FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Belgique


Régis Genaux

Regis Genaux.jpg
Photo: ©Tony Marshall/EMPICS

 

Régis Genaux

 

Né le 31 août 1973 à Charleroi (BEL)

Décédé le 8 novembre 2008 à Chaudfontaine (BEL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png Belge, Arrière droit, 1m80

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png 22 sélections

(Matchs amicaux: 11 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 2 sélections)

(Qualif Euro: 9 sélections)

 

1ère sélection : le 26 février 1992 contre la Tunisie (1-2)

Dernière sélection : le 26 avril 2000 contre la Norvège (2-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png espoirs: 8 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png U18: 6 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png U17: 11 sélections, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png U16: 10 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png U15: 2 sélections

 

1990/96 Standard Liège (BEL) 183 matchs, 1 but
(Championnat de Belgique: 151 matchs, 1 but)
(Coupe de Belgique: 17 matchs)
(Supercoupe de Belgique: 1 match)
(Coupe des Coupes: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 8 matchs)
(Coupe Intertoto: 4 matchs)
1996 Coventry City (ANG) 4 matchs
1997/2003 Udinese (ITA) 67 matchs
(Championnat d'Italie: 52 matchs)
(Coupe d'Italie: 3 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 11 matchs)
(Coupe Intertoto: 1 match)
2001/02 Standard Liège (BEL) (Prêt) 4 matchs

 

Arrière droit de talent considéré comme le digne successeur d'Eric Gerets dans le coeur des supporters du Standard, Régis Genaux a formé un trio infernal avec Philippe Léonard et Michael Goossens rapidement surnommé “Les Trois Mousquetaires”.

 

Né à Charleroi en 1973, il n’a que 17 ans lorsqu’il fait ses débuts professionnels sous le maillot du Standard à l'occasion d'un match contre le Cercle Bruges en mars 1991. Personnage généreux et attachant, il pouvait être également parfois peu aimable, quand son corps le lâchait ou qu'il trouvait les critiques infondées. Avec ses trois potes grandes gueules (Roberto Bisconti a fait partie aussi de cette génération prometteuse), lui a été un défenseur bouillant et irréprochable sur la pelouse de Sclessin durant six saisons. Il quitte les Rouches pour l'Angleterre et Coventry en 1996, après avoir remporté le seul trophée de sa carrière, la Coupe de Belgique, en 1993. Après une saison en Premier League sans succès, le défenseur latéral met le cap sur l’Italie et signe à l'Udinese. Il restera cinq ans en Série A, avant de revenir au Standard en 2001, et de retourner un an plus tard en Frioul. Ruiné par les blessures, il est obligé de raccrocher les crampons en 2003, juste avant ses 30 ans. 
 
Sélectionné à 22 reprises chez les Diables Rouges, il avait porté le maillot de la Belgique pour la toute première fois le 16 février 1992 lors d'un match amical contre la Tunisie. Ce jour-là, il avait malheureusement inscrit un but contre son camp à la 75ème minute synonyme de défaite. Après sa carrière de joueur, il s'était reconverti en entraîneur, s'occupant des jeunes de Verviers d'abord, puis prenant ensuite les reines du RFC Sérésien de 2006 à avril 2008. Il s’était lancé ensuite dans un projet mêlant le social et le sportif, à Flemalle. Un coeur défaillant en a décidé autrement. Malheureusement, Régis Genaux a succombé à une embolie pulmonaire suivi d'une crise cardiaque fatale le 8 novembre 2008, à l'âge de 35 ans à son domicile de Chaudfontaine. "Je ne trouve pas les mots pour exprimer ma tristesse, s'est exprimait ainsi Enzo Scifo. La vie est parfois injuste. On ne peut pas disparaître aussi jeune. J’avais côtoyé Genaux en équipe nationale, sous l’ère de Paul Van Himst. J’avais découvert un garçon rieur, franc, d’une extrême générosité sur le terrain." "Je garderai de lui l’image d’un homme entier, explique Guy Hellers, qui a été son capitaine à l’époque. Un caractère trempé qui n’hésitait pas, tout jeune, à donner son point de vue et à le défendre bec et ongles. Un homme de caractère, sur le terrain et en dehors. Il ne mentait pas et ne se mentait pas…"
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe Intertoto en 2000 (Udinese)
Vice-champion de Belgique en 1993 et 1995 (Standard Liège)
Vainqueur de la Coupe de Belgique en 1993 (Standard Liège)
Finaliste de la Supercoupe de Belgique en 1993 (Standard Liège)
 
SOURCES/RESSOURCES
- Interview de Enzo Scifo et Guy Hellers extrait du journal belge "Le Soir"

09/11/2021
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Franky Vercauteren

Franky Vercauteren.jpg
Photo: ©DR

 

Franky Vercauteren

 

Né le 28 octobre 1956 à Molenbeek-Saint-Jean (BEL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png Belge, Milieu et ailier gauche, 1m76

Surnom: le petit Prince du parc Astrid

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png 63 sélections, 9 buts

(Matchs amicaux: 20 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 13 sélections, 3 buts)

(Coupe du Monde: 11 sélections, 1 but)

(Qualif Euro: 16 sélections, 4 buts)

(Euro: 3 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 16 novembre 1977 contre l'Irlande du Nord (0-3)

Dernière sélection : le 12 octobre 1988 contre le Brésil (1-2)

 

1975/87 RSC Anderlecht (BEL) 367 matchs, 93 buts
1987/90 FC Nantes (FRA) 84 matchs, 20 buts
(Championnat de France: 78 matchs, 19 buts)
(Coupe de France: 6 matchs, 1 but)
1990/93 RWD Molenbeek (BEL) 50 matchs, 4 buts

 

Excellent milieu de terrain avec une bonne patte gauche, Franky Vercauteren possède l'un des plus beaux palmarès de la Belgique. Ce solide gaillard a fait partie de la formidable génération belge d'Anderlecht des années 70 et 80.

 
Formé chez les Mauves, il intègre l‘équipe première en 1975 et gardera la vareuse violette jusqu’en 1987. Dès ses débuts, il s’impose dans l'entrejeu où sa vista et sa combativité en font un élément de choix. Avec une Coupe de Belgique remportée dès sa première saison, il s'offre également sa première Coupe des Coupes face aux anglais de West Ham. Avec ses cheveux blonds et son visage d’enfant, il devient le petit prince du Parc Astrid où les mauves sont intraitables. La saison suivante, il échoue en finale de cette même C2 face à Hambourg, avant de la remporter en 1978 aux dépens de l’Austria Vienne, 4 buts à 0 excusez du peu. Pilier de la sélection belge, alors qu’il a à peine 22 ans, il continue sa marche en avant. Champion en 1981, il participe à la C1, mais sans succès. C’est en coupe de l’UEFA qu’il va connaître à nouveau le triomphe européen en 1983. Dans cette équipe on retrouve notamment quelques futurs joueurs du championnat de France: Erwin Vandenbergh, Kenneth Brylle Larsen puis le jeune Enzo Scifo avec qui Frankie perd en finale de la C3 la saison suivante. Sa fin de parcours avec le RSCA se termine en apothéose: 3 championnat de Belgique, entrecoupés d’une 4ème place obtenue lors du Mondial mexicain en 1986. C’est l’âge d’or du foot d’outre Quiévrain. Au total, il compte 63 sélections, deux Coupes du Monde, un Euro et surtout onze années de présence chez les Diables Rouges.
 
Franky Vercauteren.jpg
Photo: ©France Football
 
Auréolé d’un statut de star, le spécialiste des centres "banane" débarque à Nantes en 1987 dans une équipe en pleine transition après les années dorées (1977-1983). En concurrence avec le champion du Monde Jorge Burruchaga dans un 4-3-3 chargé d’alimenter la triplette Philippe Anziani – Thierno Youm – Maurice Johnston, Frankie enchaîne les bonnes performances et termine meilleur passeur. L’arrivée du caporal Blazevic ne change pas la donne d’une équipe en panne d’idées qui tourne le dos à son histoire. Après une dernière saison en demi-teinte en raison de pépins physiques récurrents et durant laquelle le meneur argentin lui prend sa place, il quitte la Beaujoire non sans quelques regrets, et va terminer sa carrière en Belgique dans le club du RWD Molenbeek, disparu aujourd’hui. Il raccrochera définitivement en 1993 après 18 années au plus haut niveau. Il se tourne ensuite immédiatement vers une carrière d'entraîneur. C'est lui qui lancera les carrières de Kompany et Vanden Borre à Anderlecht ainsi que De Bruyne et Courtois à Genk. Il prendra même l'intérim des Diables Rouges pendant quelques mois. Malheureusement, le pauvre n'aura pas eu beaucoup d'aide de la fédération, et a dû se débrouiller à la Kirin Cup avec une équipe aux 3/4 décimée, la plupart des internationaux habituellement repris ayant refusé de faire le déplacement au Japon.
 
PALMARÈS
4ème de la Coupe du Monde en 1986 (Belgique)
Vainqueur de la Coupe des Coupes en 1976 et 1978 (RSC Anderlecht)
Finaliste de la Coupe des Coupes en 1977 (RSC Anderlecht)
Vainqueur de la Coupe de l’UEFA en 1983 (RSC Anderlecht)
Finaliste de la Coupe de l’UEFA en 1984 (RSC Anderlecht)
Vainqueur de la Supercoupe de l’UEFA en 1976 et 1978 (RSC Anderlecht)
Champion de Belgique en 1981, 1985, 1986 et 1987 (RSC Anderlecht)
Vice-champion de Belgique en 1976, 1977, 1978, 1979, 1982, 1983 et 1984 (RSC Anderlecht)
Vainqueur de la Coupe de Belgique en 1976 (RSC Anderlecht)
Finaliste de la Coupe de Belgique en 1977 (RSC Anderlecht)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu Soulier d'or belge en 1983

29/10/2021
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Roger Claessen

Roger Claessens.jpg
Photo: ©Harry Pot/Anefo/National Archief

 

Roger Claessen

 

Né le 27 septembre 1941 à Warsage (BEL)

Décédé le 3 octobre 1982 à Liège (BEL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png Belge, Attaquant, 1m81

Surnom: "Roger-la-honte"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png 17 sélections, 7 buts

(Matchs amicaux: 13 sélections, 4 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 2 sélections, 1 but)

(Qualif Euro: 2 sélections, 2 buts)

 

1ère sélection : le 20 mai 1961 contre la Suisse (1-2)

Dernière sélection : le 24 avril 1968 contre l'URSS (0-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png B: 4 sélections, 2 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png U19: 7 sélections

 

1958/68 Standard de Liège (BEL) 226 matchs, 160 buts
(Championnat de Belgique: 177 matchs, 122 buts)
(Coupe de Belgique: 20 matchs, 16 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 8 matchs, 6 buts)
(Coupe des Coupes: 21 matchs, 16 buts)
1968/70 Alemannia Aachen (ALL) 46 matchs, 11 buts
(Championnat d'Allemagne: 44 matchs, 11 buts)
(Coupe d'Allemagne: 2 matchs)
1970/72 Beerschot VAV (BEL) 7 matchs, 3 buts
1972/74 Crossing Schaerbeek (BEL) 58 matchs, 2 buts
1974/77 RJS Bas-Oha (BEL) (entraîneur-joueur)

 

Idole immortelle du Standard des années 60, Roger Claessen était un attaquant mythique dont son visage christique et aviné incarne une fresque géante peinte sur les parois du stade de Sclessin, inaugurée un soir d’octobre 2004.

 

Surnommé "Roger-la-honte", la réplique belge de George Best en moins bling-bling mais plus destroy était aussi spectaculaire que ingérable, dragueur invétéré, flambeur, amateur de poésie et polyglotte, cultivé et abonné au bistrot du coin où il allait boire des verres avec les supporters, roi des accidents de voiture, grand pote d'Eddy Merckx et Jacques Brel, il avait la réputation d'être une tête de mule mais a toujours été très lucide sur le foot-business que devenait ce sport à son époque: "Je n’ai jamais voulu être tributaire d’une forme de sport où, pour réussir, il faut brimer sa personnalité et son amour-propre. […] Je n’ai jamais eu envie de thésauriser comme le font ceux qui ne vivent que pour l’argent, sous prétexte d’assurer leur sécurité matérielle. Car, comme le dit ce vrai poète qu’était mon vieux copain Jacques Brel, cette sécurité-là est une forme de médiocrité de l’âme…" Un texte qui l'a rédigé lui-même pour la postface de sa biographie. Un emblème. Sur le terrain, ce personnage hors-du-commun était le joueur le plus influent et le plus généreux de son époque, parce qu’il en a toujours donné pour leur argent à ceux qui payaient pour le voir jouer, mais aussi parce qu’il avait le cœur sur la main, qu’il était d’une intelligence et d’une culture largement au-dessus de la moyenne. Le légendaire numéro 9 des Rouches avait tout: technique, vitesse, physique, sens du but, frappe de balle, ainsi qu’un jeu de tête phénoménal et une détente verticale impressionnante.

 

Il fait ses premiers pas au Standard à l'âge de 17 ans en 1959. On le pensait définitivement lancé mais la confirmation se fait attendre. C'est pour l'exercice 1960-61 qui marque la véritable entame de carrière de celui qui allait devenir le Joueur du Siècle des Standardman. C'est lui qui propulse le club vers leur deuxième titre après un coude à coude homérique avec le voisin de Rocourt. L'année suivante, il hisse le Standard en demi-finale de la Coupe d'Europe des clubs champions (élimination face au Real Madrid). Il décroche un autre titre de champion de Belgique en 1963. Le gamin de Warsage brûle aussi les étapes sur le plan international. Il devient un buteur remarquable. Avec les Diables Rouges, Roger ne dispute pas toutes les rencontres en raison d’un nombre incalculable de suspensions et, surtout, de blessures. Car si c'est le début de la gloire pour Claessen, les ennuis débarquent également. En 1965, par exemple, lorsque le Standard effectue une tournée au Zaïre, il fait le mur tous les jours. Mais, pour s'amuser, Roger n'a pas besoin de quitter la Belgique, ni la cité Ardente... tous les bars lui sont familiers. El l'argent lui file entre les doigts. Roger adore aussi les voitures et la vitesse. C'est ainsi qu'il a des accidents de la route (en 1962, avec 3 semaines d'hôpital, et en 1963) et connaît aussi la prison à deux reprises. Alors que le Standard dispute le tournoi de Montréal dans le cadre de l'expo universelle, Roger fait une "fugue" de deux jours puis réapparaît dans le réfectoire bondé d'Allemands, de Mexicains, de Russes et d'Anglais, coiffé d'un chapeau sur lequel est brodé "Roger-la-Honte", nom d'un célèbre truand du début du 20ème siècle.


Roger Claessens.jpg

Photo: ©Standard Liège

 

Son plus beau fait d'armes reste probablement cette qualif pour les demi-finales de la Coupe des Coupes en 1967 face aux Hongrois de Vasas Györ, avec un bras cassé en écharpe, et du whisky pour se donner du courage, il marque le but synonyme de qualification avant d'amener le deuxième pour Jurkiewicz. En 1968, il termine co-meilleur buteur du championnat avec 20 réalisations (ex-aequo avec la vedette d'Anderlecht Paul Van Himst) et vient sans doute de réussir sa meilleure saison en ayant failli décrocher le "Soulier d'or belge". Il décide cependant de quitter Sclessin en pleine gloire alors qu'il n'a que 27 ans! La Bundesliga attire Roger Claessen. Le football allemand correspond bien à son tempérament offensif, bagarreur et spectaculaire. C'est une des raisons pour lesquelles Roger s'exile à Aix-la-Chapelle pour la saison 1968-1969. Son transfert rapporte 4,5 millions de francs au Standard, record absolu payé par un club allemand! Roger devient donc le joueur le plus cher d'outre-Rhin et le premier gros transfert belge à l'étranger si l'on excepte celui de Raymond Braine au temps des premiers balbutiements du plat pays. Il termine vice-champion en 1969 où des centaines de supporters liégeois se déplaçaient tous les quinze jours pour voir évoluer leur ex-enfant terrible… mais toujours chéri.

 

En 1970, Roger rentre en Belgique, au Beerschot. C'est un véritable fiasco. Tout cela à cause d'une blessure mal soignée. En 1972, il joue au Crossing de Schaerbeeck. Un changement de direction au club en fin de saison et en toute dernière minute oblige Roger, en 24 heures, à trouver un autre club. Il se retrouve à Bas-Oha en troisième division. Il y reste trois années comme joueur-entraîneur avant de raccrocher définitivement les crampons. Il jouera encore parfois lors de rencontres de bienfaisance ou lors de ses passages en amateur à Saint-Vith (1ère Provinciale) et à Queue-du-Bois (2ème Provinciale). Footballeur plus que populaire, il a toujours été adulé du public qui lui pardonnait toutes ses incartades. Bon vivant au franc-parler sympathique mais parfois grossier, il a vécu à 100 à l'heure. Il s'est fait construire une villa à la Heydt. C'est là qu'il vivait avec sa femme et son fils. Il disparaît dans la nuit du 2 au 3 octobre 1982 à 41 ans à peine. Beaucoup trop tôt. Un suicide? C'est une version parmi tant d'autres, le sujet reste sensible en Belgique mais pour beaucoup l'hypothèse la plus plausible. Personnage brin tragique, et à bien des égards resté secret assurément, Roger Claessens reste à tout jamais un monument du football belge.

 

PALMARÈS


Champion de Belgique en 1961 et 1963 (Standard Liège)

Vice-champion de Belgique  en 1962 et 1965 (Standard Liège)

Vice-champion d'Allemagne en 1969 (Alemannia Aachen)

Vainqueur de la Coupe de Belgique en 1966, 1967 (Standard Liège) et 1971 (Beerschot VAV)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur de la Coupe des Coupes en 1967 (10 buts) (Standard Liège)

Meilleur buteur du championnat de Belgique en 1968 (20 buts) (Standard Liège)

 

SOURCES/RESSOURCES


- Christian Hubert - journaliste à la DH/Les Sports et auteur du livre "Roger la Honte"

- Hall of Fame du Standard de Liège - Claude Henrot


06/10/2021
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Eric Deflandre

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Eric Deflandre

 

Né le 2 août 1973 à Rocourt (BEL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png Belge, défenseur droit, 1m78

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png 57 sélections

(Matchs amicaux: 30 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 16 sélections)

(Coupe du Monde: 4 sélections)

(Qualif Euro: 4 sélections)

(Euro: 3 sélections)

 

1ère sélection : le 14 décembre 1996 contre les Pays-Bas (0-3)

Dernière sélection : le 12 octobre 2005 contre la Lituanie (1-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png espoirs: 20 sélections, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png U19: 8 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png U18: 1 sélection

 

1991/95 RFC Liège (BEL) 97 matchs, 1 but
(Championnat de Belgique: 93 matchs, 1 but)
(Coupe de Belgique: 4 matchs)
1995/96 Germinal Ekeren (BEL) 34 matchs, 2 buts
(Championnat de Belgique: 32 matchs, 2 buts)
(Coupe de Belgique: 2 matchs)
1996/2000 FC Bruges (BEL) 151 matchs, 2 buts
(Championnat de Belgique: 118 matchs, 1 but)
(Coupe de Belgique: 8 matchs)
(Supercoupe de Belgique: 1 match)
(Ligue des Champions: 6 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 18 matchs, 1 but)
2000/04 Olympique Lyonnais (FRA) 127 matchs
(Championnat de France: 91 matchs)
(Coupe de France: 4 matchs)
(Coupe de la ligue: 4 matchs)
(Trophée des champions: 1 match)
(Ligue des Champions: 24 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 3 matchs)
2004/07 Standard de Liège (BEL) 96 matchs, 1 but
(Championnat de Belgique: 76 matchs, 1 but)
(Coupe de Belgique: 12 matchs)
(Ligue des Champions: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 6 matchs)
2007 FC Brussels (BEL) 15 matchs
(Championnat de Belgique: 14 matchs)
(Coupe de Belgique: 1 match)
2008/09 FCV Dender (BEL) 41 matchs
(Championnat de Belgique: 34 matchs)
(Barrages: 5 matchs)
(Coupe de Belgique: 3 matchs)
2009/10 Lierse SK (BEL) 20 matchs
2010/12 RFC Liège (BEL) 7 matchs

 

Installé sur le flanc droit de la défense, Eric Deflandre a apporté un beau rayon de soleil alliant la performance à l’amitié avec l'Olympique Lyonnais et les Diables Rouges. Né en 1973, le natif de Rocourt roule sa bosse aux quatre coins de la Belgique. De 1991 à 2000, l'international belge porte les couleurs de trois formations: le RFC Liège, le Germinal Beerschot sans oublier le FC Bruges où il se sent comme un poisson dans l'eau avec ses coéquipiers néerlandophones. Et au terme de neuf saisons au plus haut niveau dans le Plat pays, le joueur voit sa carrière prendre une autre dimension. Dans la foulée d'un Euro 2000 où il aura fait valoir ses qualités, le latéral déboule dans son nouveau club, l'Olympique Lyonnais. Patrice Carteron parti, le Diable Rouge se voit donc proposer le rôle de titulaire au poste d'arrière droit. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que Deflandre va remplir son rôle comme il se doit. S'imposant dès ces premiers matches, le Belge va alors participer activement à la marche en avant des Gones. Après une première saison réussie et une Coupe de la Ligue à la clé, le rugueux défenseur va ensuite connaître la gloire. Triple champion de France, sa progression a permis au Liégeois de s'installer durablement en sélection et de disputer deux Coupes du Monde et un Euro. En 2004, le joueur décide néanmoins de quitter la capitale des Gaules pour revenir dans sa Belgique natale. De retour au pays, le latéral passe trois saisons sous les couleurs du Standard de Liège. Auteur d'un but en 84 rencontres de Jupiler League, le défenseur quitte finalement la formation liégeoise. C'est alors le début d'une carrière placée sous le signe du changement de club permanent. À chaque intersaison, Eric Deflandre endosse alors un nouveau maillot systématiquement. Du FC Brussels à Lierse en passant par Dender, le joueur s'en va à chaque fois au bout de 12 mois. Et au terme d'un parcours riche en émotion, l'international belge finit par raccrocher les crampons en 2012 dans son club de cœur, le RFC Liège.
 
PALMARÈS
Champion de France en 2002, 2003 et 2004 (Olympique Lyonnais)
Vice-champion de France en 2001 (Olympique Lyonnais)
Champion de Belgique en 1998 (Club Bruges)
Vice-champion de Belgique en 1997, 1999, 2000 (FC Bruges) et 2006 (Standard de Liège)
Finaliste de la Coupe de Belgique en 2007 (Standard de Liège)
Vainqueur de la Coupe de la Ligue française en 2001 (finale non-jouée) (Olympique Lyonnais)
Vainqueur du Trophée des champions en 2002 (finale non-jouée) et 2004 (Olympique Lyonnais)
Vainqueur de la Supercoupe de Belgique en 1998 (FC Bruges)
Champion de Belgique de D2 en 2010 (Lierse SK)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES

Trophée du fair-play de la Coupe du Monde en 2002
 
SOURCES/RESSOURCES
- Photo: ©David Cannon

03/08/2021
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Luis Oliveira

Luis Oliveira.jpg
Luis Oliveira

 

Luis Airton Oliveira Barroso

Né le 24 mars 1969 à São Luís (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png Belge/ https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Attaquant, 1m76

Surnom: "Le Faucon"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5038639_201508073926836.png 31 sélections, 7 buts

(Matchs amicaux: 10 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 15 sélections, 6 buts)

(Coupe du Monde: 3 sélections)

(Qualif Euro: 2 sélections)

(Tournoi Hassan II: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 26 février 1992 contre la Tunisie (1-2)

Dernière sélection : le 30 mars 1999 contre l'Egypte (0-1)

 

1987/92 RSC Anderlecht (BEL) 134 matchs, 44 buts
(Championnat de Belgique: 95 matchs, 36 buts)
(Coupe de Belgique: 13 matchs, 5 buts)
(Coupe des Coupes: 16 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 8 matchs, 1 but)
(Supercoupe de Belgique: 1 match, 1 but)
1992/96 Cagliari (ITA) 142 matchs, 50 buts
(Championnat d'Italie: 121 matchs, 42 buts)
(Coupe d'Italie: 11 matchs, 4 buts)
(Coupe de l'UEFA: 10 matchs, 4 buts)
1996/99 Fiorentina (ITA) 116 matchs, 26 buts
(Championnat d'Italie: 95 matchs, 27 buts)
(Coupe d'Italie: 12 matchs)
(Supercoupe d'Italie: 1 match)
(Coupe des Coupes: 7 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 1 match)
1999/2000 Cagliari (ITA) 31 matchs, 6 buts
(Championnat d'Italie: 24 matchs, 4 buts)
(Coupe d'Italie: 7 matchs, 2 buts)
2000/01 Bologne (ITA) 19 matchs, 1 but
(Championnat d'Italie: 17 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 2 matchs)
2001/02 Côme (ITA) 45 matchs, 27 buts
(Championnat d'Italie de D2: 38 matchs, 23 buts)
(Coupe d'Italie: 7 matchs, 4 buts)
2002/04 Catane (ITA) 74 matchs, 27 buts
(Championnat d'Italie de D2: 73 matchs, 26 buts)
(Coupe d'Italie: 1 match, 1 but)
2004/05 Foggia (ITA) 14 matchs
2005 Venezia (ITA) 17 matchs, 5 buts
2005/06 Lucchese (ITA) 19 matchs, 3 buts
2006/08 Nuorese (ITA) 63 matchs, 25 buts
2008/09 Derthona (ITA) 35 matchs, 17 buts
2009/10 Muravera (ITA) 12 matchs, 14 buts

 

En Belgique, le nom de Luis Oliveira est associé au RSC Anderlecht, dont il a été un des joueurs emblématiques. Né dans une favela brésilienne de São Luis dans le nord du Brésil, il se fait remarquer par les Mauves et s'envole pour l'Europe en 1985. Après avoir vécu ses premiers mois dans le centre de formation de Neerpede, il finit par entrer dans les plans du coach de l'époque Georges Leekens en équipe première. En quatre saisons au Parc Astrid, Oliveira plante 44 buts en 134 rencontres, obtient un titre de champion de Belgique, joue une finale de C2 perdue en 1990 contre la Sampdoria et se classe à la seconde place du Soulier d'Or belge la même année derrière Franky Van Der Elst. Talent naturel, polyvalent aussi, celui qu'on surnommé "Le Faucon" parce qu'il écartait les bras à chaque but restera surtout dans les mémoires comme un attaquant de pointe, avec ses sprints et ses dribbles sur le flanc droit, la tête dans les épaules. En 1992, le Brésilien d'origine devient Diable Rouge. La même année, il quitte le championnat belge pour la Série A. Entre 1992 et 2010, Oliveira bourlingue dans une dizaine de clubs de l'élite et de divisions inférieures comme Cagliari ou même la Fiorentina où il a formé un duo de choc avec l'argentin Gabriel Batistuta. Chez les Diables rouges, le plus brésilien des belges honore 31 capes internationales dont 3 lors du Mondial 98 en France. C'était lui qui avait assuré la qualification des belges pour la Coupe du Monde en inscrivant 3 réalisations lors d’un match héroïque en Turquie. Sa carrière internationale s'arrête en 1999 avec sept buts au compteur.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Coupe des Coupes en 1990 (RSC Anderlecht)

Champion de Belgique en 1991 (RSC Anderlecht)

Champion de Belgique en 1989, 1990 et 1992 (RSC Anderlecht)

Vainqueur de la Coupe de Belgique en 1988 et 1989 (finale non-jouée) (RSC Anderlecht)

Finaliste de la Coupe d'Italie en 1999 (Fiorentina)

Finaliste de la Supercoupe d'Italie en 1996 (Fiorentina)

Finaliste de la Supercoupe de Belgique en 1991 (RSC Anderlecht)

Champion d’Italie de Série B en 2002 (Côme)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


2ème au Soulier d'or belge en 1990

Homme de la saison belge en 1991

Meilleur buteur de Série B en 2002 (23 buts) (Côme)

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©Shaun Botterill


25/03/2021
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