FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Ariel Ortega

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Ariel Ortega

 

Ariel Arnaldo Ortega

Né le 4 mars 1974 à Libertador General San Martin (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Milieu offensif, 1m70

Surnoms: "El Burrito", Orteguita

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 86 sélections, 17 buts

(Matchs amicaux: 40 sélections; 9 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 27 sélections, 5 buts)

(Coupe du Monde: 11 sélections, 2 buts)

(Copa America: 5 sélections)

(Coupe des Confédérations: 3 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 15 décembre 1993 contre l'Allemagne (2-1)

Dernière sélection : le 5 mai 2010 contre Haïti (4-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png olympique: 12 sélections, 3 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png U22: 6 sélections, 2 buts

 

1991/96 River Plate (ARG) 179 matchs, 34 buts
(Championnat d'Argentine: 134 matchs, 30 buts)
(Copa Libertadores: 27 matchs, 3 buts)
(Supercopa Sudamericana: 17 matchs, 1 but)
(Coupe Intercontinentale: 1 match)
1997/98 Valence CF (ESP) 32 matchs, 9 buts
(Championnat d'Espagne: 29 matchs, 9 buts)
(Coupe d'Espagne: 3 matchs)
1998/99 Sampdoria Gênes (ITA) 31 matchs, 9 buts
(Championnat d'Italie: 27 matchs, 8 buts)
(Coupe d'Italie: 4 matchs, 1 but)
1999/2000 Parme AC (ITA) 27 matchs, 3 buts
(Championnat d'Italie: 18 matchs, 3 buts)
(Coupe d'Italie: 1 match)
(Supercoupe d'Italie: 1 match)
(Ligue des Champions: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 5 matchs)
2000/02 River Plate (ARG) 78 matchs, 28 buts
(Championnat d'Argentine: 56 matchs, 23 buts)
(Copa Libertadores: 14 matchs, 2 buts)
(Copa Mercosur: 8 matchs, 3 buts)
2002/03 Fenerbahçe (TUR) 20 matchs, 5 buts
(Championnat de Turquie: 14 matchs, 5 buts)
(Ligue des Champions: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs)
2004/06 Newell’s Old Boys (ARG) 60 matchs, 11 buts
(Championnat d'Argentine: 53 matchs, 11 buts)
(Copa Libertadores: 6 matchs)
(Copa Sudamericana: 1 match)
2006/12 River Plate (ARG) 96 matchs, 14 buts
(Championnat d'Argentine: 82 matchs, 12 buts)
(Copa Libertadores: 6 matchs, 1 but)
(Copa Sudamericana: 8 matchs, 1 but)
2008/09 Independiente Rivadavia (ARG) (Prêt) 25 matchs, 4 buts
2011 All Boys (ARG) (Prêt) 12 matchs
2011/12 Defensores de Belgrano (ARG) (Prêt) 27 matchs, 4 buts

 

Longtemps considéré comme le successeur de Diego Maradona son idole, Ariel Ortega a souvent émerveillé, parfois déçu. Une carrière mouvementée, faite d’allers-retours, de gloire et de déconvenues. Il avait le profil de ces merveilles façonnées en Argentine, sélectionnés naturellement pour leur habileté sur les terrains vagues, avant d'être lancées sur les pelouses couvertes de "papelitos", et d'y être adoré par des tribunes à la ferveur religieuse. Venu d'une région très pauvre, tout au nord de l’Argentine, la province de Jujuy collée à la frontière Bolivienne, il grandit dans une petite ville de la province qui a un nom pas nationaliste pour un sou : Libertador General San Martín. Là-bas, celui qu’on surnomme "El Burrito", le petit âne, touche ses premiers ballons à l’Atletico Ledesma, le club de sa ville natale. Ariel Ortega a toujours rêvé football. D'aussi loin que son histoire limpide le prouve, il a toujours dribblé. Que ce soit un flic de coin de rue, l'école là-haut dans le nord poussiéreux de l'Argentine où il est né, et même sûrement les entraîneurs qui ont voulu le domestiquer. Ariel Ortega.jpgÀ 15 piges, des émissaires de River Plate le supervisent, tombent rapidement sous son charme et lui font signer son premier contrat. Deux ans plus tard, il débute en équipe première lancé par Daniel Passarella face à Platense et devient un joueur clé des rouge et blanc. En 6 ans, il dispute la bagatelle de 135 matchs et plante 30 buts toutes compétitions confondues. Ailier, meneur de jeu, Ortega, cheveux bruns, à peine longs sur la nuque, yeux sombres et perçants, devient l’homme à tout faire des "Millionarios". Titulaire et champion d'Argentine dès 1994, il remporte deux ans plus tard la Copa Libertadores, avec Enzo Francescoli, Marcelo Gallardo, Hernán Crespo, Matías Almeyda et consorts. Son talent ne passe pas inaperçu en Europe, le FC Valence flaire la bonne affaire et l’engage en Janvier 1997. Les débuts d'Ortega sont idylliques. Dix jours après avoir signé son contrat, il inscrit un doublé, à Mestalla, face au FC Séville, lors de la victoire des siens (4 buts à 2). Les tribunes sont conquises, l'Espagne se réjouit de compter sur une nouvelle merveille argentine. Mais "El Burrito" va rapidement déchanter. La période "Ché" devient difficile et l’adaptation est laborieuse. Ses relations avec Claudio Ranieri l’entraîneur Valencian sont tendues. Aligné de temps en temps, il reste un an et demi en Espagne, le temps de planter 9 buts en 33 matchs. C'est le premier coup d'arrêt pour le génie argentin. Au mercato estival, il signe à la Sampdoria et porte le numéro 10 de l’équipe génoise. D’un point de vue personnel, Ortega revit, il a les clés de l’attaque de la Samp’ et remplit son rôle parfaitement. En 31 parties, il inscrit 9 buts. D’un point de vue collectif, en revanche, c’est la dégringolade. Le club est relégué en Série B, le lutin argentin trouve son nouveau point de chute à Parme où un certain Juan Sebastian Veron a laissé le poste de meneur de jeu vacant. Cette saison 1999-2000 est un fiasco. Pourtant aidé par son compatriote Crespo à la pointe de l’attaque Parmesane, Ortega est loin de son meilleur niveau, il enchaîne les performances moyennes, dispute une vingtaine de matchs et Basta… Ariel Ortega a le mal du pays et regagne Buenos Aires. Le retour au pays lui fait un bien fou. Il retrouve une équipe ambitieuse et compose "le carré fantastique" avec ses potes Angel, Aimar et Saviola, une machine de guerre qui fait plier toutes les défenses du championnat. Pendant deux saisons, il délivre une vingtaine de caviars, plante à 23 reprises, et remporte le tournoi d’ouverture avec son club, du grand Art! De quoi regonfler un moral et retenter le défi européen. En 2002, il rejoint Fenerbahçe. Auréolé du statut de star mondiale, Ortega est attendu au tournant. Six mois après son arrivée, l’argentin dispute une quinzaine de matchs et plante 5 pions. Appelé en équipe d’Argentine en match amical en janvier 2003, il dispute une rencontre amicale face aux Pays-Bas, décide de rester au pays et s’engage illégalement avec le club de son coeur, River Plate. Fenerbahçe saisit la FIFA qui va suspendre Ortega pendant une année et le condamne à verser 11 millions d’euros au club turc… Il rebondit un an plus tard aux Newell Old Boys et impressionne par sa capacité à revenir de nouveau au plus haut niveau. Il mène son équipe vers le titre de champion puis retourne à River Plate pour le troisième chapitre. Cette fois, son addiction à l’alcool et à la drogue le perde. À partir de cet instant, sa carrière va s’inscrire en pointillés. Il alterne entre les piges en deuxième division argentine et les retours à River Plate remportant un ultime titre en 2008. Un club qu’il quitte d’une rupture de contrat, à 38 ans, après un dernier prêt aux Defensores de Belgrano, en troisième division argentine. Fâché avec Almeyda et Passarella, mais pas avec les supporters du Millonario, pour qui il restera l’une des plus grandes idoles de la maison. Malgré tous ses problèmes. Dribbleur, provocateur, déséquilibrant. Des qualités qu’il a longtemps mises au service de l’Argentine, où on lui a demandé à 19 ans de remplacer Maradona, exclu pour dopage, en plein Mondial nord-américain. Avec l’Albiceleste, il accumule 87 sélections et inscrit 17 buts. Il dispute les coupes du Monde 1994, 1998 et 2002. Son seul fait d’armes en sélection reste sa médaille d’argent remportée en 1996 à Atlanta avec ses potes Javier Zanetti ou Diego Simeone. "El Burrito" quitte le football avec 7 titres de champion d’Argentine, une Libertadores, une Supercoupe d’Italie et une centaine de buts de marqués. Notamment grâce à son amour des petits ballons piqués. Le meneur de jeu a côtoyé le très haut niveau professionnel et a touché le fond suite à ces problèmes de boisson. Comparé à ses débuts au Roi Diego, il n’a pas eu la carrière qu’il méritait. Pour beaucoup d’Argentins, il restera un des derniers magiciens que la Pampa ait connu.

 

PALMARÈS


Médaille d'argent aux Jeux Olympiques d'Atlanta en 1996 (Argentine)

Finaliste de la Coupe des Confédérations en 1995 (Argentine)

Médaille d'or aux Jeux Panaméricains de Mar Del Plata en 1995 (Argentine)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1996 (River Plate)

Finaliste de la Coupe intercontinentale en 1996 (River Plate)

Champion d'Argentine en 1991 (Ap.), 1993 (Ap.) 1994 (Ap.), 1996 (Ap.), 2002 (Cl.), 2008 (Cl.) (River Plate) et 2004 (Ap.) (Newell's Old Boys)

Vice-champion d'Argentine en 2001 (Ap.) et 2001 (Cl.) (River Plate)

Vainqueur de la Supercoupe d'Italie en 1999 (Parme AC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Nommé dans l'équipe type sud-américaine de l'année en 1994, 1996, 2001 et 2002

 
DIVERS
- En 2007, il s'est fait braquer au volant de sa camionnette alors qu'il rentrait chez lui complètement bourré, après un entraînement de River Plate d'où il avait été exclu... pour y être arrivé complètement bourré. "Il n'était pas en condition de s'entraîner. Point ", avait laconiquement expliqué son entraîneur, Daniel Passarella. Les malfaiteurs ont pris d'assaut son véhicule à Martinez, dans la banlieue nord de Buenos Aires, sous la menace d'armes à feu. Ils lui ont volé des effets personnels avant de l'abandonner sur une route reliant la capitale à sa périphérie, en emportant la camionnette.
 
- Clap de fin pour Ariel Ortega - Onlysportall.com
 
VIDÉO


05/03/2020
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