Football-the-story, les légendes du foot

Football-the-story, les légendes du foot

Uruguay


Ricardo Pavoni

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Photo: ©El Grafico

 

Ricardo Pavoni

 

Ricardo Elvio Pavoni Cúneo

Né le 8 juillet 1943 à Montevideo (URU)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Uruguayen, Défenseur gauche, 1m67

Surnom: "El Chivo" ("La Chèvre")

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 13 sélections, 2 buts

(Matchs amicaux: 6 sélections

(Coupe du Monde: 3 sélections, 1 but)

(Coupe de l'Indépendance: 3 sélections, 1 but)

(Copa Lipton: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 15 août 1962 contre l'Argentine (1-3)

Dernière sélection : le 23 juin 1974 contre la Suède (0-3)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png B: 1 sélection

 

1960/64 Defensor SC (URU)
1965/76 Independiente (ARG) 423 matchs, 57 buts
 
Icône d’Independiente dans les années 60 et 70, Ricardo Pavoni est l'un des meilleurs latéraux gauches Sud-américains de l’histoire.
 
Né le 8 juillet 1943 dans la capitale uruguayenne, il débute sa carrière au Defensor SC avant d'arriver au mitan des sixties en Argentine, à l'Independiente, une des meilleurs équipes au Monde à l'époque. Dans les travées du stade d'Avellaneda, il devient un homme de couloir impitoyable, tireur de coups francs et un leader. Avec les Rojo aux côtés de joueurs emblématiques comme Ricardo Bochini, Daniel Bertoni ou "Pancho" Sá, il accumule titres nationaux et internationaux, avec notamment cinq Copa Libertadores et une coupe Intercontinentale remportées. Outre le football, sa pilosité était un sujet d’attention. Un petit gaillard aux moustaches tombantes, physique de guerrier Tatar, une calvitie parfois masquée avec du cirage ou des cheveux coupés et collés sur le front avec du savon, un désastre quand il pleuvait. Il frisait ses cheveux avec des sortes de bigoudis et l’un de ses coéquipiers prétendait que ses cheveux noirs embobinés ressemblaient à des crottes de bouc. Il acquiert un surnom pour la vie, "El Chivo", la chèvre. Très jeune, il réagit à un début de calvitie, vexé par les supporters adverses qui se moquent de lui. La mode n’est pas aux crânes rasés alors il est un des premiers à investir dans une moumoute, de marque allemande d’ailleurs, ce qui lui vaut beaucoup d’attention de la part de son fournisseur lorsque la Celeste dispute la Coupe du Monde 1974. Si l'Uruguay ne passe pas le premier tour, Pavoni trouve quand même le moyen d'inscrire son nom sur les tablettes. L'arrière international aux 13 sélections est le seul buteur de son équipe pour ce Mondial germanique, inscrit contre la Bulgarie. Et puis ensuite plus rien. Ah si. Le 24 mars 1974, jour de derby face au Racing Club, c'est lui qui est entré pour la première fois sur la pelouse avec Boneco, un chien qui fait partie de l’histoire d’Independiente, presqu’aussi célèbre que ses immenses joueurs. De 1974 à 1978, il accompagnait l’entrée des équipes sur la pelouse de la Doble Visera, un fanion du club dans la gueule la plupart du temps. Déjà grisonnant, de race incertaine, il effectuait le tour du terrain en faisant le beau ou en marchant sur deux pattes, adulé des hinchas.
 
PALMARÈS
 
Vainqueur de la Copa Libertadores en 1965, 1972, 1973, 1974 et 1975 (Independiente)
Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1973 (Independiente)
Finaliste de la Coupe intercontinentale en 1972 et 1974 (Independiente)
Vainqueur de la Copa Interamericana en 1973, 1974 et 1976 (Independiente)
Champion d'Argentine en 1967 (Nac.), 1970 (Met.) et 1971 (Met.) (Independiente)

07/07/2022
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Abdon Porte

Abdon Porte.jpg
Photo: ©Nacional

 

Abdón Porte

 

Né en 1893 à Durazno (URU)

Décédé le 5 mars 1918 à Montevideo (URU)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Uruguayen, milieu défensif

Surnom: El Indio

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 3 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 3 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 28 février 1914 contre l'Argentine (1-1)

Dernière sélection : le 16 octobre 1917 contre le Brésil (3-1)

 

1910 Colón FC (URU)
1911 Libertad Montevideo (URU)
1911/18 Nacional (URU) 209 matchs, 20 buts

 

Idole du Nacional, Abdón Porte portait littéralement le club dans son âme, son cœur, son sang.

 

Capitaine charismatique du Bolso, celui qu'on surnomme "El Indio" est posté "Half-Back" sur le terrain, un genre de milieu défensif à l'ancienne. Doté d'une belle grinta, il ratissait énormément sur tout le rectangle vert avec son jeu puissant et rugueux, dans la limite du raisonnable. Auteur de plus de 200 rencontres, il collectionne énormément de trophées et remporte même avec la Celeste la Copa America en 1917. Tout va pour le mieux jusqu'en 1918. Le pensant être sur le déclin, le club recrute un nouveau milieu défensif, Alfredo Zibechi, futur champion Olympique, et pousse Abdon sur le banc des remplaçants. Frustré, il commence à bafouiller son football. Il n’était plus qu’un fantôme errant sur le terrain. Pour le joueur, son club était toute sa vie et il sentait qu’il n’avait plus du tout sa place. Le 4 mars 1918, après une victoire comme titulaire face au Charley Football Club, il célèbre avec ses coéquipiers la victoire au siège du club situé au centre de Montevideo. Mais l'international uruguayen avait la tête ailleurs. Il quitte la soirée en silence, prend un tramway en direction du Parque Central, théâtre de ses exploits qu’il avait inauguré en 1911 avec ses coéquipiers, et se suicide avec son pistolet. C'est le lendemain que le chien du jardinier retrouve le corps de l’idole inerte, dans le rond central avec le maillot du Nacional tâché de sang au niveau de la poitrine et deux lettres gisant à ses côtés. Inscrit dessus, deux requêtes à ses dirigeants: la première, être enterré auprès des premiers joueurs du Nacional, la seconde, prendre soin de sa famille et surtout sa fiancée, avec qui il devait se marier cette année-là. Tout le pays est alors sous le choc et rend hommage à celui qui s'est donné la mort ne supportant plus l’idée de défendre d'autres couleurs que les "Tricolores". Aujourd’hui encore, sa mémoire reste intacte. Une tribune du Gran Parque Central porte son nom, Eduardo Galeano lui a dédié tout un chapitre dans son oeuvre "El fútbol a sol y sombra" et Horacio Quiroga s’inspire de son histoire pour écrire la nouvelle "Juan Poltí, half back", qui termine par cette célèbre réplique: "Rien, pas même la gloire, n’est gratuit. Et si vous l’obtenez ainsi, fatalement vous le payez par le ridicule, ou par une balle de revolver dans le cœur."

 

PALMARÈS

 

Vainqueur de la Copa America en 1917 (Uruguay)

Vainqueur de la Copa Aldao en 1916 (Nacional)

Champion d'Uruguay amateur en 1912, 1915, 1916 et 1917 (Nacional)

Vice-champion d'Uruguay amateur en 1913 et 1918 (Nacional)

Vainqueur de la Copa de Competencia en 1912, 1913, 1914 et 1915 (Nacional)

Vainqueur de la Copa de Honor en 1913, 1914, 1915, 1916 et 1917 (Nacional)

Vainqueur de la Copa de Honor Cousenier en 1915, 1916, 1917 (Nacional)

Vainqueur de la Copa Competencia Chevallier Boutell en 1913 et 1915 (Nacional)


06/07/2022
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Isabelino Gradin

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Photo: ©DR

 

Isabelino Gradin

 

Né le 8 juillet 1897 à Montevideo (URU)

Décédé le 21 décembre 1944

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Uruguayen, Attaquant

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 23 sélections, 10 buts

(Matchs amicaux: 10 sélections, 4 buts)

(Copa America: 7 sélections, 5 buts)

(Copa Lipton: 4 sélections, 1 but)

(Copa Newton: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 18 juillet 1915 contre l'Argentine (2-3)

Dernière sélection : le 14 juillet 1927 contre l'Argentine (0-1)

 

1915/21 CA Peñarol (URU) 212 matchs, 101 buts
1922/29 Olimpia (URU)
 
Premier "Top Player" de la Copa América en 1916, Isabelino Gradin est aussi le tout premier grand attaquant de la Celeste. Pourtant, cet uruguayen d'origine africaine a longtemps subi les foudres du racisme. Qu'importe, cet acharnement ne l'a jamais empêché de planter des pions.

 

Buenos Aires, 2 juillet 1916: l'Uruguay écrase le Chili 4 buts à 0 en match d'ouverture de la première Copa America de l'histoire, grâce à deux doublés de Piendibene et Gradin. La Fédération chilienne porte alors réclamation, pour un motif aussi ridicule que discriminatoire: la Celeste aurait triché en alignant deux Africains (Isabelino Gradin et Juan Delgado). Heureusement le recours est rejeté et laisse Isabelino mener l'Uruguay vers son premier titre continental en étant sacré meilleur joueur et meilleur buteur de la compétition avec trois réalisations. Un condensé de la carrière de l'ancien attaquant de Peñarol, qui a dû batailler contre les préjugés et le racisme tout en cumulant les honneurs et en endossant un statut de symbole. Car Isabelino Gradin restera dans les mémoires comme un précurseur à plus d'un titre: premier "Pichichi" de la Copa America, premier footballeur noir à défendre le maillot de la Celeste, premier grand joueur de couleur à joué au bord du rio de La Plata quelques années avant José Luis Andrade... Cet arrière-petit-fils d'esclaves, né à Montevideo de parents originaires du Lesotho, grandit au milieu d'autres descendant dans le quartier de Palermo. Il devient l'idole du Peñarol, décrochant deux titres de champion d'Uruguay (1918 et 1921), comme de la Celeste, avec qui il remporte les deux premières Copa America, en 1916 et 1917, mais sans participer aux Jeux Olympiques de 1924 et 1928. En effet, la Fédération uruguayenne de football est en dissidence avec l’UFA, l'association uruguayenne, qui s’imposera. Mais Gradín est fidèle à la FUF, et n’est donc plus sélectionné qu'épisodiquement à partir de 1924. Agile, explosif, fin dribbleur, doté d'une grosse frappe de balle et d'une vitesse phénoménale, Gradin inspire les plus belles plumes sud-américaines de son temps, à l'image du poète péruvien Juan Parra del Riego qui lui dédie sa prose dans un recueil. Ses qualités physiques exceptionnelles lui permettent également de briller sur les pistes d'athlétisme: entre 1918 et 1922, il remporte quatre médailles d'or aux championnats sud-américains sur 400m et deux sur 200m. Disparu à l'âge de 47 ans, dans la misère et le dénouement le plus total (le football n'est devenu professionnel en Uruguay qu'en 1932), Isabelino Gradin laissera son nom à la plus jeune des peñas du Peñarol. Un joueur qui faisait la fierté de son club. Quoi de plus normal pour celui que Pelé considérait comme "son idole de jeunesse ."

 

PALMARÈS

 

Vainqueur de la Copa America en 1916 et 1917 (Uruguay)

Finaliste de la Copa America en 1919 (Uruguay)

Finaliste de la Copa Newton en 1918 et 1927 (Uruguay)

Vainqueur de la Copa Lipton en 1919 (Uruguay)

Finaliste de la Copa Lipton en 1916, 1917 et 1918 (Uruguay)

Champion amateur d'Uruguay en 1918 et 1921 (Peñarol)

Vice-champion amateur d'Uruguay en 1915, 1916, 1917 et 1920 (Peñarol)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES

 

Meilleur joueur de la Copa America en 1916

Meilleur buteur de la Copa America en 1916 (3 buts)


23/12/2021
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Pablo Bengoechea

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Photo: ©Getty images

 

Pablo Bengoechea

 

Pablo Javier Bengoechea Dutra

Né le 27 février 1965 à Rivera (URU)
Uruguayen, Meneur de jeu, 1m74
Surnoms: "El Profe","El Diez"
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 43 sélections, 6 buts
(Matchs amicaux: 16 sélections, 2 buts)
(Qualif Coupe du Monde: 18 sélections, 1 but)
(Coupe du Monde: 1 sélection, 1 but)
(Copa America: 8 sélections, 2 buts)
 
https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Olympique: 2 sélections, 1 but
 
1ère sélection : le 2 février 1986 contre le Canada (3-1)
Dernière sélection : le 12 décembre 1997 contre l'Argentine (0-0)
 
1985/87 Montevideo Wanderers (URU) 46 matchs, 15 buts
1987/92 Séville FC (ESP) 158 matchs, 40 buts
(Championnat d'Espagne: 135 matchs, 26 buts)
(Coupe d'Espagne: 20 matchs, 4 buts)
(Coupe de l'UEFA: 3 matchs, 1 but)
1992/93 Gimnasia La Plata (ARG) 16 matchs, 5 buts
1993/2003 CA Peñarol (URU) 245 matchs, 82 buts
 

Footballeur quasi-inconnu pour beaucoup, Pablo Bengoechea est pourtant une légende du ballon rond en Uruguay.

 

12 juillet 1987, finale de la Copa America, au Monumental de Buenos Aires: les trois attaquants vedettes de la Celeste, Enzo FrancescoliRuben Sosa et Antonio Alzamendi, sont étouffés par la solide défense chilienne. Pire, "El Principe" se fait expulser à la 27ème minute, comme le chilien Gomez un quart d'heure auparavant, laissant les deux équipes à dix contre dix. Le salut viendra finalement du jeune meneur de jeu des Wanderers de Montevideo, un certain Pablo Bengoechea, 22 ans, qui offre à l'Uruguay son treizième titre continental en reprenant un ballon traînant dans la surface d'un coup de patte de renard des surfaces, et qui sera l'unique but en seconde période. Autre date historique: 23 juillet 1995, l'Uruguay défie le Brésil au Centenario, en finale de "sa" Copa America. Pourtant, Bengoechea débute sur le banc des remplaçants. À la pause, la Seleçao mène 1 but à 0 grâce à Tulio Maravilha. C'est à ce moment-là que le sélectionneur uruguayen Hector Nuñez décide de faire entrer le capitaine carbonero. Six minutes plus tard, Aldair commet une faute à une vingtaine de mètres des buts brésiliens: "El Diez" (son autre surnom) envoie une merveille de coup franc en lucarne, laissant Taffarel sans réaction! 1-1, score final, la Celeste s'imposera aux tirs aux buts, faisant de nouveau pleurer dans les chaumières brésiliennes. En deux coups de patte à huit ans d'intervalle, Pablo Bengoechea aura ainsi donné deux Copa America à son pays. Huit années où il est devenu "El Profe" ainsi qu'une icône manya: un numéro 10 classieux, typiquement sud-américain, avec sa technique soyeuse, sa vista et ses coups francs dévastateurs. Il passe cinq exercices au FC Séville où il est titulaire indiscutable dans la capitale andalouse mais plutôt décevants sur le plan collectif. À la fin de son contrat, il traverse à nouveau l'Atlantique et effectue une pige chez les argentins du Gimnasia. Le natif de Rivera, situé à la frontière brésilienne, rejoint rapidement le Peñarol en 1993 où il s'affirme comme le leader de l'équipe du second "Quinquenio de Oro", cette série historique de cinq titres consécutifs de 1993 à 1997. Un fabuleux quintuplé auquel s'ajouteront deux nouveaux championnats, en 1999 et 2003, portant son total à sept titres glanés sous le maillot aurinegro. De quoi lui conférer un statut de héros national chez lui, comme l'atteste la statue érigée en son honneur au centre d'entraînement du Peñarol.

 

PALMARÈS

 

Vainqueur de la Copa America en 1987 et 1995 (Uruguay)

Finaliste de la Copa America en 1989 (Uruguay)

Champion d'Uruguay en 1993, 1994, 1995, 1996, 1997, 1999 et 2003 (CA Peñarol)

Vice-champion d'Uruguay en 1985 (Montevideo Wanderers), 1998 et 2000 (CA Peñarol)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES

 

Meilleur buteur du championnat d'Uruguay en 1997 (10 buts) (CA Peñarol)

Meilleur buteur de la Liguilla Pre-Libertadores en 1985 (5 buts) (Montevideo Wanderers)

 

SOURCES/RESSOURCES

 

- Alain Proviste ‐ Aficionado de l'Argentine


07/12/2021
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Ernesto Mascheroni

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Photo: ©AUF

 

Ernesto Mascheroni

 

Né le 21 novembre 1907 à Montevideo (URU)

Décédé le 3 juillet 1984 à Montevideo (URU)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Uruguayen/ https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png Italien, défenseur gauche, 1m83

Surnom: El Tio (l'oncle)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 13 sélections

(Matchs amicaux: 4 sélections)

(Coupe du Monde: 3 sélections)

(Copa America: 4 sélections)

(Copa Rio Branco: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 21 juillet 1930 contre la Roumanie (4-0)

Dernière sélection : le 12 février 1939 contre le Pérou (1-2)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4825568_201505165019624.png 2 sélections

(Matchs amicaux: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 17 février 1935 contre la France (2-1)

Dernière sélection : le 24 mars 1935 contre l'Autriche (2-0)

 

1926/29 Olimpia Montevideo (URU)
1930/33 Peñarol (URU)
1934 Independiente (ARG)
1934/36 Ambrosiana (ITA) 53 matchs, 3 buts
1936/42 Peñarol (URU)
 
Latéral gauche uruguayen, Ernesto Mascheroni a remporté la première Coupe du Monde en 1930, à domicile.
 
Âgé de 22 ans, il était l'un des plus jeunes de l'effectif de la Celeste. Il sera reconnu officiellement "Champion du Monde" par la FIFA en 2007, qui a décidé de réaliser et d'offrir par la Fédération au joueur un trophée miniature de la Coupe Jules Rimet. Devenu Oriundo par la suite, il sera international italien à deux reprises alors qu’il évoluait à l’Ambrosiana, l'ancêtre de l'Inter Milan. Décédé le 3 juillet 1984 à l'âge de 76 ans, Ernesto Mascheroni était le dernier vainqueur survivant de l'épreuve de 1930.
 
PALMARÈS
 
Vainqueur de la Coupe du Monde en 1930 (Uruguay)
Finaliste de la Copa America en 1939 (Uruguay)
Vainqueur de la Coupe Internationale en 1933-35 (non-joué) (Italie)
Finaliste de la Copa Rio Branco en 1931 et 1932 (Uruguay)
Vice-champion d'Italie en 1935 (Ambrosiana)
Vice-champion d'Argentine en 1934 (Independiente)
Champion d'Uruguay en 1932, 1936, 1937 et 1938 (Peñarol)
Vice-champion d'Uruguay en 1933 et 1939 (Peñarol)

03/07/2021
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