FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Brésil


Canhoteiro

Canhoteiro.jpg
Canhoteiro

 

José da Ribamar de Oliveira

Né le 24 septembre 1932 à Coroatá (BRE)

Décédé le 16 août 1974 à São Paulo (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Ailier gauche, 1m68

Surnom: "Le Garrincha de l'aile gauche"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 15 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 7 sélections)

(Copa America: 4 sélections)

(Copa Oswaldo Cruz: 2 sélections, 1 but)

(Copa Bernardo O'Higgins: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 4 avril 1947 contre l'Uruguay (1-1)

Dernière sélection : le 20 septembre 1959 contre le Chili (1-0)

 

1950/53 America FC (BRE)

1953/63 São Paulo (BRE) 415 matchs, 105 buts

1963/65 CD Nacional (MEX)

1965/66 Deportivo Toluca (MEX)

1966/67 Nacional AC (BRE)

1967 Saad EC (BRE)

 

Le "Garrincha de l'aile gauche", comme on le surnommait au Brésil. Quasiment oublié aujourd'hui en-dehors de son pays, Canhoteiro fut pourtant l'une des stars du football brésilien des années 50 et l'un des plus grands dribbleurs de son histoire. Première curiosité, son surnom de "Canhoteiro" que l'on pourrait traduire par "petit gaucher". Pourtant, il est aujourd'hui admis que José Ribamar de Oliveira, de son vrai nom, était en réalité droitier. Pour mieux comprendre ce sobriquet, il faut remonter à son enfance, dans une petite ville de l'État du Maranhão (Nordeste). Selon la légende, son père, qui rêvait de le voir devenir médecin, n'avait rien trouvé de mieux que de lui attacher le pied droit à une table afin d'étudier et pour l'empêcher de jouer au foot dans la rue. Peine perdue car le petit José se met alors à utiliser son pied gauche pour assouvir sa passion! Après quelques années dans les divisions inférieures, les exploits de Canhoteiro attirent les recruteurs du São Paulo FC. À 21 ans, l'ailier gauche virtuose rejoint le Tricolor dont il devient une idole, humiliant les défenseurs à coups de dribbles et de feintes, associé à la légende Zizinho. Les deux artistes mènent São Paulo au titre de champion d'État en 1957. Indiscutable lors des qualifications pour la Coupe du Monde, l'ailier gauche paulista, reconnu comme le meilleur du pays avec son homologue de Santos Pepe, semble promis à disputer le Mondial 1958. Pourtant, il n'est pas retenu à la surprise générale, le sélectionneur Vicente Feola lui préférant Zagallo, moins talentueux mais plus apte au replacement défensif. Outre le choix tactique, la presse de l'époque évoque le style de vie jugé trop bohème de Canhoteiro et son goût pour la fête et les boites de nuit. Une vraie blessure pour le joueur qui, après le tournoi organisé en Suède, ne sera plus convoqué qu'épisodiquement et décédera en 1974, fauché et alcoolique comme Garrincha...

 

PALMARÈS


4ème de la Copa America en 1956 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Oswaldo Cruz en 1955 et 1958 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Bernardo O'Higgins en 1959 (Brésil)

Vainqueur de la Petite coupe du Monde des clubs en 1955 (São Paulo)

Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1957 (São Paulo)

Finaliste du Championnat de São Paulo en 1956, 1958, 1962 et 1963 (São Paulo)


13/06/2019
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Clodoaldo

Clodoaldo.jpg
Clodoaldo

 

Clodoaldo Tavares de Santana

Né le 25 septembre 1949 à Aracaju (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Milieu défensif, 1m74

Surnom: Corró

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 38 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 26 sélections)

(Coupe du Monde: 6 sélections, 1 but)

(Copa Roca: 2 sélections)

(Coupe de l'Indépendance: 4 sélections)

 

1ère sélection : le 12 juin 1969 contre l'Angleterre (2-1)

Dernière sélection : le 28 avril 1974 contre la Grèce (0-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png non-officiel: 5 sélections

 

1966/79 Santos FC (BRE) 510 matchs, 13 buts
1980 Tampa Bay Rowdies (USA)
1981 Nacional (BRE)
 
Régulateur de l'entrejeu du Brésil 1970, alors qu'il n'avait que 21 ans, Clodoaldo a également côtoyé Pelé au quotidien pendant huit ans, à Santos. On se souvient tous de ce but, le quatrième but de la victoire brésilienne en finale contre l’Italie. Jairzinho reçoit le ballon côté gauche et choisit de repiquer au centre. Il donne le ballon à Pelé qui prend le temps de jauger, à moins qu’il n’ait déjà tout vu… D’un calme apparent et dans un mouvement de hanche, il décale son corps pour servir Carlos Alberto qui arrive comme une furie sur le côté droit. Le défenseur droit brésilien profite de sa vitesse pour frapper à pleine force. La frappe est croisée, rapide et fuyante. Elle est imparable. C’est le dernier but que l’on verra ce jour-là. Clodoaldo.jpgLe Brésil était trop fort pour cette équipe d’Italie et remporte cette compétition. Mais ce que l’on sait moins c’est qu’au départ du but, dans un mouvement plus brésilien que jamais, le milieu défensif de la Seleção, un certain Clodoaldo, s’amuse de quatre Italiens avant de servir son latéral gauche qui donnera le ballon à Jairzinho. C’est lui qui a joué le rôle d’artiste sur cette action. Quatre joueurs mis dans le vent en enchaînant les feintes et les mouvements de corps. Quatre joueurs humiliés le temps d’une seconde, pour le plus grand plaisir des 107 000 spectateurs présents ce jour-là au Stade Aztèque à Mexico. C’est dans ce genre d’action qu’on repère les grands joueurs, ceux que l’histoire a oublié mais qui ont quelque chose à dire parce qu’ils ont été acteurs des plus grands moments. Clodoaldo n’était pas le plus connu de la Seleção mais si Pelé, Tostão, Rivelino et Jairzinho se sont éclatés c’est aussi parce qu’il était là. Un joueur à l'apport injustement méconnu mais fondamental dans le dispositif de Zagallo. Un véritable joueur altruiste durant toute la compétition et avec lequel il a forgé sa carrière. Une carrière menée avec brio pour l’enfant d’Aracaju, devenu enfant de Santos… Arrivé dès son enfance dans la ville portuaire, Clodoaldo n’a d’intérêt que pour ses idoles du club de la ville, le Santos FC. Il n’a que neuf ans quand il voit le jeune Pelé s’offrir la Coupe du Monde 1958. À ce moment-là il ne sait pas encore que douze ans plus tard, ils gagneront ensemble une nouvelle Coupe du Monde. Enfant, Clodoaldo est très vite repéré par les recruteurs de Santos, il intègre les catégories jeunes du club. Il passe son temps à Vila Belmiro, ce petit quartier de la ville qui abrite le stade Urbano Caldeira, le stade du Santos FC. Il faudra attendre 1966 pour voir les débuts de Clodoaldo sous la tunique barrée de noir et de blanc du grand club de la ville. Il n’a alors que 17 ans mais fait déjà ses premiers pas au côté de Pelé. Et l’histoire n’est pas finie. Un an plus tard, il s’installe du haut de ses 18 ans comme un titulaire régulier au club et surtout comme le successeur de Zito, milieu de terrain brésilien qui a tout remporté avec le club et la sélection nationale. À 35 ans, Zito tire sa révérence et laisse la place aux jeunes, un changement que le Santos FC ne regrettera pas tant Clodoaldo va apporter au club. Comme son prédécesseur il va aussi tout gagner, à commencer par le championnat de São Paulo qu’il remporte en tout cinq fois dans sa carrière. Et le jeune milieu n’a pas envie de s’arrêter là. Son mètre quatre-vingt neuf et sa gestuelle fluide en font un milieu incontournable désormais prêt à rejoindre ses idoles en sélection nationale… 1969 marque un nouveau cap pour Clodoaldo. Il connait sa première sélection en équipe nationale, une équipe dans laquelle il va côtoyer des Tostão, des Rivelino, des Gerson… L’objectif c’est la Coupe du Monde 1970 au Mexique. Les Brésiliens s’y qualifient sans difficulté mais quelques mois avant le début de la compétition, l’ordre politique brésilien bouleverse la sélection en virant l’entraîneur. Le malheureux s’appelle Saldanha et a comme tort d’être un militant du Parti Communiste. Au Brésil, on le sait, le foot est sacré, et cela la politique l’a bien compris. Depuis que le pays est gouverné par une junte militaire, les événements sportifs sont récupérés par le pouvoir pour asseoir sa popularité. La Coupe du Monde 1966 avait été un désastre, et le pouvoir ne veut plus que ça recommence. C’est pourquoi le pouvoir installe Mario Zagallo à la tête de l’équipe nationale. Une décision qui a bien sûr choqué les joueurs mais qu’ils ont acceptée plutôt facilement, Zagallo ayant une bonne image parmi le groupe. Surtout, les joueurs ne veulent pas faire de vagues et n’ont qu’une idée en tête, jouer la Coupe du Monde sans se préoccuper de l’aspect politique qui se cache derrière. Alors le groupe se forme et se prépare très durement pour arriver en pleine forme au Mexique. La suite de l’histoire est connue de tous. Le Brésil 1970 reste comme la meilleure équipe que le pays auriverde a connu. Le football proposé par cette équipe était d’une autre dimension, avec des latéraux offensifs, des attaquants défensifs, une sorte de football total avant l’heure. Et dans le système mis en place, chacun avait un rôle précis, celui de Clodoaldo était d’assurer la première relance, d’assurer l’équilibre de l’équipe pour que, devant lui, les attaquants puissent s’amuser comme ils l’ont fait. Malheureusement, victime d'une sérieuse blessure au genou qui le contraint à une opération, il doit quitter le football de haut niveau à l'âge de 30 ans, avant de connaître une fin de carrière en pente douce avec deux ultimes saisons, respectivement aux Etats-Unis puis dans le modeste Nacional FC de Manaus. Clodoaldo figure dans l'équipe-type du 20ème siècle de Santos, publiée en 1994 par le magazine brésilien Placar.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe du Monde en 1970 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Roca en 1971 (Brésil)
Vainqueur de la Coupe de l'Indépendance en 1972 (Brésil)
Vainqueur de la Supercoupe des champions intercontinentaux en 1969 (Santos FC)
Champion du Brésil en 1968 (Santos FC)
Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1967, 1968, 1969, 1973 et 1978 (Santos FC)

28/03/2019
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Mazinho

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Mazinho

 

Iomar do Nascimento

Né le 8 avril 1966 )à Santa Rita (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Milieu défensif, 1m76

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 35 sélections

(Matchs amicaux: 15 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 2 sélections)

(Coupe du Monde: 6 sélections)

(Copa America: 12 sélections)

 

1ère sélection : le 10 mai 1989 contre le Pérou (4-1)

Dernière sélection : le 17 juillet 1994 contre l'Italie (1-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png non-officiel: 3 sélections

 

1985/90 Vasco da Gama (BRE) 79 matchs, 7 buts
1990/91 Lecce (ITA) 35 matchs, 3 buts
(Championnat d'Italie: 34 matchs, 2 buts)
(Coupe d'Italie: 1 match, 1 but)
1991/92 Fiorentina (ITA) 24 matchs
(Championnat d'Italie: 21 matchs)
(Coupe d'Italie: 3 matchs)
1992/94 Palmeiras (BRE) 20 matchs
1994/96 Valence CF (ESP) 91 matchs
(Championnat d'Espagne: 71 matchs)
(Coupe d'Espagne: 20 matchs)
1996/2000 Celta Vigo (ESP) 138 matchs, 10 buts
(Championnat d'Espagne: 114 matchs, 8 buts)
(Coupe d'Espagne: 14 matchs, 1 but)
(Coupe UEFA: 10 matchs, 1 but)
2000/01 Elche (ESP) 17 matchs
2001 EC Vitória (BRE) 15 matchs

 

Iomar do Nascimento, alias Mazinho, était l'une des pièces maîtresses de l'entrejeu brésilien lorsque la Seleçao avait remporté la Coupe du Monde aux Etats-Unis en 1994. En finale, au Rose Bowl de Los Angeles, les Auriverdes s'étaient imposés aux tirs au but face aux Italiens. Les Mazinho, Romario, Mauro Silva, Bebeto, Branco, Taffarel et autres Dunga ont offert au pays sa quatrième étoile. Il a également remporté la Copa América en 1989 et une médaille d'argent olympique à Séoul avec les "Verdeamarelhos". Mazinho n'a, par contre, pas connu pareils succès en club. Lui qui a entamé une carrière professionnelle au Santa Cruz Futebol Clube en 1983. C'est au Vasco da Gama qu'il explose véritablement, avant de faire le grand saut vers l'Europe en 1990. Au Brésil, il a gagné le championnat à trois reprises (1989 avec Vasco de Gama, 1993 et 1994 avec Palmeiras). En Europe, ce fut le néant. Passé notamment par la Fiorentina et Lecce, le Brésilien n'a pas brillé en Italie. Il revient au pays deux ans plus tard sous le maillot de Palmeiras. Au lendemain de son titre mondial, il signe au Valence CF, club qu'il a quitté au bout de deux saisons pour gagner l'autre pointe de l'Espagne, au Celta Vigo. De 1996 à 1999, il est resté fidèle au maillot celeste des Galiciens. En 2001, le milieu récupérateur champion du Monde 1994 raccroche les crampons après une dernière pige dans son pays natal. Après sa retraite, il n'était pas rare de voir Mazinho sur les plages de Vigo, où il a fondé une école de football. On peut donc dire que le Brésilien n'a jamais coupé les ponts avec le ballon rond. Au contraire. En novembre 2009, Mazinho, alors entraîneur de l'Aris Salonique, décide de tout quitter pour se consacrer à la carrière de ses deux fils, Rafinha et Thiago Alcántara.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1994 (Brésil)

Vainqueur de la Copa America en 1989 (Brésil)

Finaliste de la Copa America en 1991 (Brésil)

Médaille d'argent aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988 (Brésil)

Champion du Brésil en 1989 (Vasco de Gama), 1993 et 1994 (Palmeiras)

Vice-champion d’Espagne en 1996 (Valence CF)

Finaliste de la Coupe d'Espagne en 1995 (Valence CF)

Vainqueur du Championnat de Rio en 1987 et 1988 (Vasco de Gama)

Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1993 et 1994 (Palmeiras)

Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 1993 (Palmeiras)

Vainqueur de la Coupe Guanabara en 1987 et 1990 (Vasco de Gama)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu 2ème Meilleur joueur Sud-Américain de l'année en 1989

Bola de Prata en 1987, 1988 et 1989

Nommé dans l'équipe type Sud-Américaine de l'année en 1989

 

DIVERS


- Sa femme Valeria Alcántara est une ancienne joueuse de volley. Convoquée à 25 reprises avec la sélection brésilienne, Valeria a fait une petite carrière en tant que professionnelle. Le temps pour elle de connaître les clubs de Botafogo, Fluminese, América, Poble et surtout Xuvenil Teis. Mais à 19 ans, elle rencontre son mari, met sa carrière entre parenthèses et le suit en Italie.


07/02/2019
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Carvalho Leite

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Carvalho Leite

 

Carlos Antônio Dobbert de Carvalho Leite

Né le 25 juin 1912 à Niterói (BRE)

Décédé le 19 juillet 2004 à Rio de Janeiro (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Attaquant, 1m91

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 9 sélections, 4 buts

(Match amical: 1 sélection, 1 but)

(Coupe du Monde: 1 sélection)

(Copa America: 4 sélections, 3 buts)

(Copa Rio Branco: 1 sélection)

(Copa Julio Roca: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 10 août 1930 contre la Yougoslavie (4-1)

Dernière sélection : le 17 mars 1940 contre l'Argentine (1-5)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png non-officiel: 18 sélections, 10 buts

 

1927/29 Petropolitano (BRE)
1929/42 Botafogo (BRE) 326 matchs, 274 matchs
 
PALMARÈS
Finaliste de la Copa America en 1937 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Rio Branco en 1931 (Brésil)
Vainqueur du Championnat de Rio de Janeiro en 1930, 1932, 1933, 1934, 1935 (Botafogo)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Meilleur buteur du championnat de Rio de Janeiro en 1936 (15 buts), 1938 (16 buts), 1939 (22 buts) (Botatogo)

30/01/2019
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Alcindo Martha de Freitas

Alcindo Martha de Freitas.jpg
Alcindo Martha de Freitas

 

Alcindo Martha de Freitas

Né le 31 mars 1945 à Sapucaia do Sul (BRE)

Décédé le 27 août 2016 à Porto Alegre (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Attaquant, 1m80

Surnom: "Bugre"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 7 sélections, 1 but

 

1ère sélection : le 5 juin 1966 contre la Pologne (4-1)

Dernière sélection : le 25 juin 1967 contre l'Uruguay (0-0)

 

1963 Rio Grande (BRE)
1964/71 Grêmio (BRE) ? matchs, 264 buts
1971/73 Santos FC (BRE) 22 matchs, 5 buts
1973 Deportivo Jalisco (MEX) ? matchs, 34 buts
1974/76 América (MEX) 38 matchs, 21 buts
1977 Grêmio (BRE) 1 match
1978 Francana (BRE)
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Copa Rio Branco en 1967 (Brésil)
Champion du Mexique en 1976 (América)
Vainqueur du Championnat du Rio Grande do Sul en 1964, 1965, 1966, 1967, 1968 et 1977 (Grêmio)
Finaliste du Championnat du Rio Grande do Sul en 1969, 1970 et 1971 (Grêmio)
Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1973 (Santos FC)
Vainqueur de la Supercoupe du Mexique en 1976 (América) 
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Meilleur buteur du championnat du Rio Grande Do Sul en 1965 (21 buts), 1968 (12 buts) et 1976 (17 buts) (Grêmio) 

23/01/2019
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Valdo

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Valdo

 

Valdo Cândido Oliveira Filho

Né le 12 janvier 1964 à Siderópolis (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Milieu offensif, 1m73

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 45 sélections, 4 buts

(Matchs amicaux: 21 sélections, 3 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 4 sélections)

(Coupe du Monde: 4 sélections)

(Copa America: 9 sélections)

(Jeux Panaméricains: 5 sélections)

(Rous Cup: 2 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 19 mai 1987 contre l'Angleterre (1-1)

Dernière sélection : le 8 août 1993 contre le Mexique (1-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png non-officiel: 3 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png olympique: 7 sélections, 1 but

 

1983 Figueirense (BRE)
1984/88 Grêmio (BRE) 96 matchs, 18 buts
1988/91 Benfica Lisbonne (POR) 101 matchs, 13 buts
(Championnat du Portugal: 78 matchs, 11 buts)
(Coupe du Portugal: 8 matchs)
(Supercoupe du Portugal: 2 matchs)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 9 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs, 1 but)
1991/95 Paris SG (FRA) 153 matchs, 16 buts
(Championnat de France: 115 matchs, 10 buts)
(Coupe de France: 12 matchs, 1 but)
(Coupe de la ligue: 3 matchs, 2 buts)
(Ligue des Champions: 8 matchs, 1 but)
(Coupe des Coupes: 6 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 9 matchs, 1 but)
1995/97 Benfica Lisbonne (POR) 82 matchs, 15 buts
(Championnat du Portugal: 60 matchs, 9 buts)
(Coupe du Portugal: 12 matchs, 2 buts)
(Supercoupe du Portugal: 2 matchs)
(Coupe des Coupes: 5 matchs, 2 buts)
(Coupe de l'UEFA: 3 matchs, 2 buts)
1997/98 Nagoya Grampus Eight (JAP) 35 matchs, 5 buts
(Championnat du Japon : 26 matchs, 4 buts)
(Coupe du Japon : 1 match)
(Coupe de la ligue japonaise: 8 matchs, 1 but)
1998/1999 Cruzeiro (BRE) 56 matchs, 7 buts
2000 Santos FC (BRE) 19 matchs, 1 but
2001 Sport Recife (BRE)
2001 Atlético Mineiro (BRE) 23 matchs, 1 but
2002 Juventude (BRE) 12 matchs, 2 buts
2003 São Caetano (BRE)
2003/04 Botafogo (BRE) 44 matchs, 2 buts

 

Valdo c’est l’alter ego offensif de Ricardo au PSG. Arrivé tout les deux en provenance de Benfica en 1991 pour renouer avec la tradition brésilienne du Paris St Germain, Valdo va régaler le public pendant 4 ans avant de poursuivre sa carrière jusqu’à 40 ans… Il commence sa carrière au Brésil à Figueirense. Révélé puis recruté par le Gremio Porto Alegre, il s’installe peu à peu dans l’équipe avant de devenir un titulaire à partir de 1985. Valdo.jpgMilieu offensif gauche assez technique, il préfigure le brésilien typique. Avec le Gremio, il va truster les titres de champion de l’Etat de Rio Grande Sul (1985, 1986, 1987, et 1988). Assez logiquement, Valdo sera international brésilien. Il revêt la tunique auriverde dès 1985 et ne la lâchera plus jusqu’au début des années 90. Il disputera la coupe du Monde au Mexique où le Brésil se fera sortir en quart contre la France, au terme d’un des plus grands matchs de l’histoire. Après une Copa America décevante en 1987, il remportera le trophée continental en 1989, juste avant la Coupe du Monde 90, où le Brésil décevra. Malgré les Careca, Falcao, etc.. Les auriverdes se font sortir un peu bêtement contre l’Argentine dès les huitièmes de finale. Entretemps, il aura disputé la finale des JO de 1988. Après l’édition italienne, Valdo disparaitra de la sélection malgré son passage parisien plutôt bon... Sa dernière sélection remonte à août 1993… En 1988, Valdo, qui jouit d’une très bonne réputation, est recruté par le Benfica Lisbonne. Bonne pioche, le milieu de terrain régale dans l'entrejeu. Passeur, buteur, gratteur de ballons, le Brésilien sait tout faire et permet notamment aux Águias de conquérir le championnat portugais en 1989 avant d’atteindre la finale de C1 l’année suivante. Une rencontre durant laquelle Valdo brille face au Milan AC de Rijkaard, Ancelotti et Gullit. Insuffisant toutefois pour lutter contre la malédiction des finales du Benfica Lisbonne. Par la suite, Valdo remporte un nouveau championnat en 1991 avant de quitter Lisbonne pour Paris, en compagnie de Ricardo. Valdo va contribué de 1991 à 1995 à l'âge d'or de Paris version Canal+, avec notamment un titre de champion de France (1994) et deux coupes de France (1993 et 1995). Numéro 10, il maîtrise à la perfection la feinte de frappe, comme le démontre son but magnifique contre le Real Madrid en quarts de finale de la Coupe UEFA 1993. Passeur, buteur, relayeur, Candido Filho Valdo savait tout faire. Le Brésilien attaque, défend, sait se rendre disponible. Joueur symbole du PSG qui gagne, il aura tout de même un peu souffert sur la fin de la présence de Raï. Il rejoint, avec Ricardo, Lisbonne en 1995 après trois demi-finales européennes de suite au PSG. Attaché au club portugais, le Brésilien et son pied magique reviennent pour deux saisons, moins prolifiques, avant de s’envoler faire le show au Japon et de rentrer ensuite au Brésil. Commence pour lui un long périple à travers le pays où il va se faire plaisir jusqu'à 40 ans.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa America en 1989 (Brésil)

Médaille d'argent aux Jeux Olympiques de Séoul en 1988 (Brésil)

Médaille d'or des Jeux Panaméricains en 1987 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe Stanley-Rous en 1987 (Brésil)

Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1990 (Benfica Lisbonne)

Vainqueur de la Recopa Sudamericana en 1998 (Cruzeiro)

Champion de France en 1994 (Paris SG)

Vice-champion de France en 1993 (Paris SG)

Champion du Portugal en 1989 et 1991 (Benfica Lisbonne)

Vice-champion du Portugal en 1990 et 1996 (Benfica Lisbonne)

Vice-champion du Brésil en 1998 (Cruzeiro)

Vainqueur de la Coupe de France en 1993 et 1995 (non-joué) (Paris SG)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 1995 (non-joué) (Paris SG)

Vainqueur de la Coupe du Portugal en 1996 (Benfica Lisbonne)

Finaliste de la Coupe du Portugal en 1989 et 1997 (Benfica Lisbonne)

Vainqueur de la Supercoupe du Portugal en 1989 (Benfica Lisbonne)

Finaliste de la Supercoupe du Portugal en 1996 (Benfica Lisbonne)

Vainqueur du Championnat du Rio Grande do Sul en 1985, 1986, 1987 et 1988 (Gremio)

Vainqueur du Championnat du Minas Gerais en 1998 (Cruzeiro)

Vice-champion du Brésil de D2 en 2003 (Botafogo)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Ballon d'argent brésilien en 1998


16/11/2018
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