FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Diego Simeone

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Diego Simeone

 

Diego Pablo Simeone Gonzalez

Né le 28 avril 1970 à Buenos Aires (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, milieu défensif, 1m77

Surnom: "El Cholo"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 104 sélections, 9 buts

(Matchs amicaux: 37 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 33 sélections, 2 buts)

(Coupe du Monde: 11 sélections

(Copa America: 19 sélections, 5 buts)

(Coupe des Confédérations: 2 sélections, 1 but)

(Rous Cup: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 14 juillet 1988 contre l'Australie (1-4)

Dernière sélection : le 7 juin 2002 contre l'Angleterre (0-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png non-officiel: 2 sélections, 2 buts

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png olympique: 6 sélections, 1 but

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png U20: 4 sélections, 1 but

 

1987/90 Velez Sarsfield (ARG) 76 matchs, 14 buts

1990/92 Pise (ITA) 55 matchs, 6 buts

1992/94 Séville FC (ESP) 64 matchs, 12 buts

1994/97 Atletico Madrid (ESP) 98 matchs, 21 buts

1997/99 Inter Milan (ITA) 57 matchs, 11 buts

1999/2003 Lazio Rome (ITA) 90 matchs, 15 buts

2003/05 Atletico Madrid (ESP) 36 matchs, 2 buts

2005/06 Racing Club (ARG) 37 matchs, 3 buts

 

Aujourd'hui reconnu comme un remarquable entraîneur, Diego Simeone reste l'un des meilleurs milieux de terrain de l'histoire du football argentin. Capable des plus mauvais coups (c'est lui qui fit péter les plombs à David Beckham en 1998 à Geoffroy-Guichard) et des tacles les plus assassins (pas moins d'une centaine de cartons récoltés au cours de sa carrière en club), "El Cholo" savait jouer des coudes et pourrir la vie de ses adversaires. L'Argentine a toujours produit autant de joueurs rugueux et durs au mal que d'artistes des pelouses, et Simeone s'inscrit dans cette lignée de besogneux qui ont su se faire une place au soleil à force de hargne et de combativité. Rien ni personne ne lui faisait peur sur un terrain et c'est souvent lui qui posait le premier taquet histoire de marquer son territoire. Jouer avec lui, c'était l'assurance que quelqu'un se chargerait des basses besognes dans l'entrejeu. https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5075380_201508254911962.jpgJouer contre lui, c'était la certitude qu'on allait se coltiner un lâche-rien de compétition de la première à la dernière minute. Il serait toutefois injuste de réduire Simeone à cette image de teigneux et d'intimidateur, car s'il ne brillait pas par son aisance technique, il marquait son lot de buts avec une grande régularité (une trentaine en Liga avec un pic à douze réalisations avec l'Atletico en 1995-96 et à peu près autant en Série A). Malgré un gabarit plutôt commun (1,77m pour 70kg), il excellait dans le jeu aérien et réussissait souvent à placer sa tête sur coup de pied arrêté. Peu de joueurs peuvent se vanter d'avoir atteint son niveau dans ce domaine, et le danger qu'il faisait peser dans la surface adverse constituait une arme redoutable. Il possédait également une solide frappe de balle dont il n'hésitait pas à faire usage à l'occasion. Joueur très complet, Simeone impressionnait par son volume de jeu et son abattage, sa capacité à multiplier les courses et les efforts et à faire parler son goût pour le duel et le contact aux quatre coins du terrain. Dans un bon jour, il donnait le sentiment d'être partout, et il était très souvent dans un bon jour. Il commence sa carrière au Velez Sarsfield à l'âge de 17 ans et débute son premier match par une défaite contre Gimnasia de La Plata (2 à 1). Il y passe trois saisons avant de rejoindre le Vieux Continent. La première expérience européenne de Simeone, arrivé à Pise en 1990 à vingt ans, se solde par un échec et une relégation, mais l'Argentin a tapé dans l’œil du FC Séville qui l'arrache à la Série B en 1992. Il franchit un nouveau palier en rejoignant deux ans plus tard les rangs de l'Atletico Madrid, club avec lequel il va remporter ses premiers trophées et se faire connaître du grand public. En 1996, aux côtés des Santi, Vizcaino, Penev, Caminero et Kiko, il signe une saison du feu de dieu et s'offre un doublé coupe-championnat resté dans les mémoires des supporters des "Colchoneros". L'année suivante, l'équipe atteint les quarts de finale de la Ligue des champions mais ne termine que cinquième en Liga. Désormais considéré comme l'une des références mondiales à son poste et donc très convoité, Simeone cède aux sirènes de Moratti et opte pour l'Inter en même temps que quelques autres grosses pointures comme Ronaldo, Djorkaeff ou Recoba. Dès sa première année sous le maillot "nerazzurri", il s'offre la Coupe UEFA au Parc des Princes face à la Lazio mais voit le Scudetto lui échapper d'un rien au profit de la Juve, l'éternel rival. Il remporte enfin le titre à l'arraché en 2000 au sein d'une Lazio bardée de talent et à très forte coloration argentine (Crespo, Almeyda, Sensini, Veron), et peut retourner à l'Atletico (son club de coeur) l'esprit tranquille pour boucler la boucle en 2005, après quinze années passées en Europe. Il rentre au pays pour la saison 2005-2006 et tente un dernier challenge, au Racing Club, avant de tirer sa révérence à la fin de la saison. Troisième joueur le plus capé de l'histoire de l'Albiceleste derrière deux autres monuments (Zanetti et Ayala), Simeone totalise 106 sélections accumulées entre 1998 et 2002 et a participé à trois Coupes du Monde consécutives, n'atteignant malheureusement jamais le dernier carré (une aberration pour la génération des Batistuta, Ortega, Redondo, Zanetti, Veron, Crespo). Pas franchement en réussite avec la sélection, Simeone ne s'adjuge pas le moindre titre international, puisque l'Argentine subit la loi du Brésil en Copa America et que l'équipe olympique de 1996 dont il fait partie s'incline en finale du tournoi face au Nigeria de Nwankwo Kanu, son futur coéquipier à l'Inter. Comble d'infortune, c'est sur l'incroyable débâcle de 2002 (alors qu'elle fait partie des grands favoris, l'Albiceleste ne passe pas le premier tour) qu'il met un terme à sa carrière internationale. Ces échecs répétés en bleu ciel et blanc restent la seule tache sur un parcours que, pour bien des raisons, on ne saurait qualifier d'exemplaire, mais incontestablement exceptionnel. Meneur d’hommes sur le terrain, Diego Pablo Simeone n’a pas beaucoup changé lorsqu’il s’est mué en entraîneur en 2006, remportant deux titres en Argentine, avec Estudiantes (2006) puis River Plate (2008). Déterminé et efficace, le natif de Buenos Aires entraîne désormais son club de coeur, l'Atlético.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa America en 1991 et 1993 (Argentine)

Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 1992 (Argentine)

Médaille d'argent aux Jeux Olympiques d’Atlanta en 1996 (Argentine)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale des nations en 1993 (Argentine)

Vainqueur de la Coupe UEFA en 1998 (Inter Milan)

Vainqueur de la Supercoupe de l’UEFA en 1999 (Lazio Rome)

Champion d’Espagne en 1996 (Atletico Madrid)

Champion d’Italie en 2000 (Lazio Rome)

Vice-Champion d’Italie en 1998 (Inter Milan)

Vainqueur de la Coupe d’Espagne en 1996 (Atletico Madrid)

Vainqueur de la Coupe d’Italie en 2000 (Lazio Rome)

Vainqueur de la Supercoupe d’Italie en 2000 (Lazio Rome)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu meilleur joueur Sud-Américain d’Espagne (Trophée EFE) en 1996

 

VIDÉO




25/08/2015
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