FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Rivelino

Rivelino--2-.jpg

Rivelino

Roberto Rivelino

Né le 1er janvier 1946 à Sao Paulo (BRE)

  https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Meneur de Jeu, 1m71

Surnoms: le petit roi du parc, Riva, "Coup de pied atomique"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 92 sélections, 26 buts

(Matchs amicaux: 56 sélections, 17 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 7 sélections, 2 buts)

(Coupe du Monde: 15 sélections, 6 buts

(Coupe de l'Atlantique: 4 sélections, 1 but)

(Copa Roca: 2 sélections)

(Copa Rio Branco: 2 sélections)

(Copa Oswaldo Cruz: 2 sélections)

(Coupe de l'Independance: 4 sélections)

 

1ère sélection : le 21 novembre 1965 contre la Hongrie (5-3)

Dernière sélection : le 24 juin 1978 contre l'Italie (2-1)

 

1965/74 Corinthians (BRE) 471 matchs, 141 buts

1975/78 Fluminense (BRE) 158 matchs, 53 buts

1978/81 Al-Hilal (ARS) 57 matchs, 23 buts

 

Rivelino était un footballeur fameux, doté d'un très bon pied gauche qui lui permettait d'être très performant sur coups de pied arrêtés. Fort d'une excellente technique, d’un très bon dribble et d'une excellente vision du jeu, c'est lui, le premier, qui a crée le "flip-flap", cet extérieur-intérieur enchaîné à grande vitesse. On le reconnaissait facilement grâce à sa moustache caractéristique et ses sourcils expressifs. Né en 1946, son premier club fut le SC Corinthians, l'un des clubs phares du championnat brésilien. https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4406161_201412262439956.jpgLes "Alvinegro" en ont pleinement profité: 471 matches et 141 buts inscrits. Il était apprécié par ses supporters qui le surnommaient "Reizinho do Parque" (le petit roi du parc) ou le canonnier grâce à ses buts en force. Il n'a que 19 ans lorsqu'il est pour la première fois sélectionné en équipe du Brésil, en 1965. Mais ce n’est qu'à partir de 1968 que son nom apparaît régulièrement en équipe nationale. Malgré son statut de star, le joueur peine à gagner sa place avec la sélection auriverde. La concurrence est rude face à Tostao, Jairzinho ou même Pelé. Ce n’est qu'à l’issue des qualifications, quelques mois à peine avant la Coupe du Monde, que l’horizon s’éclaircit pour Rivelino. Le sélectionneur João Saldanha est écarté et remplacé par Mario Zagallo, qui entend modifier le système de jeu de façon à pouvoir aligner toutes ses stars côte à côte. Rivelino abandonne alors son numéro 10 pour endosser le 11 et occuper le poste d’ailier gauche. Mais la position importe peu. Lui, Pelé, Tostão, Jairzinho, Gérson et compagnie s’entendent à merveille sur le terrain. La Seleção de 1970 devient un modèle de football propre et efficace. Au Mexique, Roberto Rivelino décroche le titre le plus important de sa carrière, la Coupe du Monde de football. Au cours de la finale jouée contre l'Italie, il a même exécuté un "flip-flap" (ou "double contact") qui donna lieu à un petit pont sur un défenseur italien, 30 ans avant que Ronaldo et surtout Ronaldinho ne donnent tout son lustre à ce geste. C’est la première des trois coupes du Monde disputées par Rivelino. Promu meneur de jeu, il doit cependant se contenter de la quatrième place lors de l’édition allemande de 1974. Quatre ans plus tard, il fait également partie du groupe qui voyage en Argentine mais passe le plus clair de son temps sur le banc des remplaçants. En club, son parcours est plus chaotique au niveau du palmarès avec une longue traversée du désert de 23 ans sans aucun trophée. Malheureusement les Corinthians étaient au creux de la vague à cette époque, et après un échec de son équipe dans le Championnat de São Paulo, Rivelino quitte le club en 1975 pour jouer au Fluminense FC, un club de Rio de Janeiro. Sous ses nouvelles couleurs grenat et vert, Rivelino remporte tout de même le championnat de Rio en 1975 et 1976. Il dispute 158 rencontres avec Fluminense et inscrit 53 buts. À la fin des années 70, Rivelino s'installe en Arabie Saoudite et défend les couleurs d’Al-Hilal. Sacré champion d'Arabie saoudite à une reprise, il raccroche définitivement les crampons en 1981 à l'âge de 35 ans. Après sa retraite sportive, Rivelino est resté dans le milieu du football en devenant commentateur sportif puis entraîneur du Shimizu S-Pulse au Japon.

 
PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1970 (Brésil)

3ème de la Coupe du Monde en 1978 (Brésil)

4ème de la Coupe du Monde en 1974 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Roca en 1971 et 1976 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe de l'Independance en 1972 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe de l’Atlantique en 1976 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Rio Branco en 1976 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Oswaldo Cruz en 1976 (Brésil)

Vainqueur du Championnat de Rio en 1975 et 1976 (Fluminense)

Vainqueur du Tournoi de Rio-São Paulo en 1966 (Corinthians)

Vainqueur de la Coupe Guanabara en 1975 (Fluminense)

Champion d’Arabie Saoudite en 1979 (Al-Hilal)

Vice-champion d’Arabie Saoudite en 1980 et 1981 (Al-Hilal)

Vainqueur de la Coupe du roi d’Arabie Saoudite en 1980 (Al-Hilal)

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu 2ème footballeur sud-américain de l’année en 1977

Élu 3ème footballeur sud-américain de l'année en 1973 et 1976

Bola de Prata en 1971

Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe du Monde 1970

Nommé au FIFA 100

Nommé dans l'équipe type Sud-Américaine du 20ème siècle

Élu parmi les "légendes" du foot par Golden Foot en 2005

Intronisé au Hall of Fame du football brésilien

 

VIDÉO




26/12/2014
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 974 autres membres