Football-the-story, les légendes du foot

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Falcão

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 Falcão

 

Paulo Roberto Falcão

Né le 16 octobre 1953 à Abelardo Cruz (BRE)

 https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Milieu central, 1m83

Surnoms: "Le huitième roi de Rome", le divin

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png  29 sélections, 6 buts

(Matchs amicaux: 14 sélections, 2 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 3 sélections, 3 buts)

(Coupe du Monde: 7 sélections)

(Copa America: 3 sélections, 1 but)

(Coupe de l'Atlantique: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 27 février 1976 contre l'Argentine (2-1)

Dernière sélection : le 6 juin 1986 contre l'Algérie (1-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png olympique: 3 sélections

 

1972/80 Internacional (BRE) 158 matchs, 22 buts

1980/85 AS Roma (ITA) 152 matchs, 27 buts

(Championnat d'Italie: 107 matchs, 22 buts)

(Coupe d'Italie: 22 matchs, 1 but)

(Coupe d'Europe des clubs champions: 8 matchs, 1 but)

(Coupe des Coupes: 7 matchs, 1 but)

(Coupe de l'UEFA: 8 matchs, 2 buts)

85/86 São Paulo (BRE) 10 matchs

 

Considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire de l'Internacional et de l'AS Roma, Falcão est l'un des milieux de terrains brésiliens les plus talentueux des années 80.

 

Génie tactique et métronome technique, il était un vrai milieu, dont l’influence n’était entière qu'au cœur du jeu, et du terrain. Dans son jeu, il y avait l'essence même du football. La technique, la vision du jeu et le physique aussi. Il savait tout faire, attaquer, défendre et mener le jeu. Un seigneur sur le terrain. Le natif d’Abelardo Luz débute sa carrière au SC Internacional, club brésilien avec lequel il remporte le championnat Gaucho à cinq reprises, chaque fois devant son éternel rival de Grêmio, et trois titres de champion du Brésil avec en prime, la dernière année, une saison sans la moindre défaite. Aucune autre équipe n'a réédité l'exploit par la suite. Il a même atteint la finale de la Copa Libertadores en 1980 perdu face aux Uruguayens du Nacional. Très bon technicien avec une belle allure, Falcão est considéré comme une légende des "Colorados". Dans un style "à la Beckenbauer", il est déjà idolâtré par tout le peuple brésilien.

 

Il fait ses premiers pas en sélection le 21 février 1976, lors d'une victoire 2 buts à 1 face à l'Albiceleste, pas assez pour être convoqué pour la Coupe du Monde 1978 en Argentine. Malgré le titre de meilleur joueur brésilien de l'année, c'est un désaccord avec le sélectionneur de l'époque Claudio Coutinho qui le prive malheureusement d'une participation au Mondial. En 1980, il est transféré à l'AS Rome pour plus de 1 million d'euro alors qu'il est un joueur quasi inconnu en Europe. Pour la petite histoire, le président de l'époque, le grand Dino Viola voulait Zico. Mais c'est l'Udinese qui souffle sur le fil la star brésilienne. Les tifosi ne se montrent pas très enthousiastes mais vont très vite comprendre que ce sera lui l'un des plus grands artisans des succès à venir. Après des débuts poussifs, il enchante les supporters Giallorossi. Dès sa première saison sur les bords du Tibre, il soulève la Coupe d'Italie en 1981 et termine second en championnat. C'est en 1983 qu'il s’adjuge le Scudetto attendu depuis 41 ans sous la houlette du mythique entraîneur suédois Nils Liedholm. En 1984, la Louve perd en finale de la coupe d'Europe des clubs champions contre les Reds de Liverpool. Surnommé "l'ottavo re di Roma" (le huitième roi de Rome) comme Amedeo Amedei avant lui et bien sûr Francesco Totti plus tard, il étalera sa maestria technique dans la Ville Éternelle pendant près de cinq saisons. Un genou récalcitrant et des mesquineries contractuelles entre les représentants du joueur et le président Viola contribuent à la chute du roi. Intronisé au Hall of Fame de l'AS Roma dès son ouverture en 2012, il a tout de même été élu meilleur joueur étranger de l’histoire du club par les fans. De retour par la suite au Brésil, il remporte son dernier titre de champion de São Paulo avec le Tricolor Paulista en 1985.


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Photo:©Calciopics

 

Il faut attendre l’arrivée du légendaire Telê Santana a la tête des Auriverdes pour revoir le milieu en sélection brésilienne. Entouré de ZicoToninho Cerezo et Socrates, cette nouvelle génération ultra-offensif joue la coupe du Monde 1982 en Espagne dont il sera sans conteste l'un des meilleurs joueurs de la compétition. Il plante trois buts (contre l’Écosse, la Nouvelle-Zélande et l’Italie). Les Canarinhos sont malheureusement éliminés avant les demi-finales par la Squadra Azzura (3 buts à 2) de l’incontournable Paolo Rossi, auteur d’un triplé. Dans un livre qui raconte cette élimination précoce, Falcão s'explique: "Nous n’avons plus de notion du temps. C’est comme se réveiller sans avoir dormi. Fatigués, déçus. Mais on avance, on ramasse les miettes. C’est la première fois que j’ai vu la presse brésilienne triste, sous le choc." Ce Brésil 82 reste encore aujourd’hui comme l’une des plus grandes formations à n’avoir jamais gagné un Mondial. Quatre ans plus tard, il participe à la coupe du Monde 1986 au Mexique en tant que remplaçant de luxe et prend sa retraite juste après la compétition, à l’âge de 33 ans, laissant derrière lui une carrière jalonnée de réussites. Entre 1976 et 1986, il compte au total 34 capes avec la Seleção.

 

Devenu entraîneur, il prend les commandes du Brésil en 1990. Il quitte ses fonctions l'année suivante, battu par l'Argentine en finale de la Copa América. En 1994, il entraîne durant quelques mois, sans grand succès, l'équipe nationale du Japon. Entre 1996 et 2011, le brésilien a travaillé comme commentateur sur la chaîne "Rede Globo". Sans aucun titre avec la Seleção, Paulo Roberto Falcão restera tout de même à jamais le leader de l'une des plus grandes générations du foot brésilien et l'un des joueurs les plus élégants de l’histoire. 

 

PALMARÈS

 

Vainqueur de la Copa Roca en 1976 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Rio Branco en 1976 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Oswaldo Cruz en 1976 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe de l’Atlantique en 1976 (Brésil)

Finaliste de la Copa Libertadores en 1980 (Internacional)

Finaliste de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1984 (AS Roma)

Champion du Brésil en 1975, 1976 et 1979 (Internacional)

Champion d’Italie en 1983 (AS Roma)

Vice-champion d’Italie en 1981 et 1984 (AS Roma)

Vainqueur de la Coupe d’Italie en 1981 et 1984 (AS Roma)

Vainqueur du championnat de São Paulo en 1985 (São Paulo)

Vainqueur du championnat du Rio Grande do Sul en 1973, 1974, 1975, 1976 et 1978 (Internacional)

Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 1985 (São Paulo)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES

 

Bola De Ouro en 1978 et 1979

Bola de Prata en 1975, 1978 et 1979

Onze d’argent en 1983

Onze de Bronze en 1982

2ème meilleur joueur Sud-Américain de l’année en 1982

3ème meilleur joueur Sud-Américain de l’année en 1979

2ème meilleur joueur de la Coupe du Monde en 1982

Élu meilleur joueur du championnat du Brésil en 1975 et 1979

Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde 1982

Nommé au FIFA 100

Intronisé au Hall of Fame du football brésilien

Intronisé au Hall of Fame de l'AS Roma en 2013



23/12/2014
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