FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Juan Ramon Veron

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Juan Ramón Verón

 

Né le 17 mars 1944 à La Plata (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Milieu offensif/Ailier gauche, 1m77

Surnom: "La Bruja"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 4 sélections

(Matchs amicaux: 4 sélections)

 

1ère sélection : le 4 avril 1969 contre le Paraguay (0-0)

Dernière sélection : le 12 janvier 1971 contre la France (2-0)

 

1962/72 Estudiantes (ARG) 295 matchs, 77 buts
1972/74 Panathinaikos (GRE) 57 matchs, 22 buts
1975 Estudiantes (ARG) 43 matchs, 9 buts
1976/77 Atlético Junior (COL) 85 matchs, 34 buts
1978/79 Cúcuta Deportivo (COL) 39 matchs, 21 buts
1980/81 Estudiantes (ARG) 35 matchs, 9 buts


"La Brujita" Juan Sebastian Veron avait de qui tenir... Trois décennies plus tôt, son père Juan Ramon Veron, dit "La Bruja", s'était lui aussi affirmé comme une légende d'Estudiantes. Coaché par Osvaldo Zubeldia et ses méthodes révolutionnaires, mené par son capitaine Carlos Bilardo, le club de La Plata rafle tout sur son passage à la fin des années 60, grâce à sa génération dorée baptisée "La tercera que mata": championnat d'Argentine en 1967 (premier titre échappant à l'un des cinq grands du football argentin), trois Copa Libertadores consécutives de 1968 à 1970 (premier club sud-américain à réaliser le triplé) ainsi que la seule et unique Coupe Intercontinentale des Pinchas en 1968 face au Manchester United de Bobby CharltonGeorge Best et Denis Law. Attaquant polyvalent, pouvant jouer ailier gauche voire milieu offensif, Veron se montre régulièrement décisif dans les grands rendez-vous: il marque alors un but à chacune des trois rencontres de la finale de l'édition 1968 contre Palmeiras, et en Coupe Intercontinentale, c'est lui qui ouvre le score au retour à Old Trafford – but considéré par beaucoup d'hinchas platenses comme le plus important de l'histoire du club. Mais à la différence d'autres grands goleadores argentins, il n'était pas qu'un simple renard des surfaces, il associait également souvent l'esthétisme à l'efficacité, profitant de sa technique supérieure. Les Argentins gardent notamment en mémoire sa fameuse "chilena" face au Racing ou encore son slalom dans la défense de Palmeiras en finale de Libertadores, but "maradonesque" avant l'heure. S'il effectue des passages au Panathinaïkos et à l'Atlético Junior – qu'il mène à son premier titre de champion de Colombie en 1977 – Veron revient à La Plata après chaque expérience à l'étranger. Et c'est encore "El Doctor" Bilardo qui parle le mieux de ce lien unique existant entre son ancien coéquipier et son club de toujours: "Pour qu'on se rende compte de l'importance de "La Sorcière" pour Estudiantes, c'était du même ordre que Pelé pour Santos."

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa Libertadores en 1968, 1969 et 1970 (Estudiantes)

Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1968 (Estudiantes)

Finaliste de la Coupe intercontinentale en 1969 et 1970 (Estudiantes)

Vainqueur de la Copa Interamericana en 1968 (Estudiantes)

Champion d'Argentine en 1967 (Met.) (Estudiantes)

Vice-champion d'Argentine en 1967 (Nac.), 1968 (Met.) et 1975 (Nac.) (Estudiantes)

Champion de Colombie en 1977 (Atlético Junior)

Vice-champion de Grèce en 1974 (Panathinaikos)

 

SOURCES/RESSOURCES


- Alain P.

- Photo: ©Archivo General de la Nacion



22/09/2021
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