 3 buts)
(Copa America: 4 sélections)
 
1ère sélection : le 15 janvier 1994 contre la Norvège (2-1)
Dernière sélection : le 22 juin 2006 contre le Ghana (1-2)
 
1991/93 Virgina Cavaliers (USA)
1993 équipe nationale des Etats-Unis
1994/99 Bayer Leverkusen (ALL) 26 matchs
1997/99 VfL Wolfsburg (ALL) (Prêt) 48 matchs, 6 buts
1999/2001 Rangers (ECO) 64 matchs, 10 buts
2001/03 Sunderland (ANG) 28 matchs, 3 buts
2003/07 Manchester City (ANG) 87 matchs, 4 buts
2007/08 New York Red Bulls (USA) 29 matchs

 

Légende de l’USMNT, Claudio Reyna est l'un des premiers joueurs américains à avoir réussi une belle carrière en Europe.

 

Né dans le New-Jersey d'un père argentin et d'une mère portugaise, le milieu de terrain est l'un des joueurs US les plus capés de l'histoire avec 111 sélections comptabilisées et trois Coupes du Monde disputées. D'ailleurs, le capitaine de la team USA jusqu'à sa retraite internationale figure dans l'équipe type du Mondial asiatique 2002, aux côtés de Oliver KahnMichael Ballack et Ronaldo dans une compétition qui verra les américains tomber en quart de finale contre l'Allemagne, futur finaliste de l'épreuve (défaite 1 but à 0). Autre particularité de l'ancien numéro 10 du pays de l'Oncle Sam, il est le premier joueur de sa patrie à avoir été capitaine d'une équipe d'un grand championnat européen. C'est Wolfsburg, à qui il avait été prêté en 1997 par Leverkusen pour libérer son côté créatif et gagner en temps de jeu, qui lui avait confié le brassard. Une saison et demi aura suffit pour que son nom circule en Europe et notamment en Écosse chez le club le plus titré du pays: les Rangers FC qu'il rejoint en 1999. Milieu offensif en Allemagne, il se voit reculer d’un cran en Scottish Premier League et évolue dans le cœur du jeu. Deux doublés coupe-championnat consécutifs plus tard, il tente sa chance en Premier League et débarque à Sunderland. Après un premier exercice satisfaisant, il se blesse gravement au ligament et connait une saison quasi blanche qui voit son club relégué. Suite à cette descente, il rejoint Manchester City, bien avant l'ère Abu Dhabi. Les pépins physiques le poursuivent encore et bien que régulièrement aligné ses stats ne décollent pas. Au bout de douze ans et demi passé sur le Vieux Continent, "Captain America" vient boucler la boucle à 35 ans chez lui dans sa ville de naissance au New York Red Bulls fraîchement racheté par la firme à la boisson énergisante. C’est alors un gros coup pour la première franchise basée dans le New Jersey qui le fait signer comme Joueur Désigné. Il stoppe l'aventure et raccroche les crampons au bout d'une saison. Marié depuis juillet 97 avec Danielle Egan, elle aussi ancienne internationale de soccer issu de l’Université de Caroline du Nord, les deux tourtereaux ont eu quatre enfants, dont un talent offensif passé par Dortmund nommé Giovanni, en hommage à Van Bronckhorst avec lequel il jouait au début des années 2000 dans les rangs des Gers. Malheureusement, la famille connaîtra un drame familial. Jack, fils ainé et grand frère de Gio, est décédé des suites d'un cancer en 2012 à l'âge de 13 ans.
 
PALMARÈS
 
Finaliste de la Gold Cup en 1998 (Etats-Unis)
Troisième de la Gold Cup en 1996 et 2003 (Etats-Unis)
Quatrième de la Copa America en 1995 (Etats-Unis)
Champion d'Écosse en 1999 et 2000 (Rangers)
Vice-champion d'Écosse en 2001 et 2002 (Rangers)
Vice-champion d'Allemagne en 1997 (Bayer Leverkusen)
Vainqueur de la Coupe d'Écosse en 1999 et 2000 (Rangers)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES

Vainqueur du Trophée Hermann en 1993
Élu joueur de l'année MAC en 1992 et 1993
Élu joueur universitaire de l'année en 1990, 1991, 1992 et 1993
Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde 2002
Nommé dans l'équipe type du 20ème siècle du soccer universitaire en 2003
Intronisé au National Soccer Hall of Fame

20/07/2022
0 Poster un commentaire

Joe Gaetjens, l'étoile filante de Haïti

Joe Gaetjens.jpg
Photo: ©Bettmann Archive

 

Joe Gaetjens

 

Joseph Edouard Gaetjens

Né le 19 mars 1924 à Port-au-Prince (HAI)

Décédé le 10 juillet 1964 à Port-au-Prince (HAI)

Haiti.png Haïtien, Attaquant, 1m78

 

Haiti.png 3 sélections

(Matchs amicaux: 2 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 2 avril 1944 contre Curaçao (0-5)

Dernière sélection : le 27 décembre 1953 contre le Mexique (0-4)

 

 3 sélections, 1 but

(Coupe du Monde: 3 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 25 juin 1950 contre l'Espagne (1-3)

Dernière sélection : le 2 juillet 1950 contre le Chili (2-5)

 

1942/47 Etoile Haïtienne (HAI)
1947/50 Brookhattan (USA) 64 matchs, 42 buts
1951/52 Racing Club de Paris (FRA) 4 matchs, 2 buts
1952/53 Olympique Alès (FRA) 15 matchs, 2 buts
1953/57 Etoile Haïtienne (HAI)

 

Joe Gaetjens, où comment un Haïtien a permis au petit poucet américain de battre l'ogre anglais. Un destin hors du commun pour cet attaquant qui a marqué l'histoire de la Coupe du Monde, malgré une fin tragique.

Né le 19 mars 1924 dans une famille plutôt aisée à Port-au-Prince, les Gaetjens, d'ascendance allemande, étaient installés dans la capitale d'Haïti grâce à leur grand-père envoyé aux Antilles à des fins commerciales par le Roi François Guillaume III de Prusse. Très jeune, Joe joue bien au football dans la villa familiale malgré ses problèmes d'asthmes. Le prodige se lance et rejoint le club de l’Étoile Haïtienne avec lequel il remporte le championnat national en 1942 et en 1944. Grâce à une bourse d'étude, le gamin part à New-York en 1947 pour étudier la comptabilité à l'université de Columbia. Il y trouve un job à la plonge dans un restaurant allemand de Harlem et continue sa passion pour le ballon rond à Brookhattan, un club de l'Américain Soccer League situé au Nord de Manhattan dont le patron possède une taverne. À cette époque, le soccer était cantonné dans les milieux scolaires et les quartiers d’immigrés. Il était pratiqué par des amateurs et des semi-professionnels sous-payés: Gaetjens gagnait seulement 25$ par match. Mais ses buts, nombreux, attirent le regard des observateurs. Sur les terrains, il fréquente un certain Walter Bahr, de trois ans son cadet, d’origine allemande comme lui. Il vivait et jouait aux Philadelphia Nationals. Il avait participé aux Jeux olympiques de Londres avec la sélection américaine (défaite 9 buts à 0 contre l’Italie dès le premier tour). C’est lui qui avait proposé au sélectionneur de l'époque William Jeffrey, nommé deux semaines avant le début de la Coupe du Monde 1950 à laquelle les Etats-Unis doivent se pointer, de prendre Gaetjens au Brésil. C’était la veille du départ. Mais il y avait encore un obstacle: l'haïtien n’a pas la nationalité. Pour corriger cela, on lui a fait signer une demande de citoyenneté qui fait office de passeport et lui permet de porter le maillot de l’équipe nationale, le temps d'obtenir le sésame à la fin du tournoi. La FIFA reconnaîtra que trois joueurs de l'effectif n'étaient pas éligibles (le belge Joe Maca et l'écossais Ed Mcllvenny en plus de l'haïtien), mais, personne n'ayant porté réserve, la grande histoire a pu se mettre en marche.

 

Joe Gaetjens.jpg

Photo: ©Sports Illustrated


Presque toute la sélection était à l’image de Gaetjens: construit à l'improviste et sans préparation. Mais surtout aucun footballeur n'est professionnel. Cinq joueurs étaient originaires de Saint-Louis, Bahr était professeur au lycée la semaine, le portier Frank Borghi était chauffeur de corbillard pour gagner sa vie et vétéran du Débarquement à Omaha. La plupart n’avait jamais joué en équipe nationale. Un seul reporter a pris la peine d’accompagner les joueurs au Brésil: il travaillait évidemment pour un journal de Saint-Louis! Pour débuter le tournoi, les coéquipiers de Gaetjens frôlent l'exploit le 25 juin, à Curitiba. Ils tiennent tête aux Espagnols pendant 80 minutes menant d'un but avant de finalement craquer (défaite 3 buts à 1). Quatre jours plus tard, à Belo Horizonte, les Etats-Unis affrontent les Three Lions dans le stade de l’Indépendance face à une dizaine de milliers de spectateurs officiellement. Une Angleterre sûre d'elle, invincible ou presque, qui reste sur 23 victoires et quatre nuls en 30 rencontres depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Deux semaines plus tôt, en matches de préparation à leur première phase finale de Coupe du Monde, la Perfide Albion plante quatre buts à l'Italie et explose le Portugal 10 buts à 0 à Lisbonne. Chez les bookmakers, la cote des Ricains est à 500 contre 1. Finalement, Joe Gaetjens va passer par là. À la 37ème minute, Bahr envoie un centre-tir sur le côté droit de la surface de réparation. L'attaquant surgit pour propulser le ballon d'une tête plongeante magistrale au fond des filets du portier britannique Bert Williams. À la surprise générale, ça sera l'unique but du match malgré les assauts anglais qui se heurte au gardien des Yanks, bien aidé par ses montants. L’improbable se produit grâce à l’agilité et la ténacité de ce géant d'argile. Les journaux anglais pensent d’abord à une erreur, le New York Times à un canular. Pourtant, l'exploit est bien là. La victoire de la Team USA est surement l'un des plus beaux hold-up dans l'histoire de l'épreuve. L'avant-centre est porté en triomphe par des spectateurs brésiliens, célébré comme un Dieu. Pourtant pas assez pour devenir amerloque, refusant le passeport qu'on lui tend.

Ignoré après le Mondial au pays de l'Oncle Sam, Joe Gaetjens vient effectuer un petit bout de carrière en France, d’abord au Racing Club de Paris puis à Alès, où la légende raconte qu'il exigeait d'avoir une femme dans son lit la vieille des rencontres pour être à 100% sur le terrain. Un passage furtif diminué physiquement par des saignements de nez et des problèmes aux genoux qui poussera l'attaquant à rentrer en Haïti dès 1953, où il est accueilli en héros pour disputer un match de qualif pour la Coupe du Monde 1954 avec les Grenadiers contre le Mexique le 27 décembre (défaite 4 buts à 0). Retraité du foot, la fin de son histoire est surtout dramatique. Bien qu’il ne s’intéresse pas à la politique, celle-ci rattrape le tout nouvel entrepreneur qui tient une laverie dans la capitale haïtienne. Certains membres de sa famille, exilés en République dominicaine, étaient accusés de préparer un coup d’État contre le président François Duvalier. Lorsque ce dernier se proclame président à vie le 7 juillet 1964, à défaut de pouvoir mettre la main sur les proches de Joe, il se rabat sur l’ancien footballeur, qui pensait pouvoir demeurer tranquillement dans son pays. Gaetjens est alors enfermé dans le sinistre "Fort Lanmò" (Fort la Mort) et disparaîtra comme des milliers de ses compatriotes, assassiné par les sinistres Tontons Macoutes du dictateur "Papa Doc". Cette fin tragique dans des circonstances mystérieuses n’effacera pas le souvenir de Joe Gaetjens dans la mémoire collective du peuple américain. En 1976, le joueur est intronisé au sein du Hall of Fame du soccer aux Etats-Unis.


DSITINCTIONS PERSONNELLES

 

Champion d'Haïti en 1942 et 1944 (Étoile Haïtienne)

Finaliste de la Coupe des Etats-Unis en 1948 (Brookhattan)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES

 

Meilleur buteur de l'Americain Soccer League en 1950 (18 buts) (Brookhattan)

Intronisé au National Soccer Hall of Fame en 1976

 

DIVERS

 

- En 2010, son fils Lesly Gaetjens publie une biographie sur sa vie et sa tragédie: "L’Histoire de Joe Gaetjens: Le tir entendu à travers le monde." Son récit est aussi décrit à travers le film réalisé par Dan Anspaugh: "Le match de leur vie" sortie en 2005.


20/04/2022
2 Poster un commentaire

Eric Wynalda

Eric Wynalda.jpg
Photo: ©Los Angeles Time

 

Eric Wynalda

 

Eric Boswell Wynalda

Né le 9 juin 1969 à Fullerton (USA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4935715_201506233112492.png Américain, Attaquant, 1m85

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4935715_201506233112492.png 106 sélections, 34 buts

(Matchs amicaux: 54 sélections, 14 buts)
(Qualif Coupe du Monde: 11 sélections, 5 buts)
(Coupe du Monde: 8 sélections, 1 but)
(Copa America: 5 sélections, 3 buts)
(Gold Cup: 21 sélections, 9 buts)
(Coupe des Confédérations: 1 sélection, 1 but)
(US Cup: 7 sélections, 1 but)
 
1ère sélectionle 2 février 1990 contre le Costa Rica (0-2)
Dernière sélectionle 19 février 2000 contre la Colombie (2-2)

 

1987/89 San Diego State Aztecs (USA)
1989 San Diego Nomads (USA) 5 matchs
1990 équipe nationale des Etats-Unis
1990/92 San Francisco Bay Blackhawks (USA) 48 matchs, 17 buts
1992/94 1. FC Sarrebruck (ALL) 66 matchs, 38 buts
(Championnat d'Allemagne: 32 matchs, 9 buts)
(Championnat d'Allemagne de D2: 29 matchs, 12 buts)
(Coupe d'Allemagne: 5 matchs, 4 buts)
1994/96 VfL Bochum (ALL) 31 matchs, 2 buts
(Championnat d'Allemagne: 22 matchs)
(Championnat d'Allemagne de D2: 7 matchs, 2 buts)
(Coupe d'Allemagne: 2 matchs)
1996/98 San Jose Clash (USA) 57 matchs, 21 buts
1998/99 León FC (MEX) (Prêt) 5 matchs
1999/2000 1. FC Sarrebruck (ALL) 4 matchs, 2 buts
2000 Miami Fusion (USA) 12 matchs, 3 buts
2000/01 New England Revolution (USA) 8 matchs
2001 Chicago Fire (USA) 21 matchs, 10 buts
2007/08 Bakersfield Brigade (USA) 4 matchs
 
Tout premier buteur de la MLS, Eric Wynalda a longtemps été le meilleur artilleur de la sélection américaine avant que Landon Donovan ne lui passe devant en 2008.
 
Connu au pays de l'oncle Sam pour son passage remarqué en Allemagne au 1. FC Sarrebruck où il est élu meilleur joueur de deuxième division en 1994 puis au VfL Bochum, l’avant-centre a eu pour première formation en Major League Soccer les San José Clash lors de la saison inaugurale en 1996. Quelques années auparavant, il débarquait en Bundesliga et faisait partie des tout premiers footballeurs US à évoluer sur le sol allemand car rappelons-le, avant que le projet MLS ne fasse éruption, les joueurs américains évoluaient soit avec l'équipe nationale, soit en amateur ou donc fait plus rare à l'époque, soit sur le Vieux Continent. Il a ainsi eu le privilège de participer à trois Coupes du Monde (1990, 1994 et 1998) et d'être parmi les joueurs les plus capé de la Team USA (106 sélections). Titulaire indiscutable durant le Mondial disputé sur ses terres en 1994, il réussit à planter un superbe coup-franc à plus de 20 mètres pour le match d'ouverture contre les Suisses, dans un Solider Field de Chicago plein à craquer. Un succès sur la Colombie et une courte défaite aux dépens de la Roumanie dans la foulée permettent aux coéquipiers de Wynalda de décrocher leur billet pour un huitième de finale face au Brésil, le 4 juillet, au Stanford Stadium de San Francisco. Hélas, un but de Bebeto à la 72ème minute suffira à éliminer le pays hôte. Bien que son armoire à trophées soit presque vide, son nom restera à jamais gravé comme celui qui a inscrit le tout premier but de l’histoire du championnat américain. C'est arrivé très exactement le 6 avril 1996 lors d'une opposition entre les San Jose Clash et DC United. Pour la petite histoire, les Californiens se sont imposés avec un affreux maillot sur le dos, sur le score de 1 but à 0, grâce à un unique très beau but solitaire marqué par l'international américain. Cette année-là, il a été nommé également "meilleur joueur américain de l’année" après une saison à 10 pions et 13 passes décisives en saison régulière (record personnel) qui ont permis à son équipe de se qualifier pour les playoffs de la MLS. Son équipe perdra ensuite au premier tour contre Los Angeles Galaxy qui atteindra la finale face à DC United. Il disputera ensuite une poignée de rencontres à Miami, à Chicago, au Mexique ou encore lors de son retour improbable en 2000 à Sarrebruck en Allemagne avec comme cadeau une remontée en 2. Bundesliga.
 
PALMARÈS
 
Vainqueur de la Gold Cup en 1991 (Etats-Unis)
Finaliste de la Gold Cup en 1993 et 1998 (Etats-Unis)
3ème de la Gold Cup en 1996 (Etats-Unis)
4ème de la Copa America en 1995 (Etats-Unis)
3ème de la Coupe du Roi Fahd en 1992 (Etats-Unis)
Champion d'Allemagne de D2 en 1996 (VfL Bochum)
Vainqueur de l'American Professional Soccer League en 1991 (San Francisco Bay Blackhawks)
Finaliste de l'American Professional Soccer League en 1990 (San Francisco Bay Blackhawks)

Vainqueur de la Regionalliga Ouest-Sud-Ouest en 2000 (1. FC Sarrebruck)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES

Élu footballeur américain de l'année en 1996

Élu footballeur de l'année Fútbol de Primera en 1992 et 1996

Meilleur buteur de la Gold Cup en 1996 (4 buts)

Intronisé au National Soccer Hall of Fame


26/02/2022
2 Poster un commentaire

Alex Morgan

Alex Morgan.jpg
Photo: ©DR

 

Alex Morgan

 

Alexandra Patricia Morgan

Né le 2 juillet 1989 à Dimas (USA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4935715_201506233112492.png Américaine, Attaquant, 1m70

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4935715_201506233112492.png 169 sélections, 107 buts

 

1ère sélection : le 31 mars 2010 contre le Mexique (1-0)

Dernière sélection : le 7 juillet 2019 contre les Pays-Bas (2-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4935715_201506233112492.png U20: 10 sélections, 5 buts

 

2007/10 California Golden Bears (USA) 67 matchs, 45 buts
2008/09 West Coast FC (USA) 2 matchs, 2 buts
2010 California Storm (USA) 3 matchs, 5 buts
2010 Pali Blues (USA) 3 matchs, 1 but
2011 Western New York Flash (USA) 13 matchs, 4 buts
2012 Seattle Sounders (USA) 3 matchs, 2 buts
2013/15 Portland Thorns FC (USA) 36 matchs, 15 buts
2016/18 Orlando Pride (USA) 54 matchs, 18 buts
2017 Olympique Lyonnais (FRA) (Prêt) 16 matchs, 12 buts
(Championnat de France: 8 matchs, 5 buts)
(Coupe de France: 3 matchs, 7 buts)
(Ligue des Champions féminines: 5 matchs)
 
Véritable star du soccer féminin aux Etats-Unis, Alex Morgan est l'une des meilleures footballeuses de l'histoire.
 
Elle intègre son premier club d'élite à 14 ans, puis l'équipe nationale des moins de 20 ans à 17 ans. Très vite, sa carrière est toute tracée. Durant son passage au California Golden Bears, elle décroche même une licence en économie politique à la prestigieuse université de Berkeley. Ensuite elle enchaîne et remporte le championnat de la Women's Professional Soccer en 2011, puis gagne, l'année suivante, la médaille d'or des Jeux Olympiques de Londres en 2012 avec les USA. En 2013, elle rejoint le club de Portland, dans la nouvelle National Women's Soccer League. Titulaire lors de la coupe du monde 2015, l'attaquante remporte cette année-là sa première Coupe du Monde en terrassant le Japon en finale. En 2016, elle signe l'un des plus gros contrats du championnat américain avec les Pride d'Orlando. Jean-Michel Aulas la persuade ensuite de traverser l'Atlantique et de signer à l'Olympique Lyonnais pour 6 mois. Durant son court séjour, elle remplit son armoire à trophées avec un championnat de France, une Coupe de France et une Ligue des Champions avant un retour en 2017 dans son club d'Orlando. Son palmarès s'étoffe davantage en 2019 avec la nouvelle victoire des États-Unis en finale de Coupe du Monde face au Pays-Bas (2 buts à 0). La joueuse aux 107 buts inscrits en sélection est devenue le visage de la team USA, la buteuse la plus médiatisée du monde. Le 7 mai 2020, elle accouche d'une fille prénommée Charlie Elena. Restée active tant que possible, elle a décidé de faire entendre sa voix ailleurs sur le terrain agité du féminisme. Elle a notamment évoqué les écarts de salaires avec leurs homologues masculins. Alex est également très présente sur les réseaux sociaux où elle pèse plus de deux millions de fans. On l'a aussi aperçu dans un épisode des Simpson en 2015, à la Fashion Week 2012 et dans la liste des best-sellers du "New York Times".
 
PALMARÈS
 
Vainqueur de la Coupe du Monde féminine en 2015 et 2019 (Etats-Unis)
Finaliste de la Coupe du Monde féminine en 2011 (Etats-Unis)
Médaille d'or aux Jeux Olympiques de Londres en 2012 (Etats-Unis)
Vainqueur de la Coupe du Monde féminine des moins de 20 ans en 2008 (Etats-Unis)
Vainqueur du Championnat féminin de la CONCACAF en 2014 et 2018 (Etats-Unis)
Vainqueur de l'Algarve Cup en 2011, 2013 et 2015 (Etats-Unis)
Vainqueur de la SheBelieves Cup en 2016 et 2018 (Etats-Unis)
Vainqueur du Tournoi des Quatre Nations en 2011 (Etats-Unis)
Vainqueur de la Ligue des Champions féminine en 2017 (Olympique Lyonnais)
Vainqueur de la WPS Championship en 2011 (Western New York Flash)
Vainqueur de la National Women's Soccer League en 2013 (Portland Thorns FC)
Championne de France féminine en 2017 (Olympique Lyonnais)
Vainqueur de la Coupe de France féminine en 2017 (Olympique Lyonnais)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
 
2ème The Best - Joueuse de la FIFA en 2019
Élue meilleure joueuse de la CONCACAF en 2013, 2016, 2017 et 2018
Élue meilleur joueuse de la SheBelieves Cup en 2016
Élue joueuse américaine de l'année en 2012 et 2018
Élue meilleur athlète féminine des ESPY Awards en 2019 
Élue sportif féminine de l'année par la Women's Sports Foundation en 2012
Ballon d'argent de la Coupe du Monde des moins de 20 ans en 2008
Meilleur buteuse du Championnat féminin de la CONCACAF en 2018 (7 buts)
Meilleur buteuse de l'Algarve Cup en 2013 (3 buts)
Meilleur buteuse de la SheBelieves Cup en 2016 (2 buts)
Nommé dans l'équipe type de tous les temps de la sélection américaine en 2013
Nommé dans l'équipe type féminine de l'année FIFPro en 2016, 2017 et 2019

03/07/2020
0 Poster un commentaire

Joueuses américaines

GARDIENNES DE BUT

 

Briana Scurry

Hope Solo

 

DÉFENSEUSES LATÉRAUX

 

Brandi Chastain

Joy Fawcett

 

DÉFENSEUSES CENTRAUX

 

Carla Overbeck

Christie Rampone (Pearce)

 

MILIEUX DÉFENSIFS/CENTRAUX

 

Julie Ertz

Julie Foudy

Sharon McMurtry

Heather O'Reilly

 

MILIEUX OFFENSIFS

 

Michelle Akers

Lauren Holiday

Kristine Lilly

Carli Lloyd

Shannon MacMillan

 

ATTAQUANTES

 

Mia Hamm

Tobin Heath

April Heinrichs

Carin Jennings-Gabarra

Tiffeny Milbrett

Alex Morgan

Abby Wambach


25/06/2020
0 Poster un commentaire