FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Brésil


Zito

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Zito

 

José Ely de Miranda

Né le 8 août 1932 à Roseira (BRE)

Décédé le 14 juin 2015 à Santos (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Milieu défensif, 1m79

Surnom: "Gerante"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 46 sélections, 3 buts

(Matchs amicaux: 19 sélections, 2 buts)

(Coupe du Monde: 10 sélections, 1 but)

(Copa America: 5 sélections)

(Copa Roca: 3 sélections)

(Copa Oswaldo Cruz: 5 sélections)

(Copa Bernardo O'Higgins: 4 sélections)

 

1ère sélection : le 18 novembre 1955 contre le Paraguay (3-3)

Dernière sélection : le 25 juin 1966 contre l'Écosse (1-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png non-officiel: 6 sélections

 

1948/51 EC Taubaté (BRE)
1952/67 Santos FC (BRE) 727 matchs, 57 buts
 
le Brésilien José Ely de Miranda, plus connu sous le nom de Zito, est considéré comme l'un des meilleurs milieux de terrain de l'histoire du football brésilien. Sacré champion du Monde en 1958 en Suède et en 1962 au Chili, il a marqué beaucoup de buts importants pour la Seleçao, notamment un but décisif en finale du Mondial chilien contre la Tchécoslovaquie (3 buts à 1). Compagnon fidèle du Roi Pelé, il a remporté la Copa Libertadores en 1962 et 1963 avec Santos, club qu'il n'aura jamais quitté. Après avoir raccroché les crampons, il s'est occupé de la formation du club et a employé tout son talent pour découvrir très jeune des futurs stars mondiales comme Robinho en 1996 ou Neymar en 2003. Zito est décédé le 14 juin 2015 à l'âge de 82 ans des suites d'un AVC.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe du Monde en 1958 et 1962 (Brésil)
Finaliste de la Copa America en 1957 et 1959 (Brésil)
4ème de la Copa America en 1956 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Roca en 1957 et 1963 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Oswaldo Cruz en 1955, 1961 et 1962 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Bernardo O'Higgins en 1959 et 1961 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Libertadores en 1962 et 1963 (Santos FC)
Vainqueur de la coupe Intercontinentale en 1962 et 1963 (Santos FC)
Vainqueur de la Taça Brasil en 1961, 1962, 1963, 1964 et 1965 (Santos FC)
Finaliste de la Taça Brasil en 1959 et 1966 (Santos FC)
Vainqueur du championnat de São Paulo en 1955, 1956, 1958, 1960, 1961, 1962, 1964, 1964 et 1967 (Santos FC)
Finaliste du championnat de São Paulo en 1957 et 1959 (Santos FC)
Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 1959, 1963, 1964 et 1966 (Santos FC)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde en 1962

06/04/2020
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Moacir Barbosa

Moacir Barbosa.jpg
Moacir Barbosa

 

Moacir Barbosa Nascimento

Né le 27 mars 1921 à Campinas (BRE)

Décédé le 7 avril 2000 à Praia Grande (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Gardien de but, 1m74

Surnom: L'express de la victoire

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 20 sélections

(Coupe du Monde: 6 sélections)

(Copa America: 9 sélections)

(Copa Rio Branco: 4 sélections)

(Copa Roca: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 16 décembre 1945 contre l'Argentine (3-4)

Dernière sélection : le 12 mars 1953 contre l'Equateur (2-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png non-officiel: 2 sélections

 

1940/41 ADCI-SP (BRE)
1942/44 Ypiranga-SP (BRE)
1945/55 Vasco de Gama (BRE)
1956 Bonsucesso (BRE) (Prêt)
1957 Santa Cruz (BRE)
1958/60 Vasco de Gama (BRE)
1962 Campo Grande (BRE)

 

1950, après douze années d’éclipse dû à la Seconde Guerre Mondiale, la coupe du Monde de football renaît. Une édition haute en couleurs qui s’est tenue au Brésil, terre du football par excellence mais qui sera avant tout marquée par un drame: la défaite de la sélection locale lors du dernier match de la compétition. Ce revers entré dans l’histoire du football brésilien (et du Brésil tout court) sous le nom du Maracanaço est imputé à un homme: Moacir Barbosa Nascimento, le malheureux gardien de la Seleçao, qui portera seul le fardeau de cette désillusion. Né le 27 mars 1921 à Campinas, Moacir Barbosa est l’un des meilleurs gardiens à l'époque. Arrivé au Vasco De Gama en 1945, il s’y impose rapidement et ses exploits le propulse jusque dans la cage de la Seleçao. Celui qui a inventé le dégagement aux six mètres est alors un des premiers gardiens noirs du Brésil. Moacir Barbosa.jpgLe portier sans gants (il n’en portait pas) remporte la bagatelle de six championnats carioca sous le maillot noir et blanc. Mieux, il est en 1949 le leader de l’arrière-garde auriverde lors du triomphe en Copa America. Lors de cette coupe du Monde 1950, il brillera de mille feux et sera même élu meilleur gardien de la compétition à l’issue du tournoi. Malheureusement pour lui, tous ces lauriers seront définitivement envoyés aux oubliettes ce 16 juillet 1950. Lors de ce match décisif, le Brésil est tenu en échec par l’Uruguay (1-1) mais n’a besoin que d’un nul pour triompher et soulever sa première coupe du Monde. Dans un Maracana en fusion et totalement acquis à la cause brésilienne, tous les voyants semblent au vert pour les coéquipiers d’Ademir (Meilleur buteur du tournoi) qui poussent pour faire la décision. Mais le match va basculer à la 79ème minute. L’ailier uruguayen Alcides Ghiggia prend le meilleur sur son vis-à-vis et déborde, Barbosa à le tort d’anticiper un centre et quitte sa ligne de but. Le voyant avancé, Ghiggia délivre un centre-tir qui fait mouche, crucifie le Brésil et bouleverse à jamais la vie de Moacir Barbosa. Le Brésil ne s’en relèvera pas, son gardien non plus. Ce jour-là, tout Maracana pleure et le pays se couche le vague à l’âme. Pour Barbosa, le pire ne faisait pourtant que commencer. Désigné comme bouc-émissaire de cette défaite, il devient la cible de la population et des médias. Moqué au mieux, houspillé, injurié et traité comme un suppôt de Satan au pire, Barbosa se barricade à son domicile quelque temps. Devenu la honte du pays, le paria enterrera ses espoirs de gloire et devra porter sa croix jusqu’à sa mort, crucifié par des supporters en colère. Ce déchaînement aux relents racistes transformera la vie toute entière du héros malheureux. De nombreuses légendes ont d’ailleurs été tissées à son propos (on le disait mort de chagrin ou qu’il aurait passé des années sans sortir de chez lui). Il continuera cependant sa carrière mais ne reportera plus qu’une seule fois le maillot de la Seleçao (en 1953 lors d’un match contre l’Équateur). Pourtant pressenti pour la Coupe du Monde suisse en 1954, lors de laquelle il aurait pu prendre une revanche, il se casse une jambe pendant un match et rate la compétition helvétique. Celui qui était surnommé "L’Express de la victoire" lors de ses années fastes au Vasco De Gama, jouera jusqu’en 1962 avant de raccrocher les crampons. Les malheurs de Barbosa ne s’arrêtent cependant pas avec sa fin de carrière. Considéré comme un chat noir et assimilé à l’incarnation même de la malchance, il subit nombre de vexations jusqu’à la fin de sa vie. Ainsi en 1994, il se voit refuser l’accès par Mario Zagallo au centre d’entrainement de la Seleçao, de peur qu’il ne porte la poisse à l’équipe. Quelques mois auparavant, le président de la fédération en personne, Ricardo Texeira, était intervenu pour qu’il ne commente pas un match de l’équipe nationale à la télévision. Ce qui fera dire à Barbosa: "Au Brésil, la peine maximale pour un crime est de 30 ans. Moi, je paie depuis plus de 43 ans pour un crime que je n’ai pas commis. " Pour certains observateurs, sa couleur de peau serait d’ailleurs l’une des explications de cet acharnement, notamment médiatique. C'est la théorie de son partenaire Zizinho. On ne reverra pas de portier de couleur de la Seleçao avant Dida en 1999, une paranoia selon Paul Guilherne, auteur de "Goleiros", livre de référence sur l’histoire des gardiens brésiliens. En 1963, il avait cru pouvoir exorciser ses démons en brûlant les anciens poteaux de cette finale honni, que l’administrateur du célèbre stade lui avait offert. Mais rien n’y fera, il restera pour beaucoup le symbole de cette déchéance. Seul l’un de ses successeurs sur le terrain, en l’occurence Gilmar le double champion du Monde (1958 et 1962), a le courage de briser cet interdit en 1999 en lui déclarant qu’il a été le meilleur de tous les gardiens. Autre anecdote, reconnu par une femme à la sortie d’un supermarché en 1970, cette dernière dit à son jeune fils: "Regarde, viens ici mon fils, c’est l’homme qui a fait pleurer le Brésil tout entier. " Décédé le 7 avril 2000 à l’âge de 79 ans, il aura porté le poids de la honte, de la colère et de l’intolérance durant quasiment un demi-siècle.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Coupe du Monde en 1950 (Brésil)

Vainqueur de la Copa America en 1949 (Brésil)

Finaliste de la Copa America en 1953 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Roca en 1945 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Rio Branco en 1947 et 1950 (Brésil)

Vainqueur du Championnat Sud-Américain des clubs champions en 1948 (Vasco de Gama)

Vainqueur du Championnat de Rio en 1945, 1947, 1949, 1950, 1952 et 1958 (Vasco de Gama)

Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 1958 (Vasco de Gama)

Vainqueur du Torneio Início de Rio de Janeiro en 1948 (Vasco de Gama)

Vainqueur du Tournoi municipal de Rio de Janeiro en 1946 et 1947 (Vasco de Gama)

 

DIVERS


- Un film de treize minutes simplement intitulé "Barbosa" (1988) propose de remonter le temps pour effacer le but de l’Uruguayen Ghiggia qui traumatisa le Brésil, en 1950. C'est l'histoire d'un homme qui s’est décidé à changer les choses. Il a construit une machine à remonter le temps et se retrouve dans le Brésil de 1950. Il se rend au stade du Maracanã où se joue le match. Il tente de s’approcher de Barbosa pour le prévenir du danger que représente Ghiggia. Il s’agit d’un court-métrage brésilien, basé sur une nouvelle de Pablo Perdigao, "Anatomie d’une défaite" ("Anatomía de una derrota"), créé et joué par Antonio Fagundez. Le film a priori amusant contient quelques moment d’émotion, notamment lorsque s’y glissent les témoignages de Moacir Barbosa, le vrai, le gardien sur qui le Brésil tout entier à rejeté la faute de la défaite. La fiction ne parvient pas à changer le cours de la réalité. Elle confirme au contraire que l’histoire est écrite et que nul ne peut la modifier. Le héros du film le comprend bien, lorsque sa tentative échoue et qu’il prend alors sur lui toute la culpabilité de son acte.

- Un livre est également sorti en 2008 intitulé "L'ultima parata di Moacyr Barbosa" et écrit par Darwin Pastorin. Son petit ouvrage fait d’une douzaine de récits ayant tous traits, de près ou de loin, à ce funeste 16 juillet ; il dédie par ailleurs son livre à tous les rebelles, rêveurs et fugitifs.

 

VIDÉO



27/03/2020
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Jair

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Jair

 

Jair Da Rosa Pinto

Né le 21 mars 1921 à Quatis (BRE)

Décédé le 28 juillet 2005 à Rio de Janeiro (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Inter gauche, 1m68

Surnom: Jajá

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 39 sélections, 22 buts

(Matchs amicaux: 2 sélections, 3 buts)

(Coupe du Monde: 5 sélections, 2 buts)

(Copa America: 18 sélections, 13 buts)

(Copa Roca: 4 sélections, 1 but)

(Copa Rio Branco: 10 sélections, 3 buts)

 

1ère sélection : le 5 mars 1940 contre l'Argentine (1-6)

Dernière sélection : le 29 janvier 1956 contre le Paraguay (0-0)

 

1938 Barra Mansa (BRE) 32 matchs, 20 buts
1938/42 Madureira (BRE) 58 matchs, 43 buts
1943/46 Vasco da Gama (BRE) 193 matchs, 62 buts
1947/49 Flamengo (BRE) 88 matchs, 60 buts
1949/55 Palmeiras (BRE) 248 matchs, 74 buts
1956/60 Santos FC (BRE) 176 matchs, 116 buts
1961 São Paulo (BRE) 60 matchs, 37 buts
1962/63 Ponte Preta (BRE) 87 matchs, 52 buts
 
Inter gauche complet, réputé pour sa technique remarquable et son toucher de balle soyeux, Jair composait avec Zizinho et Ademir le fabuleux trio offensif du Brésil 50 – surnommé "O Trio Infernal" -, l'une des plus belles triplettes de l'histoire du foot brésilien ! Un an avant la Coupe du Monde, les trois vedettes avaient remporté la Copa America 1949 avec une Seleçao spectaculaire et ultra-offensive (39 buts en sept matchs), Jair finissant d'ailleurs meilleur buteur du tournoi avec neuf buts. Grand favori de "son" Mondial, le Brésil débute la compétition sur les mêmes bases, infligeant des raclées à tour de bras, avant le dénouement malheureux face à l'Uruguay... Le Maracanaço a été la plus grande blessure de la carrière de Jair qui a déclaré plus tard : "J'emporterai cette défaite dans ma tombe mais en arrivant, je demanderai à Dieu pourquoi nous avons perdu le titre le plus gagnable de toutes les Coupes du monde depuis 1930. " Heureusement, il connaîtra d'autres joies durant sa longue carrière, s'imposant comme une idole dans tous ses clubs, du modeste Madureira aux prestigieux Vasco, Flamengo, Palmeiras et Santos, avec lesquels il remportera plusieurs championnats carioca et paulista, ainsi que deux tournois Rio-São Paulo. À Santos, où il débarque à 35 ans en 1956, il a formé avec Dorval, Pagão, Pelé et Tite (ou Pepe) l'une des plus fameuses lignes d'attaque santistas, posant les bases de la période dorée du Peixe dans les années 60. Le jeune Pelé le considérait alors comme son maître. "O Rei" estimait d'ailleurs que jamais dans sa carrière, il n'avait reçu de passes aussi parfaites que celles de Jair ! Mais avant cela, c'est sous le maillot de Palmeiras que ce dernier a vécu sans doute ses plus belles années, entre 1949 et 1955. Jair devient ainsi le héros de la torcida alviverde en inscrivant face au São Paulo FC le but égalisateur synonyme de titre, en finale du championnat paulista 1950. Un triomphe mémorable, encore célébré aujourd'hui sous le nom de "Jogo da Lama", qui est suivi en 1951 de la victoire en Copa Rio, ancêtre du Mondial des clubs. Disputée à Rio et São Paulo, cette nouvelle compétition a opposé huit des meilleures équipes européennes et sud-américaines pour se conclure sur un sacre de Palmeiras, tombeur en finale de la Juventus Turin de BonipertiHansen et Parola. Il faudra attendre 2007 pour voir la FIFA reconnaître officiellement le Verdão comme le premier champion du monde des clubs de l'histoire. Une belle récompense posthume pour Jair, décédé deux ans plus tôt…
 
PALMARÈS
Finaliste de la Coupe du Monde en 1950 (Brésil)
Vainqueur de la Copa America en 1949 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Roca en 1945 (Brésil)
FInaliste de la Copa Roca en 1940 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Rio Branco en 1947 et 1950 (Brésil)
Finaliste de la Copa Rio Branco en 1940 et 1946 (Brésil)
Vainqueur du Championnat de Rio en 1945 (Vasco de Gama)
Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1950 (Palmeiras), 1956, 1958 et 1960 (Santos FC)
Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 1951 (Palmeiras) et 1959 (Santos FC)
Vainqueur de la Coupe de Rio en 1951 (Palmeiras)
Vainqueur de la Coupe des champions des États Rio-São Paulo en 1957 (Santos FC)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Meilleur buteur de la Copa America en 1949 (9 buts)
Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde 1950

21/03/2020
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Marinho Chagas

Marinho Chagas.jpg
Marinho Chagas

 

Francisco das Chagas Marinho

Né le 8 février 1952 à Natal (BRE)
Décédé le 31 mai 2014 à João Pessoa (BRE)
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Défenseur gauche, 1m78
Surnoms: "Hippie de Natal", "Bruxa", "Diabo Loiro"
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 28 sélections, 4 buts
(Matchs amicaux: 16 sélections, 2 buts)
(Qualif Coupe du Monde: 3 sélections, 2 buts)
(Coupe du Monde: 7 sélections)
(Copa Roca: 1 sélection)
(Copa Rio Branco: 1 sélection)
 
1ère sélection : le 25 juin 1973 contre la Suède (0-1)
Dernière sélection : le 26 juin 1977 contre la Yougoslavie (1-1)
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png non-officiel: 8 sélections
 
1969 Riachuelo AC (BRE)
1970 ABC FC (BRE) 25 matchs, 4 buts
1970/72 Náutico Capibaribe (BRE) 60 matchs, 8 buts
1972/77 Botafogo (BRE) 74 matchs, 10 buts
1977/78 Fluminense (BRE) 28 matchs, 10 buts
1979 New York Cosmos (USA) 24 matchs, 8 buts
1980 Fort Lauderdale Strikers (USA) 19 matchs, 3 buts
1981/83 São Paulo FC (BRE) 54 matchs, 2 buts
1983 Bangu AC (BRE) 6 matchs
1984 Fortaleza EC (BRE) 14 matchs, 1 but
1985 América de Natal (BRE) 7 matchs
1986/87 Los Angeles Heat (USA) 16 matchs, 2 buts
1987/88 BC Harlekin Augsburg (ALL)
 
Magnifique arrière gauche de la Seleção, élu meilleur latéral de la Coupe du Monde 1974 (le seul Brésilien à figurer dans l'équipe-type du Mondial) et deuxième footballeur sud-américain de l'année (derrière Figueroa), Marinho Chagas a été l'un des plus grands spécialistes du poste dans les années 70 et l'un des meilleurs latéraux gauches de l'histoire du foot brésilien – bien que moins connu et surtout moins titré que les Nilton Santos, Everaldo, JuniorRoberto Carlos et Marcelo. Sa crinière blonde, ses cheveux longs, ses tenues bariolées, son goût pour les Beatles et les Rolling Stones et ses folles nuits passées dans les bars et cabarets lui ont valu le surnom de "Hippie de Natal" (du nom de la ville du Nordeste dont il était originaire). Mais au-delà de sa vie de bohème, Marinho Chagas était surtout un superbe joueur, très technique, véloce, grand dribbleur, excellent frappeur, ainsi qu'un formidable contre-attaquant : véritable pionnier du poste, il est sans doute l'un des premiers latéraux brésiliens à jouer quasiment comme un ailier, poussant à son paroxysme l'évolution entamée par Nilton SantosDjalma Santos et surtout Carlos Alberto. Il avait également la particularité, chose rare à l'époque, d'être un droitier évoluant sur le flanc gauche. Comme Nilton Santos, il devint une idole à Botafogo, glanant deux "Bola de Prata" (distinguant le meilleur joueur de l'année à chaque poste) en quatre saisons, mais contrairement à son mythique prédécesseur, il n'a pas pu y garnir son palmarès. Dans les années 70, le Fogão était en effet en pleine traversée du désert, après les glorieuses décennies 50 et 60. Marinho Chagas a porté ensuite les couleurs de plusieurs clubs brésiliens – dont Fluminense et São Paulo où il remporte le championnat paulista 1981, son premier et unique grand titre – et nord-américains, côtoyant Carlos Alberto et Beckenbauer au New-York Cosmos. Une carrière qui laisse toutefois un léger goût d'inachevé au regard de l'immense talent du joueur. Avec la Seleção, celui-ci a été ainsi, comme en club, victime d'un mauvais timing : trop jeune pour le Brésil 70, trop vieux pour le Brésil 82... Marinho Chagas s'est éteint en 2014, atteint d'une hémorragie digestive, à dix jours du coup d'envoi du Mondial brésilien, accueilli notamment par sa ville de Natal. Quelques semaines avant son décès, l'ex international brésilien avait déclaré sa fierté d'avoir connu cette fabuleuse carrière: "Je n'ai pas gagné la Coupe du Monde mais j'ai été le meilleur au Monde. Je suis considéré comme l'un des tous meilleurs à mon poste par la FIFA. J'ai marqué 114 buts en matchs officiels au poste de latéral gauche, à une époque où on se contentait de défendre. "
 
PALMARÈS
4ème de la Coupe du Monde en 1974 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Roca en 1976 (Brésil)
Vainqueur de la Copa Rio Branco en 1976 (Brésil)
Vice-champion du Brésil en 1972 (Botafogo) et 1981 (São Paulo)
Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1981 (São Paulo)
Vainqueur du Championnat du Rio Grande do Norte en 1970 (ABC FC)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
2ème Meilleur joueur Sud-Américain de l'année en 1974
Bola de Prata en 1972, 1973 et 1981
Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde en 1974
2ème du "Prix Bravo Otto" dans la catégorie "sportif masculin" en 1974

17/03/2020
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Cris

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Cris

 

Cristiano Marques Gomes

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, défenseur central, 1m83

Surnom: le Policier

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 17 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 8 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 3 sélections)

(Copa America: 6 sélections)

 

1ère sélection : le 30 juin 2001 contre l'Uruguay (0-1)

Dernière sélection : le 17 novembre 2009 contre Oman (2-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png olympique: 5 sélections

 

Cristiano Marques Gomes, alias Cris fait partie avec Juninho, Anderson, Caçapa et Ederson de la grosse colonie brésilienne des années 2000 à Lyon. Surnommé "Le policier" pour sa rudesse sur les terrains - et son passé de quelques mois dans la police municipale de Guarulhos- il débarque à Lyon en 2004. Il s'impose rapidement comme un des meilleurs défenseurs centraux du championnat, portant occasionnellement le brassard de capitaine et devenant l'un des chouchous des supporters de Gerland, qui se plaisent à lui susurrer des "Cris, Cris, Cris" d'amour à la moindre intervention tranchante. Critiqué en 2012 par Jean-Michel Aulas, il part à Galatasaray, puis au Gremio Porto Alegre. Il termine sa carrière en 2013 à Vasco de Gama, aux côtés de Juninho.

09/01/2020
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