FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Japon


Kazuyoshi Miura

Kazuyoshi Miura.jpg
Kazuyoshi Miura

 

三浦 知良

Né le 26 février 1967 à Shizuoka (JAP)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png Japonais, Attaquant, 1m77

Surnom: King Kazu

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png 89 sélections, 55 buts

(Matchs amicaux: 20 sélections, 12 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 26 sélections, 27 buts)

(Coupe d'Asie des Nations: 9 sélections, 2 buts)

(Coupe des Confédérations: 2 sélections, 1 but)

(Jeux Asiatiques: 9 sélections, 3 buts)

(Coupe Kirin: 14 sélections, 8 buts)

(Coupe Afro-asiatique: 1 sélection, 1 but)

(Dynasty Cup: 5 sélections, 1 but)

(Umbro Cup: 3 sélections)

 

1ère sélection : le 26 septembre 1990 contre le Bangladesh (3-0)

Dernière sélection : le 6 juin 2000 contre la Jamaïque (4-0)

 

1986 Santos FC (BRE) 2 matchs
1986 Palmeiras (BRE) 25 matchs, 2 buts
1986 Matsubara (BRE) 5 matchs, 1 but
1987 CRB Maceió (BRE) 4 matchs
1987/88 XV de Jaú (BRE) 25 matchs, 2 buts
1988/89 Coritiba (BRE) 21 matchs, 2 buts
1990 Santos FC (BRE) 11 matchs, 3 buts 
1990/98 Verdy Kawasaki (JAP) 228 matchs, 123 buts
(Championnat du Japon: 192 matchs, 100 buts)
(Coupe de l'Empereur: 17 matchs, 11 buts)
(Coupe de la ligue japonaise: 17 matchs, 12 buts)
(Supercoupe du Japon: 2 matchs)
1994/95 Genoa (ITA) (Prêt) 22 matchs, 1 but
(Championnat d'Italie: 22 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 1 match)
1999 Croatia Zagreb (CRO) 12 matchs
1999/2000 Kyoto Purple Sanga (JAP) 51 matchs, 24 buts
(Championnat du Japon: 41 matchs, 21 buts)
(Coupe de l'Empereur: 3 matchs, 1 but)
(Coupe de la ligue japonaise: 7 matchs, 2 buts)
2001/05 Vissel Kobe (JAP) 127 matchs, 29 buts
(Championnat du Japon: 103 matchs, 24 buts)
(Coupe de l'Empereur: 5 matchs, 2 buts)
(Coupe de la ligue japonaise: 19 matchs, 3 buts)
2005 Sydney FC (AUS) (Prêt) 4 matchs, 2 buts
2005/? Yokohama FC (JAP) (en cours)

 

Véritable icone au Japon, l'histoire de Kazuyoshi Miura a un côté Olive et Tom. On le surnomme "King Kazu". Il aurait inspiré le personnage du manga "Captain Tsubasa" connu en France sous le nom d'Olivier Atton. Yoichi Takahashi, le créateur du manga le dit lui-même: "Même si je me suis surtout inspiré de Kempes et Maradona pour les actions fantasques, je voulais vraiment que le personnage d'Olivier Atton ait beaucoup de similitudes avec Kazu Miura, car c'était le premier footballeur japonais à jouer à l'étranger." En effet, à 15 ans, il part pour le Brésil suivre son père devenu indésirable dans la mère patrie pour une sombre histoire de drogue. Il y décroche un contrat pro avec le prestigieux club de Santos, un an avant la naissance de Messi. Après quelques prêts, notamment au XV de Jau où il forme un duo d'attaque avec Sonny Anderson en 1987, il se fait sa place, jusqu'à faire la Une du journal "Placar" alors qu'il joue ailier gauche pour Coritiba. De retour chez lui, il décroche à 26 ans le premier titre de champion de la J-League avec Verdy Kawasaki lors de la saison inaugurale du championnat pro. Quadruple champion du Japon au milieu des années 1990, l'attaquant a été élu joueur asiatique de l'année en 1993. À 27 ans, il est le premier Japonais à jouer en Italie, sous les couleurs du Genoa. Il inscrit un seul but, lors d'un derby contre la Sampdoria. Il joue ensuite à Zagreb en Croatie, accrochant un titre de champion à son palmarès, puis honore une pige au FC Sydney en Australie avant de rentrer au Pays du Soleil Levant. Et aujourd'hui à bientôt 53 ans, il n'a toujours pas pris sa retraite, participant au championnat sous les couleurs du Yokohama FC. Il a juré de jouer jusqu’à ses 60 ans. Il détient aussi un autre record de longévité: en 2017, il est devenu le plus vieux buteur professionnel de l'histoire supplantant à l'époque l'Anglais Stanley Matthews. À ce moment-là, Miura avait 50 ans et 14 jours et son record tient toujours. Son seul regret : n'avoir jamais pu participer à une Coupe du Monde. Celui qui compte 89 sélections en équipe nationale nippone dont sa dernière cape remonte au début des année 2000 échoue de peu à participer au Mondial américain et n'est pas retenu pour aller en France quatre ans plus tard… Son parcours reste tout de même impressionnant: 10 ans au Brésil, 55 buts en sélection japonaise, des matchs sur cinq décennies, et surtout le mérite d'avoir popularisé le ballon rond au Japon en devenant son premier héros.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe d'Asie des nations en 1992 (Japon)

Vainqueur de la Dynasty Cup en 1992 (Japon)

Champion du Japon en 1991, 1992, 1993 et 1994 (Verdy Kawasaki)

Vice-champion du Japon en 1995 (Verdy Kawasaki)

Championnat de Croatie en 1999 (Croatia Zagreb)

Vainqueur de la Coupe de l'Empereur en 1996 (Verdy Kawasaki)

Finaliste de la Coupe de l'Empereur en 1992 (Verdy Kawasaki)

Vainqueur de la Coupe de la ligue japonaise en 1992, 1993 et 1994 (Verdy Kawasaki)

Finaliste de la Coupe de la ligue japonaise en 1996 (Verdy Kawasaki)

Vainqueur de la Supercoupe du Japon en 1994 et 1995 (finale non-jouée) (Verdy Kawasaki)

Finaliste de la Supercoupe du Japon en 1997 (Verdy Kawasaki)

Vainqueur du Championnat du Parana en 1989 (Coritiba)

Champion du Japon de D2 en 1996 ((Yokohama FC)

Vice-champion du Japon de D2 en 2019 (Yokohama FC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu Footballeur asiatique de l'année en 1993

Élu meilleur joueur de la Coupe d'Asie des Nations en 1992

Élu meilleur joueur japonais de l'année en 1992 et 1993

Élu meilleur joueur du championnat du Japon en 1993

Meilleur buteur du championnat du Japon en 1996 (23 buts) (Verdy Kawasaki)

Nommé dans l'équipe type du championnat du Japon en 1991, 1992, 1993, 1995 et 1996

Nommé dans le meilleur onze de l'histoire de la J-League en 2013

À reçu le Grand Prix du sport professionnel au Japon en 1993

 

SOURCES/RESSOURCES


- Photo: ©Getty Images


18/09/2021
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Cerezo Osaka

Cerezo Osaka.jpg
Cerezo Osaka

 

Cerezo Osaka (セ レ ッ ソ 大阪), Fondé en 1957

Ancien nom: Yanmar Diesel (1957-1993)

Couleurs: rose et bleu

Clubs Rivaux: Gamba Osaka

Stade: Kincho (18 007 places) et Yanmar Nagai (47 853 places)

 

La création du club

 

Le club est fondé en 1957 sous l'égide la compagnie japonaise fabricant des moteurs "Yanmar". En 1993, après un vote auprès du public, le club prend le nom de Cerezo, une traduction espagnole de la fleur de cerisier de la ville d'Osaka.

 

1994, Vainqueur du championnat du Japon de D2

 

- Le club remporte le titre devant Kashima Reysol et obtient sa montée dans la toute nouvelle J. League.

 

Cerezo Osaka 1994.jpg

 

2017, Vainqueur de la Coupe du Japon

 

- Après la coupe Levin, le club remporte la coupe de l'Empereur aux dépens du Yokohama F. Marinos 2 buts à 1.

 

Cerezo Osaka 2017.jpg

 

CEREZO OSAKA ALL-STAR


GARDIENS

  

Kim Jin-Hyeon (CRS)
Kazumi Tsubota (JAP)
Gilmar Rinaldi (BRE)

 

DÉFENSEURS

 

Noriyuki Sakemoto (JAP)
Katsuo Honda (JAP)
Takayoshi Yamano (JAP)
Shunji Kishi (JAP)
Satoshi Kajino (JAP)
Teruyuki Moniwa (JAP)
Kota Fujimoto (JAP)
Yusuke Maruhashi (JAP)
Dorival Carlos Esteves "Kalé" (BRE)
Tomoyuki Kajino (JAP)
Tatsuya Yamashita (JAP)

 

MILIEUX

 

Hotaru Yamaguchi (JAP) 
George Kobayashi (JAP)
Katsuhiro Minamoto (JAP)
Daishiro Yoshimura (JAP)
Shinji Kagawa (JAP)
Hiroshi Sowa (JAP)
Yoon Jung-Hwan (CRS)
Eizo Yuguchi (JAP)
Akihiro Nishimura (JAP)
Hiroshi Kiyotake (JAP)
Hiroaki Morishima (JAP)
Marquinhos (BRE)
Hiroshi Soejima (JAP)

 

ATTAQUANTS

 

Yoshito Okubo (JAP)
Takashi Inui (JAP)
Yoichiro Kakitani (JAP)
Kenyu Sugimoto (JAP)
Haruhisa Hasegawa (JAP)
Hiroji Imamura (JAP)
Yoshiharu Horii (JAP)
Akinori Nishizawa (JAP)
Katsuhiro Kusaki (JAP)
 
ENTRAÎNEURS

Yoon Jung-Hwan (CRS)
Kenji Onitake (JAP)
 
Équipe Type
 
Cerezo Osaka.jpg
 
Ils ont joué au Cerezo Osaka
 
Motohiro Yoshida (JAP)
Gojko Kačar (SRB)
João Carlos (BRE)
Hiroshige Yanagimoto (JAP)
Matej Jonjić (CRO)
Toninho Cecílio (BRE)
Albin Pelak (BOS)
Kunimitsu Sekiguchi (JAP)
Axel (BRE)
Kim Do-Keun (CRS)
Kazuaki Tazaka (JAP)
Lange (BRE)
Kiyokazu Kudo (JAP)
Zé Carlos (BRE)
 Noh Jung-Yoon (CRS)
Souza (BRE)
Tatsuya Furuhashi (JAP)
Jorge Luis Dely Valdés (PAN)
Ryuji Bando (JAP)
Yang Dong-Hyun (CRS)
Cacau (ALL)
 
Ils ont débuté au club
 
Seigo Shimokawa (JAP)
Shigeki Kurata (JAP)
Satoru Suzuki (JAP)
Takahiro Ogihara (JAP)
Toichi Suzuki (JAP)
Rui Komatsu (JAP)
Takumi Minamino (JAP)
 
SOURCES/RESSOURCES
- Cerezo
- Cerezo Osaka par Cerezo Fan

19/08/2018
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Kunishige Kamamoto

Kunishige Kamamoto.jpg
Kunishige Kamamoto

 

釜本 邦茂

Né le 15 avril 1944 à Kyoto (JAP)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png Japonais, Attaquant, 1m79

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png 74 sélections, 72 buts

(Matchs amicaux: 15 sélections, 13 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 6 sélections, 2 buts)

(Jeux Asiatiques: 16 sélections, 12 buts)

(Qualif Jeux Olympiques: 14 sélections, 19 buts)

(Coupe Merdeka: 18 sélections, 22 buts)

(Coupe Japon-Corée: 5 sélections, 4 buts)

 

1ère sélection : le 3 mars 1964 contre Singapour (2-1)

Dernière sélection : le 15 juin 1977 contre la Corée du Sud (1-2)



https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png B: 6 sélections, 4 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png olympique: 6 sélections, 7 buts*

* Reconnu comme sélection A par la fédération Japonaise

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png espoirs: 9 sélections, 5 buts

 

1967/84 Yanmar Diesel (JAP) 311 matchs, 262 buts

(Championnat du Japon: 251 matchs, 202 buts)

(Coupe du Japon: 48 matchs, 51 buts)

(Coupe JSL: 12 matchs, 9 buts)

 

Avec 72 buts en 74 sélections, le légendaire attaquant nippon Kunishige Kamamoto est le plus grand buteur de la sélection nationale du Japon. Il a joué un rôle vital dans la troisième place obtenue par son pays aux Jeux Olympiques de 1968 sous le soleil de Mexico. Le pays du Soleil Levant parvient à sortir invaincu d’un groupe difficile, composé de l’Espagne, du Brésil et du Nigeria. Puis en huitièmes de finale, le Japon sort la grande équipe de France (3 buts à 1) composé, entre autres, de Jean-Michel Larqué et Yves Triantafyllos grâce, notamment, à un doublé de Kamamoto. Hélas, le Japon se heurte à l’invincible Hongrie en demi-finale; la défaite est lourde (5 buts à 0) face au futur vainqueur. Fort heureusement, l’équipe de Ken Naganuma décroche le bronze, au nez et à la barbe du pays hôte, le Mexique (2 buts à 0). Cette médaille de bronze reste la meilleure performance de l'histoire footballistique de l'archipel. Lui termine meilleur buteur de la compétition avec 7 buts inscrits. En club, il a planté 262 buts en 311 matchs avec son équipe du Yanmar Diesel. Une véritable machine à marquer. Malheureusement, il fait partie des grands joueurs, à l'image des Alfredo Di StefanoLaszlo Kubala et autres Ryan Giggs, à n'avoir jamais eu le bonheur de disputer une Coupe du Monde. Kamamoto a pris sa retraite internationale en 1977, c'est-à-dire 21 ans avant que le Japon ne goûte pour la première fois de son histoire à l'épreuve suprême du football mondial. Cependant, sa place en haut du classement des buteurs avec les Samouraïs bleus semble bien protégée. Si vous demandez à n'importe quel supporter japonais, il vous répondra que Kamamoto est le meilleur avant-centre jamais produit par la petite nation d'Asie orientale.

 

PALMARÈS


Médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Mexico en 1968 (Mexique)

Champion du Japon en 1971, 1974, 1975 et 1980 (Yanmar Diesel)

Vice-champion du Japon en 1968, 1972, 1978 et 1982 (Yanmar Diesel)

Vainqueur de la Coupe du Japon en 1968, 1970 et 1974 (Yanmar Diesel)

Finaliste de la Coupe du Japon 1971, 1972, 1976, 1977 et 1983 (Yanmar Diesel)

Vainqueur de la Coupe JSL en 1973, 1983 et 1984 (Yanmar Diesel)

Finaliste de la Coupe JSL en 1977 et 1982 (Yanmar Diesel)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu Meilleur joueur japonais de l'année en 1966, 1968, 1971, 1974, 1975, 1980 et 1981

Élu sportif japonais de l'année en 1981

Meilleur buteur des Jeux Olympiques de Mexico en 1968 (7 buts)

Meilleur buteur du Tournoi de Merdeka en 1972 (11 buts)

Meilleur buteur du Championnat du Japon en 1968 (14 buts), 1970 (16 buts), 1971 (11 buts), 1974 (21 buts), 1975 (17 buts), 1976 (15 buts) et 1978 (15 buts) (Yanmar Diesel)

Nommé dans l'équipe type du Championnat du Japon en 1967, 1968, 1969, 1970, 1971, 1972, 1973, 1974, 1975, 1976, 1977, 1978, 1979, 1980 et 1981

Intronisé au Hall of Fame du football japonais en 2005

 

SOURCES/RESSOURCES


- FIFA

- Photo: ©DR

 

VIDÉO



05/08/2018
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Shimizu S-Pulse

Shimizu S-Pulse.jpg
Shimizu S-Pulse

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png Shimizu S-Pulse (清水エスパルス), fondé en 1991

Surnom: S-Pa

Couleurs: orange et jaune

Ennemis jurésJubilo Iwata

Stade: IAI Stadium Nihondaira (20 339 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé en 1991 sous le nom de Shimizu S-Pulse. Le nom de l'équipe est une combinaison du "S" pris à Shizuoka, Shimizu et de "Pulse", qui vient de l'anglais "Pulsation".


18/04/2018
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Sanfrecce Hiroshima

Sanfrecce Hiroshima.jpg
Sanfrecce Hiroshima

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4925141_201506194658413.png Sanfrecce Hiroshima F.C (サンフレッチェ広島), fondé en 1938

Anciens noms: Toyo Kogyo SC (1938-1980), Mazda SC Toyo Kogyo SC (1981-1983),

Mazda Sport Club SC (1984-1986), Mazda SC (1986-1992)

Surnoms: Sanfre, Sanfrecce
Couleurs: violet

Stade: Grande Arche d'Hiroshima (50 000 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé en 1938 sous le nom de Toyo Kogyo Syuku Club du nom du puissant motoriste japonais de la ville d'Hiroshima, la Toyo Kogyo Co.,Ltd. Entre 1981 et 1992, celui-ci avait même été renommé "Mazda Sports Club", dans la plus pure tradition japonaise de l’époque. Ce n’est qu’à partir de la création de la J-League au début des années 90 que le club s’est appelé Sanfrecce Hiroshima. "Sanfrecce" est l’union de deux mots japonais: "san ", qui veut dire  "trois ", et "frecce", qui veut dire "flèches". C’est en fait une référence à un héros légendaire de la région d’Hiroshima, nommé Mori Motonari.


03/03/2018
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