FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Sergio Goycochea

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Sergio Goycochea

 

Sergio Javier Goycochea

Né le 17 octobre 1963 à Zarate (ARG)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Argentin, Gardien de but, 1m85

Surnom: El Goyco, El Vasco

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png 44 sélections

(Matchs amicaux: 15 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 8 sélections)

(Coupe du Monde: 6 sélections)

(Copa America: 12 sélections)

(Coupe des Confédérations: 2 sélections)

(Coupe Kirin: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 10 juin 1987 contre l'Italie (1-3)

Dernière sélection : le 4 juin 1994 contre la Croatie (0-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825565_201505164916331.png Olympique : 3 sélections

 

1980/82 Defensores Unidos (ARG)
1982/88 River Plate (ARG) 58 matchs
1988/90 Millonarios (COL) 39 matchs
1990/91 Racing Club (ARG) 35 matchs
1991/92 Brest-Armorique (FRA) 11 matchs
1992 Cerro Porteño  (PAR)
1993 Olimpia Asunción (PAR)
1993/94 River Plate (ARG) 16 matchs
1994/95 Deportivo Mandiyú (ARG) 30 matchs
1995/96 Internacional (BRE) 22 matchs
1996/97 Vélez Sársfield (ARG) 2 matchs
1997/98 Newell’s Old Boys (ARG) 13 matchs

 

Quand Diego Maradona manque son tir au but contre la Yougoslavie en quarts de finale du Mondial 90, Sergio Goycochea murmure à l’oreille de "Dieu" : "Ne t’inquiète pas, je vais en arrêter deux sur trois." À droite puis à gauche, le portier argentin se détend pour repousser les tentatives de Brnović puis Hadzibegic. Quatre jours plus tard, bis repetita à Naples : le natif de Buenos Aires plonge l’Italie dans le chagrin en stoppant les tirs au but de Donadoni et Serena. Sergio Goycochea.jpgEt devient un héros au pays du tango. Doué d'une étonnante capacité à repousser les penaltys, ce gardien athlétique a accédé à la gloire lors de cette Coupe du Monde en Italie. Un sauveur improbable qui n’aurait même pas dû être du voyage dans la Botte. Quelques semaines plus tôt, furieux de son statut de doublure de Nery Pumpido, comme en 1986, Luis Islas décide de rester à la maison. Goycochea en profite pour monter dans l’avion. Une première victoire pour celui qui s’entraînait seul deux ans plus tôt sur les espaces verts de Palermo, quartier chic de Buenos Aires, après avoir été rejeté par son club de River Plate. Relancé par le Millonarios de Bogota, il se fracture la clavicule début 1989 puis reste six mois sans jouer suite à l’arrêt d’un championnat colombien métastasé par le narcotrafic. Sa présence en Italie tient donc du miracle. La fracture de la jambe de Nery Pumpido contre l’URSS après onze minutes de jeu durant le 2ème match propulse "El Vasco" (le Basque) titulaire. Il ne savait pas encore que ce tremplin allait faire de lui "l'un des dix meilleurs gardiens de l'histoire de la Coupe du Monde", selon José Luis Chilavert. Et également roi des tirs au but. "Je n’arrive pas à réaliser que je suis en train de jouer la Coupe du monde, que je passe à la télé", dira l’invité surprise après son double exploit en quarts et en demies. La belle histoire se terminera mal, l’Argentine subissant la loi de la RFA en finale (1 à 0) sur un penalty de Andreas Brehme. Après la défaite en finale, Goycochea remporte deux Copas América en 1991 et 1993, ainsi que la première Coupe des Confédérations en 1992 organisé en Arabie Saoudite. Lors de la saison 1991-92, il débarque au Brest-Armorique, tout juste rétrogradé en deuxième division, pour sa gestion opaque. Dans cette équipe talentueuse, quelques noms sautent aux yeux : Coco Martins, David Ginola et Stéphane Guivarc'h. Le retrouver en Finistère est assez saugrenu. Cela devient surréaliste lorsqu’en novembre 1991, le club dépose le bilan, et est liquidé. Rétrogradé en troisième division, il perd son statut professionnel ! Mauvais pioche pour Goycoechea, qui quitte définitivement la galère brestoise et le vieux Continent pour le Paraguay. Il retourne ensuite à River Plate, puis s'exile au Brésil, à l'Internacional. Il rentre définitivement dans son pays natal en 1996 et décide de ranger les gants en 1998. Alors qu'on lui prédisait une reconversion dans le football, il se lance dans le monde des médias en Argentine.
 
PALMARÈS
Finaliste de la Coupe du Monde en 1990 (Argentine)
Vainqueur de la Copa America en 1991 et 1993 (Argentine)
4ème de la Copa America en 1987 (Argentine)
Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 1992 (Argentine)
Vainqueur du Trophée Artemio-Franchi en 1993 (Argentine)
Vainqueur de la Copa Libertadores en 1986 (River Plate)
Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1986 (River Plate)
Vainqueur de la Copa Interamericana en 1987 (River Plate)
Vainqueur de la Supercopa Sudamericana en 1997 (non-joué) (Velez Sarsfield)
Vainqueur de la Recopa Sudamericana en 1997 (non-joué) (Velez Sarsfield)
Champion d’Argentine en 1986 et 1993 (Apertura) (River Plate)
Champion de Colombie en 1988 (Millonarios)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu 2ème Meilleur joueur Sud-Américain de l'année en 1992
Élu 2ème Meilleur gardien de but mondial de l'année en 1991 et 1993
Nommé dans l'équipe type de la Coupe du Monde en 1990
Nommé dans l'équipe type Sud-Américaine de l'année en 1992 et 1993
 
DIVERS
- Pendant la Coupe du Monde 1990, Sergio Goycochea avait la bonne idée d'uriner sur le terrain avant les séances de tirs au but. Cela a fonctionné en quart, en demi mais l'Argentine a perdu en finale... sur penalty !


28/06/2018
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