FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Careca

Careca-.jpg
Careca

 

Antônio de Oliveira Filho

Né le 5 octobre 1960 à Araraquara (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, attaquant, 1m83

Surnom: Le petit Jaïr

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 60 sélections, 29 buts

 

1976/82 Guarani (BRE) 77 matchs, 46 buts

1983/87 São Paulo (BRE) 67 matchs, 54 buts

1987/93 SSC Naples (ITA) 164 matchs, 73 buts

1993/96 Kashiwa Reysol (JAP) 60 matchs, 31 buts

1997 Santos FC (BRE) 9 matchs, 2 buts

1998 Campinas (BRE)

1999 São José-PA (BRE)

2005 Garforth Town (ANG) (amical)

 

Antônio de Oliveira Filho dit "Careca" était un attaquant du Brésil des années 80-90. Comme ceux de sa génération, il est maudit en Coupe du Monde. Natif d’Araraquara au Brésil, Careca avait un flair pour le but hors du commun: ses 242 buts toutes compétitions confondues sont la preuve qu’il n’était pas tout à fait un attaquant comme les autres. Il débute à 18 ans dans son club formateur, le Guarani FC. Il remporte à la surprise générale le championnat en 1978 coiffant toutes les grosses écuries sur le fil. Careca.jpgAu bout de six saisons au plus niveau et des débuts fracassants avec la Seleçao, il rejoint le grand São Paulo FC. Avec les "Soberano", son rendement s'est encore amélioré avec 54 buts inscrits en 67 matches. Il remporte le titre de champion de l'État de São Paulo en 1985 puis le championnat du Brésil en 1986 avec le brassard de capitaine au bras. Avant-centre rapide et technique, le monde entier le découvre pendant la coupe du monde 1986. Absent sur blessure du Mondial espagnol en 1982, il se rattrape alors au Mexique. Le 21 juin 1986, dans le stade surchauffé de Guadalajara, la Seleçao danse la samba face aux "Brésiliens" de France. Careca y va de son petit pas avec l'ouverture du score pendant une grosse période de domination de son équipe (17 ème minute). Il ne le sait pas mais c'est le dernier but marqué de son pays lors de la coupe du Monde mexicaine. Les Bleus mettent fin au rêve de Careca en quarts de finale (1-1, 4 t.a.b à 3). Il termine 2ème meilleur buteur de la compétition avec 5 buts derrière l'anglais Gary Lineker. Il remporte dans la foulée le ballon d'or brésilien. Même un an après, les bons souvenirs sont tenaces. Le Mondial de Careca n'est pas passé inaperçu en Europe. Après une dernière saison à São Paulo, il traverse l'Atlantique et file à Naples rejoindre Diego Maradona. Grâce à son entente avec le "Pibe de Oro", il atteint le sommet de sa carrière et inscrit 73 buts en 164 rencontres officielles. Il remporte ainsi la coupe de l’UEFA en 1989, premier trophée international du club, mais surtout le deuxième scudetto de l’histoire du Napoli en 1990 coiffant sur le fil le monstrueux Milan d’Arrigo Sacchi et des trois virtuose hollandais (Gullit, Rijkaard, Van Basten). Avec ses 10 buts et 8 passes décisives en à peine 22 matchs, il joue un rôle décisif dans la conquête du deuxième sacre napolitain. Accueilli avec scepticisme, les tifosi tombent finalement follement amoureux de lui lorsqu’il marque le troisième but contre le VfB Stuttgart en finale de Coupe UEFA (victoire 3 buts à 1). Après Diego, Careca devient sans aucun doute le joueur le plus adulé par les supporters qui lui dédient même un chant personnel qui exalte sa capacité de frappe "Ue’ Care’ Care’ Care’, tira la bomba, tira la bomba" ("Vas y Careca, balance ton missile"). Finaliste déjà de la Copa America avec le Brésil en 1983, Careca est ultra-motivé par la coupe du Monde en Italie. Mais son ami Maradona lui joue un vilain tour en l'éliminant dès les huitièmes de finale sur un but de Claudio Caniggia. Le coup est rude d'autant qu'un certain Romario pousse à la porte de la sélection brésilienne. En club, après six saisons à Naples où il aura planté 73 buts, Careca tente l'aventure japonaise au Kashiwa Reysol. Un contrat juteux avant le retour au pays pour une dernière pige au FC Santos à 38 ans et quelques apparitions dans des clubs de seconde zone. Un joueur extraordinaire qui n’a jamais joui de la reconnaissance dont il mérite. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que les napolitains ne l’oublieront pas…

 

PALMARÈS 


Finaliste de la Copa America en 1983 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe UEFA en 1989 (SSC Naples)

Champion du Brésil en 1978 (Guarani) et 1986 (São Paulo)

Champion d’Italie en 1990 (SSC Naples)

Champion du Brésil de D2 en 1982 (Guarani)

Vainqueur de la Supercoupe d’Italie en 1990 (SSC Naples)

Vainqueur du championnat de São Paulo en 1985 et 1987 (São Paulo)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Bola de Ouro en 1986

Bola de Prata en 1982 et 1985

2ème meilleur buteur de la Coupe du Monde en 1986 (5 buts)

Élu meilleur joueur du championnat du Brésil en 1978 et 1986

Révélation du championnat du Brésil en 1978

Nommé dans l'équipe type sud-américaine de l'année en 1986

Meilleur buteur du championnat du Brésil en 1986 (25 buts) (São Paulo)

Meilleur buteur du Championnat de São Paulo en 1985 (23 buts) (São Paulo)

 

VIDÉO





31/10/2015
1 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 1021 autres membres