FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

France


Nestor Combin

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Nestor Combin

 

Néstor Combin

Né le 9 décembre 1940 à Las Rosas (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français / https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Attaquant, 1m76

Surnom: "La Foudre","Il Selvaggio"

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 8 sélections, 4 buts

 

1959/64 Olympique Lyonnais (FRA) 131 matchs, 78 buts

1964/65 Juventus Turin (ITA) 24 matchs, 7 buts

1965/66 Varese (ITA) 16 matchs, 7 buts

1966/69 Torino (ITA) 82 matchs, 27 buts

1969/71 Milan AC (ITA) 50 matchs, 11 buts

1971/73 FC Metz (FRA) 59 matchs, 34 buts

1973/75 Red Star (FRA) 64 matchs, 39 buts

1975/76 Hyères FC (FRA)

 

Né en Argentine mais international français, découvert par l’Olympique Lyonnais avant d’aller à la Juventus Turin, Nestor Combin, alias "La Foudre", n’en est plus à une contradiction près. Il voit le jour le 29 décembre 1940 à Las Rosas, petite ville de 12 000 habitants dans la province de Santa Fe, au nord de l'Argentine, loin de la Guerre mondiale. Il peut en toute quiétude s’initier aux joies du football et fera ses premiers pas au Colon Rosario. Il décide de quitter son pays à 18 ans pour tenter l’aventure en France. À l'époque, c'est un choix de carrière encore peu courant, surtout à un si jeune âge. Et c’est l’Olympique Lyonnais qui hérite du joyau. Sa première saison est assez difficile du fait de l’adaptation à un autre football et le choc climatique. https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7462786_201711235038563.jpgPropulsé titulaire la saison suivante, Nestor Combin évolue en pointe en compagnie d’Eugène N'Jo Léa et d'Angel Rambert, un autre franco argentin comme lui. À titre personnel, sa première saison comme titulaire est une réussite, puisqu’il inscrit 15 buts. Seulement Lyon frôle la descente, se sauvant à la dernière journée. La saison suivante, Fleury Di Nallo remplace N'Jo Léa devant et malgré ses 20 pions, cela ne change pas grand chose à la situation de l’OL qui se sauve encore une fois de justesse. Le problème reste toujours la défense, malgré l’arrivée un peu tardive de Thadée Polak. Tout ira mieux à partir de 1962. Marcel Novak renforce la défense, mais surtout c’est l’émergence du jeune gardien Marcel Aubour qui va contribuer à stabiliser toute l’équipe. Lyon ne se mêle plus à la lutte pour le maintien mais plus pour le titre. Leader éphémère fin décembre, Lyon termine 5ème et échoue en finale de la coupe de France, face au champion monégasque. Nestor la foudre lui, est toujours régulier et continue de planter entre 15 et 20 réalisations par saison. Le déclic viendra en 1964. L’OL termine 4ème du championnat et fait un remarquable parcours en Coupe d’Europe, se hissant jusqu’en demi-finale, après avoir éliminé Hambourg. Mais surtout, Lyon remporte la Coupe de France, glanant ainsi le premier trophée de son histoire. Nestor marquera d’ailleurs les 2 buts de la finale, ce qui va contribuer à consolider sa renommée internationale. C’est à cette époque que Nestor Combin fera ses premiers pas en bleu. Son histoire avec l’équipe de France sera assez étrange pour un joueur de sa classe. Il est appelé une première fois pour un match de qualif pour la Coupe du Monde 1966 et une défaite 3 buts à 1 contre la Hongrie. Nestor terminera la phase de qualification et sera retenu pour disputer la Coupe du Monde en Angleterre, où il ne participera qu’au premier match des Bleus contre le Mexique (1-1). Par la suite, il sera rappelé pour match qualificatif pour l’Euro et un nul 1-1 contre les yougoslaves. Il restera bloqué à 8 sélections, pour 4 buts inscrits. C'est donc cette finale de Coupe de France qui va sceller son destin. En 1964, la Juventus Turin du président Vittore Cattela s’offre l’imposant attaquant lyonnais. Mais le caractère bouillonnant de l’entraîneur paraguayen des Bianconeri, Heriberto Herrera, ne colle pas avec la personnalité de Combin et cette première saison à Turin sera la dernière. Après un prêt d'un an à Varese et deux saisons au Torino, Nestor Combin arrive au Milan AC en 1967, dans les bagages de Nereo Rocco, le nouveau coach des Rossoneri. Avec Milan, l’attaquant franco-argentin remporte la coupe Intercontinentale en 1969 dans des conditions tragiques. De retour dans son pays natal après dix ans d’absence, Nestor Combin subit les foudres du public et surtout de la défense de l’Estudiantes. Attentats, coups volontaires, Nestor Combin sort du match en sang, nez cassé et mâchoire fracturée, avec la police aux trousses. Arrêté à la fin du match pour désertion au service militaire argentin, Combin repartira finalement avec son équipe la nuit suivante. Sentant le vent tourné au Milan AC lors de l’été 1971, il décide de rentrer en France. Il refranchit donc les Alpes et trouve une place au FC Metz. Véritable star, l'équipe messine dispose d’un attaquant de classe européenne dans son effectif où sont déjà présents les Danois Tom Søndergaard et Hening Jensen. Auteur d’un triplé dès son premier match avec le FC Metz, lors de la deuxième journée contre Lille (4 buts à 0), Nestor Combin est le leader d’attaque de l’équipe grenat. Auteur de 16 buts en 27 matchs la première année et de 18 buts en 34 matchs la seconde, Nestor Combin étonne par sa gentillesse et sa disponibilité envers le club. Après deux ans à Metz, Nestor Combin partira au Red Star avant de raccrocher les crampons définitivement à Hyères en 1976.

 
PALMARÈS
Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1969 (Milan AC)
Finaliste de la Coupe des villes de foire en 1965 (Juventus Turin)
Vice-champion d’Italie en 1971 (Milan AC)
Vainqueur de la Coupe de France en 1963 (Olympique Lyonnais)
Vainqueur de la Coupe d’Italie en 1965 (Juventus Turin) et 1968 (Torino)
Finaliste de la Coupe de France en 1962 (Olympique Lyonnais)
Finaliste de la Coupe d’Italie en 1971 (Milan AC)
Vice-champion de France de D2 en 1974 (Red Star)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Meilleur buteur du championnat de France de D2 en 1974 (24 buts) (Red Star)

23/11/2017
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Michel Frusta

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Michel Frusta

 

Michel Frusta

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Défenseur

 

1936/37 AS Cannes (FRA)

1938/43 OGC Nice (FRA)

1943/44 EF Nice-Côte d'Azur (FRA)

1944/47  OGC Nice (FRA)


07/10/2017
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Francis Isnard

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Francis Isnard

 

Francis Isnard

Né le 11 avril 1945 à Manosque (FRA)

Décédé le 25 juin 2010 à Monaco (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Défenseur central, 1m74

 

1963/75 OGC Nice (FRA) 383 matchs, 4 buts

1975/77 AS Cannes (FRA) 56 matchs, 3 buts

 

Massif et dur au combat, mais sans aucune méchanceté, Francis Isnard a été un défenseur emblématique du club des Aiglons dans les années 70. Ce fut un équipier modèle. Un joueur de club, à la vie à la mort. Il donnait tout. Sa générosité était belle à voir. International espoirs, Isnard a également évolué en équipe de France militaire. Cet ancien stoppeur a porté le maillot rouge et noir de 1963 à 1975, lors d’une période entrecoupée par deux relégations en D2, et y a disputé 383 matches, ce qui fait notamment de lui le recordman des matchs en 1ère Division de l'OGC Nice. Il a inscrit 4 buts et a récolté un seul carton jaune (lors de Nice-Bordeaux en 1974). Avec Maurice Serrus, ils étaient surnommés les " jumeaux de la défense", malgré leurs physiques très différents. Cette paire constitué "l'assurance tous risques" de la défense niçoises pendant des années. Arrivés, presque en même temps en équipe première, ils n'en partiront que douze et treize ans plus tard. Après avoir rejoint l'AS Cannes en 1975 et mis un terme à sa carrière professionnelle deux ans après, il avait un temps rechaussé les crampons dans le club amateur de Menton. Par la suite, c’est en Corse, à Calvi, qu’il avait choisi d’aller s’installer. Francis Isnard est décédé le 25 juin 2010 à l'âge de 65 ans des suites d'une longue maladie.

 

PALMARÈS


Vice-champion de France en 1968 et 1973 (OGC Nice)

Champion de France de D2 en 1965 et 1970 (OGC Nice)


06/10/2017
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Georges Lamia

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Georges Lamia

 

Georges Lamia

Né le 14 mars 1933 à La Calle (ALG)

Décédé le 10 mars 2014 à Nice (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Gardien de but, 1m70

Surnom: le diable

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 7 sélections

 

1956/63 OGC Nice (FRA) 210 matchs

1963/64 Le Havre AC (FRA) 32 matchs

1964/66 Stade Rennais (FRA) 57 matchs

 

International français (7 sélections entre 1959 et 1962), international français militaire et "B", Georges Lamia est décrit comme un gardien spectaculaire, courageux dans ses sorties, bondissant sur sa ligne, mais aussi limité dans les airs. Il est né pied noir, en Algérie, à La Calle (aujourd’hui El Kala), près de la frontière tunisienne. Bernard Lamias.jpgAprès des débuts à Bône, ce gardien de but débarque dans l’hexagone au milieu des années 50, et rejoint l’OGC Nice. Après quelques apparitions en D1 lors de la saison 1956-1957, Lamia profite du départ de l’international Dominique Colonna à Reims pour hériter de la place de titulaire dans les cages niçoises. Malgré cette succession il s’y impose rapidement, et Nice ne le regrette pas. En 1959, il est l’un des acteurs majeurs du titre de champion de France obtenu par le club azuréen, une dream team qui compte également Jacky Faivre et qui s'offre une victoire historique l’année suivante face au Real Madrid (3 buts à 2) en quarts de finale aller de la Coupe d’Europe des clubs champions, notamment grâce à un triplé de Nurenberg. C'est la première équipe française à battre le grand Real en coupe d'Europe. Malheureusement, ils prennent le bouillon au match retour face au futur vainqueur de l'épreuve (0 à 4). Profitant de ses performances pour intégrer l’équipe de France, Lamia dispute au passage l’Euro 1960, mais sa prestation décevante en demi-finale contre la Yougoslavie (4 buts à 5) coûte en partie la finale aux Bleus. Il encaisse trois buts en quatre minutes, sur des éclairs adressés par des adversaires libres de tout marquage, ou après des ballons relâchés : Knez (75ème) et Jerkovic (78ème et 79ème). L’équipe de France se retrouve menée à la 79ème minute, en plein cauchemar. Elle ne parviendra jamais à retrouver son allant devant un adversaire en pleine maîtrise. Il s’agit du "suicide" le plus remarquable dans l’histoire de l’équipe de France, dépassant en cruauté la demi-finale du Mondial 1982, à Séville, contre la RFA. Démotivés et désorganisés, les Français se laisseront ensuite dominer (0 à 2) par la Tchécoslovaquie pour la troisième place, dans un stade Vélodrome de Marseille qui sonne le creux : 9 438 spectateurs. Il reste ensuite à Nice jusqu’en 1963. Il dispute en tout 210 matchs de Division 1, 15 de Coupe de France et 7 de Coupe d'Europe avec le club azuréen. Il change alors totalement d’univers en rejoignant Le Havre, où il reste un an, puis signe en faveur du Stade Rennais en 1964, où il succède à Jean-Claude D’Arménia dans les cages. Titulaire durant toute la saison, il ajoute à son palmarès la Coupe de France remportée par les Rouges et Noirs. Resté en Bretagne en 1965-1966, il met un terme à sa carrière après cette ultime saison, à l’âge de 33 ans. Il décède le 10 mars 2014, à l’âge de 80 ans.

 

PALMARÈS


4ème de l'Euro 1960 (France)

Champion de France en 1959 (OGC Nice)

Vainqueur de la Coupe de France en 1965 (Stade Rennais)


06/10/2017
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Christian Karembeu

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Christian Karembeu

 

Christian Lali Kake Karembeu

Né le 3 décembre 1970 à Lifou (NCL)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Milieu défensif, Arrière droit et central, 1m78

Surnom: Le cheval fou

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 53 sélections, 1 but

 

1990/95 FC Nantes (FRA) 130 matchs, 5 buts

1995/97 Sampdoria Gênes (ITA) 62 matchs, 6 buts

1997/2000 Real Madrid (ESP) 51 matchs, 1 but

2000/01 Middlesbrough (ANG) 33 matchs, 4 buts

2001/04 Olympiakos (GRE) 88 matchs, 5 buts

2004/05 Servette FC (SUI) 23 matchs, 2 buts

2005 SC Bastia (FRA) 7 matchs

 

Christian Karembeu crève l'écran avec le FC Nantes et sa génération dorée. Il s'impose rapidement en Equipe de France, à qui il apporte une superbe qualification pour l'Euro 96 grâce à un but plein d'abnégation en Roumanie. Surnommé le Cheval fou, Christian Karembeu n'a pas hérité de ce surnom grâce à sa coupe de cheveux légendaire et ses dreadlocks, mais bien par sa rapidité et son endurance sur les terrains de football. https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7375044_201709280530832.jpgChampion du monde 98 et d'Europe en 2000 avec l'équipe de France, il doit aussi sa renommée à son mariage avec la mannequin Adriana Karembeu. Né en Nouvelle-Calédonie, il gran­dit dans la tribu de Nang avec ses quatre frères et soeurs. Le petit garçon, élevé dans la reli­gion protes­tante, partage avec son père la passion du foot­ball qu'il pratique tout jeune. Au collège, en cours de sport, il se distingue de ses petits cama­rades. Pension­naire au lycée de Nouméa, il remporte des compé­ti­tions inter­sco­laires puis intègre le FC Gaït­cha, le club de Nouméa. Encou­ragé par son père et son entraî­neur, et malgré les réti­cences de sa mère, Chris­tian Karem­beu s'envole pour la France et passe des tests à La Jone­lière, le centre de forma­tion du FC Nantes. L'entraî­neur des jeunes repère vite le talent du jeune joueur et lui propose de signer son premier contrat de joueur profes­sion­nel. Auteur de 130 matches chez les Jaune-et-Vert, Karembeu brille de mille feux et remporte avec l'équipe le titre de cham­pion de France en mai 1995. En 1992, il est appelé pour la première fois pour jouer en équipe de France.  Le titre en poche, on l'imagine prendre la direction de grands clubs tant son jeu impressionne. Il signe pourtant à la Sampdoria de Gênes, qui, il est vrai, jouissait d'un statut encore intéressant à l'époque. Mais très vite cela se passe mal, d'autant plus que le Real le veut. Il y parviendra en 1998, après un bras de fer avec son club. Tout de suite son arrivée coïncide avec le retour en grâce de la Casa Blanca qui remporte la C1 cette même année, ce qui n'était plus arrivé depuis l'ère Di Stefano. Mais la consé­cra­tion arrive le 12 juillet 1998, dix ans après son arri­vée en France, avec le titre de cham­pion du Monde remporté avec les Bleus d'Aimé Jacquet et l'Euro 2000 de Roger Lemerre. Les années passant son volume de jeu, basé uniquement sur son physique, se réduit comme une peau de chagrin. Sur un plan international, c'est un peu pareil. Victime de sa grande polyvalence, les sélectionneurs ne savent pas trop où le faire jouer, si ce n'est sur le banc de touche. Petit à petit donc, l'oiseau quitte son nid et après une escapade ratée en Angleterre, il s'envole pour la Grèce. Là-bas, il va connaître la gloire avec deux titres de champion de Grèce (en 2002 et 2003), ainsi qu'un poste de n°10 par moment. En fin de carrière, après un passage en Suisse, au Servette de Genève, il ira aider Bastia à se sauver, pour finir la saison 2004-05. Mais sa présence en défense centrale ne parvient pas à sortir le club corse de la relégation. Il annonce sa retraite sportive la-dessus. Seule ombre au tableau dans son parcours idyllique en Bleu (53 capes, 1 but), le joueur refusait de chanter La Marseillaise, pour montrer son exaspération face aux propos de Jean-Marie Le Pen, estimant que l’équipe de France était trop noire. Rarement footballeur aura fait couler autant d’encre que Christian Karembeu, la faute à quelques passages à vide et à un franc-parler qui n’était pas du goût de tout le monde. Pourtant, Christian Karembeu était un très bon footballeur. Désormais Retraité, il voyage beau­coup au gré de ses nombreuses acti­vi­tés. En 2005, il est nommé ambas­sa­deur de la Fifa en Océa­nie, chargé de restruc­tu­rer chaque fédé­ra­tion (Fidji, Vanuatu, Tahiti, Nouvelle-Calé­do­nie..). En 2006, Il devient égale­ment consul­tant pour commen­ter les matchs sur France Télé­vi­sions puis pour la chaîne Orange Sport. Il colla­bore également avec la chaîne Planète pour une série docu­men­taires "Des îles et des Hommes", diffu­sée en 2010 et en 2011. Le Kanak au palmarès exceptionnel reste donc très actif depuis sa retraite.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1998 (France)

Vainqueur de l'Euro 2000 (France)

Vainqueur de la Coupe des confédérations en 2001 (France)

Vainqueur de la Coupe Kirin en 1994 (France)

Vainqueur de la Ligue des champions en 1998 et 2000 (Real Madrid)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1998 (Real Madrid)

Finaliste de la Supercoupe de l’UEFA en 1998 (Real Madrid)

Champion de France en 1995 (FC Nantes)

Vice-champion d’Espagne en 1999 (Real Madrid)

Champion de Grèce en 2002 et 2003 (Olympiakos)

Vice-champion de Grèce en 2004 (Olympiakos)

Finaliste de la Coupe de France en 1993 (FC Nantes)

Finaliste de la Coupe de Grèce en 2002 et 2004 (Olympiakos)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


3ème meilleur joueur océanien du 20ème siècle

Élu joueur océanien de l’année en 1995 et 1998

Nommé dans l'équipe type spéciale 20 ans des trophée UNFP en 2011

À reçu la Légion d'honneur en 1998

 

DIVERS


- Côté vie privée, Chris­tian Karem­beu a été marié au mannequin slovaque Adriana Karem­beu de 1998 à 2011. Il a une fille, née en 1995 d'une précé­dente union. Fin avril 2017, il se rema­rie avec Jackie Chamoun, une skieuse d'origine liba­naise, en Grèce.

- En 2012, le téléfilm diffusé sur France 2 "Kanak, l’histoire oubliée" lui est consacré, retraçant un moment important de la carrière de Karembeu, son passage de la Nouvelle-Calédonie au FC Nantes. Un récit beau et émouvant qui rend hommage au combat de ces hommes, à travers le regard innocent du futur champion du monde. Cette réalisation lève le voile avec pudeur et sensibilité sur une page sombre de l'Histoire de France.

 

VIDÉO



28/09/2017
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Philippe Bergeroo

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Philippe Bergeroo

 

Philippe Bergeroo

Né le 13 janvier 1954 à Ciboure (FRA)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png Français, Gardien de but, 1m91

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4844082_201505223457315.png 3 sélections

 

1971/78 Bordeaux (FRA) 133 matchs

1978/83 Lille OSC (FRA) 180 matchs

1983/88 Toulouse (FRA) 172 matchs

 

Philippe Bergeroo est un ancien gardien de but international français (1,91 m, 83 kg à l'époque), devenu entraîneur au terme de sa carrière de joueur professionnel en 1988. Philippe Bergeroo est natif de Ciboure au pays basque. Après des débuts à Saint Jean de Luz, il est remarqué par le club phare des Girondins de Bordeaux. Très précoce, il fait ses premières apparitions en D1 à 17 ans à peine. Doté d’un immense gabarit, il jouit d’une envergure incroyable dans ses buts, d’autant plus que sa grande souplesse et sa vivacité lui permettent de se coucher rapidement au sol. Après 3 saisons d’apprentissage, il s’installe dans le but à la fin de la saison 74/75. Comme souvent dans le cas des joueurs très prometteur, il va connaître un creux une fois arrivé au poste de numéro 1. Philippe Bergeroo.jpgEn effet, la surprise laisse place à la pression et en tant que dernier rempart d’une équipe qui, au cours des années 70, fait la danse du ventre mou, il est souvent victime de critiques. L’effectif bordelais de l’époque est en effet assez moyen : Alain Giresse est trop jeune, Didier Couécou est en fin de carrière et Jean Gallice manque de soutien devant pour faire vraiment quelque chose. Arrivé en fin de cycle au sein de son club formateur, Philippe va rebondir au LOSC à partir de 1978. Ses années lilloises lui offriront la reconnaissance de ses pairs comme une valeur sûre du championnat. Il fait une très belle première saison et Lille termine 6ème grâce au trident offensif Pleimelding, Olarevic et Cabral et à sa défense de fer, tradition locale, composé de Dreossi, Besnard, Denneulin et Zagar. La saison suivante le LOSC retrouve son rang en championnat, est éliminé rapidement en Coupe d’Europe mais Philippe Bergeroo connaît la consécration en obtenant sa première cape en Equipe de France lors d'un match amical organisé à Moscou face à l’URSS. Le LOSC s’enlise dans le bas de tableau et il paye sans doute le classement médiocre de son équipe dans le choix de Michel Hidalgo pour le poste de gardien de but pour la Coupe du Monde… avec la réussite que l’on sait. Après l’expérience de Bordeaux, Philippe ne veut pas commettre les mêmes erreurs et affirme une certaine ambition en quittant le LOSC pour le Toulouse FC en 1983. Les violets, sous la houlette de Daniel Jandupeux, connaissent alors un âge d’or. Philippe Bergeroo est la vertèbre manquante d’un squelette de qualité : Christian Lopez comme libéro, Guy Lacombe en meneur de jeu et Gérard Soler en avant centre. En renouant avec sa région d’origine, le gardien atteint la maturité à l’approche de ses 30 ans. Un peu à la surprise générale, il obtient une place de 3ème gardien pour l’Euro 84. Un choix finalement logique étant donné sa régularité au plus haut niveau. Il devient champion d’Europe sans jouer un seul match. Ce sera son unique titre d’ailleurs. Avec l’arrivée de Jacques Santini en 1985, les violets connaissent un nouveau souffle et leurs jeunes pousses comment à se montrer intéressants : Jean-Philippe Durand bien sûr mais également Gérald Passi, Mickael Debève, Pascal Despeyroux sans oublier bien sûr la star locale Beto Marcico. Dans la continuité de 1984, Philippe est du voyage au Mexique pour la Coupe du Monde 1986. Il ne disputera pas une seule rencontre mais terminera 3ème de la compétition. Après la coupe du Monde, il s’illustrera dans son duel à distance face à Rinat Dassaev lors du 2ème tour de la Coupe UEFA. Après l’exploit d’avoir sorti le Napoli de Maradona, le TFC affronte le Spartak. Grâce un Gérald Passi de feu, les violets gagnent 3 buts à 1 à domicile. Ils en prendront 5 au retour... Non Bergeroo n’était pas le meilleur gardien du Monde. Après une dernière saison un peu ratée, Philippe range les gants sur plus de 15 ans de professionnalisme et opte immédiatement pour une carrière d’entraîneur.

 

PALMARÈS


3ème de la Coupe du Monde en 1986 (France)

Vainqueur de l'Euro 1984 (France)


27/09/2017
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