FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Brésil


Rogério Ceni

Rogerio Ceni.jpg
Rogério Ceni

 

Rogério Mücke Ceni

Né le 22 janvier 1973 à Pato Branco (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, gardien de but, 1m88

Surnoms: "M1TO", "El Pelé del arco", "El catato"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 17 sélections

(Matchs amicaux: 10 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 5 sélections)

(Coupe du Monde: 1 sélection)

(Coupe des Confédérations: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 16 décembre 1997 contre le Mexique (3-2)

Dernière sélection : le 22 juin 2006 contre le Japon (4-1)

 

1990 Sinop FC (BRE) 20 matchs

(Championnat du Mato Grosso: 20 matchs)

1990/2015 São Paulo FC (BRE) 1197 matchs, 129 buts

(Championnat du Brésil: 575 matchs, 65 buts)

(Coupe du Brésil: 67 matchs, 4 buts)

(Compétitions Sud-Américaines: 185 matchs, 18 buts)

(Tournois régionaux: 370 matchs, 42 buts)

 

Officiel: 1217 matchs, 129 buts

Non-officiel: 40 matchs, 2 buts

Total: 1257 matchs, 131 buts

 

Détails des buts:

 

Championnat brésilien: 65 buts
Championnat de São Paulo: 39 buts
Copa Libertadores: 14 buts
Coupe du Brésil: 4 buts
Tournoi Rio-São Paulo: 3 buts
Copa Sudamericana: 2 buts
Matchs amicaux: 2 buts
Coupe du Monde des clubs: 1 but
Copa Mercosur: 1 but
 
Penalty: 68 buts
Coup-franc: 63 buts

 

S'il y a bien une raison de regarder des vidéos sur Rogério Céni, c'est bien ses coups francs et ses penalty transformés. Légende vivante dans son Brésil natal, le gardien ne s'est jamais exporté sur nos terres où il demeure un inconnu. Et pourtant, 25 ans de carrière, 1 237 matchs sous le même maillot, celui de São Paulo, et... 131 buts inscrits, en grande majorité sur coup-franc et penalty. Né dans l’État du Paraná où sa famille a vécu jusqu’en 1985, Rogério Ceni ne répond pas à l’archétype du footballeur auriverde dont les pieds nus caressaient les vieux ballons déchiquetés des favelas brésiliennes. Ses parents ont toujours fait partie de la classe moyenne, si bien que lorsqu’ils s’installent à Sinop, ils décident d’acquérir une petite ferme. Lui travaille dans une agence bancaire et fait ses débuts professionnels à 17 ans dans le club de Mato Grosso avant d’être transféré au São Paulo FC. Malgré un talent certain, le natif de Pato Branco a du mal à s’adapter à l’immense capitale paulista. Au SPFC, il met du temps à gravir les échelons, si bien qu’il n’est toujours pas titulaire quand l’équipe junior atteint la finale de la Coupe de l’État de São Paulo en 1992. Rogerio Ceni.jpgSeul un nouveau clin d’œil du destin, cette fois bien plus tragique, l’installera définitivement dans les buts des espoirs. Le prometteur Alexandre, annoncé comme l’héritier de l’illustre Zetti, trouve la mort dans un accident de voiture et laisse la voie libre à Ceni. Après un titre de champion de São Paulo avec les espoirs un an plus tard, l’ancien portier de Sinop voit Têlé Santana lui accorder sa confiance à l’occasion d’un match amical contre Tenerife lors duquel il fera ses preuves. Rogério, comme on l’appelait à ses débuts, est un homme de défis. Mais il faut plus que du cran et quelques apparitions prometteuses pour déloger la légende Zetti qui devient, au fil du temps, son mentor. En fait, Ceni ne parviendra à détrôner personne dans sa carrière, puisqu’en 1996, il ne devient titulaire qu’à la faveur du départ de son "maître" pour le rival de Santos. C’est le début du M1TO. Auteur de son premier but après trois matchs, vainqueur du championnat de l’État de São Paulo à son deuxième essai, le gardien brésilien devient rapidement indiscutable. Et capitaine. Son professionnalisme et son attachement au club font de lui le joueur préféré de la "torcida paulista". Et il devient en 2005 le tireur numéro un des coups de pieds arrêtés de São Paulo. Le point de départ d’une année hallucinante pour lui et son équipe. Sur un nuage, Ceni réussit une saison statistiquement exceptionnelle, que beaucoup d’attaquants peuvent lui envier. Il termine meilleur buteur du club avec le total hallucinant de 21 réalisations (onze coups-francs, dix penalties), et le triplé Championnat Paulista-Copa Libertadores-Mondial des Clubs porte profondément sa griffe. Neuf  buts dans le championnat brésilien, cinq dans le championnat d’état, cinq en Copa Libertadores, où il marque à chaque tour à l’exception de la finale, et un but durant le Mondial des Clubs. Soit 21 en 75 matchs. En Libertadores, il réussit un doublé sur coup-franc en demi-finale contre les Tigres (4 buts à 0), et sauve un penalty sur la finale retour (4 à 0). Injouable. Au Mondial des clubs, après avoir marqué un penalty décisif en demie contre Al-Ittihad (3 buts à 2), il écœure le Liverpool champion d’Europe en finale 1 à 0. Sortant notamment un coup-franc parfait de Gerrard, après avoir volontairement décalé son mur pour voir le départ du ballon. En plus de la coupe, le natif de Pato Branco est sacré Ballon d'or de la compétition. Un véritable exploit pour un portier. Mais ce n’est pas tout. Le Pelé des cages fait encore mieux en remportant le Bola de Ouro en 2008 et réussit à se hisser au sommet de la hiérarchie nationale aux côtés des Pelé, Zico, Ronaldinho et Neymar. Avec près de 1 200 rencontres, il a établi le record mondial de matches disputés sous le même maillot, arraché en 2014 au Roi Pelé et ses 1116 apparitions à Santos, auquel on peut associer le plus grand nombre de rencontres disputées en tant que capitaine, lui qui endosse le brassard depuis 1999. Il a également inscrit au moins un coup franc lors de 19 saisons consécutives. International sélectionné 16 fois avec l'équipe du Brésil, il a remporté la Coupe du Monde 2002 et la Coupe des Confédérations en 1997. Du haut de ses 42 ans, Rogério Ceni a raccroché les gants le 6 décembre 2015. Et les crampons. Chapeau l’artiste.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 2002 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 1997 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1993 et 2005 (São Paulo FC)

Finaliste de la Copa Libertadores en 1994 et 2006 (São Paulo FC)

Vainqueur de la Coupe du Monde des clubs en 2005 (São Paulo FC)

Vainqueur de la Recopa Sudamericana en 1993 et 1994 (São Paulo FC)

Finaliste de la Recopa Sudamericana en 2006 et 2013 (São Paulo FC)

Vainqueur de la Copa Sudamericana en 2012 (São Paulo FC)

Vainqueur de la Supercopa Sudamericana en 1993 (São Paulo FC)

Finaliste de la Supercopa Sudamericana  en 1997 (São Paulo FC)

Vainqueur de la Copa CONMEBOL en 1994 (São Paulo FC)

Vainqueur de la Copa Master de CONMEBOL en 1996 (São Paulo FC)

Champion du Brésil en 2006, 2007 et 2008 (São Paulo FC)

Vice-champion du Brésil en 2014 (São Paulo FC)

Finaliste de la Coupe du Brésil en 2000 (São Paulo FC)

Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1998, 2000 et 2005 (São Paulo FC)

Finaliste du Championnat de São Paulo en 2003 (São Paulo FC)

Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 2001 (São Paulo FC)

Vainqueur du Championnat du Mato Grosso en 1990 (Sinop FC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Bola de Ouro en 2008

Bola de Prata en 2000, 2003, 2004, 2006, 2007 et 2008

Élu meilleur joueur de l'année du championnat brésilien en 2006 et 2007

Élu meilleur joueur de la Coupe du Monde des clubs en 2005

Nommé dans l'équipe type de l'année du championnat du Brésil en 2006 et 2007

 

VIDÉO


 


08/07/2018
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César Sampaio

Cesar Sampaio.jpg
César Sampaio

 

Carlos César Sampaio Campos

Né le 31 mars 1968 à São Paulo (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Milieu défensif, 1m77

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 47 sélections, 6 buts

 

1ère sélection : le 8 novembre 1990 contre le Chili (0-0)

Dernière sélection : le 15 novembre 2000 contre la Colombie (1-0)

 

1986/91 Santos FC (BRE) 82 matchs, 2 buts

1991/94 Palmeiras (BRE) 60 matchs, 5 buts

1995/98 Yokohama Flügels (JAP) 150 matchs, 17 buts

(Championnat du Japon: 116 matchs, 13 buts)

(Coupe du Japon: 11 matchs, 1 but)

(Coupe de la ligue japonaise: 23 matchs, 3 buts)

1999/2000 Palmeiras (BRE) 22 matchs, 2 buts

2000/01 Deportivo La Corogne (ESP) 17 matchs

(Championnat d'Espagne: 10 matchs)

(Coupe d'Espagne: 7 matchs)

2002 Kashiwa Reysol (JAP) 32 matchs, 3 buts

(Championnat du Japon: 26 matchs, 3 buts)

(Coupe de la ligue japonaise: 6 matchs)

2003/04 Sanfrecce Hiroshima (JAP) 61 matchs, 5 buts

(Championnat du Japon: 55 matchs, 5 buts)

(Coupe du Japon: 4 matchs)

(Coupe de la ligue japonaise: 2 matchs)

2004 São Paulo FC (BRE) 25 matchs, 1 but

2006 Persma Manado (IDN) 1 match, 1 but

 

Le premier buteur du Brésil au Mondial 98, c'est lui. Un milieu de terrain trapu de 30 piges relativement méconnu en France. Né le 31 mars 1968 à São Paulo, il a initié sa carrière au Santos, mais sera révélé au grand public à Palmeiras sous la houlette de Wanderley Luxemburgo. https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7607502_201803021922795.jpgAvec cette équipe, il fut double champion du Brésil et vainqueur de la prestigieuse Copa Libertadores en 1999. Pour l’ouverture de France 98, le Brésil affronte l’Ecosse au Stade de France. L’occasion pour Ronaldo, le plus grand joueur de la planète à ce moment-là, d’exposer son talent aux yeux de la terre entière. C’est pourtant César Sampaio qui ouvre le score pour le Brésil, d’un geste peu académique sur un corner impliquant sa chance et son épaule. Six mois encore avant le Mondial, Flavio Conceiçao, qui évolue dans le championnat espagnol, paraît indétrônable. Mais une blessure et un "manquement à la discipline" l'éloigneront des tablettes du sélectionneur brésilien. Lequel ne pensait sans doute pas faire une aussi bonne affaire avec Cesar Sampaio. En 1998, le brésilien joue au Japon depuis 1995. À Yokohama Flügels plus exactement. L'ancien joueur du championnat brésilien a débarqué en Asie en même temps que son pote Zinho, milieu offensif. Au Japon, Sampaio fait ses matchs, mais quitte son club en 1998. Logique, Flügels met la clé sous la porte, et Sampaio retourne donc au pays après avoir été titularisé six fois en sept matchs du Mondial 98. Comme quoi, on peut jouer au Japon et être titulaire indiscutable dans une équipe finaliste de la Coupe du monde avec Cafu, Roberto Carlos, Rivaldo et Ronaldo. Peu connu en Europe malgré ces références, le demi-défensif ratisseur de ballons doit son anonymat à une seule saison passée sur le Vieux Continent en Espagne, à la Corogne où il ne jouera que 17 matchs. Après un nouveau passage de deux saisons au Japon, il rentre définitivement au Brésil en 2004 pour mettre un terme à sa carrière de footballeur dans sa ville natale avec São Paulo. Il compte 47 sélections en équipe nationale brésilienne avec comme principale conquête la Coupe des Confédérations et la Copa America en 1997 et dispute son dernier match avec la Seleçao le 15 novembre 2000 contre la Colombie (1-0) lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 2002.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Coupe du Monde en 1998 (Brésil)

Vainqueur de la Copa America en 1997 (Brésil)

Finaliste de la Copa America en 1995 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 1997 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1999 (Palmeiras)

Vainqueur de la Copa Mercosur en 1998 (Palmeiras)

Vainqueur de la Coupe des coupes asiatique en 1995 (Yokohama Flügels)

Vainqueur de la Supercoupe d'Asie en 1995 (Yokohama Flügels)

Champion du Brésil en 1993 et 1994 (Palmeiras)

Vainqueur de la Coupe du Japon en 1998 (Yokohama Flügels)

Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne en 2000 (Deportivo La Corogne)

Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1993, 1994 (Palmeiras) et 2001 (Corinthians)

Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 1993 et 2000 (Palmeiras)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Bola de Ouro en 1990 et 1993

Bola de Prata en 1990 et 1993


02/03/2018
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Vavá

Vava.jpg
Vavá

 

Edvaldo Izidio Neto

Né le 12 novembre 1934 à Recife (BRE)

Décédé le 19 janvier 2002 à Rio de Janiero (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Attaquant, 1m74

Surnoms: Peito de Aço, Leão da Copa

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 20 sélections, 15 buts

(Matchs amicaux: 3 sélections, 3 buts)

(Coupe du Monde: 10 sélections, 9 buts)

(Copa Oswaldo Cruz: 5 sélections, 3 buts)

(Taça das Nações: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 13 novembre 1955 contre le Paraguay (3-0)

Dernière sélection : le 3 juin 1964 contre l'Argentine (0-3)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png olympique: 3 sélections, 1 but

 

1949/50 Sport Recife (BRE)

1951/58 Vasco de Gama (BRE)

1958/61 Atletico Madrid (ESP) 71 matchs, 31 buts

1961/63 Palmeiras (BRE) 142 matchs, 71 buts

1964/67 Club América (MEX)

1968 San Diego Toros (USA) 28 matchs, 5 buts

1969 AA Portuguesa (BRE)

 

Coéquipier de Pelé et de Garrincha, sacré lors du Mondial 1958 puis 1962, Edvaldo Izidio Neto dit "Vavá" restera à jamais le premier joueur à marquer dans deux finales de Coupe du monde distincte. https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7580978_201802114349112.jpgLe natif de Recife, malgré une carrière courte avec le maillot du Brésil (20 sélections), a vécu certainement la période la plus faste du football auriverde. Auteur de neuf buts en deux éditions, il est en effet le troisième meilleur buteur de la Seleçao au Mondial derrière Ronaldo et Pelé. Pas de quoi rougir ! Attaquant athlétique malgré un gabarit pas impressionnant (1,74m), doté d’un excellent jeu de tête et plus combattant que réel talent, Vava complétait parfaitement la génération ultra-technique de l’époque. Il partage, avec Pelé, Breitner et Zidane, la performance d’avoir marqué au moins un but lors de deux finales différentes. En 1958, Vavá se distingue avec un doublé en finale du Mondial suédois (5 buts à 2), à l’instar de son jeune compatriote Pelé. Le Brésilien, loin d'être un titulaire en puissance début juin, offre sa première Coupe du Monde au Brésil. Quatre ans plus tard, il scelle le succès des siens face à la Tchécoslovaquie (3 buts à 1) et reçoit le Soulier d’or de la compétition (4 buts). Milieu de terrain de Recife à ses débuts en 1952, c’est à Vasco de Gama qu’il va vraiment éclater en devenant champion de l'État de Rio en 1956 et 1958. Entre ces deux Coupes du Monde, Vavá rejoint l’Atletico Madrid avec lequel il remporte deux coupes d’Espagne de suite en 1960 et 1961. Après un retour au pays, et quelques piges au Mexique et aux Etats-Unis, il raccroche définitivement les crampons à Portuguesa en 1967, à l'âge de 33 ans. Il décède le 19 janvier 2002 à Rio de Janeiro à l'âge de 67 ans des suites d'une insuffisance cardiaque. Si Pelé et Garrincha lui font régulièrement de l'ombre dans les livres d'Histoire, son apport sous le maillot du Brésil en restera tout aussi important.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1958 et 1962 (Brésil)

Finaliste de la Taça das Nações en 1964 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Oswaldo Cruz en 1958 et 1962 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe d’Espagne en 1960 et 1961 (Atletico Madrid)

Vainqueur du championnat de Rio en 1952, 1956, 1958 (Vasco de Gama)

Vainqueur du championnat de São Paulo en 1963 (Palmeiras)

Vainqueur du championnat de Pernambouc en 1949 (Sport Recife)

Vainqueur du tournoi Rio-São Paulo en 1958 (Vasco de Gama)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur de la Coupe du Monde en 1962 (4 buts)

Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde 1962

Intronisé au Hall of Fame du football brésilien


11/02/2018
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Carlos Mozer

Carlos Mozer.jpg
Carlos Mozer

 

José Carlos Nepomuceno Mozer

Né le 19 septembre 1960 à Rio de Janeiro (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Défenseur central, 1m87

Surnom: "Vampiro"

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 32 sélections

 

1ère sélection : 28 juillet 1983 contre le Chili (0-0)

Dernière sélection : 20 avril 1994 contre le Salvador (4-0)

 

1980/87 Flamengo (BRE) 89 matchs, 8 buts)

(Championnat du Brésil: 89 matchs, 8 buts)

1987/89 Benfica Lisbonne (POR) 77 matchs, 11 buts

(Championnat du Portugal: 59 matchs, 8 buts)

(Coupe du Portugal: 7 matchs, 1 but)

(Coupe d'Europe des clubs champions: 8 matchs, 1 but)

(Coupe de l'UEFA: 3 matchs, 1 but)

1989/92 Olympique de Marseille (FRA) 118 matchs, 6 buts

(Championnat de France: 89 matchs, 4 buts)

(Coupe de France: 10 matchs, 2 buts)

(Coupe d'Europe des clubs champions: 19 matchs)

1992/95 Benfica Lisbonne (POR)

(Championnat du Portugal: 58 matchs, 3 buts)

(Coupe du Portugal: 7 matchs)

(Supercoupe du Portugal: 2 matchs)

(Coupe d'Europe des clubs champions: 4 matchs)

(Coupe des Coupes: 7 matchs)

(Coupe de l'UEFA: 2 matchs)

1995/96 Kashima Antlers (JAP) 17 matchs

(Championnat du Japon: 17 matchs)

 

Triple Champion de France avec l'OM, le défenseur central brésilien a longtemps marché au sens propre comme au figuré sur ses adversaires. Carlos Mozer était un mix étrange entre élégance, technique et coups de latte. Pour beaucoup, le nom de Carlos Mozer résonne avec rugueux. Mais l’international brésilien (32 sélections) était bien plus que ça pour l’OM de Bernard Tapie, dans lequel il joue un rôle-clé pendant trois saisons. Sans une main de Vata, il aurait même décroché la première C1 de l’histoire du club. Né le 19 septembre 1960 à Rio de Janeiro, José Carlos Nepomuceno Mozer débute sa carrière dans les équipes de jeunes de Botofago avant de rejoindre ensuite Flamengo. Cette période le verra remporter deux titres de champion du Brésil et une coupe intercontinentale. En 1986, Mozer gagne l'Europe et le club du Benfica Lisbonne. Carlos Mozer.jpgIl formera avec Ricardo une charnière centrale redoutée pour son engagement physique et remportera un championnat en 1989. Ce premier passage au Benfica lui permettra surtout de s'enrichir techniquement et tactiquement. Repéré par les dirigeants olympiens lors d’un match de coupe d’Europe opposant Montpellier à Benfica, Carlos Mozer s’engage avec l’OM en 1989 contre un chèque de 22 millions de Francs. Un transfert que ne regrettera pas Bernard Tapie. Le Brésilien jouera trois saisons pleines, gagnant le cœur des supporters grâce à son autorité et son côté brutal devant les attaquants adverses. Venu remplacer Karl-Heinz Föster, il s’imposera en défense centrale aux côtés de Boli et Casoni, terrorisant les buteurs du championnat. Une défense bien trop puissante pour le championnat de France, que Mozer remportera à trois reprises en trois tentatives. Buteur à Lyon pour son premier match de championnat le brésilien va vite imposer son style rugueux, tacles appuyés dont la mire est parfois placée haute, coudes volants dans les duels aériens et petites phrases intimidantes dans les vestiaires vont faire de lui un des libéros les plus redoutés et les plus forts de l'histoire du championnat. En Europe, le duo Boli-Mozer ne faiblira pas et permettra à l’OM de ne pas encaisser de buts en finale de C1 face à l’Étoile rouge de Belgrade en 1991. Une rencontre durant laquelle le Brésilien prouvera son aisance technique et son mental de fer en transformant son tir au but. Insuffisant pour permettre à l’OM de remporter sa première Coupe d’Europe. Après cet échec européen, Carlos Mozer remportera un dernier championnat avant de retourner au Benfica en 1992. Son deuxième passage dans le club portugais se soldera par un nouveau titre de Champion et une Coupe du Portugal. Il terminera sa carrière dans le club japonais de Kashima Antlers avec qui il empochera un titre de Champion en 1996 et une Coupe du Japon en 1997. Avec la Seleçao, il compte 36 sélections, participant à la Coupe du Monde 1990. Le Brésilien était d'ailleurs régulièrement appelé en équipe nationale. Il devient par la suite entraîneur. S'il doit y avoir un regret par rapport à lui, c'est que comme d'autres (Waddle, Papin, Francescoli, etc...) il ne remportera pas de Coupe d'Europe avec l'OM alors qu'il faisait partie des plus belles équipes de l'histoire du club. Mozer est et restera comme l'un des joueurs de légende qu'à connu l'équipe marseillaise, un de ceux qui représentent le mieux le club de part sa grinta.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Copa America en 1983 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1981 (Flamengo)

Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1988 (Benfica Lisbonne) et 1991 (Olympique de Marseille)

Champion de France en 1989, 1990 et 1991 (Olympique de Marseille)

Champion du Brésil en 1982 et 1983 (Flamengo)

Champion du Portugal en 1989 et 1994 (Benfica Lisbonne)

Champion du Japon en 1996 (Kashima Antlers)

Vice-champion du Portugal en 1988 et 1993 (Benfica Lisbonne)

Vainqueur de la Coupe du Japon en 1997 (Kashima Antlers)

Vainqueur de la Coupe du Portugal en 1993 (Benfica Lisbonne)

Finaliste de la Coupe du Portugal en 1989 (Benfica Lisbonne)

Finaliste de la Coupe de France en 1991 (Olympique de Marseille)

Finaliste de la Supercoupe du Portugal en 1993 (Benfica Lisbonne)

Vainqueur de la Supercoupe du Japon en 1997 (Kashima Antlers)

Vainqueur du championnat de Rio en 1981 et 1986 (Flamengo)

Vainqueur de la Coupe de Rio en 1983, 1985 et 1986 (Flamengo)

Vainqueur de la Coupe Guanabara en 1981, 1982 et 1984 (Flamengo)

 

VIDÉO




30/12/2017
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Ronaldinho

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Ronaldinho

 

Ronaldo de Assis Moreira

Né le 21 mars 1980 à Porto Alegre (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Milieu offensif, 1m81

Surnoms: Ronnie, Ronaldinho Gaucho, R10, Bruxo

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 97 sélections, 33 buts

 

1998/2001 Grêmio (BRE) 52 matchs, 21 buts

2001/03 Paris SG (FRA) 55 matchs, 17 buts

2003/08 FC Barcelone (ESP) 145 matchs, 70 buts

2008/11 Milan AC (ITA) 76 matchs, 20 buts

2011/12 Flamengo (BRE) 33 matchs, 15 buts

2012/14 Atletico Mineiro (BRE) 48 matchs, 16 buts

2014/15 Querétaro (MEX) 25 matchs, 8 buts

2015 Fluminense (BRE) 7 matchs

 

Une ascension fulgurante, des coups d’éclats en veux-tu, en voilà, des gestes caractéristiques et des titres à la pelle, Ronaldo de Assis Moreira est à l’image de sa carrière : un joueur hors norme. Avec ses dribbles atypiques, sa conduite de balle et ses frappes précises, celui que l’on surnomme "Ronnie" était l’un des joueurs les plus talentueux de sa génération. Capable d’évoluer sur l’aile, au milieu ou même à la pointe de l’attaque, Ronaldinho a éclaboussé de son talent et de son génie toutes les pelouses mondiales qu’il a foulées. Reconnaissable de par sa longue chevelure et son sourire enfantin, le natif de Porto Alegre a marqué les esprits brésiliens et mondiaux. À 11 ans, le jeune gamin de Porto Alegre est déjà un prodige. Couvé par son frère Roberto Assis, Ronaldinho signe un premier contrat professionnel au Gremio en 1997, à 17 ans, après avoir remporté le Championnat du monde des moins de 17 ans en Malaisie. Ronaldinho.jpgIntégré dans l’équipe première, il commence à éblouir le terrain par ses feintes alors que le club repousse, déjà, une offre de 7 millions d’euros du PSV Eindhoven. En 1999, le prodige remporte son premier trophée, le championnat Rio Grande do Sul dont il finit meilleur buteur avec 15 réalisations en 14 rencontres. Star montante du Brésil, “Ronnie”, comme on le surnomme, décide alors de rejoindre l’Europe et le PSG, l’ancien club de son idole Valdo, que le Brésilien va poser ses valises, en 2001, au terme d’un bras de fer judiciaire qui le privera de terrain durant de longs mois. La France accueille celui que l'on présente comme l'une des futures grandes stars internationales. D'ailleurs, quelques mois avant l'arrivée du crack à Paris, Diego Maradona était déjà persuadé qu'il deviendrait le meilleur joueur du monde. Le 4 août 2001, il joue son premier match avec le PSG face à Auxerre (1-1). Il alterne entre matches moyens et prestations spectaculaires. L’Europe découvre ses coups francs, mais surtout sa technique de dribble inimitable. L’entraîneur du PSG Luis Fernandez apprécie pourtant modérément le manque de régularité du joueur, accusé de choisir ses matches et d’abuser de la nuit parisienne. Durant deux saisons, le champion du Monde 2002 a fait vivre un cauchemar aux défenses adverses, signant notamment des buts d'anthologie contre l'OM ou Guingamp. Il peine toutefois à étoffer son palmarès. Le Brésilien décide donc de quitter la France en 2003 pour rejoindre l'Espagne. À Barcelone, Ronaldinho maîtrise son art à la perfection, personne ou presque ne pouvait l’arrêter. Il remporte la Ligue des champions au Stade de France face à Arsenal (2 buts à 1, le 17 mai 2006) après avoir reçu le Ballon d’Or pour son immense talent en 2005. C'est donc tout fraîchement auréolé d'une victoire en C1 qu'il s'envole avec la Seleçao en 2006, pour disputer la Coupe du Monde en Allemagne. Curieusement, Ronaldinho réalise une compétition de piètre qualité, sans marquer de but et sans délivrer de passe décisive. Pire, suite à l'élimination du Brésil par la France, une statue représentant le joueur a même été détruite par le feu. Symbole d'une fracture entre le crack et son prodige, qui lui reproche déjà une hygiène indécente. Au retour du Mondial, le fêtard invétéré reste sur sa lancée et sombre complètement. Dans une équipe qui a désormais Messi pour génie attitré, Ronaldinho n'a plus sa place. Sa saison 2007-2008 est décevante, il doit quitter l’Espagne, direction le Milan AC. Malgré le titre de champion d’Italie (2011), il ne participe pas au Mondial 2010 avec les Auriverdes. Ses mauvaises performances sous les couleurs de la Seleção l'éloignent aussi de l'édition 2014 de la compétition. Son physique se dégrade au fil des années. Ronaldinho multiplie les sorties et perd de vue son métier de footballeur. Il retrouve sa terre natale en 2011 et se ressource avec le club de Flamengo. L'année suivante, l'Atlético Mineiro lui permet d'ajouter quelques lignes à son palmarès avec une victoire en Copa Libertadores. Mais Ronaldinho Gaucho, fantasque et imprévisible, s’est ensuite perdu, préférant le monde de la nuit à celui du football, à l’image de sa destination en 2011 : le Mexique. Il endosse le maillot du Querétaro Fútbol Club durant une saison. Il met un terme sa carrière à Fluminense en 2015, à l’âge de 35 ans. Mais malgré une fin de carrière en déconfiture, on retiendra de l’homme aux 97 sélections ses dribble élastiques, sa conduite de balle supersonique et ses passes aveugles, la parfaite panoplie du génial créateur.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 2002 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 2005 (Brésil)

Finaliste de la Coupe des Confédérations en 1999 (Brésil)

Vainqueur de la Copa America en 1999 (Brésil)

Médaille de Bronze aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe du Monde des moins de 17 ans en 1997 (Brésil)

Vainqueur du Superclásico de las Américas en 2011 (Brésil)

Finaliste de la Coupe du Monde des clubs en 2006 (FC Barcelone)

Vainqueur de la Ligue des Champions en 2006 (FC Barcelone)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 2013 (Atletico Mineiro)

Finaliste de la Supercoupe de l’UEFA en 2006 (FC Barcelone)

Vainqueur de la Recopa Sudamericana en 2014 (Atletico Mineiro)

Vainqueur de la Coupe Intertoto en 2001 (Paris SG)

Champion d’Espagne en 2005 et 2006 (FC Barcelone)

Champion d’Italie en 2011 (Milan AC)

Finaliste de la Coupe de France en 2003 (Paris SG)

Vainqueur de la Supercoupe d’Espagne en 2005 et 2006 (FC Barcelone)

Vainqueur du championnat de Rio de Janeiro en 2011 (Flamengo)

Vainqueur du championnat du Rio Grande do Sul en 1999 (Grêmio)

Vainqueur du championnat du Minas Gerais en 2013 (Atletico Mineiro)

Vainqueur de la Coupe Guanabara en 2011 (Flamengo)

Vainqueur de la Coupe de Rio en 2011 (Flamengo)

Vainqueur de la Copa Sul en 1999 (Grêmio)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Ballon d’Or en 2005

Ballon de Bronze en 2004

Onze d’Or en 2005

Onze d’Argent en 2006

Onze de Bronze en 2002 et 2004

Élu Meilleur footballeur de l’année FIFA en 2004 et 2005

3ème Meilleur footballeur de l’année FIFA en 2006

Élu Meilleur joueur de l’année UEFA en 2006

Élu meilleur joueur Sud-Américain de l’année en 2013

Élu meilleur joueur de la Coupe des Confédérations en 1999

Élu meilleur joueur de l’année par "World Soccer" en 2004 et 2005

Élu meilleur joueur de l’année FIFPro en 2005 et 2006

Élu joueur de l’année par "GoldenFoot" en 2009

Élu 3ème meilleur joueur de la Coupe du Monde des clubs en 2006

Élu meilleur attaquant de l’année UEFA en 2005

Bola de Ouro en 2012

Bola de Prata en 2000, 2011 et 2012

Élu meilleur joueur étranger du championnat d’Espagne en 2004 et 2006

Vainqueur du Trophée EFE en 2004

Prix Internet du meilleur joueur du championnat du Brésil en 2012

Meilleur buteur de la Coupe des Confédérations en 1999 (6 buts)

3ème meilleur buteur de la Coupe des Confédérations en 2005 (3 buts)

Meilleur buteur de la Coupe du Monde des clubs en 2013 (2 buts) (FC Barcelone)

Meilleur buteur du championnat du Rio Grande do Sul en 1999 (15 buts) (Grêmio)

Nommé dans l'équipe type de la Coupe du Monde en 2002

Nommé dans l'équipe type FIFA/FIFPro World XI en 2005, 2006 et 2007

Nommé dans l'équipe type de l'année UEFA en 2004, 2005 et 2006

Nommé dans l'équipe type Sud-Américaine de l'année en 1999

Nommé dans l'équipe type de l'année du championnat brésilien en 2011 et 2012

Nommé au FIFA 100

Intronisé au Hall of Fame du fooball brésilien

Intronisé au Hall of Fame du Milan AC

 

VIDÉO



03/12/2017
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Alberto Zolim Filho dit "Carlitos"

Alberto Zolim FIlho dit Carlitos.jpg
Alberto Zolim Filho dit "Carlitos"

 

Alberto Zolim Filho

Né le 27 novembre 1921 à Porto Alegre (BRE)

Décédé le 30 octobre 2001 à Porto Alegre (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Attaquant

Surnom: Carlitos

 

1938/51 SC Internacional (BRE) 384 matchs, 325 buts

 

PALMARÈS


Vainqueur du Championnat du Rio Grande do Sul en 1940, 1941, 1942, 1943, 1944, 1945, 1947, 1948, 1950 et 1951 (SC Internacional)

Vainqueur du championnat de la ville de Porto Alegre en 1940, 1941, 1942, 1943, 1944, 1945, 1947, 1948, 1950, 1951 (SC Internacional)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur du championnat de la ville de Porto Alegre en 1948 (16 buts) (SC Internacional)


30/11/2017
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