Japon - Les meilleurs joueurs de l'histoire du football

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Japon


Cerezo Osaka

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Cerezo Osaka

 

Cerezo Osaka, Fondé en 1957

Ancien nom: Yanmar Diesel (1957-1993)

Couleurs: rose et bleu

Ennemis jurés: Gamba Osaka

Stade: Kincho (18 007 places) et Yanmar Nagai (47 853 places)


19/08/2018
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Kunishige Kamamoto

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Kunishige Kamamoto

 

釜本 邦茂

Né le 15 avril 1944 à Kyoto (JAP)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png Japonais, Attaquant, 1m79

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png 74 sélections, 72 buts

 

1ère sélection : le 3 mars 1964 contre Singapour (2-1)

Dernière sélection : le 15 juin 1977 contre la Corée du Sud (1-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png B: 6 sélections

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png olympique: 2 sélections, 3 buts*

* Reconnu comme sélection A par la fédération Japonaise

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png espoirs: 9 sélections, 5 buts

 

1967/84 Yanmar Diesel (JAP) 311 matchs, 262 buts

(Championnat du Japon: 251 matchs, 202 buts)

(Coupe du Japon: 48 matchs, 51 buts)

(Coupe JSL: 12 matchs, 9 buts)

 

Avec 72 buts en 74 sélections, le légendaire attaquant nippon Kunishige Kamamoto est le plus grand buteur de la sélection nationale du Japon. Il a joué un rôle vital dans la troisième place obtenue par son pays aux Jeux Olympiques de 1968 sous le soleil de Mexico. Le pays du Soleil Levant parvient à sortir invaincu d’un groupe difficile, composé de l’Espagne, du Brésil et du Nigeria. Puis en huitièmes de finale, le Japon sort la grande équipe de France (3 buts à 1) composé, entre autres, de Jean-Michel Larqué et Yves Triantafyllos grâce, notamment, à un doublé de Kamamoto. Hélas, le Japon se heurte à l’invincible Hongrie en demi-finale ; la défaite est lourde (5 buts à 0) face au futur vainqueur. Fort heureusement, l’équipe de Ken Naganuma décroche le bronze, au nez et à la barbe du pays hôte, le Mexique (2 à 0). Cette médaille de bronze reste la meilleure performance de l'histoire footballistique de l'archipel. Lui termine meilleur buteur de la compétition avec 7 buts inscrits. Malheureusement pour cet attaquant prolifique, il fait partie des grands joueurs, à l'image des Alfredo Di Stefano, Laszlo Kubala et autres Ryan Giggs, à n'avoir jamais eu le bonheur de disputer une Coupe du Monde. Kamamoto a pris sa retraite internationale en 1977, c'est-à-dire 21 ans avant que le Japon ne goûte pour la première fois de son histoire à l'épreuve suprême du football mondial. Cependant, sa place en haut du classement des buteurs avec les Samouraïs bleus semble bien protégée. Si vous demandez à n'importe quel supporter japonais, il vous répondra que Kamamoto est le meilleur avant-centre jamais produit par la petite nation d'Asie orientale.

 

PALMARÈS


Médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Mexico en 1968 (Mexique)

Champion du Japon en 1971, 1974, 1975 et 1980 (Yanmar Diesel)

Vice-champion du Japon en 1968, 1972, 1978 et 1982 (Yanmar Diesel)

Vainqueur de la Coupe du Japon en 1968, 1970 et 1974 (Yanmar Diesel)

Finaliste de la Coupe du Japon 1971, 1972, 1976, 1977 et 1983 (Yanmar Diesel)

Vainqueur de la Coupe JSL en 1973, 1983 et 1984 (Yanmar Diesel)

Finaliste de la Coupe JSL en 1977 et 1982 (Yanmar Diesel)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu Meilleur joueur japonais de l'année en 1966, 1968, 1971, 1974, 1975, 1980 et 1981

Élu sportif japonais de l'année en 1981

Meilleur buteur des Jeux Olympiques de Mexico en 1968 (7 buts)

Meilleur buteur du Tournoi de Merdeka en 1972 (11 buts)

Meilleur buteur du Championnat du Japon en 1968 (14 buts), 1970 (16 buts), 1971 (11 buts), 1974 (21 buts), 1975 (17 buts), 1976 (15 buts) et 1978 (15 buts) (Yanmar Diesel)

Nommé dans l'équipe type du Championnat du Japon en 1967, 1968, 1969, 1970, 1971, 1972, 1973, 1974, 1975, 1976, 1977, 1978, 1979, 1980 et 1981

Intronisé au Hall of Fame du football japonais en 2005

 

VIDÉO



05/08/2018
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Shimizu S-Pulse

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Shimizu S-Pulse

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png Shimizu S-Pulse (清水エスパルス), fondé en 1991

Surnom: S-Pa

Couleurs: orange et jaune

Ennemis jurésJubilo Iwata

Stade: IAI Stadium Nihondaira (20 339 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé en 1991 sous le nom de Shimizu S-Pulse. Le nom de l'équipe est une combinaison du "S" pris à Shizuoka, Shimizu et de "Pulse", qui vient de l'anglais "Pulsation".


18/04/2018
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Sanfrecce Hiroshima

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Sanfrecce Hiroshima

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png Sanfrecce Hiroshima F.C (サンフレッチェ広島), fondé en 1938

Anciens noms: Toyo Kogyo SC (1938-1980), Mazda SC Toyo Kogyo SC (1981-1983),

Mazda Sport Club SC (1984-1986), Mazda SC (1986-1992)

Surnoms: Sanfre, Sanfrecce
Couleurs: violet

Stade: Grande Arche d'Hiroshima (50 000 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé en 1938 sous le nom de Toyo Kogyo Syuku Club du nom du puissant motoriste japonais de la ville d'Hiroshima, la Toyo Kogyo Co.,Ltd. Entre 1981 et 1992, celui-ci avait même été renommé "Mazda Sports Club", dans la plus pure tradition japonaise de l’époque. Ce n’est qu’à partir de la création de la J-League au début des années 90 que le club s’est appelé Sanfrecce Hiroshima. "Sanfrecce" est l’union de deux mots japonais: "san ", qui veut dire  "trois ", et "frecce", qui veut dire "flèches". C’est en fait une référence à un héros légendaire de la région d’Hiroshima, nommé Mori Motonari.


03/03/2018
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Yasuhiko Okudera

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Yasuhiko Okudera

 

Yasuhiko Okudera (奥寺康彦)

Né le 12 mars 1952 à Akuno (JAP)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png Japonais, Milieu de terrain, 1m77

Surnom: "Oku"

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png 32 sélections, 9 buts

 

1970/77 Furukawa Electric (JAP) 100 matchs, 36 buts

(Championnat du Japon: 100 matchs, 36 buts)

1977/80 FC Cologne (ALL) 94 matchs, 21 buts

(Championnat d'Allemagne: 75 matchs, 15 buts)

(Coupe d'Allemagne: 16 matchs, 4 buts)

(Coupe d'Europe des clubs champions: 2 matchs, 1 but)

(Coupe de l'UEFA: 1 match, 1 but)

1980/81 Hertha Berlin (ALL) 29 matchs, 8 buts

(Championnat d'Allemagne: 25 matchs, 8 buts)

(Coupe d'Allemagne: 4 matchs)

1981/86 Werder Brême (ALL) 190 matchs, 12 buts)

(Championnat d'Allemagne: 159 matchs, 11 buts)

(Coupe d'Allemagne: 17 matchs)

(Coupe de l'UEFA: 14 matchs, 1 but)

1986/88 Furukawa Electric (JAP) 43 matchs, 3 buts

(Championnat du Japon: 43 matchs, 3 buts)

 

Yasuhiko Okudera est entré dans la légende du football japonais en 1977 en signant au FC Cologne. Il devient alors le premier joueur nippon à se lancer à la conquête du professionnalisme, à une époque où l'amateurisme est encore la règle au Japon. Né le 12 mars 1952 à Kazuno au Japon, Yasuhiko Okudera possède la sagesse des habitants de l'archipel. En 1970, alors que l'idée d'un championnat professionnel est encore loin d'avoir germé au Japon, Okudera obtient son baccalauréat. Il rejoint ensuite Furukawa Electric, l'une des meilleures équipes du championnat corporatif. Rapidement, il devient vite un joueur à l'avant-garde du football japonais ainsi qu'un titulaire indiscutable en sélection. L'apprenti fait son chemin jusqu'à la la consécration et les premiers honneurs nationaux. En 1976, Okudera et Furukawa trustent un titre de champion et la coupe de l'Empereur. Jusque-là, rien de très original pour un footballeur japonais des années 70. https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7537770_201801134533150.jpgMais l'international fait parler de lui, et Outre-Rhin on semble intéressé par le profil atypique du Nippon, peu surpris par les sollicitations étrangères. Le transfert de Yasuhiko Okudera au F.C Köln est programmé à l'été 77. Mais il ne peut pas prendre la décision tout seul. Sa famille s'inquiète à l'idée de le voir quitter son emploi et la Furukawa Electric, de son côté, n'envisage pas d'un bon œil de perdre son meilleur joueur. Mais finalement, la Fédération japonaise et son club décident qu'il serait peut-être bénéfique, pour le football national, d'envoyer Okudera à l'étranger. Son employeur lui promet même de le réembaucher s'il ne réussit pas en Allemagne. Finalement, Oku voit juste. Le coach Hennes Weisweiler, un homme hors-du-commun qui a inventé le football romantique avec Mönchengladbach au début des années 70, est patient avec son poulain qu'il lance dans le grand bain le 22 octobre 1977, lors d'une confrontation contre le MSV Duisburg. Il ne quittera plus l'équipe première après son baptême du feu. Un exemple d'intégration. En effet, un an à peine après son arrivée en Allemagne de l'Ouest, sa terre d'exil en Europe, il réalise un superbe doublé coupe/championnat avec le FC Cologne. Une première pour un joueur japonais. Okudera entre par la grande porte dans l'histoire du football allemand. L'année suivante, il s'illustre à nouveau en marquant le but égalisateur face à Nottingham Forest (3-3), en demi-finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions. Mais les Allemands se sont inclinés 1 à 0 au match retour, laissant les Anglais soulever le trophée continental. À Cologne, il côtoie quelques grands noms comme Dieter Müller, Harald Schumacher et Preben Elkjaer-Larsen. L'ensemble est hétérogène mais le collectif est explosif, dirigé par un maître. Le FC Cologne est en haut du tableau jusqu'au départ de son mentor Weisweiler au New York Cosmos en 1980. Okudera file alors en prêt au Hertha Berlin, qui végète à l'époque en deuxième division allemande. Presque un suicide. Mais le Nippon rebondit à Brême après une année au purgatoire. Et retrouve les premiers rôles en Bundesliga avec le Werder, vice-champion en 1983, 1985 et 1986. L'équipe est entre les mains d'un autre futur sorcier allemand. Otto Rehhagel débute dans le métier et impose le respect par son schéma de jeu et la gestion humaine. Yasuhiko Okudera est un pilier du système. Le Werder apparaît régulièrement en coupe d'Europe sans casser des briques. Lors de la saison 1985/86, Oku ne manque quasiment pas une seule minute de jeu, mais les verts et blancs doivent céder le titre au Bayern Munich à la différence de buts. C'est aussi la dernière saison du Japonais dans le Bremerhaven. Au total, Okudera disputera 259 matches et inscrira 34 buts en neuf saisons passées en RFA, avant de retourner au pays afin de prendre une retraite paisible dans le club de ses débuts. Et pour finir en beauté, avec quelques honneurs personnels (dans l'équipe-type du championnat japonais en 1987). Depuis sa reconversion, Oku a été aperçu dans le staff de Furukawa Electric, mais aussi aux côtés d'une vieille connaissance (Pierre Littbarski) à Yokohama, au poste de directeur général du club. Des broutilles pour un pionnier du football nippon.

 

PALMARÈS


Finaliste du Tournoi de Merdeka en 1976 (Japon)

Vainqueur de la Coupe d’Asie des clubs champions en 1986 (Furukawa Electric)

Vainqueur de la Coupe Kirin en 1986 (Werder Brême)

Champion d’Allemagne en 1978 (FC Cologne)

Vice-champion d’Allemagne en 1983, 1985 et 1986 (Werder Brême)

Champion du Japon en 1976 (Furukawa Electric)

Vainqueur de la Coupe d’Allemagne en 1978 (FC Cologne)

Finaliste de la Coupe d’Allemagne en 1980 (FC Cologne)

Vainqueur de la Coupe du Japon en 1976 (Furukawa Electric)

Vainqueur de la Supercoupe du Japon en 1977 (Furukawa Electric)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur du Tournoi de Merdeka en 1976 (7 buts)

Nommé dans l'équipe type du championnat du Japon en 1976 et 1987

Intronisé au Hall of Fame du football japonais en 2012

Intronisé au Hall of Fame du football asiatique en 2014

 

VIDÉO




13/01/2018
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Consadole Sapporo

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Consadole Sapporo

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png Hokkaido Consadole Sapporo (北海道コンサドーレ札幌), fondé en 1935

Anciens noms: Horikawa-cho SC (1935-1980), Toshiba SC (1980-1995)

Surnom: Consa

Couleurs: rouge et noir

Stade: Sapporo Dome (41 484 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé en 1935 dans la ville de Kawasaki par le fabricant de matériel électronique et informatique, Toshiba, sous le nom de "Horikawa-cho SC". En 1980, le club est rebaptisé Toshiba SC. En 1995, Pour devenir professionnel, le club déménage et débarque sur l'île d'Hokkaido et devient le Consadole Sapporo. Le nom de "Consadole" est fait à partir de consado, un revers du mot japonais Dosanko (signifiant "les gens d'Hokkaido") et l'expression espagnole "Olé".


27/10/2017
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