FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

RD Congo/Zaïre


Eugène Kabongo

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Eugène Kabongo

 

Eugène Kabongo Ngoy

Né le 3 novembre 1960 à Kinshasa (ZAI)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5713339_20160525041731.png Congolais / https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7713855_201805182721549.png Zaïrois, Attaquant, 1m83

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7713855_201805182721549.png 21 sélections, 10 buts

(Autres: 19 sélections, 9 buts)

(Coupe d'Afrique des Nations: 3 sélections, 1 but)

 

1983/85 RFC Seraing (BEL) 27 matchs, 20 buts
1985/86 RC Paris (FRA) 35 matchs, 32 buts
(Championnat de France de D2: 30 matchs, 29 buts)
(Coupe de France: 5 matchs, 3 buts)
1986/87 RSC Anderlecht (BEL) 9 matchs, 1 but
1987/90 Olympique Lyonnais (FRA) 97 matchs, 65 buts
(Championnat de France: 26 matchs, 12 buts)
(Championnat de France de D2: 57 matchs, 36 buts)
(Coupe de France: 14 matchs, 17 buts)
1990/92 Bastia (FRA) 26 matchs, 15 buts

 

Attaquant zaïrois aussi sympathique que volontaire, Eugène Kabongo n’a pas vraiment eu de chance dans sa carrière. Repéré assez tardivement, il débute en Belgique, avant d’écumer la D2 Française, entre le RC Paris et Lyon, avec qui il sera champion. Mais c'est d'abord dans son pays que ce globe-trotter a entamé une carrière très irrégulière. Né le 3 novembre 1960 à Kinshasa quelques mois seulement après l’indépendance, Eugène Kabongo Ngoy de son vrai nom fait sa formation dans les clubs de Kalamu et Matongé. De sa jeunesse au pays de Mobutu, on ne sait pas grand-chose mais manifestement, il bénéficie des connections belges de l’ancien régime pour taper dans l’œil du RFC Seraing en 1983, alors qu’il a déjà 23 ans. C’est comme ça qu’il débarque en Europe et embrasse une carrière pro. Attaquant vif et puissant, prenant la profondeur, il s’affirme comme un solide buteur, même s’il a tendance à croquer la feuille de match. Eugene Kabongo.jpgAprès deux saisons réussies, Kabongo est recruté par le RC Paris, qui évolue alors en D2 et vise la montée. Les ciel et blanc domine largement leur championnat et terminent 1er du Groupe B. Ils jouent le titre de champion contre un autre monument en péril : l’ASSE. Avec 29 buts inscrits, Kabongo est sacré meilleur buteur de D2, et remporte le titre honorifique de champion. Alors en pleine bourre, l’international zaïrois suscite les convoitises des clubs les plus prestigieux. C'est le RSC Anderlecht qui empoche la mise en 1986. Là, la concurrence est rude entre Eddie Krncevic, Luc Nilis et Arnor Gudjohnsen. Kabongo va connaître un long passage à vide. À peine 200 minutes passées sur le terrain et l'attaquant fait tapisserie le reste du temps. Après cinq mois sans disputer le moindre match et malgré un titre de champion de Belgique, Kabongo est laissé libre et retourne en France, à l'Olympique Lyonnais. Il signe un contrat avec le tout nouveau président, Jean-Michel Aulas qui découvre pour la première fois les joies et les tracas de la direction d’un club durant cet été 1987. En l’engageant, le club rhodanien avait vu juste. Dès ses premiers matchs, il fait preuve de maîtrise dans son jeu. Il fait une belle première saison avec 14 buts en championnat mais les lyonnais ratent toutefois l’accès à l’élite, perdant en barrage contre Caen. Sur le plan individuel, Kabongo connaît quand même une petite consécration, en étant élu meilleur joueur du championnat de deuxième division. La saison suivante sera la bonne, avec un nouveau titre de champion de D2. Eugène Kabongo, auteur de 22 réalisations en championnat, c’est-à-dire exactement le nombre de buts encaissés par l’OL durant toute la saison, contribue avec le duo Claudio Garcia - Ali Bouafia a faire remonter l’OL en D1. Une récompense amplement méritée pour le Congolais. Il découvre la première division à vingt-neuf ans, et n'a pas de grosses difficultés d'adaptation. Après des débuts difficiles, le promu lyonnais atteint finalement la huitième place de D1, terminant ainsi le championnat en première partie de tableau. Mais cette première saison dans l'élite sera la dernière sous les couleurs lyonnaises pour Eugène Kabongo, qui, voyant mal l'arrivée de Roberto Cabañas, décide de quitter Lyon et de signer au SC Bastia. C’est le début de la fin. Handicapé par des blessures récurrentes, il ne dépasse pas la quinzaine de match et n’a plus la même vivacité. Auteur d’un bon début de saison, avec 8 buts, il se blesse gravement début novembre. Son absence coïncide avec la dégringolade du club corse qui quitte la première place. Il ne reviendra jamais à son meilleur niveau. La saison suivante sera sa dernière. En 11 apparitions, il marque tout de même 7 buts, mais le physique ne suit plus. La saison bastiaise se termine le 5 mai 1992, avec le drame de Furiani lors de la demi-finale de la Coupe de France contre l’OM. Quelques semaines plus tôt (le 1er mars), Kabongo avait été déclaré inapte à la pratique du football par la Ligue… Après la fin de sa carrière, Eugène Kabongo est retourné au pays, où il fonde une école de football en partenariat avec le RSC Anderlecht. Il se lancera également en politique et deviendra, de 2000 à 2002, ministre de la Jeunesse et des Sports de la République Démocratique du Congo. Pendant quelques mois, il sera même un éphémère sélectionneur.

 

PALMARÈS


Champion de Belgique en 1987 (RSC Anderlecht)

Champion de France de D2 en 1986 (RC Paris) et 1989 (Olympique Lyonnais)

Vice-champion de France de D2 (groupe A) en 1988 (Olympique Lyonnais)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Trophée UNFP du meilleur joueur de D2 en 1988 

Meilleur buteur du championnat de France de D2 (groupe B) en 1986 (29 buts) (RC Paris)


09/08/2019
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Pierre Kalala Mukendi

Pierre Kalala Mukendi.jpg
Pierre Kalala Mukendi

 

Pierre Kalala Mukendi

Né le 22 novembre 1939 à Jadotville (Congo Belge)

Décédé le 30 juin 2015 à Johannesbourg (AFS)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5713339_20160525041731.png Congolais / https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7713855_201805182721549.png Zaïrois, Attaquant, 1m84

Surnom: Le bombardier

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7713855_201805182721549.png 90 sélections, ? buts

 

1958/62 US Panda (Congo Belge)

1962/74 TP Englebert (RDC)

 

Adoubé par tout un peuple, vénérés par des fans qui le hissent au rang de "dieu" du football, Pierre Kalala Mukendi aura incontestablement marqué l’histoire de son pays pour avoir offert à la République Démocratique du Congo ses tous premiers sacres continentaux tant en club qu’en équipe nationale. Footballeur de génie, entraîneur-sélectionneur chevronné, directeur technique national et expert à la confédération africaine de football (CAF). Sa contribution à l’essor du football lui a valu d’être considéré comme une légende du football africain. Né à Likasi (ex-Jadotville) dans la région du Katanga le 22 novembre 1939, le petit Kalala se passionne très vite pour le football. Multipliant les exploits dans les tournois de quartiers et scolaires, il est repéré par l’Union Panda qui lui fait signer son premier contrat professionnel en 1958. Pierre Kalala Mukendi.jpgQuatre années plus tard, Kalala s’engage avec le Tout Puissant Anglebert, actuel Tout Puissant Mazembe. En 1964, l'attaquant au gabarit gigantesque (1m85 et plus de 90 kilos) hérite du brassard de capitaine du club de Lubumbashi. À l’époque, très peu de clubs avaient des entraîneurs et Kalala conforte son rôle de leader de l’équipe par une fonction de coach. Deux saisons après, le TP Engelbert carbure, Kalala et ses coéquipiers raflent à trois reprises le championnat du Congo (1966, 1967 et 1969), décrochent deux coupes nationale d’affilés (1967 et 1968) et enfin une reconnaissance continentale avec deux coupes d'Afrique des clubs champions en 1967 et 1968, terminant également finaliste des éditions 1969 et 1970. Doté d'une frappe de balle surpuissante, d'une grande combativité ainsi que d'une intelligence tactique haut de gamme, les qualités athlétiques du Bombardier font merveilles. En 1968, Kalala conduit les Lions -ancien surnom de la sélection congolaise- à la Coupe d’Afrique des Nations et remporte la 6ème édition de la compétition, organisée en Ethiopie. C’était un dimanche 21 janvier 1968, devant 45 000 supporters en transe au Stade Haïlé-Sélassié d’Addis-Abeba (aujourd’hui Addis Abeba Stadium) lorsque "le Bombardier" a fait parler la poudre, délivrant les siens lors de la grande finale face aux Black Stars du Ghana signant ainsi l’unique but de la rencontre à la 68ème minute (score final 1 but à 0). C’est la grande hystérie, le Congo-Kinshasa est pour la première fois de son histoire, champion d’Afrique. Une réalisation historique qui a permis au pays de s’intégrer pour la première fois au palmarès de la CAN et de mettre ainsi un terme à l’hégémonie des Black Stars du Ghana sur le football africain à l’époque. Icône nationale, Kalala se voit rebaptisé un peu partout dans le pays : "Le bombardier", "le père de l’aventure internationale" ou encore "le dieu du football congolais". "Le succès du Tout Puissant Englebert et de l’équipe nationale du Congo Kinshasa au milieu des années 60 sont en grande partie dus à Kalala Mukendi. Il était le Monsieur-but de son pays", C’est en ces termes que le footballeur de génie est présenté dans le livre du cinquantenaire de la CAF, publié en 2007. Il met un terme à sa carrière à 35 ans, en 1974, en ayant effectué toute sa carrière dans son pays. Les transferts vers l'Europe étaient rares à l'époque. Mais Kalala aurait largement eu les moyens de s'imposer dans les grands clubs du Vieux Continent. Ce n’est d’ailleurs pas par hasard si beaucoup de jeunes Africains se donnent à ce jour pour surnom "Kalala". Un joueur qui n’est pas seulement l’un des plus grands de l’histoire des Léopards, mais sans doute le plus grand de tous! Comme entraîneur, Pierre Kalala a gagné la Coupe d’Afrique des Vainqueurs des Coupes avec TP Mazembe en 1980. Il est décédé le 30 juin 2015, à l’âge de 76 ans des suites d’une longue maladie, en Afrique du Sud. Moins connu par les nouvelles générations, il n’en reste pas moins l’un des plus grands footballeurs africains, et sans doute le meilleur de sa génération.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe d'Afrique des Nations en 1968 (Congo-Kinshasa)
Vainqueur de la Coupe d’Afrique des clubs champions en 1968 et 1969 (TP Englebert)
Finaliste de la Coupe d’Afrique des clubs champions en 1970 et 1971 (TP Englebert)
Champion du RD Congo en 1966, 1967 et 1969 (TP Englebert)
Vainqueur de la Coupe du RD Congo en 1966 et 1967 (TP Englebert)

02/04/2019
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Tshimen Bwanga

Tshimen Bwanga.jpg
Tshimen Bwanga

 

Raymond Bwanga Tshimen

Né le 4 janvier 1949 à Elizabethville (ZAI)

Zaire.png Zaïrois, Défenseur central, 1m75

Surnom: "Black Beckenbauer"

Zaire.png ?

 

1969/81 TP Mazembe (ex-ZAI)

 

Raymond Bwanga Tshimen, le défenseur central zaïrois est un ambianceur, le port altier, la coupe afro et les rouflaquettes toujours superbement taillées. Mais sur le terrain, pas question de découper, Bwanga est surnommé le «"Beckenbauer noir " pour ses qualités techniques et sa capacité à diriger une défense. Le natif d'Élizabethville, renommée Lubumbashi en 1965, a brillé avec le club de sa ville, le Tout Puissant Mazembe. Élu Ballon d’or africain en 1973, puis joueur du 20ème siècle de la République démocratique du Congo en 2000 par l’IFFHS, il fut évidemment de l’aventure des Léopards du Zaïre à la Coupe du monde 1974. La compétition sera marquée par la branlée (0 buts à 9) reçue contre la Yougoslavie: Tshimen Bwanga et ses coéquipiers sont punis à leur retour au pays.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations en 1974 (Zaïre)

4ème de la Coupe d’Afrique des Nations en 1972 (Zaïre)

Finaliste de la Coupe d’Afrique des clubs champions en 1970 (TP Mazembe)

Champion du RD Congo en 1976 (TP Mazembe)

Vainqueur de la Coupe du RD Congo en 1976 et 1979 (TP Mazembe)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Ballon d’or Africain en 1973

Ballon d’argent Africain en 1972

Élu meilleur joueur du 20ème siècle du RD Congo par l'IFFHS en 2000


18/05/2018
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Joueurs congolais

GARDIENS DE BUT

 

Kazadi Mwamba

 

DÉFENSEURS LATÉRAUX

 

Hérita Ilunga

 

DÉFENSEURS CENTRAUX

 

Tshimen Bwanga

Mwepu Ilunga

 

MILIEUX DÉFENSIFS

 

Mafu Kibonge

 

MILIEUX OFFENSIFS

 

Jean Kembo Uba Kembo

 

ATTAQUANTS

 

Eugène Kabongo

Mayanga Maku

Dieumerci Mbokani

Pierre Kalala Mukendi

Pierre Ndaye Mulamba

Shabani Nonda


04/11/2017
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RD Congo

Palmarès

 

Championnat de RD Congo (Linafoot)

Coupe de RD Congo

Supercoupe de RD Congo

 

Les clubs

 

AS Bantous

AS Dragons

TP Mazembe

DC Motema Pembe

FC Saint-Eloi Lupopo

SM Sanga Balende

US Tshinkunku

AS Vita Club


25/05/2016
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AS Vita Club

AS Vita Club.png
AS Vita Club

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5713339_20160525041731.png Association Sportive Victoria Club, fondé en 1935

Anciens noms: FC Renaissance (1935-1939), Diables Rouges (1939-1942), Victoria Club (1942-1972)

Surnom: Les dauphins noirs, bana ya vea

Couleurs: vert et noir

Ennemis jurés: Motema Pembe, TP Mazembe

Stade: des Martyrs (80 000 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé en 1935 par le révérend Père Raphael de la Kéthule de Reyhove, missionnaire catholique belge, qui regroupe quelques jeunes congolais de Kinshasa pour former une équipe. Il nomme le club le "FC Renaissance".


25/05/2016
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