FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Brésil


Éder Aleixo

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Éder Aleixo

 

Éder Aleixo de Assis

Né le 25 mai 1957 à Vespasiano (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Ailier gauche, 1m76

Surnom: "O Bomba da Vila Olimpica"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 52 sélections, 8 buts

(Matchs amicaux: 32 sélections, 4 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 7 sélections)

(Coupe du Monde: 5 sélections, 2 buts)

(Copa America: 7 sélections, 2 buts)

(Mundialito: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 17 mai 1979 contre le Paraguay (6-0)

Dernière sélection : le 1er avril 1986 contre le Pérou (4-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png non-officiel: 1 sélection

 

1973/76 América Mineiro (BRE) 26 matchs, 6 buts
1977/79 Grêmio (BRE) 47 matchs, 14 buts
1980/85 Atlético Mineiro (BRE) 79 matchs, 27 buts
1985 Inter de Limeira (BRE) 14 matchs, 2 buts
1986 Palmeiras (BRE) 8 matchs, 1 but
1987 Santos FC (BRE) 13 matchs, 5 buts
1987 Sport Recife (BRE) 14 matchs, 7 buts
1988 Botafogo (BRE) 6 matchs, 1 but
1988 Cerro Porteño (PAR)
1988/89 Malatyaspor (TUR)
1989 Fenerbahçe (TUR) 1 match
1989/90 Atlético Mineiro (BRE) 19 matchs, 2 buts
1991 Atlético Paranaense (BRE) 9 matchs, 3 buts
1992 União São João (BRE) 33 matchs, 10 buts
1993 Cruzeiro (BRE) 7 matchs, 1 but
1994/95 Atlético Mineiro (BRE) 54 matchs, 10 buts
1995/96 União São João (BRE) 13 matchs
1996 SE Gama (BRE) 11 matchs, 1 but
1997 Montes Claro (BRE) 2 matchs

 

Magnifique ailier gauche du Brésil 1982, Éder Aleixo a sillonné tout le pays durant sa carrière, laissant ses plus beaux exploits à Grêmio et à l'Atletico Mineiro. Au début des années 80, les deux clubs sont, avec Flamengo, les meilleures équipes brésiliennes et les principaux pourvoyeurs de la Seleçao. Eder connaît d'ailleurs ses plus belles années avec le club de Belo Horizonte, aux côtés des Reinaldo, Toninho Cerezo et Luizinho. L'Atlético Mineiro remportera cinq titres de champion d’État entre 1980 et 1985 (Eder en décrochera sept au total au cours de ses trois passages avec les "Alvinegro"), en partie grâce aux performances de son piston gauche, élu Ballon d'argent brésilien en 1983 et parfait soutien offensif du ''serial buteur'' Reinaldo. Mais c'est sous le maillot auriverde qu'il va véritablement exploser à la face du monde, en particulier au Mondial 1982 qu'il illumine de sa classe et de son talent! Si l'on devait décrire Eder, on pourrait ainsi le résumer parfaitement à ses deux buts inscrits au premier tour contre l'URSS et l’Écosse. Deux purs chefs-d’œuvre dégainés grâce à la même arme: son pied gauche, capable d'envoyer un missile à la 88ème minute face aux Soviétiques, avec une demi-volée supersonique dans la lucarne de Rinat Dasaev- après une feinte de corps exquise de Falcão - comme de distiller la plus extrême finesse, avec ce sublime lob sur le gardien écossais. Eder aura beau légèrement baisser de pied au second tour, ses prestations resteront gravées dans la mémoire des amateurs de foot. Avec la Seleçao, le génial gaucher se distinguera ensuite de nouveau à la Copa America 1983 comme l’un des principaux atouts offensifs du Brésil, défait en finale par l’Uruguay. Malheureusement, il manquera la Coupe du Monde 1986, victime de pépins physique et non retenu par Telê Santana. Mais qu’importe… Charismatique, beau gosse et superbe joueur, Eder Aleixo demeure grâce à cet inoubliable été espagnol l'idole de la gente féminine et de toute une génération d'ailiers gauches!

 

PALMARÈS


Finaliste de la Copa America en 1983 (Brésil)

Finaliste du Mundialito en 1981 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe du Brésil en 1993 (Cruzeiro)

Vainqueur du Championnat du Minas Gerais en 1980, 1981, 1982, 1983, 1985, 1989 et 1995 (Atlético Mineiro)

Finaliste du Championnat du Minas Gerais en 1984, 1990, 1994 (Atlético Mineiro)

Vainqueur du Championnat du Rio Grande do Sul en 1977 et 1979 (Grêmio)

Finaliste du Championnat du Rio Grande do Sul en 1978 (Grêmio)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


3ème Meilleur joueur Sud-Américain de l'année en 1983

Ballon d'argent brésilien en 1983

Élu Révélation de l'année du championnat brésilien en 1980

 

SOURCES/RESSOURCES


- Alain P.

- Photo: ©Bob Thomas


16/07/2021
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Edinho

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Edinho

 

Edino Nazareth Filho

Né le 5 juin 1955 à Rio de Janeiro (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Défenseur central, 1m80

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 45 sélections, 3 buts

(Matchs amicaux: 23 sélections, 2 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 8 sélections)

(Coupe du Monde: 9 sélections, 1 but)

(Copa America: 5 sélections)

 

1ère sélection : le 9 mars 1977 contre la Colombie (6-0)

Dernière sélection : le 21 juin 1986 contre la France (1-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Olympique: 18 sélections, 1 but

 

1975/82 Fluminense (BRE) 88 matchs, 11 buts
1982/87 Udinese (ITA) 138 matchs, 22 buts
1987/88 Flamengo (BRE) 11 matchs
1988/89 Fluminense (BRE) 27 matchs, 3 buts
1989/90 Grêmio (BRE) 8 matchs, 1 but
 
Défenseur central brésilien et idole de Fluminense, Edinho a fait partie de la mythique "Maquina Tricolor", la grande équipe du "Flu" double championne carioca en 1975 et 1976, aux côtés des Rivelino, Carlos Alberto TorresDirceu... Une véritable "Dream Team"! Après un troisième championnat carioca remporté en 1980, il débarque en Italie à l'Udinese en 1982 où il est rejoint un peu plus tard par Zico. Ce stoppeur puissant et technique reste cinq ans sur la Botte avant de rentrer au Brésil, d'abord chez le grand rival Flamengo puis de nouveau au Fluminense et enfin à Grêmio où il raccroche les crampons en 1990 à l'âge de 35 ans. Avec l'une des plus belles générations de la Seleção, il dispute trois Coupes du Monde et une Copa America, mais sans parvenir à étoffer son palmarès. Il a également participé aux Jeux olympiques de Montréal en 1976.
 
PALMARÈS
3ème de la Coupe du Monde en 1978 (Brésil)
4ème des Jeux Olympiques de Montréal en 1976 (Brésil)
Vainqueur des Jeux Panaméricains de Mexico en 1975 (Brésil)
Finaliste du Mundialito en 1980 (Brésil)
Vainqueur de la Coupe du Brésil en 1989 (Grêmio)
Vainqueur du Championnat de Rio en 1975, 1976 et 1980 (Fluminense)
Finaliste du Championnat de Rio en 1979 (Fluminense)
Vainqueur du Championnat du Rio Grande do Sul en 1989 (Grêmio)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Bola De Prata en 1982
 
SOURCES/RESSOURCES
- Photo: ©DR

08/06/2021
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Mario Zagallo

Mario Zagallo.jpg
Mário Zagallo

 

Mário Jorge Lobo Zagallo

Né le 9 août 1931 à Maceio (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Ailier gauche, 1m72

Surnom: "Formiguinha" ("Petite fourmi")

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 33 sélections, 5 buts

(Matchs amicaux: 9 sélections, 1 but)

(Coupe du Monde: 12 sélections, 2 buts)

(Copa America: 3 sélections)

(Copa Oswaldo Cruz: 4 sélections, 2 buts)

(Copa Bernardo O'Higgins: 3 sélections)

(Copa Roca: 1 sélection)

(Copa das Nações: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 4 mai 1958 contre le Paraguay (5-1)

Dernière sélection : le 7 juin 1964 contre le Portugal (4-1)

 

1948/49 America FC (RJ) (BRE)
1951/58 Flamengo (BRE) 99 matchs, 11 buts
1958/65 Botafogo (BRE) 107 matchs, 10 buts
 
Impliqué dans quatre des cinq étoiles décrochée par la Seleçao en Coupe du Monde, le légendaire Mario Zagallo restera pour toujours le premier de l’histoire à avoir remporté la Coupe du Monde en tant que joueur puis en tant qu’entraîneur. Un virtuose, aussi à l’aise des deux côtés de la ligne de touche. Avant d'apporter sa science sur les bancs sud-américains, "Petite fourmi", son surnom, avait déjà fait le succès des Auriverde sur les pelouses avec les crampons aux pieds. Aux côtés de Pelé ou encore Garrincha, cet ailier au talent novateur était l'une des pièces maîtresses de la sélection brésilienne en 1958 et 1962. Sur le côté gauche de l'attaque, sa technique, son énergie et son intelligence le rendaient incontournable et compensaient largement son manque de physique. Celui qui a fait les beaux jours de Flamengo et Botafogo martyrisait les défenses adverses pour mettre sur orbite Vava et compagnie, il était également précieux pour son activité défensive. En 1958, il se permet même de marquer en finale contre la Suède (5 buts à 2), lors du premier sacre des Canarinhos. Quatre ans plus tard, il est encore de la partie pour guider les siens vers un deuxième titre mondial malgré la blessure du Roi Pelé. Auréolé de ses deux succès, il raccroche ses crampons quelques années plus tard pour devenir entraîneur. Au grand bonheur du Brésil... Encore une fois. Il remporte la Coupe du Monde en tant que coach en 1970 puis comme adjoint en 1994.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe du Monde en 1958 et 1962 (Brésil)
Finaliste de la Copa America en 1959 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Roca en 1960 et 1963 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Oswaldo Cruz en 1958, 1961 et 1962 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Bernardo O'Higgins en 1959 et 1961 (Brésil)
Vainqueur de la Copa del Atlántico en 1960 (Brésil)
Vainqueur du Championnat de Rio en 1953, 1954 et 1955 (Flamengo), 1961 et 1962 (Botafogo)
Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 1961 et 1964 (Botafogo)
Vainqueur de la Coupe des champions des États Rio-São Paulo en 1955 (Flamengo)
Vainqueur du Torneio Início de Rio de Janeiro en 1949 (America FC), 1951, 1952 (Flamengo), 1961, 1962 et 1963 (Botafogo)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Intronisé au Hall of Fame du football brésilien
 
SOURCES/RESSOURCES
- Eurosport
- Photo: ©DR

19/05/2021
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Amarildo

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Amarildo

 

Amarildo Tavares da Silveira

Né le 29 juillet 1939 à Campos (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Attaquant, 1m69

Surnom: "O Possesso" ("le possédé")

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 22 sélections, 7 buts

(Matchs amicaux: 10 sélections, 2 buts)

(Coupe du Monde: 4 sélections, 3 buts)

(Copa Roca: 2 sélections, 2 buts)

(Copa Oswaldo Cruz: 3 sélections)

(Copa Bernardo O'Higgins: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 30 avril 1961 contre le Paraguay (2-0)

Dernière sélection : le 25 juin 1966 contre l'Écosse (1-1)

 

1958 Flamengo (BRE)
1959/63 Botafogo (BRE) 85 matchs, 45 buts
1963/67 Milan AC (ITA) 131 matchs, 38 buts
(Championnat d'Italie: 107 matchs, 32 buts)
(Coupe d'Italie: 7 matchs, 3 buts)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 4 matchs)
(Coupe d'Europe des villes de foires: 8 matchs, 1 but)
(Coupe Mitropa: 2 matchs)
(Coupe Intercontinentale: 3 matchs, 2 buts)
1967/70 Fiorentina (ITA) 85 matchs, 21 buts
(Championnat d'Italie: 62 matchs, 16 buts)
(Coupe d'Italie: 7 matchs, 1 but)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 6 matchs, 1 but)
(Coupe d'Europe des villes de foires: 6 matchs, 2 buts)
(Coupe Anglo-italienne: 4 matchs, 1 but)
1970/73 AS Roma (ITA) 40 matchs, 11 buts
(Championnat d'Italie: 33 matchs, 10 buts)
(Coupe d'Italie: 7 matchs, 1 but)
1973/74 Vasco de Gama (BRE) 7 matchs
 
Imaginez que vous êtes avant-centre, brésilien, et de la même génération que Garrincha, PeléVavà et Zagallo. Et que les remplacements sont interdits en cours de match. Il paraît alors compliqué de devenir une vedette. Mais Amarildo a fait tomber ce préjugé. Ce génial inconnu est devenu le héros d’une nation quand Pelé est tombé. Nous sommes le 2 juin 1962, 25ème minute de la rencontre entre le tenant du titre brésilien et la Tchécoslovaquie de Josef Masopust. Le futur roi du football mondial se blesse et ne remettra plus les pieds sur une pelouse lors de ce Mondial. C’est donc le moment pour Tavares da Silveira dit Amarildo de faire son entrée dans la compétition. Pour son baptême de feu, l'attaquant inscrit les deux buts de la victoire brésilienne sur l'Espagne de Paco Gento et Ferenc Puskas, synonyme de qualification pour les quarts de finale. Alors que Garrincha et Vavà font la différence lors des quarts et demi-finale, c’est bien Amarildo qui égalise en finale et fait une passe décisive pour Zito passant devant au score face, encore une fois, à la Tchécoslovaquie. Vavà parachève une belle victoire de la Seleçao (3 buts à 1). En 1962, si Garrincha termine meilleur buteur et meilleur joueur du tournoi, le jeune Amarildo, âgé de 23 ans, a eu les épaules larges pour remplacer haut la main le grand Pelé à la pointe de l’attaque carioca. Un bel exploit pour ce joueur dont la notoriété n’avait pas dépassé les frontières de son club de Botafogo. C'est désormais chose faite. Après cette campagne chilienne, l’attaquant débarque au Milan AC de Gianni RiveraBruno MoraCesare Maldini et Giovanni Trapattoni. Si il ne restera pas dans le panthéon des joueurs rossoneri, il remporte tout de même une coupe d’Italie en 1967 et inscrit 32 buts pour le club milanais. Mais en Italie, c’est à la Fiorentina que sa légende va véritablement s’écrire. Du coté de Florence, il gagnera le Scudetto lors de la saison 1968-1969, le deuxième titre de l'histoire de la Viola. Il devient l'idole du club florentin, faisant admirer son style fait de dribbles courts et de remises intelligentes. Après un passage à la Roma, celui qu'on surnomme "O Possesso" ("Le Possédé") en raison de son talent et de son caractère explosif revient au pays pour aider le Vasco de Gama à conquérir le titre de champion en 1974, terminant en beauté une carrière remplie de succès. Malgré ce très beau parcours, son nom reste surtout lié, dans l'esprit des "Torcedores", à cette dizaine de jours du mois de juin 1962. Dix jours au cours desquels il a vécu dans la peau de Pelé.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe du Monde en 1962 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Julio Roca en 1963 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Oswaldo Cruz en 1961 et 1962 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Bernardo O'Higgins en 1961 et 1966 (Brésil)
Finaliste de la Coupe intercontinentale en 1963 (Milan AC)
Champion d'Italie en 1969 (Fiorentina)
Vice-champion d'Italie en 1965 (Milan AC)
Champion du Brésil en 1974 (Vasco de Gama)
Vice-champion du Brésil en 1962 (Botafogo)
Vainqueur de la Coupe d'Italie en 1967 (Milan AC)
Vainqueur du Championnat de Rio en 1961 et 1962 (Botafogo)
Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 1962 (Botafogo)
Vainqueur du Torneio Início de Rio en 1961, 1962 et 1963 (Botafogo)

DISTINCTIONS PERSONNELLES

Meilleur buteur du championnat de Rio en 1961 (18 buts) (Botafogo)
Meilleur buteur du Tournoi Rio-São Paulo en 1962 (8 buts) (Botafogo)
Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde en 1962
 
DIVERS
- Les chiens ne faisant pas des chats, il est le père de Paulo Henrique , ancien de Santos et considéré pendant longtemps comme le futur maestro de la Seleçao.
 
SOURCES/RESSOURCES
- Amarildo, génial inconnu - Demivolée.com
↑Auteur: 

- FIFA/Pkfoot
- Photo: ©FIFA

17/05/2021
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Batista

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Batista

 

João Batista da Silva

Né le 8 mars 1955 à Porto Alegre (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, milieu défensif, 1m75

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 38 sélections

(Matchs amicaux: 19 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 4 sélections)

(Coupe du Monde: 8 sélections)

(Copa America: 4 sélections)

(Mundialito: 3 sélections)

 

1ère sélection : le 5 avril 1978 contre la RFA (1-0)

Dernière sélection : le 22 juin 1983 contre la Suède (3-3)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png non-officiel: 2 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png olympique: 18 sélections, 1 but

 

1973/81 Internacional (BRE) 72 matchs, 9 buts
1982 Grêmio (BRE) 23 matchs
1983 Palmeiras (BRE) 12 matchs, 2 buts
1983/85 Lazio Rome (ITA) 43 matchs, 2 buts
1985 Avellino (ITA) 14 matchs, 1 but
1985/87 Belenenses (POR) 8 matchs
1988/89 Avaí (POR) 8 matchs
 
João Batista da Silva est connu pour sa magnifique Coupe du Monde 1978 en Argentine, où il dispute la totalité des rencontres de la Seleçao jusqu'au match pour la troisième place. Considéré comme l'une des révélations de ce Mondial, le jeune Gaucho a même eu l'honneur de se voir choisir par Pelé dans sa traditionnelle sélection de fin de tournoi. Une référence. Cheveux bruns et bouclés, vif et intelligent, il appartient à cette catégorie de joueurs qui ont grandi au cœur de la bataille. Pas de geste inutile, pas de gri-gri superflu, il perdait très peu de ballon dans l'entrejeu à l'instar de beaucoup de ses coéquipiers. Retenu pour la Coupe du Monde 1982 en Espagne, il n'y a fait qu'une apparition. L’histoire retiendra de ce match le coup de pied de Diego Maradona dans le bas du ventre du brésilien, ce qui avait mené à son expulsion. "El Pibe de Oro" expliquera plus tard qu'il avait été "excédé" par le marquage du joueur auriverde. Au milieu des années 1980, Batista avait passé deux ans en Série A à la Lazio de Rome, avant de revenir dans son pays et de raccrocher les crampons en 1989.
 
PALMARÈS
3ème de la Coupe du Monde en 1978 (Brésil)
4ème des Jeux Olympiques de Montréal en 1976 (Brésil)
Vainqueur des Jeux Panaméricains de Mexico en 1975 (Brésil)
Finaliste du Mundialito en 1980 (Brésil)
Champion du Brésil en 1975, 1976 et 1979 (Internacional)
Vice-champion du Brésil en 1982 (Grêmio)
Vainqueur du Championnat du Rio Grande do Sul en 1975, 1976, 1978 et 1981 (Internacional)
Finaliste du Championnat du Rio Grande do Sul en 1977, 1980 (Internacional) et 1982 (Grêmio)
Vainqueur du Championnat de Santa Catarina en 1988 (Avai)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Ballon d’argent brésilien en 1980 et 1982
 
SOURCES/RESSOURCES
- Photo: ©DR

16/05/2021
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