FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Argentine


Luis Artime

Luis Artime.jpg
Luis Artime

 

Luis Artime

Né le 2 décembre 1938 à Mendoza (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Attaquant, 1m74

Surnom: "El Artillero"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 25 sélections, 24 buts

(Matchs amicaux: 4 sélections, 2 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 3 sélections, 3 buts)

(Coupe du Monde: 4 sélections, 3 buts)

(Copa America: 5 sélections, 5 buts)

(Taça das Nações: 1 sélection)

(Copa Carlos Dittborn: 4 sélections, 4 buts)

(Copa Rosa Chevallier Boutell: 4 sélections, 7 buts)

 

1ère sélection : le 17 mai 1961 contre le Paraguay (0-0)

Dernière sélection : le 2 février 1967 contre l'Uruguay (0-1)

 

1959/62 CA Atlanta (ARG) 67 matchs, 50 buts
1963/66 River Plate (ARG) 80 matchs, 70 buts
1967/68 Independiente (ARG) 86 matchs, 53 buts
(Championnat d'Argentine: 72 matchs, 45 buts)
(Copa Libertadores: 14 matchs, 8 buts)
1968/69 Palmeiras (BRE) 16 matchs, 11 buts
1969/72 Nacional (URU) 83 matchs, 83 buts
(Championnat d'Uruguay: 56 matchs, 61 buts)
(Copa Libertadores: 25 matchs, 19 buts)
(Coupe Intercontinentale: 2 matchs, 3 buts)
1972 Fluminense (BRE) 5 matchs
1973/74 Nacional (URU) 21 matchs, 13 buts
(Championnat d'Uruguay: 19 matchs, 12 buts)
(Copa Libertadores: 2 matchs, 1 but)
 
Le buteur Luis Artime a fait le bonheur de l'Independiente, de River Plate, du Nacional et de la sélection Albiceleste dans les années 1960 et 1970. D'après le statisticien Eduardo Gutierrez Cortinas, "El Artillero" aurait marqué 148 fois en une seule année calendaire. Finalement, la FIFA ne reconnaît pas le record de l'argentin.
 
PALMARÈS
Finaliste de la Copa America en 1967 (Argentine)
Vainqueur de la Taça das Nações en 1964 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Carlos Dittborn en 1962, 1964 et 1965 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Chevallier Boutell en 1963 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Libertadores en 1971 (Nacional)
Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1971 (Nacional)
Champion d'Argentine en 1967 (Nac.) (Independiente)
Vice-champion d'Argentine en 1962, 1965 et 1967 (River Plate)
Champion du Brésil en 1969 (Palmeiras)

Champion d'Uruguay en 1969, 1970 et 1971 (Nacional)

Vice-champion d'Uruguay en 1973 et 1974 (non-joué) (Nacional)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur de la Copa America en 1967 (5 buts)

Meilleur buteur de la Copa Libertadores en 1971 (10 buts) (Nacional)

Meilleur buteur du championnat d'Argentine en 1962 (28 buts), 1963 (26 buts) (River Plate), 1966 (23 buts) et 1967 (Nac.) (11 buts) (Independiente)

Meilleur buteur du championnat d'Uruguay en 1969 (24 buts), 1970 (21 buts) et 1971 (16 buts) (Nacional)


08/12/2019
0 Poster un commentaire

Martin Palermo

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7692178_201804303036752.jpg
Martin Palermo

 

Martín Palermo 

Né le 7 novembre 1973 à La Plata (ARG)
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Attaquant, 1m87
Surnoms: El Loco, Titán, Optimista del Gol
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 15 sélections, 9 buts
(Matchs amicaux: 8 sélections, 4 buts)
(Qualif Coupe du Monde: 2 sélections, 1 but)
(Coupe du Monde: 1 sélection, 1 but)
(Copa America: 4 sélections, 3 buts)
 
1ère sélection : le 3 février 1999 contre le Venezuela (2-0)
Dernière sélection : le 22 juin 2010 contre la Grèce (2-0)
 
1991/97 Estudiantes (ARG) 99 matchs, 36 buts
(Championnat d'Argentine: 90 matchs, 34 buts)
(Championnat d'Argnetine de D2: 3 matchs)
(Supercopa Sudamericana: 6 matchs, 2 buts)
1997/2001 Boca Juniors (ARG) 125 matchs, 91 buts
(Championnat d'Argentine: 102 matchs, 81 buts)
(Copa Libertadores: 5 matchs, 3 buts)
(Copa Mercosur: 13 matchs, 6 buts)
(Supercopa Sudamericana: 4 matchs, 1 but)
(Coupe Intercontinentale: 1 match, 2 buts)
2001/03 Villarreal (ESP) 81 matchs, 21 buts
(Championnat d'Espagne: 70 matchs, 18 buts)
(Coupe d'Espagne: 3 matchs, 3 buts)
(Coupe Intertoto: 8 matchs)
2003/04 Betis Séville (ESP) 12 matchs, 1 but
(Championnat d'Espagne: 11 matchs, 1 but)
(Coupe d'Espagne: 1 match)
2004 Alavés (ESP) 14 matchs, 3 buts
2004/11 Boca Juniors (ARG) 280 matchs, 145 buts
(Championnat d'Argentine: 216 matchs, 112 buts)
(Copa Libertadores: 40 matchs, 22 buts)
(Copa Sudamericana: 18 matchs, 9 buts)
(Recopa Sudamericana: 4 matchs, 2 buts)
(Coupe du Monde des clubs: 2 matchs)
 
Surnommé "El Loco" (Le Fou), l'Argentin Martin Palermo est une légende pour tous les supporters de Boca Juniors. Une idole qui n'est autre, avec ses 237 buts, que le meilleur buteur de l'histoire du club. Un attaquant d'exception au pied gauche dévastateur et au jeu de tête foudroyant. Après des débuts à l'Estudiantes, c'est la légende Diego Maradona qui tombe sous le charme et oblige ses dirigeants de Boca à recruter ce jeune gaillard blond peroxydé. Ce joueur, c'est Martin Palermo. Il débarque en 1997 et se forge très vite une réputation de tueur des surfaces du côté de la Bombonera. En plein tournoi de Clôture de la saison 1999, il se rompt les ligaments croisés du genou droit face à Santa Fe mais reste sur le terrain pour inscrire son centième but en Première Division avant de s’écrouler. Martin Palermo.jpgIl reviendra sur les terrains six mois plus tard et sera le grand artisan du triplé championnat, Copa Libertadores et Coupe Intercontinentale avec un doublé en moins de six minutes de jeu face au grand Real de Madrid de Raul, FigoMcManaman et Roberto Carlos, s’il vous plaît. Mais en sélection, l'histoire est toute différente. En 1999, ses prestations avec les Xeneizes lui ouvrent naturellement les portes de la sélection et lui permettent d'être convoqué pour participer à la Copa America au Paraguay. Après un doublé lors du premier match de l'Albiceleste face à l'Équateur, l'Argentine affronte la Colombie. C'est lors de ce second match de poule que Martin Palermo va rentrer, malgré lui, dans les annales du football. Ce soir-là, le numéro neuf argentin rate trois penaltys. Le premier est un missile qui finit sur la barre. Palermo enverra le second dans la tribune. Puis, Miguel Calero, le gardien colombien fait entrer l'attaquant de Boca dans le livre des records en arrêtant son troisième penalty. Résultat, la sélection alors entraînée par Marcelo Bielsa perd 3 buts à 0. "C'est le pire moment que j'ai vécu sur le terrain. À ce moment-là, j'avais besoin que la terre m'aspire, je voulais disparaître"  5 pénaltys sifflés ce jour-là, pour 4 manqués, dont 3 pour Martin Palermo, et une victoire finale 3 buts à 0 de la Colombie. Après ce match le presse s'en donne à coeur joie. Les unes des journaux n'hésitent pas à traiter Martin Palermo de "Fils de….." et qualifient cette rencontre de "Nuit Fantôme". Le quotidien sportif "Olé" pose même la question, "Pourquoi Martin Palermo a été désigné pour tirer les penaltys? " Une statistique peu enviable pour le Titan de Boca, qui fait aujourd'hui les beaux jours du Guiness Book des Records! Malgré cela, il inscrira le but vainqueur contre l'Uruguay dans le 3ème match de poule, qualifiant son pays pour les quarts de finale de la Copa, avant d'en être éliminé par le Brésil, grâce notamment à un nouveau penalty raté de Roberto Ayala, cette fois! Ce malheureux épisode mettra pratiquement fin à la carrière internationale de Palermo, puisqu'il ne sera plus appelé pendant presque dix ans!!! En club, le sort s’acharne sur lui. Son aventure à Villarreal tourne au fiasco. Il marque peu. Il n’aurait même jamais dû marquer : en 2002, il part célébrer un de ses buts avec les supporters. Normal! Sauf qu’un pan de la tribune s’écroule sur lui et réduit en miettes tibia et péroné. Cette fois-ci, les carottes sont cuites. Après des séjours au Bétis Séville et à Alavès, Palermo retourne à Boca en 2004. Il replante des buts mais l’opinion lui préfère désormais des joueurs comme Crespo, Saviola et Tevez. Son retour incroyable avec l'Argentine se fait sous les ordres de Diego Maradona et va prendre une dimension épique. Le 10 octobre 2009, contre le Pérou, en qualifications pour la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud, le grand gaillard inscrit le but de la victoire 2 buts à 1 à la 93ème qualifiant les Gauchos lors de l'avant dernière journée du marathon qualificatif interminable. "El Pibe de Oro" l'emmène donc dans ses bagages pour le Mondial, et pour sa première participation, à 36 ans, marque contre la Grèce lors du 3ème match de poule devenant le doyen des buteurs argentins dans l'épreuve suprême. Après ce but marqué de son pied faible, le droit, le vieux briscard s'est adonné à deux séances d'embrassades. La première avec tous ses coéquipiers. La seconde a été réservée à Maradona pour qui il lui serai éternellement reconnaissant de lui avoir offert cette opportunité de jouer un Mondial. Au final, et sans cette mésaventure lors de cette Copa America, Martin Palermo aurait pu avoir une brillante carrière en sélection, malgré cela il ne dépassera pas les 15 capes internationales, pour tout de même 9 buts marqués. Élu meilleur joueur Sud-Américain de l'année en 1998, Martin Palermo restera parmi les buteurs les plus prolifiques de l'histoire du football argentin. Son secret? C’est Carlos Bianchi, son ancien entraîneur à Boca et goleador d’exception qui le donne: "Palermo, c’est un optimiste du but ". Tout simplement.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Copa Libertadores en 2000 et 2007 (Boca Juniors)
Vainqueur de la Copa Sudamericana en 2004 et 2005 (Boca Juniors)
Vainqueur de la Recopa Sudamericana en 2006 et 2008 (Boca Juniors)
Finaliste de la Recopa Sudamericana en 2004 (Boca Juniors)
Finaliste de la Coupe du Monde des clubs en 2007 (Boca Juniors)
Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 2000 (Boca Juniors)
Finaliste de la Coupe Intertoto en 2002 (Villareal)
Champion d'Argentine en 1998 (Ap.), 1999 (Clau.), 2000 (Ap.), 2005 (Ap.), 2006 (Claus.) et 2008 (Ap.) (Boca Juniors)
Vice-champion d'Argentine en 2006 (Ap.), 2007 (Clau.) et 2008 (Clau.) (Boca Juniors)
Vainqueur du Championnat d'Argentine de D2 en 1995 (Estudiantes)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu Meilleur joueur Sud-Américain de l'année en 1998
Meilleur buteur du championnat d'Argentine en 1998 (Ap.) (20 buts) et 2007 (Clau.) (11 buts) (Boca Juniors)
Nommé dans l'équipe type Sud-Américaine de l'année en 1998 et 2000
À reçu le diplôme du Mérite de la Fondation d'Argentine Konex en 2010
Nommé Citoyen d'Honneur de la ville de La Plata en 2010
 
VIDÉO


27/11/2019
0 Poster un commentaire

Oswaldo Piazza

Oswaldo Piazza.jpg
Oswaldo Piazza

 

Osvaldo José Piazza

Né le 6 avril 1947 à Buenos Aires (ARG)
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Défenseur central, 1m83
Surnoms: "Pelado", La locomotive, Le lion
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 8 sélections
(Match amical: 1 sélection)
(Coupe de l'Indépendance: 6 sélections)
(Copa Carlos Dittborn: 1 sélection)
* 15 sélections selon d'autres sources
 
1ère sélection : le 25 mai 1972 contre le Paraguay (0-0)
Dernière sélection : le 9 juillet 1972 contre la Yougoslavie (2-4)
 
1967/72 Lanús (ARG) 113 matchs, 1 but
1972/79 Saint-Étienne (FRA) 310 matchs, 20 buts
(Championnat de France: 244 matchs, 17 buts)
(Coupe de France: 42 matchs, 1 but)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 22 matchs, 2 buts)
(Coupe des Coupes: 2 matchs)
1979/82 Vélez Sársfield (ARG) 104 matchs
1982/83 AS Corbeil-Essonnes (FRA)

 

Modeste libéro de D2 argentine, Oswaldo Piazza va entrer dans la légende lors de son passage à Saint-Etienne au cœur des années 70. Toujours bien placé, relance propre, sang froid, et chevauchées fantastiques, il sera une des éléments majeurs de l’épopée des verts en 1976. Glasgow, les poteaux carrés, l'Ange vert Dominique Rocheteau, Ivan Curkovic ou encore Jean-Michel Larqué. Ce n'est pas tout. Rappelez-vous le quart de finale de cette campagne européenne. Saint-Étienne perd à l'aller 2 buts à 0 face au Dynamo Kiev. À Geoffroy-Guichard, le 17 mars 1976, le salut vient d'un numéro 4 à la longue chevelure, dont les boucles flottent dans les airs. D'une chevauchée dont il a le secret, Oswaldo Piazza sonne la révolte. Oswaldo Piazza.jpgSa contre-attaque amène le premier but d'Hervé Revelli d'une victoire par 3 buts à 0. Les Verts se hissent ensuite jusqu'en finale. Seuls les Allemands du Bayern Munich sont assez forts pour les arrêter (1 but à 0). "Je pense qu'on a trop respecté cette équipe. ", explique a posteriori l'Argentin. Piazza, dont le passage chez les Verts ne se résume pas à ce seul fait d’armes, reste une icône pour toutes les générations confondues de supporters. L’Argentin a marqué son passage par son jeu, mais aussi par son comportement, sa mentalité et son enthousiasme. En sept ans passés sous le maillot vert, Oswaldo va remporter Trois titres de champion (1974, 1975, 1976) et trois Coupes de France (1974, 1975, 1977). Pourtant, lorsqu’il débarque dans le Forez en provenance de Lanús, tout n'a pas été si simple. Les premiers entraînements sont moins drôles. Il fait froid et il se retrouve bien loin de la chaleur de Buenos Aires. De plus, Robert Herbin ne lui accorde pas tout de suite une confiance totale. Et il débute les matches sur le banc des remplaçants. Cela durera quelque temps. Mais pas trop. Rapidement, le "Sphinx" s’aperçoit que son poulain argentin est un pur-sang. Il s’aperçoit surtout qu’avec Christian Lopez, il forme un duo intraitable en défense centrale. C'est le début d'une charnière défensive imprenable ou presque. L'un taclant, l'autre bondissant depuis sa surface pour mener des contre-attaques dantesques. Une équipe vient de naître et domine le football français entre 1972 et 1979. Il détonnait par sa manière peu académique de défendre mais régalait la foule. En sélection, alors qu’il s’apprête à disputer chez lui le Mondial 1978 en tant que titulaire indiscutable, sa compagne est victime d’un grave accident de la route. C’est auprès d’elle qu’il assistera au sacre controversé de son pays cette année-là. En effet, il est en désaccord total avec la situation politique dans son pays et n’a pas très envie de participer à cette fête de la dictature, entraînant dans son sillage pas mal de joueurs, argentins et non argentins (Dominique Rocheteau se posera pas mal de questions, Cruyff lui refusera carrément..). Cette engagement politique lui vaudra d’ailleurs un hymne officiel, composé par Bernard Sauvat : "Mon copain l’argentin". Un sentiment partagé par Carlos Bianchi notamment, un compatriote qui évolue aussi en France, et le rejoint plus tard au Velez Sarsfield où Oswaldo Piazza a décidé de finir sa carrière professionnelle, chez lui à Buenos Aires. Trois saisons avant de revenir en France dans la région parisienne à l’AS Corbeil-Essonne, en D2. Venu au départ pour jouer stoppeur, il se blesse grièvement en descendant du bus après un match : son pied se prend dans un trou de la chaussée, lui arrachant les ligaments du genou. Elle met fin, tragiquement, à la carrière d'un des plus grands défenseurs du championnat de France. Sur le terrain, classé bon dernier en championnat, Corbeil voit son entraîneur Michel Bourlard éjecté suite à une déroute mémorable (7 buts à 0 à domicile contre l'AS Angoulême). Piazza débute sur le banc par une brillante victoire 4 buts à 1 à l'extérieur contre La Berrichonne de Châteauroux. Mais Corbeil finit bon dernier du championnat. Le club ne s'en remettra jamais. Une fois cette première expérience d'entraîneur effectuée, il retourne en Amérique du Sud où son parcours d'entraîneur sera plutôt moyen. Toujours attaché à l’ASSE, Piazza cultive aujourd'hui tous ces souvenirs. Plusieurs fois par an, il revient dans le Forez, pour voir ses amis. Les boucles ont disparu, mais les souvenirs restent intacts.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa Carlos Dittborn en 1972 (Argentine)

4ème de la Coupe de l'indépendance en 1972 (Argentine)

Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1976 (Saint-Etienne)

Champion de France en 1974, 1975 et 1976 (Saint-Etienne)

Vainqueur de la Coupe de France en 1974, 1975 et 1977 (Saint-Etienne)

Champion d'Argentine de D2 en 1971 (Lanús)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu Meilleur Joueur étranger de l'année du championnat de France en 1975


19/10/2019
2 Poster un commentaire

Juan Esnaider

Juan Esnaider.jpg
Juan Esnáider

 

Juan Eduardo Esnáider Belén

Né le 5 mars 1973 à Mar Del Plata (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Attaquant, 1m80

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 3 sélections, 3 buts

(Matchs amicaux: 2 sélections, 3 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 21 décembre 1995 contre le Venezuela (6-0)

Dernière sélection : le 12 octobre 1997 contre l'Uruguay (0-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png U20: 7 sélections, 7 buts

 

1990/91 Ferro Carril Oeste (ARG) 6 matchs
1991/93 Real Madrid B (ESP) 45 matchs, 18 buts
1991/93 Real Madrid (ESP) 17 matchs, 1 but
(Championnat d'Espagne: 10 matchs, 1 but)
(Coupe d'Espagne: 4 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 3 matchs, 1 but)
1993/95 Real Saragosse (ESP) 85 matchs, 42 buts
(Championnat d'Espagne: 61 matchs, 29 buts)
(Coupe d'Espagne: 13 matchs, 4 buts)
(Supercoupe d'Espagne: 2 matchs, 1 but)
(Coupe des Coupes: 9 matchs, 8 buts)
1995/96 Real Madrid (ESP) 26 matchs, 1 but
(Championnat d'Espagne: 20 matchs, 1 but)
(Coupe d'Espagne: 2 matchs)
(Ligue des Champions: 4 matchs)
1996/97 Atlético Madrid (ESP) 47 matchs, 21 buts
(Championnat d'Espagne: 35 matchs, 16 buts)
(Coupe d'Espagne: 2 matchs)
(Supercoupe d'Espagne: 2 matchs, 2 buts)
(Ligue des Champions: 8 matchs, 3 buts)
1997/98 Espanyol Barcelone (ESP) 35 matchs, 14 buts
1999/2001 Juventus Turin (ITA) 26 matchs, 2 buts
(Championnat d'Italie: 16 matchs)
(Coupe d'Italie: 3 matchs, 1 but)
(Ligue des Champions: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs, 1 but)
(Coupe Intertoto: 1 match)
2000/01 Real Saragosse (ESP) (Prêt) 20 matchs, 11 buts
(Championnat d'Espagne: 17 matchs, 11 buts)
(Coupe d'Espagne: 3 matchs)
2001 FC Porto (POR) 6 matchs, 1 but
(Championnat du Portugal: 3 matchs)
(Coupe du Portugal: 2 matchs, 1 but)
(Ligue des Champions: 1 match)
2002 River Plate (ARG) 14 matchs, 1 but
(Championnat d'Argentine: 9 matchs)
(Copa Libertadores: 5 matchs, 1 but)
2003 Ajaccio AC (FRA) 4 matchs
2003/04 Murcie (ESP) 17 matchs, 1 but
2005 Newell’s Old Boys (ARG) 10 matchs, 1 but
 
Qui aurait pu penser que Juan Eduardo Esnaider puisse rejoindre un jour les rangs de l'AC Ajaccio ? Véritable mercenaire, il est passé par bon nombre de clubs, dont certains prestigieux, tels le Real Madrid ou bien la Juventus Turin. Pourtant, le vieillissant attaquant argentin s'engage pour le club corse durant le mercato de saison 2002-2003. Passer du club mythique de River Plate au modeste Ajaccio aurait refroidi plus d’un attaquant. En tout et pour tout, il aura joué 4 matchs sous le maillot ACéiste pour aucun but marqué. Une fin de saison en demi teinte causée par une blessure contre Marseille dès son deuxième match en Division 1. Toutefois, il refuse de toucher son salaire durant la période où il récupérait. Un geste très apprécié du club et des supporters. Il reviendra en toute fin de saison sans succès avant de quitter le club pour l'Espagne car en fin de contrat. Et c'est bien en Péninsule Ibérique qu'il a écrit plus jeune l'une de ses plus belles lignes au palmarès. Il a participé activement à la campagne historique du Real Saragosse qui l'a vu remporter la Coupe du Roi puis la Coupe des Coupes en 1995 aux dépens d'Arsenal (2 buts à 1). Il brille particulièrement durant la compétition avec 8 buts inscrits dont le premier but d'une finale haletante, auteur d’une splendide frappe du pied gauche en pivot. Il remportera une deuxième Coupe du Roi quelques années plus tard, lors de son deuxième passage à Saragosse. Sa carrière se termine en 2005 aux Newell's Old Boys.
 
Vainqueur de la Coupe des Coupes en 1995 (Real Saragosse)
Vainqueur de la Coupe Intertoto en 1999 (Juventus Turin)
Champion d’Argentine en 2002 (Clau.) (River Plate)
Vice-champion d’Italie en 2000 (Juventus Turin)
Vice-champion d’Espagne en 1993 (Real Madrid)
Vainqueur de la Coupe d'Espagne en 1993 (Real Madrid), 1994 et 2001 (Real Saragosse)
Finaliste de la Supercoupe d'Espagne en 1994 (Real Saragosse) et 1996 (Atlético Madrid)
 

06/10/2019
0 Poster un commentaire

Claudio Lopez

Claudio Lopez.jpg
Claudio López

 

Claudio Javier López

Né le 17 juillet 1974 à Rio Tercero (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Ailier Gauche/Attaquant, 1m78

Surnom: "El Piojo" ("Le pou")

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 54 sélections, 10 buts

(Matchs amicaux: 18 sélections, 2 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 28 sélections, 7 buts)

(Coupe du Monde: 8 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 13 mai 1995 contre l'Afrique du Sud (1-1)

Dernière sélection : le 20 août 2003 contre l'Uruguay (3-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png non-officiel: 1 sélection

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png olympique: 17 sélections, 7 buts

 

1992/96 Racing Club (ARG) 128 matchs, 32 buts
(Championnat d'Argentine: 116 matchs, 25 buts)
(Copa Centenario de la AFA: 6 matchs, 5 buts)
(Supercopa Sudamericana: 6 matchs, 2 buts)
1996/2000 Valence CF (ESP) 176 matchs, 72 buts
(Championnat d'Espagne: 126 matchs, 47 buts)
(Coupe d'Espagne: 15 matchs, 8 buts)
(Supercoupe d'Espagne: 2 matchs, 1 but)
(Ligue des Champions: 18 matchs, 6 buts)
(Coupe de l'UEFA: 10 matchs, 5 buts)
(Coupe Intertoto: 5 matchs, 5 buts)
2000/04 Lazio Rome (ITA) 144 matchs, 40 buts
(Championnat d'Italie: 106 matchs, 29 buts)
(Coupe d'Italie: 10 matchs)
(Supercoupe d'Italie: 1 match, 2 buts)
(Ligue des Champions: 18 matchs, 7 buts)
(Coupe de l'UEFA: 9 matchs, 2 buts)
2004/07 América (MEX) 100 matchs, 28 buts
(Championnat du Mexique: 87 matchs, 27 buts)
(Supercoupe du Mexique: 2 matchs)
(Ligue des champions de la CONCACAF: 8 matchs, 1 but)
(Coupe du Monde des clubs: 3 matchs)
2007/08 Racing Club (ARG) 34 matchs, 10 buts
2008/09 Kansas City Wizards (USA)  65 matchs, 15 buts
(Championnat des Etats-Unis: 57 matchs, 13 buts)
(Coupe des Etats-Unis: 5 matchs, 1 but)
(SuperLiga nord-américaine: 3 matchs, 1 but)
2010 Colorado Rapids (USA) 11 matchs

22/09/2019
0 Poster un commentaire

Bernabé Ferreyra

Bernabe Ferreyra.jpg
Bernabé Ferreyra

 

Bernabé Ferreyra

Né le 12 février 1909 à Rufino (ARG)

Décédé le 22 mai 1972 à Buenos Aires (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Attaquant, 1m72

Surnoms: La Fiera, El Mortero de Rufino, Ñato, La catapulta de Tigre

 

4 sélections

(Match amical: 1 sélection)

(Copa America: 2 sélections)

(Copa Newton: 1 sélection)

1ère sélection : le 25 mai 1930 contre l'Uruguay (1-1)

Dernière sélection : le 1er février 1937 contre le Brésil (2-0)

 

1927/32 CA Tigre (ARG) 13 matchs, 19 buts
1932/39 River Plate (ARG) 185 matchs, 187 buts

 

L'une des premières légendes du football argentin, l'un des meilleurs buteurs au monde dans les années 30, l'un des premiers footballeurs professionnels en Argentine, la première idole de River Plate (avec son partenaire en attaque Carlos Peucelle)... C'est peu dire que Bernabé Ferreyra aura marqué son sport et ses contemporains ! Après des débuts à Tigre en 1927, époque où le football argentin est encore amateur, il est transféré pour une somme record de 32 000 pesos (l'équivalent de 26 000 euros aujourd'hui) à River en 1932, s'inscrivant dans la politique de recrutement onéreuse qui vaudra au club de Buenos Aires son surnom de Millonarios. Si de telles sommes peuvent aujourd'hui prêter à sourire, il convient de rappeler que ce transfert est resté le plus cher du monde pendant 17 ans. Dans les deux clubs, celui qui était surnommé "La Fiera" (la Bête) pour sa vivacité ou "El Mortero de Rufino" (le Canonnier de Rufino) pour ses frappes surpuissantes, a empilé les buts à un rythme affolant. Selon l’IFFHS, il a ainsi inscrit 232 buts en 228 matches toutes compétitions confondues, soit un ratio de 1,02 but par match, ce qui en fait l'un des trois seuls joueurs sud-américains ayant une moyenne supérieure à un but par match, avec le Brésilien Arthur Friedenreich et le Péruvien Valeriano López ! À l'époque, le journal "Critica" s'était même engagé à offrir une médaille aux gardiens qui l'empêcheraient de marquer. Ils ne sont que deux à avoir décrocher la récompense. Malheureusement, il prend sa retraite à l'âge de 30 ans, usé par une série de blessures. Une carrière plutôt brève donc, mais qui lui aura tout de même permis de remporter trois championnats d’Argentine (1932, 1936 et 1937) sous le maillot des Millonarios et la Copa America 1937 avec l’Albiceleste. Preuve de son immense popularité, Bernabé Ferreyra a été célébré dans plusieurs tangos et a même tourné comme acteur dans trois ou quatre films. Anecdote amusante, un film retraçant sa vie ("El cañonero de Giles") est tourné avant même qu’il ne prenne sa retraite. Il y joue… un personnage secondaire! Première véritable star du foot argentin, il a contribué, en remplissant les stades, à l'essor et à la professionnalisation du football, passé à cette période d'un simple divertissement au statut de quasi religion qu'il possède aujourd'hui en Argentine...

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa America en 1937 (Argentine)

Finaliste de la Copa Newton en 1930 (Argentine)

Vainqueur de la Copa Aldao en 1936 et 1937 (River Plate)

Champion d’Argentine en 1932, 1936 et 1937 (River Plate)

Vice-champion d’Argentine en 1938 et 1939 (River Plate)

Vainqueur de la Copa Ibarguren en 1937 (River Plate)

Vainqueur de la Copa de Competencia en 1932 (River Plate)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur du championnat d'Argentine en 1932 (43 buts) (River Plate)


12/06/2019
0 Poster un commentaire