Brésil - Les meilleurs joueurs de l'histoire du football

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Brésil


Valdo

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Valdo

 

Valdo Cândido Oliveira Filho

Né le 12 janvier 1964 à Siderópolis (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Milieu offensif, 1m73

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 45 sélections, 4 buts

(Matchs amicaux: 21 sélections, 3 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 4 sélections)

(Coupe du Monde: 4 sélections)

(Copa America: 9 sélections)

(Jeux Panaméricains: 5 sélections)

(Rous Cup: 2 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 19 mai 1987 contre l'Angleterre (1-1)

Dernière sélection : le 8 août 1993 contre le Mexique (1-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png non-officiel: 3 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png olympique: 7 sélections, 1 but

 

1983 Figueirense (BRE)
1984/88 Grêmio (BRE) 96 matchs, 18 buts
1988/91 Benfica Lisbonne (POR) 101 matchs, 13 buts
(Championnat du Portugal: 78 matchs, 11 buts)
(Coupe du Portugal: 8 matchs)
(Supercoupe du Portugal: 2 matchs)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 9 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs, 1 but)
1991/95 Paris SG (FRA) 153 matchs, 16 buts
(Championnat de France: 115 matchs, 10 buts)
(Coupe de France: 12 matchs, 1 but)
(Coupe de la ligue: 3 matchs, 2 buts)
(Ligue des Champions: 8 matchs, 1 but)
(Coupe des Coupes: 6 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 9 matchs, 1 but)
1995/97 Benfica Lisbonne (POR) 82 matchs, 15 buts
(Championnat du Portugal: 60 matchs, 9 buts)
(Coupe du Portugal: 12 matchs, 2 buts)
(Supercoupe du Portugal: 2 matchs)
(Coupe des Coupes: 5 matchs, 2 buts)
(Coupe de l'UEFA: 3 matchs, 2 buts)
1997/98 Nagoya Grampus Eight (JAP) 35 matchs, 5 buts
(Championnat du Japon : 26 matchs, 4 buts)
(Coupe du Japon : 1 match)
(Coupe de la ligue japonaise: 8 matchs, 1 but)
1998/1999 Cruzeiro (BRE) 56 matchs, 7 buts
2000 Santos FC (BRE) 19 matchs, 1 but
2001 Sport Recife (BRE)
2001 Atlético Mineiro (BRE) 23 matchs, 1 but
2002 Juventude (BRE) 12 matchs, 2 buts
2003 São Caetano (BRE)
2003/04 Botafogo (BRE) 44 matchs, 2 buts

 

Valdo c’est l’alter ego offensif de Ricardo au PSG. Arrivé tout les deux en provenance de Benfica en 1991 pour renouer avec la tradition brésilienne du Paris St Germain, Valdo va régaler le public pendant 4 ans avant de poursuivre sa carrière jusqu’à 40 ans… Il commence sa carrière au Brésil à Figueirense. Révélé puis recruté par le Gremio Porto Alegre, il s’installe peu à peu dans l’équipe avant de devenir un titulaire à partir de 1985. Valdo.jpgMilieu offensif gauche assez technique, il préfigure le brésilien typique. Avec le Gremio, il va truster les titres de champion de l’Etat de Rio Grande Sul (1985, 1986, 1987, et 1988). Assez logiquement, Valdo sera international brésilien. Il revêt la tunique auriverde dès 1985 et ne la lâchera plus jusqu’au début des années 90. Il disputera la coupe du Monde au Mexique où le Brésil se fera sortir en quart contre la France, au terme d’un des plus grands matchs de l’histoire. Après une Copa America décevante en 1987, il remportera le trophée continental en 1989, juste avant la Coupe du Monde 90, où le Brésil décevra. Malgré les Careca, Falcao, etc.. Les auriverdes se font sortir un peu bêtement contre l’Argentine dès les huitièmes de finale. Entretemps, il aura disputé la finale des JO de 1988. Après l’édition italienne, Valdo disparaitra de la sélection malgré son passage parisien plutôt bon... Sa dernière sélection remonte à août 1993… En 1988, Valdo, qui jouit d’une très bonne réputation, est recruté par le Benfica Lisbonne. Bonne pioche, le milieu de terrain régale dans l'entrejeu. Passeur, buteur, gratteur de ballons, le Brésilien sait tout faire et permet notamment aux Águias de conquérir le championnat portugais en 1989 avant d’atteindre la finale de C1 l’année suivante. Une rencontre durant laquelle Valdo brille face au Milan AC de Rijkaard, Ancelotti et Gullit. Insuffisant toutefois pour lutter contre la malédiction des finales du Benfica Lisbonne. Par la suite, Valdo remporte un nouveau championnat en 1991 avant de quitter Lisbonne pour Paris, en compagnie de Ricardo. Valdo va contribué de 1991 à 1995 à l'âge d'or de Paris version Canal+, avec notamment un titre de champion de France (1994) et deux coupes de France (1993 et 1995). Numéro 10, il maîtrise à la perfection la feinte de frappe, comme le démontre son but magnifique contre le Real Madrid en quarts de finale de la Coupe UEFA 1993. Passeur, buteur, relayeur, Candido Filho Valdo savait tout faire. Le Brésilien attaque, défend, sait se rendre disponible. Joueur symbole du PSG qui gagne, il aura tout de même un peu souffert sur la fin de la présence de Raï. Il rejoint, avec Ricardo, Lisbonne en 1995 après trois demi-finales européennes de suite au PSG. Attaché au club portugais, le Brésilien et son pied magique reviennent pour deux saisons, moins prolifiques, avant de s’envoler faire le show au Japon et de rentrer ensuite au Brésil. Commence pour lui un long périple à travers le pays où il va se faire plaisir jusqu'à 40 ans.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa America en 1989 (Brésil)

Médaille d'argent aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988 (Brésil)

Médaille d'or des Jeux Panaméricains en 1987 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe Stanley-Rous en 1987 (Brésil)

Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1990 (Benfica Lisbonne)

Vainqueur de la Recopa Sudamericana en 1998 (Cruzeiro)

Champion de France en 1994 (Paris SG)

Vice-champion de France en 1993 (Paris SG)

Champion du Portugal en 1989 et 1991 (Benfica Lisbonne)

Vice-champion du Portugal en 1990 et 1996 (Benfica Lisbonne)

Vice-champion du Brésil en 1998 (Cruzeiro)

Vainqueur de la Coupe de France en 1993 et 1995 (non-joué) (Paris SG)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 1995 (non-joué) (Paris SG)

Vainqueur de la Coupe du Portugal en 1996 (Benfica Lisbonne)

Finaliste de la Coupe du Portugal en 1989 et 1997 (Benfica Lisbonne)

Vainqueur de la Supercoupe du Portugal en 1989 (Benfica Lisbonne)

Finaliste de la Supercoupe du Portugal en 1996 (Benfica Lisbonne)

Vainqueur du Championnat du Rio Grande do Sul en 1985, 1986, 1987 et 1988 (Gremio)

Vainqueur du Championnat du Minas Gerais en 1998 (Cruzeiro)

Vice-champion du Brésil de D2 en 2003 (Botafogo)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Ballon d'argent brésilien en 1998


16/11/2018
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Ricardo Gomes

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Ricardo Gomes

 

Ricardo Gomes Raymundo

Né le 13 décembre 1964 à Rio de Janeiro (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Défenseur central, 1m89

Surnom: "Macana"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 45 sélections, 4 buts

 

1ère sélection : le 10 juin 1984 contre l'Angleterre (0-2)

Dernière sélection : le 13 juin 1994 contre le Salvador (4-0)

 

1982/88 Fluminense (BRE) 201 matchs, 11 buts
1988/91 Benfica Lisbonne (POR) 103 matchs, 22 buts
(Championnat du Portugal: 83 matchs, 19 buts)
(Coupe du Portugal: 7 matchs)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 8 matchs, 3 buts)
(Coupe de l'UEFA: 5 matchs)
1991/95 Paris SG (FRA) 155 matchs, 17 buts
(Championnat de France: 115 matchs, 11 buts)
(Coupe de France: 15 matchs, 4 buts)
(Coupe de la ligue: 3 matchs)
(Ligue des Champions: 5 matchs, 1 but)
(Coupe des coupes: 7 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 10 matchs)
1995/96 Benfica Lisbonne (POR) 25 matchs, 4 buts
(Championnat du Portugal: 17 matchs, 4 buts)
(Coupe du Portugal: 5 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 3 matchs)
 

Véritable pionnier de la filière brésilienne au PSG, Ricardo a marqué l'histoire du club de la capitale grâce à une carrière exemplaire, ponctuée par de nombreux succès. Solide comme un roc sur le terrain, sympathique et joyeux en dehors, Ricardo a fait l'unanimité partout où il est passé. Il débute sa carrière à Fluminense en 1982, à l'âge de 18 ans, dans le championnat pauliste. Dès 1983, Ricardo remporte son premier titre de champion de Rio. Il accroche lors des saisons suivantes le titre de champion du Brésil et d'autres championnats de Rio à son palmarès. Ricardo Gomes.jpgMais, le sort des joueurs talentueux dans un club en proie à des difficultés financières chroniques passe par le départ au plus offrant. Après 6 ans à Flou, il débarque en Europe au Portugal, au Benfica. Il a formé avec Carlos Mozer l’une des charnières centrales les plus solides de l’histoire du SLB. Malheureusement, les deux compatriotes n’évolueront ensemble qu’une seule petite saison et Mozer sera remplacé respectivement par deux brésiliens, Aldair et William. Mais finalement, peu importe qui était présent à ses côtés, Ricardo n’a jamais déçu. Solide physiquement, classe et agressif, celui qui deviendra le premier capitaine étranger du Benfica Lisbonne était aussi à l’aise de l’autre côté du terrain où son coup de casque lui a permis de planter vingt-deux buts en quatre saisons. Champion du Portugal pour la deuxième fois en 1991, l'international brésilien connu sous le patronyme de Raymundo Ricardo Gomes quitte Lisbonne pour le Paris SG. L'arrivée du joueur à la capitale est le fruit de la brasilianisation de l'équipe, voulue par la cellule de recrutement et les actionnaires de l'époque. Pas moins de 3 joueurs débarqueront à cette époque au PSG : Ricardo, Valdo et Geraldao, avec des réussites diverses. À la fois leader et précurseur, "Macana", comme le surnommaient ses coéquipiers, a permis au PSG de changer complètement de dimension, à une époque où les joueurs étrangers se comptaient encore sur les doigts de la main. Véritable pilier, le Brésilien a tenu la défense du Paris SG pendant quatre saisons, glanant au passage deux coupes nationales et le titre de champion de France en 1994. C'est lui qui offre le but du titre justement en marquant le seul but de la victoire contre Toulouse au Parc des Princes. Mais Ricardo est passé tout près de grands bonheurs comme de grands malheurs. À la fin de cette saison énorme, il se blesse juste avant le Mondial lors du stage de préparation et laisse son Brésil devenir champion du Monde sans lui aux États-Unis. En 1995, le rêve parisien s'achève momentanément pour Ricardo. Blessé à répétition, sa santé commence déjà à lui jouer des tours et lui fait rater une grande partie de la saison, même s'il parvient encore à compenser ses problèmes physiques par son sens du placement. Il revient au Benfica pour une ultime saison avant de prendre sa retraite sportive. Il devient par la suite entraîneur du PSG, à seulement 31 ans, en 1996. Puis il multiplie les expériences sur le banc dans son pays (Fluminense, Flamengo...) ou en France (Bordeaux et Monaco). Pas toujours avec succès sportivement et avec un style de jeu assez restrictif, mais en laissant toujours la trace d'un homme courtois et respectueux.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa America en 1989 (Brésil)

Médaille d'argent aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988 (Brésil)

Médaille d'or des Jeux Panaméricains en 1987 (Brésil)

Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1990 (Benfica Lisbonne)

Champion de France en 1994 (Paris SG)

Vice-champion de France en 1993 (Paris SG)

Champion du Portugal en 1989 et 1991 (Benfica Lisbonne)

Vice-champion du Portugal en 1990 et 1996 (Benfica Lisbonne)

Champion du Brésil en 1984 (Fluminense)

Vainqueur de la Coupe de France en 1993 et 1995 (non-joué) (Paris SG)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 1995 (Paris SG)

Vainqueur de la Coupe du Portugal en 1996 (Benfica Lisbonne)

Finaliste de la Coupe du Portugal en 1989 (Benfica Lisbonne)

Vainqueur du Championnat de Rio en 1983, 1984 et 1985 (Fluminense)

Vainqueur de la Coupe Guanabara en 1983 et 1985 (Fluminense)

Finaliste de la Coupe Guanabara en 1984 (Fluminense)

 

DIVERS


- Le 21 février 2010, alors qu'il entraînait le São Paulo, il avait été victime d'un AVC. Il récidive le 28 août 2011, victime d'un nouvel AVC, en plein match face à Flamengo alors qu'il dirige Vasco de Gama. Opéré quelques heures plus tard, il passe dix jours dans le coma et entame un très long processus de rééducation, échappant de peu à l'hémiplégie du côté droit.


11/11/2018
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Jair Da Costa

Jair Da Costa.jpg
Jair Da Costa

 

Jair Da Costa

Né le 9 juillet 1940 à Santo André (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Ailier Droit, 1m73

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 1 sélection

(Match amical: 1 sélection)

 

1ère et dernière sélection : le 16 mai 1962 contre le Pays de Galles (3-1)

 

1960/62 Portuguesa (BRE)
1962/67 Inter Milan (ITA) 119 matchs, 39 buts
1967/68 AS Roma (ITA) 23 matchs, 2 buts
1968/72 Inter Milan (ITA) 80 matchs, 14 buts
1972/74 Santos FC (BRE) 19 matchs, 3 buts
1975 Windsor Star (CAN)
 
Neuf saisons sous le maillot de l’Inter avec un intermède d’une saison à la Roma. Jair Da Costa, ailier droit brésilien venu du club de Portuguesa, devient rapidement une des pièces maîtresse de l’effectif d’Herrera ; Il inscrit l'unique but de la finale de C1 en 1965 face à Benfica. Disputé à San Siro devant 89 000 personnes et sous une pluie incessante rendant le terrain très gras, Jair, décalé côté gauche tente une frappe à ras de terre qui semble anodine car le ballon est ralenti par la boue. Mais cette même boue joue des tours au gardien adverse, Costa Pereira, qui voit la balle lui glisser des bras puis passer entre ses jambes pour finir sa course au fond des filets. L'Inter remporte sa seconde Coupe d'Europe consécutive. Jair est un véritable héros pour tout les Nerazzurri qui renomment cette équipe "La Grande Inter". Cette saison là, seul la Coupe d'Italie échappe à l'Inter, battu en finale par la Juve 1 à 0.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe du Monde en 1962 (Brésil)
Vainqueur de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1964 et 1965 (Inter Milan)
Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1967 (non-joué) et 1972 (Inter Milan)
Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1964 et 1965 (Inter Milan)
Finaliste de la Supercoupe des champions intercontinentaux en 1968 (Inter Milan)
Champion d’Italie en 1963, 1965, 1966 et 1971 (Inter Milan)
Vice-champion d’Italie en 1964, 1967 et 1970 (Inter Milan)
Finaliste de la Coupe d'Italie en 1965 (Inter Milan)
Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1973 (Santos FC)

19/10/2018
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Maicon

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Maicon

 

Maicon Douglas Sisenando

Né le 26 juillet 1981 à Novo Hamburgo (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Défenseur droit, 1m84

Surnom: M13

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 76 sélections, 7 buts

(Matchs amicaux: 30 sélections, 3 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 15 sélections)

(Coupe du Monde: 8 sélections, 1 but)

(Copa America: 12 sélections, 1 but)

(Coupe des Confédérations: 6 sélections, 1 but)

(Coupe CONCACAF: 5 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 13 juillet 2003 contre le Mexique (0-1)

Dernière sélection : le 5 septembre 2014 contre la Colombie (1-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png olympique: 17 sélections, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png U20: 4 sélections

 

2001/04 Cruzeiro (BRE) 56 matchs, 1 but
2004/06 Monaco (FRA) 58 matchs, 5 buts
2006/12 Inter Milan (ITA) 177 matchs, 16 buts
2012/13 Manchester City (ANG) 9 matchs
2013/16 AS Roma (ITA) 59 matchs, 4 buts
2017 Avaí (BRE) 9 matchs, 1 but

 

son histoire prochainement


18/10/2018
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Julio Cesar

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Julio Cesar

 

Júlio César Soares Espíndola

Né le 3 septembre 1979 à Duque de Caixas (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, gardien de but, 1m87

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 87 sélections

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png U17: 7 sélections

 

Son histoire prochainement


18/10/2018
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Dirceu

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Dirceu

 

José Guimarães Dirceu

Né le 15 juin 1952 à Curitiba (BRE)

Décédé le 15 septembre 1995 à Rio de Janeiro (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Milieu offensif, 1m72

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 27 sélections, 4 buts

(Matchs amicaux: 13 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 2 sélections)

(Coupe du Monde: 12 sélections, 3 buts)

 

1ère sélection : le 13 juin 1973 contre l'Autriche (1-1)

Dernière sélection : le 7 mai 1986 contre le Chili (1-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png non-officiel: 14 sélections, 3 buts

 

1970/72 Coritiba (BRE) 26 matchs, 1 but
1973/75 Botafogo (BRE) 52 matchs, 9 buts
1976 Fluminense (BRE) 22 matchs, 2 buts
1977/78 Vasco de Gama (BRE) 25 matchs, 2 buts
1978/79 América (MEX) 45 matchs, 2 buts
1979/82 Atlético Madrid (ESP) 84 matchs, 18 buts
1982/83 Hellas Verone (ITA) 29 matchs, 2 buts
1983/84 SSC Naples (ITA) 30 matchs, 5 buts
1984/85 Ascoli (ITA) 27 matchs, 5 buts
1985/86 Côme (ITA) 25 matchs, 2 buts
1986/87 Avellino (ITA) 23 matchs, 6 buts
1987/88 Vasco de Gama (BRE)
1988 Miami Sharks (USA) 17 matchs, 5 buts
1989/91 Ebolitana (ITA) 30 matchs, 9 buts
1992 Benevento (ITA) 11 matchs, 4 buts
1995 Atlético Yucatán (MEX)
 
À la veille du Mondial 1978, trois joueurs font figure de patron potentiel de la Seleçao : Rivelino, la légende du Brésil 70, alors à Fluminense, Zico, le jeune n°10 de Flamengo annoncé comme la future star du foot brésilien, et Falcão, irrésistible avec l'Internacional, double champion du Brésil 1975 et 1976. Pourtant, le premier, sur la pente descendante et de retour de blessure, verra l'essentiel des matchs du banc ; le second, peu à son aise dans le système restrictif de Claudio Coutinho, sera plutôt discret ; quant au troisième, un désaccord avec le sélectionneur le privera inexplicablement de coupe du Monde (bien qu'il soit peut-être alors le meilleur joueur brésilien). Dirceu.jpgÀ leur place, c'est le meneur de jeu du Vasco de Gama, Dirceu, qui s'imposera comme le leader technique et le principal atout offensif du Brésil 78. Doublure de Rivelino en début de tournoi, celui-ci profite des difficultés du champion du monde 1970 et d’un nul inaugural décevant contre la Suède pour intégrer le onze titulaire face à l’Espagne et ne plus jamais en sortir. Auteur d'un doublé face au Pérou au second tour, puis de nouveau buteur contre l'Italie lors du match pour la 3ème place, Dirceu est élu troisième meilleur joueur d'un Mondial terriblement frustrant pour la Canarinha, devancée sur le fil - et non sans polémiques - par l’hôte argentin et pourtant seule équipe invaincue de la compétition. Milieu offensif gaucher (capable de jouer également ailier gauche), il possédait toute la panoplie classique du meneur de jeu sud-américain : très bonne vision du jeu, superbe technique, excellent passeur et tireur de coups de pied arrêtés… À ses qualités d'intelligence, le feu follet était également réputé pour des qualités moins habituelles à ce poste, avec son gros volume de jeu, sa grinta et ses courses incessantes sur le terrain. Au total, Dirceu aura disputé trois coupes du Monde (remplaçant en 1974 et 1982) et connu une belle carrière en club, malgré un palmarès plutôt maigre eu égard à sa longue carrière. Double champion du Parana avec son club formateur de Coritiba, il effectue ensuite trois saisons à Botafogo, avant d'intégrer la fameuse "Maquina tricolor" de Fluminense, avec laquelle il remporte le championnat carioca en 1976. Parti chez le rival Vasco dans la foulée, il décroche un second titre consécutif de champion de Rio, avant un intermède mexicain d’une saison au Club América, prélude à un long bail de huit ans en Europe, d’abord à l’Atletico Madrid puis en Italie (Hellas Vérone, Napoli, Ascoli, Côme et Avellino). Si son expérience à l’étranger s’avère vierge de titres, Dirceu marque partout les esprits, en particulier dans la Botte. Il devient ainsi l’idole des tifosi de Côme et d’Avellino, clubs plutôt modestes qui réalisent tous deux durant son passage la plus belle saison de leur histoire (8ème de Serie A et demi-finale de Coupe d'Italie pour la formation lombarde, 8ème de Serie A pour celle de Campanie). Le maestro brésilien est alors considéré par la presse et l'ensemble des observateurs comme l’un des meilleurs joueurs du championnat italien et semble même aussi fort à 34 ans qu’à 25, au point d’être convoqué par Telê Santana pour le Mondial 1986. Mais à quelques jours du départ pour le Mexique, c’est la tuile ! Une blessure contractée à l’entraînement, lors d'un choc avec un coéquipier, le privera d’une participation à une quatrième Coupe du monde consécutive. Dirceu en voudra longtemps à Telê Santana pour cela, estimant qu'il aurait pu être remis à temps mais également que le sélectionneur appliquait un traitement de faveur à certains internationaux "vétérans". Une allusion à peine voilée à Zico et Falcão, eux aussi blessés et/ou hors de forme avant le Mondial mais malgré tout conservés dans le groupe brésilien. Dirceu continuera néanmoins de jouer au football (aux États-Unis puis de nouveau en Italie et au Mexique) jusqu’en septembre 1995, date à laquelle il décède dans un accident de voiture à Barra da Tijuca, dans la banlieue de Rio de Janeiro, percuté par des chauffards à quelques encablures de son appartement. Il avait alors 43 ans et venait de revenir au Brésil où, après de longues années à sillonner le Monde, il avait offert gracieusement ses services à Botafogo pour, espérait-il, rechausser les crampons une dernière saison dans son club de cœur...
 
PALMARÈS
3ème de la Coupe du Monde en 1978 (Brésil)
4ème de la Coupe du Monde en 1974 (Brésil)
Vainqueur du championnat du Paraná en 1971 et 1972 (Coritiba FC)
Vainqueur du championnat de Rio de Janeiro en 1976 (Fluminense), 1977 et 1988 (Vasco de Gama)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu 3ème meilleur footballeur Sud-américain de l’année en 1978
Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde 1978

26/09/2018
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