FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Robinho

Robinho.jpg
Robinho

 

Robson de Souza

Né le 25 janvier 1984 à São Vicente (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Attaquant, 1m72

Surnom: "Le prince"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 100 sélections, 28 buts

(Matchs amicaux: 43 sélections, 10 buts)
(Qualif Coupe du Monde: 23 sélections, 6 buts)
(Coupe du Monde: 8 sélections, 2 buts)
(Copa America: 11 sélections, 7 buts)
(Coupe des Confédérations: 10 sélections, 3 buts)
(Gold Cup: 5 sélections)
 
1ère sélection : le 13 juillet 2003 contre le Mexique (0-1)
Dernière sélection : le 25 janvier 2017 contre la Colombie (1-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png olympique: 9 sélections, 5 buts

 

2002/05 Santos FC (BRE) 180 matchs, 81 buts
(Championnat du Brésil: 108 matchs, 47 buts)
(Championnat de São Paulo: 30 matchs, 18 buts)
(Copa Libertadores: 31 matchs, 14 buts)
(Copa Sudamericana: 8 matchs, 2 buts)
(Tournoi Rio-São Paulo: 3 matchs)
2005/08 Real Madrid (ESP) 137 matchs, 35 buts
(Championnat d'Espagne: 101 matchs, 25 buts)
(Coupe d'Espagne: 12 matchs, 5 buts)
(Supercoupe d'Espagne: 3 matchs)
(Ligue des Champions: 21 matchs, 5 buts)
2008/10 Manchester City (ANG) 53 matchs, 16 buts
(Championnat d'Angleterre: 41 matchs, 14 buts)
(Coupe d'Angleterre: 1 match, 1 but)
(Coupe de la ligue anglaise: 1 match)
(Ligue Europa: 10 matchs, 1 but)
2010 Santos FC (BRE) (Prêt) 22 matchs, 11 buts
(Championnat du Brésil: 2 matchs)
(Coupe du Brésil: 8 matchs, 6 buts)
(Championnat de São Paulo: 12 matchs, 5 buts)
2010/15 Milan AC (BRE) 144 matchs, 32 buts
(Championnat d'Italie: 108 matchs, 25 buts)
(Coupe d'Italie: 10 matchs, 3 buts)
(Supercoupe d'Italie: 1 match)
(Ligue des Champions: 25 matchs, 4 buts)
2014/15 Santos FC (BRE) (Prêt) 41 matchs, 17 buts
(Championnat du Brésil: 20 matchs, 6 buts)
(Coupe du Brésil: 8 matchs, 6 buts)
(Championnat de São Paulo: 13 matchs, 5 buts)
2015/16 Guangzhou Evergrande (CHN) 10 matchs, 3 buts
(Championnat de Chine: 9 matchs, 3 buts)
(Coupe du Monde des Clubs: 1 match)
2016/17 Atlético Mineiro (BRE) 109 matchs, 38 buts
(Championnat du Brésil: 60 matchs, 19 buts)
(Coupe du Brésil: 12 matchs, 4 buts)
(Championnat du Minas Gerais: 20 matchs, 12 buts)
(Copa Libertadores: 14 matchs, 3 buts)
Primeira Liga: 3 matchs)
2018 Sivasspor (TUR) 30 matchs, 12 buts
2019/20 İstanbul Başakşehir (TUR) 43 matchs, 4 buts
(Championnat de Turquie: 32 matchs, 4 buts)
(Coupe de Turquie: 5 matchs)
(Ligue des Champions: 2 matchs)
(Ligue Europa: 4 matchs)
2020 Santos FC (BRE)
 
Star précoce du foot brésilien, ses étincelles embrasaient les stades et lui promettaient une carrière dans la lumière. Mais c'est dans l'ombre que Robinho a progressivement sombré, celle des terrains à cause de son inconstance et de sa fragilité, mais surtout celle de la justice, jusqu'à une éclatante condamnation pour viol. Formé au Peixe, Robson de Souza de son vrai nom a grandi ã São Vicente, une ville pauvre de la périphérie de Santos ou Neymar a également fait ses premiers pas avec un ballon. Il n'aura pas fallu longtemps, dès ses débuts à Santos, pour que le brésilien obtienne l'inévitable statut de "nouveau Pelé". Sa technique et son dribble sont alors des références du "joga bonito" brésilien, et font donc un carton sur le web. Robinho.jpgEn ce début de l’ère Youtube et Dailymotion, Robinho est le Roi incontesté. Auteur de quatre saisons d'excellente facture et un palmarès déjà bien fourni pour son jeune âge (deux championnats du Brésil et une finale de Copa Libertadores), il ne laisse pas insensible le Real Madrid. Contre un joli chèque de 28 millions d'euros, le nouveau joyau auriverde rejoint les Galactiques de Florentino Perez. Dès sa première apparition, il impressionne en seulement 25 minutes de jeu. Le lendemain, le quotidien "As" titre "Et Dieu créa Robinho", tandis qu'El Mundo assène: "Une étoile est née". Il joue pendant trois ans le rôle d’électron libre-artificier aux côtés de ZidaneFigo et Ronaldo. Après deux saisons à subir la loi du Barça de son compatriote Ronaldinho, les Merengues renouent avec la grandeur. Sous la houlette de Fabio Capello, Madrid rafle en 2007 la Liga face au rival catalan. Robinho figure parmi les artisans majeurs de ce titre et signe cette année-là sans doute la meilleure saison de sa carrière. Pourtant, le brésilien décide de quitter la "Casa Blanca" pour Man City. Motif de ce divorce inattendu, une revalorisation salariale réclamée par le brésilien à laquelle les dirigeants madrilènes n’ont pas donné suite. Première recrue de l’ère Mansour et ancien plus gros salaire de Premier League, il marque son entrée en Premier League de toute sa classe. Il déclare au sujet de son transfert: "lors du dernier jour, Chelsea a fait une superbe proposition et j'ai accepté", confondant les deux clubs anglais. "Vous voulez dire Manchester, c'est ça?" reprend un journaliste. "Oui, Manchester, désolé!", se corrige l'ailier. Une entrée en matière ratée, à l'image de son passage en terre anglaise. Les bonnes performances de sa première saison mancunienne ne suffisent pas à effacer cette arrivée mouvementée. En deux ans, le club ne gagne rien malgré ses ambitions, et pire, Robinho se blesse à la cheville en septembre 2009 et manque trois mois de compétition. Laissé de côté à son retour, il demande son départ au mercato hivernal. Direction Santos pour un retour au bercail beaucoup trop précoce, puis le Milan AC, où il débarque avec la ferme intention de zapper sa déconvenue anglaise. Mais, aussi, de prouver que son statut de prodige ne reste pas qu'un lointain souvenir. Quatre saisons aux côtés de Ronaldinho, Seedorf, Pato et Ibrahimovic. Mais de ses années italiennes, on retiendra probablement plus sa condamnation pour viol que ce Scudetto remportée en 2011. Il quitte alors l'Europe et erre d'abord en Chine au Guangzhou Evergrande, puis retourne au Brésil à l'Atlético Mineiro avant de connaitre une expérience en Süper Lig Turc avec Sivasspor puis du côté d'İstanbul Başakşehir. Revenu à Santos pour un salaire minimum de 225 euros, son quatrième passage dans son club formateur n'aura durer que six jours. La faute à une partie de la presse, à l'image de toutes les femmes journalistes, révoltées qu'un club défende les droits des femmes lors d'une campagne nationale et engage un agresseur sexuel quelques jours plus tard. Autre regret, la Seleçao, où il compte 100 apparitions pour une trentaine de buts, deux coupes des Confédérations et une Copa America. Il ne dispute toutefois que deux Coupes du Monde, pour deux quarts de finale (2006 et 2010), un véritable creux pour les Auriverde entre le sacre de 2002 et l'arrivée de la génération Neymar. Clap de fin à une carrière gâchée.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Copa America en 2007 (Brésil)
Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 2005 et 2009 (Brésil)
Finaliste de la Gold Cup en 2003 (Brésil)
Finaliste de la Copa Libertadores en 2003 (Santos FC)

Champion d’Espagne en 2007 et 2008 (Real Madrid)

Vice-champion d’Espagne en 2006 (Real Madrid)

Champion d'Italie en 2011 (Milan AC)

Vice-champion d'Italie en 2012 (Milan AC)

Champion du Brésil en 2002 et 2004 (Santos FC)
Vice-champion du Brésil en 2003 (Santos FC)
Champion de Turquie en 2020 (İstanbul Başakşehir)
Vice-champion de Turquie en 2019 (İstanbul Başakşehir)
Champion de Chine en 2015 (Guangzhou Evergrande)
Vainqueur de la Coupe du Brésil en 2010 (Santos FC)
Finaliste de la Coupe du Brésil  en 2016 (Atlético Mineiro)
Vainqueur de la Supercoupe d'Espagne en 2008 (Real Madrid)
Finaliste de la Supercoupe d'Espagne en 2007 (Real Madrid)
Vainqueur de la Supercoupe d'Italie en 2011 (Milan AC)
Vainqueur du Championnat de São Paulo en 2010 et 2015 (Santos FC)
Vainqueur du Championnat du Minas Gerais en 2017 (Atlético Mineiro)
Finaliste de la Primeira Liga en 2017 (Atlético Mineiro)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Ballon d'or brésilien en 2004
Ballon d'argent brésilien en 2002, 2004 et 2016
Élu jeune joueur de l'année par World Soccer en 2005
Prix Arthur Friedenreich en 2016 (25 buts)
Meilleur buteur du championnat du Minas Gerais en 2016 (9 buts) (Atlético Mineiro)
Nommé dans l'équipe type Sud-américaine de l'année en 2002, 2003 et 2004
Nommé dans l'équipe type de l'année du championnat du Brésil en 2002, 2004 et 2016
Nommé dans l'équipe type de l'année du Championnat de São Paulo en 2015
 
SOURCES/RESSOURCES
- So Foot/L'Express/Walfoot
- 1ère photo: ©DR
- 2ème photo: ©Greats of the Game
 
VIDÉO



29/10/2020
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