Football-the-story, les légendes du foot

Football-the-story, les légendes du foot

Mexique


German Villa

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Photo: ©Matthew Ashton/EMPICS

 

Germán Villa

 

Germán Villa Castañeda

Né le 2 avril 1973 à Mexico (MEX)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4973363_201507062617752.png Mexicain, Milieu défensif, 1m77

Surnom: 8 pulmones

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4973363_201507062617752.png 67 sélections

(Matchs amicaux: 24 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 13 sélections)

(Coupe du Monde: 3 sélections)

(Gold Cup: 6 sélections)

(Copa America: 6 sélections)

(Coupe des Confédérations: 6 sélections)

(Jeux Panaméricains: 5 sélections)

(US Cup: 4 sélections)

 

1ère sélection : le 13 mars 1995 contre Trinité et Tobago (1-0)

Dernière sélection : le 12 mai 2002 contre la Colombie (2-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4973363_201507062617752.png olympique: 6 sélections

 

1991/2009 América (MEX) 434 matchs, 14 buts
1998 Espanyol Barcelone (ESP) (Prêt) 12 matchs
1999 Necaxa (MEX) (Prêt) 17 matchs, 1 but
2008/09 Necaxa (MEX) (Prêt) 7 matchs
2010 Querétaro (MEX) 12 matchs
 
German Villa fait partie des meilleurs milieux défensifs de l'histoire du Mexique.
 
Légende du Club América, il remporte avec les Azulcremas une Ligue des champions de la CONCACAF et deux championnats du Mexique. International à 67 reprises, celui qu'on surnomme "8 pulmones" pour son travail infatigable dans l'entrejeu remporte deux Gold Cup avec le Mexique.
 
PALMARÈS
 
Vainqueur de la Gold Cup en 1996 et 1998 (Mexique)
3ème de la Copa America en 1997 (Mexique)
Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 1999 (Mexique)
Médaille d'argent des Jeux Panaméricains de Mar Del Plata en 1995 (Mexique)
Vainqueur de la Ligue des champions de la CONCACAF en 1999 (Necaxa) et 2006 (América)
Vainqueur de la Coupe des géants de la CONCACAF en 2001 (América)
Champion du Mexique en 2002 (Ver.) et 2005 (Clau.) (América)
Vice-champion du Mexique en 2007 (Clau.) (América)
Vainqueur du Campeón de Campeones en 2005 (América)

31/03/2022
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Cuauhtémoc Blanco

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Photo: ©Stu Forster /Allsport

 

Cuauhtémoc Blanco

 

Cuauhtémoc Blanco Bravo

Né le 17 janvier 1973 à Mexico (MEX)
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4973363_201507062617752.png Mexicain, Meneur de jeu/Attaquant, 1m77
Surnoms: Cuauh, Temo, Tiburón Blanco
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4973363_201507062617752.png 120 sélections, 39 buts
(Matchs amicaux: 40 sélections, 4 buts) 
(Qualif Coupe du Monde: 30 sélections, 12 buts)
(Coupe du Monde: 11 sélections, 3 buts)
(Copa América: 15 sélections, 5 buts)
(Coupe des Confédérations: 8 sélections, 9 buts)
(Gold Cup: 12 sélections, 5 buts)
(US Cup: 4 sélections, 1 but)
 
1ère sélection : le 1er février 1995 contre l'Uruguay (1-0)
Dernière sélection : le 28 mai 2014 contre l'Israël (3-0)
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4973363_201507062617752.png non-officiel: 1 sélection
 
1992/2007 América (MEX) 308 matchs, 108 buts
1997/98 Necaxa (MEX) (Prêt) 18 matchs, 11 buts
2000/02 Valladolid (ESP) (Prêt) 23 matchs, 3 buts
2004 Veracruz (MEX) (Prêt) 15 matchs, 5 buts
2007/09 Chicago Fire (USA) 62 matchs, 16 buts
2008 Santos Laguna (MEX) (Prêt) 4 matchs, 1 but
2010 Veracruz (MEX) 14 matchs, 5 buts
2010/11 Irapuato (MEX) 47 matchs, 9 buts
2012/13 Dorados Sinaloa (MEX) 40 matchs, 14 buts
2013/14 Lobos BUA Puebla (MEX) 22 matchs, 6 buts
2014/15 Puebla FC (MEX) 19 matchs, 3 buts
2016 América (MEX) 1 match

 

Si il n'est peut-être pas le meilleur joueur mexicain de tous les temps, Cuauhtémoc Blanco est sans doute la plus grande idole du peuple aztèque. Inventeur du coup du crapaud –  baptisé "Cuauhtemiña" – mais aussi adepte des contrôles et passes du dos, le génial meneur de jeu a connu une carrière ponctuée par des coups de génie et des coups de sang.

 

Le numéro 10 au prénom d'Empereur, celui du dernier chef de guerre de Mexico (Tenochtitlan) lors de la lutte face à l'envahisseur espagnol. Un nom à consonance indigène signifiant "l'aigle descendant sur sa proie", donné au joueur en hommage à un héros national qui finira abattu par le conquistador Hernan Cortés. Ramasseur de balles à l'Estadio Azteca quand il était plus jeune, il passe son enfance à Tepito, l’un des quartiers les plus malfamés de México, d’où le football et l’América, club le plus titré du pays, l’ont tiré de la perspective d’une vie de misère. Sacré showman au tempérament de feu, Cuauhtémoc Blanco est logiquement devenu l'idole absolue des Américanistas. En onze ans sous le maillot aguila, l'attaquant-meneur a tout connu, entre embrouilles avec coéquipiers et coaches – Ricardo La Volpe en premier lieu, d’où trois années d’absence en sélection – remises du derrière, transversales lumineuses sans élan, golazos sans effort et célébrations en tout genre. Sa plus grosse controverse reste celle réalisé en 2004, lors d'un match retour de Copa Libertadores à domicile face aux brésiliens de São Caetano. Son exclusion à la 90ème minute dégénère alors en bagarre générale, dans lequel il prend part sans se priver. Même les supporters viennent distribuer des coups avec des bouts de ciment des tribunes, de la tuyauterie et même une pelle de chantier! Le numéro 10 de l'América sera exclu un an des compétitions de la CONMEBOL. Il quittera le club en 2007 sur un bijou de coup franc en finale retour du Torneo Clausura.

 

Son armoire à trophées reste raisonnable: un unique titre de champion national en 2005, deux Gold Cup, deux Coupes du Mexique, une Coupe des champions de la CONCACAF, et tout de même une Coupe des Confédérations en 1999, remportée chez lui, dont il termine meilleur buteur. Le passage obligé par l'Europe pour qui veut prétendre à une reconnaissance internationale est un échec cuisant. Lorsqu'il débarque en Espagne à Valladolid, il subit une agression du défenseur de Trinité-et-Tobago, Ansil Elcock, lors d'un match international. Une blessure qui ruine sa première saison. Sa seconde sera mitigé, malgré un magnifique coup franc à Santiago-Bernabéu face au Real Madrid de Zidane. Blanco lui-même affirmait que sans sa blessure, il aurait rejoint la Casa Blanca. Il n'en sera rien. Il ne quittera par ailleurs ses frontières que pour tenter l’expérience à Chicago, en MLS.

 

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Photo: ©DR

 
Mais si Blanco est connu sur le Vieux Continent, c'est surtout pour ses prestations sous le maillot d'El Tri. Premier Mexicain à avoir marqué sur trois Mondiaux, il comptabilise 39 buts en 120 capes. Il fait partie des meilleurs buteurs de l'histoire de la sélection mexicaine, aux côtés de Jared Borgetti, Javier Hernandez et Carlos Hermosillo. Le monde du football le découvre au Mondial 98 en France, à Gerland face à la Corée du Sud. Il exécute un geste étrange: la "Cuauhtemiña", ou "coup du crapaud". En un éclair, il coince le ballon entre ses deux jambes avant d’effectuer un petit saut vers l’avant, avec une impulsion difficile puisque dépourvue d’élan, sans lâcher le cuir. Un geste technique de cour d'école réalisé en pleine Coupe du monde. Un geste qu'il retentera quatre ans plus tard face à la Squadra Azzurra entre Zambrotta et Nesta. Un geste qui fera le tour du globe et qui sera même intégré au célèbre jeu vidéo FIFA. Un footballeur trapu qui savait répondre présent dans les bons comme dans les mauvais moments. Une semaine après son dribble, il plante un but spectaculaire face à la Belgique. En 2001, il avait précipité son retour à la compétition pour aider sa sélection à se qualifier pour le Mondial. En 2009, il était sorti de sa retraite internationale pour éviter un désastre national. En effet, après trois ans sans arborer le maillot de la Verde, Blanco inscrira trois pions pour aider sa patrie à se qualifier pour la Coupe du Monde sud-africaine. D'ailleurs sa dernière apparition sur le toit du Monde n'est pas un très bon souvenir pour l'équipe de France: il avait inscrit son deuxième et dernier but dans cette compétition face aux Bleus sur un pénalty (provoqué par Eric Abidal) lors de la victoire (2 buts à 0) des siens lors du deuxième match de poule, alors qu'il évoluait à cette époque en D2, à Veracruz. Après cette défaite, la France allait de son côté affronter l’une des plus tristes pages de son histoire, la fameuse "Affaire Knysna".
 
Qu'importe, le mythique attaquant a refermé une splendide carrière qui a duré plus de vingt ans dans son club de toujours, en 2016, à l'âge de 43 ans. Joueur charismatique, exigeant et plaisantin, détesté lorsqu'il jouait au Club América, idolâtré avec la sélection, "Temo" n’a jamais fait l’unanimité. C'est après avoir raccroché les crampons que les clivages sautent, et qu’un pays tout entier se souvient. Pas d’une frasque, d’un but ou d’un geste venu d’ailleurs en particulier, mais d’un ensemble de choses. Et d’une légende. Il s'est lancé depuis dans une reconversion à hauts risques sur le terrain glissant de la politique. Devenu maire de Cuernavaca, ville de 350 000 habitants située à deux heures de route de Mexico, sous les couleurs du PSD (parti social-démocrate), il est sous le feu des critiques, dans son nouveau costume de gouverneur du Morelos (centre), un des 32 États du Mexique, décroché en 2018.
 
PALMARÈS
 
3ème de la Copa America en 1997, 1999 et 2007 (Mexique)
Vainqueur de la Gold Cup en 1996 et 1998 (Mexique)
Finaliste de la Gold Cup en 2007 (Mexique)
Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 1999 (Mexique)
3ème de la Coupe des Confédérations en 1995 (Mexique)
Vainqueur de la Ligue des champions de la CONCACAF en 2006 (América)
Champion du Mexique en 2005 (Clau.) (América)
Vainqueur de la Coupe du Mexique en 2012 (Ap.) (Dorados Sinaloa) et 2015 (Clau.) (Puebla FC) 
Vainqueur du Campeón de Campeones en 2005 (América)
Champion du Mexique de D2 en 2011 (Clau.) (Irapuato)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
 
Ballon d'or mexicain en 1998 (Inv.), 2005 et 2007 (Clau.)
Meilleur buteur du championnat du Mexique en 1998 (Inv.) (16 buts ) (América)
Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Gold Cup en 1998
Nommé dans l'équipe type de l'année de la MLS en 2008
Prix national du sport professionnel mexicain en 2009

16/01/2022
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Gerardo Torrado

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Photo: ©Yuri Cortez/Getty images

 

Gerardo Torrado

 

Gerardo Torrado Díez de Bonilla

Né le 30 avril 1979 à Mexico (MEX)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4973363_201507062617752.png Mexicain, milieu défensif, 1m73

Surnom: "Borrego"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4973363_201507062617752.png 145 sélections, 6 buts

(Matchs amicaux: 61 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 26 sélections)

(Coupe du Monde: 11 sélections, 1 but)

(Gold Cup: 20 sélections, 2 buts)

(Copa America: 18 sélections, 2 buts)

(Coupe des Confédérations: 7 sélections)

(US Cup: 3 sélections)

 

1ère sélection : le 9 juin 1999 contre l'Argentine (2-2)

Dernière sélection : le 6 septembre 2013 contre l'Honduras (1-2)

 

1997/2000 UNAM Pumas (MEX) 44 matchs, 1 but
2000/01 Tenerife (ESP) 36 matchs, 1 but
2001/02 Poli Ejido (ESP) 32 matchs
2002/04 Séville FC (ESP) 47 matchs, 1 but
(Championnat d'Espagne: 40 matchs)
(Coupe d'Espagne: 7 matchs, 1 but) 
2004/05 Racing Santander (ESP) 19 matchs
2005/16 Cruz Azul (MEX) 325 matchs, 12 buts
2016/17 Indy Eleven (USA) 40 matchs, 2 buts

 

Un guerrier. Gerardo Torrado a couru sans jamais se fatiguer. Un leader avec une carrière internationale remarquable et un parcours en clubs légèrement plus chaotique

 

Surnommé "le mouton" à cause de sa chevelure fournie, le joueur besogneux est avant tout un excellent milieu défensif, capé 146 fois avec le Mexique et participant à trois Coupes du Monde consécutives (2002, 2006 et 2010). Côté club, Gerardo a soufflé le froid et le chaud, manquant inévitablement de s'affirmer en Europe après des passages plus ou moins ratés en Espagne. Infatigable récupérateur, ce chien de garde de tout premier plan a notamment joué en D2 à Tenerife et en Andalousie au FC Séville de 2002 à 2004.

 

PALMARÈS

 

Vainqueur de la Gold Cup en 2009 et 2011 (Mexique)

Finaliste de la Gold Cup en 2007 (Mexique)

Finaliste de la Copa America en 2001 (Mexique)

3ème de la Copa America en 1999 et 2007 (Mexique)

Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 1999 (Mexique)

4ème de la Coupe des Confédérations en 2005 (Mexique)

Vainqueur de la Ligue des champions de la CONCACAF en 2014 (Cruz Azul)

Vice-champion du Mexique en 2008 (Clau.), 2008 (Ap.), 2009 (Ap.) et 2013 (Clau.) (Cruz Azul)

Finaliste de la North American Soccer League en 2016 (Indy Eleven)

Vainqueur de la Coupe du Mexique (Clau.) en 2013 (Cruz Azul)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES

 

Meilleur buteur de la Coupe du Monde des clubs en 2014 (2 buts) (Cruz Azul)

Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Gold Cup en 2011

Nommé dans l'équipe type de l'année du championnat du Mexique en 2009 et 2011


08/12/2021
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Antonio Carbajal

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Photo: ©Chivaspasion

Antonio Carbajal

 

Antonio Félix Carbajal Rodriguez

Né le 7 juin 1929 à Mexico (MEX)

Mexique.png Mexicain, gardien de but, 1m80

Surnoms: La Tota, "El Cincocopas"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4973363_201507062617752.png 48 sélections

(Matchs amicaux: 14 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 22 sélections)

(Coupe du Monde: 11 sélections)

 

1ère sélection : le 24 juin 1950 contre le Brésil (0-4)

Dernière sélection : le 19 juillet 1966 contre l'Uruguay (0-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4973363_201507062617752.png non-officiel: 26 sélections

 

1948/50 Club España (MEX) 45 matchs

1950/66 FC León (MEX) 364 matchs

 

Plus grand gardien mexicain de l'histoire, Antonio Carbajal à marqué à tout jamais l'histoire de la Coupe du Monde, devenant le premier joueur a participé à cinq Coupes du Monde, record égalé quelques décennies plus tard par l'Allemand Lothar Matthäus puis son compatriote Rafael Marquez.

 

En effet, il a disputé en tout cinq phases finales, présent au Brésil (1950), en Suisse (1954), en Suède (1958), au Chili (1962), et, pour finir, en Angleterre (1966) à l'âge de 37 ans pour sa dernière. Malheureusement, l'imposant moustachu ne l'a jamais gagné, appartenant à une sélection mexicaine rarement en mesure de jouer les tous premiers rôles. Il n'a même pas connu un second tour. Mais si il était présent à chaque fois, c'est grâce à son travail acharné et sa persévérance. Lui qui a failli ne jamais jouer au football...

 

En effet, c'est son père qu'il lui a interdit de pratiquer ce sport à cause du décès de son grand frère percuté par une voiture alors qu'il s'amusait dans la rue. Il tombe pourtant amoureux du ballon rond et brave les règles. Souple et racé, Carbajal débute en 1948 au Club España tournant le dos à ses études, au grand dam de son paternel. Âgé seulement de 19 ans, il est sélectionné pour les Jeux Olympiques de Londres en 1948, mais restera sur le banc pendant toute la durée de la compétition. Il devient très vite un gardien fiable réputé pour sa manipulation de la balle. Ayant aidé son club à obtenir une quatrième place lors du championnat mexicain en 1950, Carbajal a été appelé à disputer le Mondial au Brésil. Pour son baptême de feu, il dispute la première rencontre face au pays hôte le 24 juin 1950 dans le tout nouveau stade inauguré Maracanã. Le jeune gardien se prend pour sa première une défaite cinglante 4 buts à 0 après les attaques répétées de Ademir et Zizinho. Il joue également les deux autres défaites du Mexique dans cette Coupe du Monde.


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Photo: ©Bettmann/Getty images

 

Après ce Mondial, il signe au FC Léon après la disparition du Club España et y restera jusqu'à la fin de sa carrière. Il remporte ses deux seuls championnats mexicain qui sont ajoutés à un palmarès quasi néant. Les Coupes du Monde sont elles aussi catastrophiques. Il obtient, en onze matches de phases finales, une victoire (en 1962 face à la Tchécoslovaquie, futur finaliste), deux nuls et huit défaites, avec un total de 25 buts concédés. Un maigre bilan pour ce portier qui gardera ses buts mains nues tout au long de sa carrière. Il dispute son tout dernier match de Coupe du Monde le 20 juillet 1966 à Wembley en guise d'adieu face à l'Uruguay. Dans un acte de camaraderie, le gardien remplaçant de l'Angleterre lui avait offert une paire de gants avant la rencontre. Sur sa première prise de balle, Carbajal trébuche et préfère alors revenir à ses fondamentaux. Une victoire aurait pu qualifier le Mexique pour la première fois au second tour, mais un match nul et vierge, là aussi inédit pour lui qui n'a encaissé aucun but pour la première fois dans cette compétition, les ont éliminés. "El Cincocopas" est félicité par le gardien uruguayen, Ladislao Mazurkiewicz, et entame un tour d'honneur sous la pluie londonienne.

 

Un dernier match qui met un terme à la carrière du mythe, le géant, Antonio Carbajal. Après sa carrière de joueur, il devient entraîneur pour plusieurs clubs mexicains dans les années 70. Dans le cadre des célébrations du centenaire de la FIFA, en lui a remis le 4 octobre 2004 à Mexico la médaille de l'ordre du mérite. Aujourd'hui, Carbajal tient toujours une vitrerie à León, ville où il a effectué l'essentiel de sa carrière. Il avait également était un temps consultant pour la télévision mexicaine. Il occupe désormais ses journées en prenant en charge de jeunes toxicomanes.

 

PALMARÈS

 

Champion du Mexique en 1952 et 1966 (FC Léon)

Vice-champion du Mexique en 1959 (FC Léon)

Vainqueur de la Coupe du Mexique en 1958 (FC Léon)

Finaliste de la Coupe du Mexique en 1953, 1957, 1959 et 1966 (FC Léon)

Vainqueur de la Campeón de Campeones en 1956 (FC Léon)

Finaliste de la Campeón de Campeones en 1952 et 1958 (FC Léon)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES

 

Élu meilleur gardien du 20ème siècle de la CONCACAF

Élu joueur de l’année de la zone CONCACAF en 1953, 1956, 1957 et 1961

À reçu l’Ordre du Mérite par la FIFA en 2004

 

VIDÉO

 


08/06/2020
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Alberto Garcia Aspe

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Photo: ©TamminenJuha

 

Alberto Garcia Aspe

 

Alberto García-Aspe Mena

Né le 11 mai 1967 à Mexico (MEX)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4973363_201507062617752.png Mexicain, Milieu central, 1m69

Surnoms: El Beto, El Capitán, El León

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4973363_201507062617752.png 109 sélections, 21 buts

(Matchs amicaux: 43 sélections, 11 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 23 sélections, 5 buts

(Coupe du Monde: 8 sélections, 2 buts)

(Copa America: 18 sélections, 3 buts)

(Gold Cup: 3 sélections)

(Coupe des Confédérations: 5 sélections)

(US Cup: 8 sélections)

(Coupe Kirin: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 26 avril 1988 contre le Honduras (4-1)

Dernière sélection : le 17 juin 2002 contre les Etats-Unis (0-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4973363_201507062617752.png U20: 3 sélections, 3 buts

 

1984/91 Pumas UNAM (MEX) 180 matchs, 40 buts
1991/97 Necaxa (MEX) 185 matchs, 69 buts
1995 River Plate (ARG) (Prêt) 5 matchs
1997/99 América (MEX) 66 matchs, 11 buts
1999/2002 CF Puebla (MEX) 97 matchs, 29 buts

 

Combativité, courage et un pied gauche exquis. Alberto Garcia Aspe a été un milieu de terrain emblématique du Mexique dans les années 90.

 

Ses quatorze années passées en équipe nationale aztèque, plus de cent sélections brodées sur ses épaulettes, ses 21 buts et ses trois Coupes du Monde constituent un CV qui ferait pâlir d'envie nombre de ses contemporains.

 

PALMARÈS

 

Finaliste de la Copa America en 1993 et 2001 (Mexique)

3ème de la Copa America en 1999 (Mexique)

Vainqueur de la Gold Cup en 1996 (Mexique)

Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 1999 (Mexique)

3ème de la Coupe des Confédérations en 1995 (Mexique)

Vainqueur de la Coupe des champions de la CONCACAF en 1989 (UNAM)

Vainqueur de la Coupe des coupes de la CONCACAF en 1994 (Necaxa)

Champion du Mexique en 1991 (UNAM), 1995 et 1996 (Necaxa)

Vice-champion du Mexique en 1988 (UNAM), 1996 (Inv.) (Necaxa)

Vainqueur de la Coupe du Mexique en 1995 (Necaxa)

Vainqueur de la Campeón de Campeones en 1995 (Necaxa)


12/05/2020
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