Guinée - Les meilleurs joueurs de l'histoire du football

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Guinée


Titi Camara

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Titi Camara

 

Aboubacar Sidiki Camara

Né le 17 novembre 1972 à Conakry (GUI)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7574587_201802075136357.png Guinéen, Attaquant, 1m84

Surnom: "Titi"

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7574587_201802075136357.png 56 sélections, 23 buts

 

1990/95 Saint-Étienne (FRA) 102 matchs, 18 buts
(Championnat de France: 94 matchs, 16 buts)
(Coupe de France: 8 matchs, 2 buts)
1995/97 RC Lens (FRA) 76 matchs, 18 buts
(Championnat de France: 63 matchs, 14 buts)
(Coupe de France: 3 matchs, 1 but)
(Coupe de la ligue: 3 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 7 matchs, 3 buts)
1997/99 Marseille (FRA) 77 matchs, 10 buts
(Championnat de France: 61 matchs, 8 buts)
(Coupe de France: 3 matchs)
(Coupe de la ligue: 2 matchs)
(Coupe de l'UEFA: 11 matchs, 2 buts)
1999/2000 Liverpool (ANG) 36 matchs, 10 buts
(Championnat d'Angleterre: 33 matchs, 9 buts)
(Coupe d'Angleterre: 2 matchs, 1 but)
(Coupe de la ligue anglaise: 1 match)
2000/03 West Ham UTD (ANG) 14 matchs
(Championnat d'Angleterre: 11 matchs)
(Coupe d'Angleterre: 3 matchs)
2003 Al-Ittihad (ARS) (Prêt)
2003/04 Al-Siliya (QAT) 20 matchs, 14 buts
2005/06 Amiens (FRA) 27 matchs, 9 buts
(Championnat de France de D2: 26 matchs, 9 buts)
(Coupe de France: 1 match)

 

Titi Camara a marqué les années 90 de son accélération exceptionnelle mais n’a jamais réussi à gagner un seul titre durant sa carrière faite de buts et de désillusions. Joueur très rapide, technique et amoureux de son pays, il a laissé une image agréable dans tous les clubs où il est passé. Il débute chez les Verts en 1990. Dans l'ombre de Philippe Tibeuf puis de Didier Tholot, il peine à s'imposer réellement. Ce n'est que vers la saison 94-95 qu'il trouvera un temps de jeu plus conséquent. Titi Camara.jpgAfin de progresser il quitte les Verts pour rejoindre le RC Lens où il va exploser. Au côtés de Tony Vairelles, il dynamite les défenses. Auteur de 14 buts en 2 saisons, il attise les convoitises. De son passage à Lens, on retient la découverte, lors du Telefoot dominical, d'une supportrice lensoise, Germaine de mémoire, 60 ans passés qui lui déclara sa flamme, avec son maillot floqué de l'époque 1995-1996 avec son sponsor Shopi. Malgré une telle popularité, il rejoint en 1997 la Canebière. Après une première saison assez réussie, l'armada 98/99 composée de Christophe Dugarry, Florian Maurice et Fabrizio Ravanelli, limite son temps de jeu. Joker de luxe il profite de son statut de bête noire de Fabien Barthez pour jouer contre Monaco. L'image qui restera sans doute de son passage à l'OM sont ses larmes de Bastia, où après maintes tentatives, il finit par marquer sur un caviar de Robert Pires qui offre la victoire aux siens. Après une superbe saison, malheureusement mal récompensée, avec une 2ème place en championnat et une finale de C3 perdue contre les Parmesans, on se dit que Camara a accroché le bon wagon, lui qui est parti un an trop tôt de Lens. Mais le "projet sportif" de Rolland Courbis, avec Bakayoko en pointe ruine ses espoirs. Un peu à la surprise générale, il parvient à décrocher un contrat dans le club mythique de Liverpool. Là aussi ses larmes laisse des traces. Octobre 1999. Liverpool s’apprête à jouer un match de championnat face à West Ham. Dans la matinée, Titi Camara apprend le décès de son père. Il décide tout de même de jouer. Et comme un symbole, il marque le but de la victoire et célèbre en tombant à genoux devant le Kop et en pleurant. Modèle de combativité, héros au sein du Kop et auteur de 9 buts en 33 matchs, le Guinéen sera vendu la saison suivante à West Ham, Liverpool préférant jouer avec Emile Heskey à la pointe de l’attaque. En 2003, il part au Qatar, où il restera 1 an et demi. Après 1 an de chômage, il revient pour une dernière pige à Amiens. Fin 2006, il raccroche définitivement les crampons. Il aura également marqué la bagatelle de 30 buts en 56 matches de sélection nationale. Titi reste ensuite dans le football en devenant le président du club de ses débuts, l’AS Kaloum. Débarqué au bout de trois matchs de qualification à la CAN 2010 en tant que sélectionneur, il rebondit en tant que ministre des Sports entre 2010 et 2012 mais sans grande réussite. En 2014, il crée une académie de football à Conakry, le Racing club de Guinée.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Coupe UEFA en 1999 (Marseille)

Vice-champion de France en 1999 (Marseille)


05/09/2018
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Chérif Souleymane

Cherif Souleymane.jpg
Chérif Souleymane

 

Soulegmane Cherif

Né le 20 octobre 1944 à Kindia (GUI)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7574587_201802075136357.png Guinéen, Milieu de terrain, 1m75

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7574587_201802075136357.png ?

 

1961/62 TSG Neustrelitz (ALL)
1962/65 SC Neubrandenburg (ALL)
1965/80 Hafia FC (GUI)
 
Chérif Souleymane est le seul joueur guinéen à avoir été sacré Ballon d’Or africain (1972). Le chef de file incontesté d'une génération dorée (Papa Camara, Petit Sory), qui aura roulé sur le continent dans les années 70. Il a symbolisé tout ce que le football avait de plus beau : simplicité, élégance, précision, rapidité et éfficacité. Son ascension à lui, Chérif Souleymane, l’a effectuée à travers un parcours original. Ce fils d’un chauffeur/mécanicien, né en 1944 à Kindia, part en effet en Allemagne de l’Est à l’âge de 17 ans, en 1962. À Neustelitz puis à Neubrandenburg, le Guinéen empile les matches et se sent comme un poisson dans l’eau. Il rentre au bercail en 1965 dans le mythique Hafia FC de Conakry. Avec son club, le maître à jouer remporte trois Coupes d'Afrique des clubs champions en 1972, 1975 et 1977. Chérif Souleymane commence à avoir une belle réputation, d’autant que la Guinée s’est qualifiée pour les Jeux olympiques de 1968. Il est pisté par des clubs allemands ou l’AS Saint-Etienne en France. Mais un transfert en Europe ne se fera jamais. Le joueur est retenu dans son pays, à cause d'un imbroglio judiciaire. Officiellement, il n’en conçoit aucun regret. Les déceptions de Chérif sont plutôt à trouver du côté de cette CAN 1976. Invaincus, ils avaient battu l'Ethiopie sur leur propre terrain et avaient pulvérisé l'Egypte 4 buts à 2. Lors de la dernière confrontation, les Guinéens ne sont plus qu'à quatre minutes de soulever la coupe, grâce à un but de leur héros. Mais à la 86ème minute, le Marocain Baba égalise, condamnant le Sily à la deuxième place de la poule finale. Terrible. Trois ans après cet échec, l'ancienne gloire de Hafia met fin à sa carrière et va de l'avant, avec ambition. Il reprend ses études, entame une carrière d'entraîneur et devient finalement DTN de la Fédération en 2004.
 
PALMARÈS
Finaliste de la Coupe d’Afrique des Nations en 1976 (Guinée)
Vainqueur de la Coupe d’Afrique des clubs champions en 1972, 1975 et 1977 (Hafia FC)
Finaliste de la Coupe d’Afrique des clubs champions en 1976 et 1978 (Hafia FC)
Champion de Guinée en 1966, 1967, 1968, 1969, 1971, 1972, 1973, 1974, 1975, 1976, 1977, 1978 et 1979 (Hafia FC)
Vainqueur de la Coupe de Guinée en 1967 et 1971 (Hafia FC)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Ballon d’or africain en 1972
Nommé Chevalier de l'Ordre du Mérite national guinéen en 1972

18/05/2018
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Guinée

Palmarès

 

Championnat de Guinée (Ligue 1)

Championnat de Guinée de D2 (Ligue 2)

Coupe de Guinée

Supercoupe de Guinée

 

Les clubs

 

ASFAG

Fello Star

Hafia FC

Horoya AC

AS Kaloum Star

Satellite FC


10/02/2018
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Joueurs guinéens

GARDIENS DE BUT

 

Kémoko Camara

 

DÉFENSEURS LATÉRAUX

 

Ibrahima Sory Camara

Kévin Constant

 

DÉFENSEURS CENTRAUX

 

Dianbobo Baldé

Oumar Kalabane

Abdoul Salam Sow

 

MILIEUX DÉFENSIFS/CENTRAUX

 

Chérif Souleymane

Pablo Thiam

 

MILIEUX OFFENSIFS

 

Pascal Feindouno

Fodé Mansaré

 

ATTAQUANTS

 

Titi Camara

Papa Camara

Kaba Diawara

Souleymane Oularé

Petit Sory

Bengally Sylla

Souleymane Youla


10/02/2018
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Hafia FC

Hafia FC.jpg
Hafia FC

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7574587_201802075136357.png Hafia Football Club, fondé en 1951

Ancien nom: Conakry II (1951-1970)

Couleurs: vert et blanc

Ennemis jurés: AS Kaloum Star

Stade: 28 septembre (25 000 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé en 1951 par Sékou Touré, également président, socialisant mais pas très humaniste qui règne à Conakry de 1958 à sa mort en 1984. L'équipe portait le nom de Conakry II, en référence au quartier où il était situé. Au début des années 1970, le club a pris le nom de Hafia FC qui signifie en langue locale guinéenne "Renaissance" ou "bonne santé".


10/02/2018
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Petit Sory

Petit Sory.jpg
Petit Sory

 

Ibrahima Sory Keita

Né le 30 novembre 1944 à Conakry (GUI)

Guinee.png Guinéen, Attaquant, 1m67

 

Guinee.png ?

(Coupe d'Afrique des Nations: 11 sélections, 2 buts)

 

Guinee.png olympique: 3 sélections

sélection africaine: 3 sélections

 

1965/81 Hafia FC (GUI)

 

Petit Sory. Voilà un nom qui a illuminé le football africain des années 70. Petit par la taille, grand par le talent, cet ancien attaquant fait partie des meilleurs joueurs de l'histoire de la Guinée. Né en 1944, il porte le même nom que son frère aîné, Ibrahima Sory. Ainsi donc pour distinguer les deux mômes, l’entourage adjoindra les adjectifs "petit et grand" au patronymique. Issu d’une famille de footballeur, le plus jeune des frères Sory imitera son aîné en tapant dans les oranges dès son plus jeune âge. Cette passion pour le football le conduira dans l’un des plus grands clubs africains des années 70, à savoir le Hafia club de Conakry en 1965. A l’instar de certaines anciennes gloires africaines, il ne connaîtra pas de carrière professionnelle, mais se fera tout de même un nom sur le continent. Rusé comme un renard, ce dribbleur fou sera avec son équipe les premiers à remporter à trois reprises la Coupe d'Afrique des Clubs champions (1972, 1975, 1977). Ces trois titres sont d’ailleurs les seuls glanés par le Hafia sur le plan continental. Petit Sory, c’est aussi le Syli National, surnom donné à la sélection guinéenne. Rappelant la sombre histoire de "détention" de l’équipe nationale au camp Alpha Yaya de Conakry. Il semblerait que suite au match nul (2-2) du Syli face au Libéria, en 1967, le président Sékou Touré l’ait eu très mauvaise, au point d’enfermer Petit Sory et son équipe dans ce camp militaire de Conakry, pour obliger les joueurs à préparer d’arrache-pied le match retour. Une détention qui vaut son pesant puisque le Syli atomise les Libériens sur le score sans appel de 9 buts à 0, le jeune Sory contribue largement à cette victoire avec un triplé inscrit. Petit Sory et la génération dorée du football guinéen parmi lesquels l’on compte Chérif Souleymane (Ballon d'Or africain en 1972), Papa Camara, Djibril Diarra, et autres règnent sur le continent. Le 20 mai 1972, cette sélection emmenée par son petit poucet (1m67) inflige à la Mauritanie la plus lourde défaite de toute l’histoire du pays (14 à 0). Quatre années plus tard, les Guinéens terminent deuxième de la Coupe d’Afrique des Nations en Ethiopie derrière le Maroc d'Ahmed Faras. Détenteurs de plusieurs titres, son talent fera de lui le meilleur ailier droit du Monde en 1972 lors de la Coupe de l'Indépendance au Brésil regroupant des équipes issues des différents continents.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Coupe d’Afrique des Nations en 1976 (Guinée)

Vainqueur de la Coupe d’Afrique des clubs champions en 1972, 1975 et 1977 (Hafia FC)

Finaliste de la Coupe d’Afrique des clubs champions en 1976 et 1978 (Hafia FC)

Champion de Guinée en 1966, 1967, 1968, 1971, 1972, 1973, 1974, 1975, 1976, 1977, 1978 et 1979 (Hafia FC)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Ballon de Bronze Africain en 1972

Nommé dans l'équipe type du tournoi de la Coupe d'Afrique des Nations en 1976


06/02/2018
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