FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

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Uruguay


Antonio Alzamendi

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Antonio Alzamendi

 

Antonio Valentín Alzamendi Casas

Né le 7 juin 1956 à Durazno (URU)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Uruguayen, Attaquant, 1m75

Surnom: Hormiga

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 31 sélections, 6 buts

(Matchs amicaux: 12 sélections, 1 but)

(Qualif Coupe du Monde: 4 sélections, 1 but)

(Coupe du Monde: 6 sélections, 1 but)

(Copa America: 9 sélections, 3 buts)

 

1ère sélection : le 4 mars 1978 contre l'Argentine (0-0)

Dernière sélection : le 25 juin 1990 contre l'Italie (0-2)

 

1974/76 Policia de Durazno (URU)
1976/78 Sud América (URU)
1978/81 Independiente (ARG) 185 matchs, 75 buts
1982 River Plate (ARG)
1983 Nacional (URU)
1983/84 Tecos UAG (MEX) 17 matchs, 2 buts
1985 Peñarol (URU)  28 matchs, 13 buts
1986/88 River Plate (ARG)
1988/90 CD Logroñés (ESP) 62 matchs, 15 buts
1990/91 Textil Mandiyú (URU) 9 matchs
1991 Rampla Juniors (URU) 4 matchs
 
Antonio Alzamendi a participé avec l'Uruguay à deux Coupes du Monde : au Mexique en 1986 et en Italie en 1990, pour un bilan d'un but en six matches. Au niveau continental, il a disputé trois Copas América, en a remporté deux et perdu une fois en finale. Après des débuts professionnels avec Sud América, il s'envole pour l'Argentine afin de porter les maillots d'Independiente, où il remporte le torneo Nacional, et River Plate, où il décroche un championnat, gagné cinq journées avant son terme, une Copa Libertadores face au narco-club de l'América Cali et également une Coupe Intercontinentale. Dans le stade de Tokyo, les Argentins disposent des roumains du Steaua Bucarest sur la plus petite des marges. Seul buteur de la rencontre, Antonio Alzamendi devient le héros de tout un club sur un coup franc vite joué à la 28ème minute. L'Uruguayen fait son miel, après avoir buté une première fois sur Dumitru Sangaciu, le successeur de Duckadam. Cette année-là, River plane. Pas même la perte de Francescoli, parti gagner beaucoup plus au Matra Racing, n'entrave sa marche triomphale. Dirigé par le fantasque Bambino Veira, il brille donc à l'échelle nationale, continentale et même internationale. La même année, il est d'ailleurs élu footballeur sud-américain de l'année. Avec Penarol, il a été couronné champion d'Uruguay. Alzamendi a de plus vécu une expérience en Europe dans le club espagnol de Logronés. Il raccroche les crampons à l'âge de 35 ans au Rampla Juniors.
 
PALMARÈS
Vainqueur de la Copa America en 1983 et 1987 (Uruguay)
Finaliste de la Copa America en 1989 (Uruguay)
Vainqueur de la Copa Libertadores en 1986 (River Plate)
Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1986 (River Plate)
Vainqueur de la Copa Interamericana en 1988 (River Plate)
Champion d’Argentine en 1978 (Nacional) (Independiente) et 1986 (River Plate)
Champion d’Uruguay en 1985 (Peñarol)
 
DISTINCTIONS PERSONNELLES
Élu meilleur joueur Sud-Américain de l'année en 1986
Meilleur buteur du championnat d’Uruguay en 1985 (13 buts) (Peñarol)
Meilleur buteur de la Supercopa Sudamericana en 1988 (4 buts) (River Plate)

29/04/2018
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Danubio FC

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Danubio FC

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Danubio Fútbol Club, fondé le 1er mars 1932

Surnoms: La Franja, Los de la Curva

Couleurs: noir et blanc

Ennemis jurésNacionalCA Peñarol

Stade: Jardines del Hipódromo (18 000 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé le 1er mars 1932 par deux frères d'origines bulgares Miguel et Juan Lazaroff ainsi que d'autres jeunes de l'école "Republica de Nicaragua" à Montevideo. Le nom du club est une référence au Danube , le deuxième fleuve d’Europe par sa longueur.


13/04/2018
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Alvaro Recoba

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Alvaro Recoba

 

Álvaro Alejandro Recoba Rivera

Né le 17 mars 1976 à Montevideo (URU)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Uruguayen, Milieu Offensif/Ailier gauche, 1m77

Surnom: "El Chino"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 69 sélections, 11 buts

(Matchs amicaux: 19 sélections, 5 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 36 sélections, 3 buts)

(Coupe du Monde: 3 sélections, 1 but)

(Copa America: 6 sélections,1 but)

(Coupe des Confédérations: 5 sélections, 1 but)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png espoirs: 1 sélection

 

1ère sélection : le 18 janvier 1995 contre l'Espagne (1-1)

Dernière sélection : le 10 juillet 2007 contre le Brésil (2-2)

 

1994/95 Danubio (URU) 34 matchs, 11 buts
1996/97 Nacional (URU) 33 matchs, 17 buts
1997/2008 Inter Milan (ITA) 261 matchs, 72 buts
(Championnat d'Italie: 175 matchs, 53 buts)
(Coupe d'Italie: 29 matchs, 6 buts)
(Supercoupe d'Italie: 1 match)
(Ligue des Champions: 32 matchs, 6 buts)
(Coupe de l'UEFA: 16 matchs, 7 buts)
1999 Venise (ITA) (Prêt) 19 matchs, 11 buts
2007/08 Torino (ITA) (Prêt) 24 matchs, 3 buts
(Championnat d'Italie: 22 matchs, 1 but)
(Coupe d'Italie: 2 matchs, 2 buts)
2008/10 Panionios (GRE) 23 matchs, 6 buts
(Championnat de Grèce: 21 matchs, 5 buts)
(Coupe de Grèce: 2 matchs, 1 but)
2010/11 Danubio (URU) 31 matchs, 11 buts
2011/15 Nacional (URU) 100 matchs, 18 buts
(Championnat d'Uruguay: 82 matchs, 17 buts)
(Copa Libertadores: 14 matchs)
(Copa Sudamericana: 4 matchs, 1 but)
 
Alvaro Recoba fait partie de ses joueurs dont l’amour qu’on leur porte dépasse la raison. Il fait partie de cette catégorie de joueurs qui vous font vous lever de votre siège grâce à sa qualité de dribble fantastique, son subtil pied gauche, ses coups francs majestueux et sa qualité de passe hallucinante. Ancien grand espoir du football uruguayen, Alvaro Recoba est finalement passé à côté d'une carrière pourtant si riche de promesses. Alvaro Recoba.jpgIl suit le parcours habituel de tout talentueux footballeur sud-américain qui se respecte et débute sa carrière professionnelle en 1994 avec le Danubio FC, formation de la capitale de l’Uruguay. Deux ans plus tard, Recoba reste à Montevideo mais rejoint le Nacional, club qui peut se targuer d’avoir glané 44 titres de Champion d’Uruguay et 3 Copa Libertadores à l'époque. En 1997, son talent lui fait traverser l’Atlantique. Il arrive à 21 ans à l'Inter Milan en même temps que Ronaldo. Ils débutent sous le maillot nerazzurro le même jour, le 31 août. Alors que les Intéristes sont menés 1 à 0 par Brescia, Recoba, entré à vingt minutes de la fin, inscrit un doublé. Pourtant l'attaquant joue peu, victime d'une concurrence féroce. Prêté à Venise en janvier 1999, il inscrit 11 buts en 19 matches, avant de revenir à l'Inter en début de saison 2000-01. Son année 2001 est perturbée par l'affaire des faux passeports, dans laquelle il écope d'un an de suspension, sanction finalement ramenée à quatre mois. Entre-temps, il aide la Celeste, championne du Monde en 1930 et 1950 et à la recherche de son glorieux passé, à se qualifier pour le Mondial 2002. El Chino, surnommé ainsi à cause de ses yeux en amande, est ainsi le joueur vedette de l’Inter lors de ses années de purgatoire entre les périodes Ronaldo et Ibrahimovic. Doté d’une patte gauche exceptionnelle, il distille les offrandes à la pelle, et expédie régulièrement coups francs et tirs de loin dans les lucarnes adverses. Son pied magique est d’ailleurs souvent comparé à celui de Diego Maradona. Recoba dribble, déstabilise, caresse le ballon à sa guise, et surtout il frappe, juste et fort. En 2001, il devient même le footballeur le mieux payé de la planète, avec le salaire exorbitant de 6 Millions d'euros par an. Il enchaîne alors 261 matches, pour un total de 72 buts. Des statistiques plus qu’intéressantes. Seulement voilà, durant cette période faste à titre personnelle, ses performances en dents de scie et sa désinvolture lui font peu à peu perdre de son aura au sein du club lombard. Certes il est capable de buts d’anthologies, mais son apparente nonchalance et ses replis défensifs peu rigoureux en font rapidement un génie incompris. Il n’y a guère qu’en sélection qu’il garde une image de leader. En Italie, son statut de star est bel et bien envolé. Dans un Inter qui commence à régner sur le Calcio, Recoba fait figure de boulet dont le club ne parvient à se défaire et doit assumer le lourd salaire. En 2007, il est prêté au Torino, et se rachète là-bas une réputation. Son temps dans le Calcio semblant révolu, l’Uruguayen prend la direction du Panionios, en Grèce, avant finalement de retourner dans son pays natal et de revenir aux clubs de ses débuts : deux ans au Danubio, quatre ans au Nacional. C’est au cours de ses 4 saisons avec le Bolso que Recoba entre définitivement dans la légende. De ses Olimpicos en série aux buts décisifs, el Chino fait ce qu’il sait faire de mieux, distiller son génie à petites doses. Devenu joker de luxe quand le besoin s’en fait sentir, meneur de jeu lorsqu’on lui demande, libre de tout mouvement, Recoba mène le Nacional sur les chemins du succès. Il se retire à 39 ans après une carrière bien chargée et un jubilé spectaculaire organisé au Gran Parque Central de Montevideo. Pour l’occasion, ses plus illustres coéquipiers étaient présents, les Javier Zanetti, Ivan Zamorano ou Juan Riquelme, dans une ambiance totalement folle. Tifos, fumigènes et papelitos, tout y était pour célébrer l’ancienne gloire de Giuseppe-Meazza et de la Celeste. Pas étonnant, qu’en Uruguay, il soit considéré comme une légende.
 
PALMARÈS
4ème de la Coupe des Confédérations en 1997 (Uruguay)
4ème de la Copa America en 2007 (Uruguay)
Vainqueur de la Coupe UEFA en 1998 (Inter Milan)
Champion d’Italie en 2006 et 2007 (Inter Milan)
Champion d’Uruguay en 2012 et 2015 (Nacional)
Vainqueur de la Coupe d’Italie en 2005 et 2006 (Inter Milan)
Finaliste de la Coupe d’Italie en 2007 (Inter Milan)
Vainqueur de la Supercoupe d’Italie en 2005 et 2006 (Inter Milan)
Vainqueur de la Liguilla Pre-Libertadores de América en 1996 (Nacional)

13/04/2018
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Miramar Misiones

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Miramar Misiones

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Club Sportivo Miramar Misiones, fondé le 26 mars 1906

Ancien nom: Misiones FC (1906-1980), Miramar (1915-1980)

Surnoms: Cebritas, Monitos, Milrayitas

Couleurs: noir et blanc

Ennemis jurés: Central Español FC

Stade: Parque Luis Méndez Piana (6 500 places)

 

L'HISTOIRE


Le club est fondé le 26 mars 1906 sous le nom de "Misiones FC" dans le quartier Pocitos situé à Montevideo. Le 25 juin 1980, le club fusionne avec "Miramar" (fondé en 1915) et devient "Miramar Misiones".


21/10/2017
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Rubén Paz

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Rubén Paz

 

Rubén Walter Paz Márquez

Né le 8 août 1959 à Artigas (URU)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Uruguayen, Milieu de terrain, 1m74

Surnoms: Cabeza, Churrasco

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 45 sélections, 12 buts

(Matchs amicaux: 20 sélections, 9 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 8 sélections, 1 but)

(Coupe du Monde: 4 sélections)

(Qualif Copa America: 4 sélections, 1 but)

(Copa America: 6 sélections, 1 but)

(Mundialito: 3 sélections)

 

1ère sélection : le 17 septembre 1979 contre l'Equateur (2-1)

Dernière sélection : le 21 juin 1990 contre la Corée du Sud (1-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png espoirs: 12 sélections

 

1977/81 Peñarol (URU)
1982/86 Internacional (BRE) 245 matchs, 69 buts
1986/87 Racing Club Paris (FRA) 6 matchs
1986/89 Racing Club (ARG) 53 matchs, 17 buts
1989/90 Genoa (ITA) 25 matchs, 1 but
1990/92 Racing Club (ARG) 75 matchs, 12 buts
1994 Rampla Juniors (URU)
1995 Frontera Rivera Chico (URU)
1996 Godoy Cruz (ARG) 7 matchs
1996 Wanderers de Artigas (URU)
1997/2000 Frontera Rivera (URU)
2002 Nacional San José de Mayo (URU)
2003/05 Club Tito Borjas (URU)
2006 Piratas Junior (URU)
 
Le jour où seront répertoriés les meilleurs gauchers de tous les temps, il est fort possible que le nom de l'Uruguayen Rubén Walter Paz figure en bonne place dans la liste. Cette présence serait du reste tout à fait légitime. Excellent milieu offensif, technique, créatif, intelligent, Ruben Paz possédait en effet un pied gauche magique, capable de déposer le ballon quasiment où il voulait. Formidable passeur, il était également un maître artificier sur coup franc : avec lui, un coup franc aux abords de la surface équivalait presque à un penalty ! https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_7688500_201804285832752.jpgFan du Peñarol depuis l'enfance – son idole était Alberto Spencer -, il débute chez les Carboneros dès l'âge de 17 ans, remportant trois titres de champion d'Uruguay entre 1978 et 1981. Ses prouesses lui valent de recevoir ses premières capes. Il s'impose très jeune comme l'un des leaders de la Celeste, victorieuse du Mundialito 1980, tournoi de prestige réunissant les pays champions du monde à Montevideo, dont il est élu meilleur joueur à seulement 21 ans. Malheureusement, ses deux Coupes du monde disputées (1986 et 1990) seront plus décevantes avec deux éliminations en huitièmes de finale et le choix controversé du sélectionneur uruguayen Omar Borras, qui laisse Ruben Paz sur le banc durant le Mondial mexicain. Le meneur gaucher, pourtant star du Brasileirão depuis quatre ans, ne jouera ainsi qu'une petite trentaine de minutes cet été-là, lors justement du 8ème de finale perdu face à l'Argentine. Malgré deux saisons mitigées en Europe à la fin des années 80, au Matra Racing – ce qui causa sans doute son absence à la Copa America 1987 gagnée par l'Uruguay – et au Genoa, Ruben Paz aura en tout cas réussi la prouesse d'être adulé dans les trois plus grands championnats sud-américains. En Uruguay donc, puis au Brésil où il remporte, sous le maillot de l'Internacional, trois championnats gauchos consécutifs de 1982 à 1984. Mais c'est en Argentine que celui surnommé le "Maradona uruguayen" par Menotti va peut-être vivre ses plus belles années. Durant cinq saisons (1987-1989 et 1990-1993), il s'affirme comme le leader technique du Racing, décrochant notamment la Supercopa Sudamericana en 1988, année où il reçoit son titre de joueur de l'année en Amsud, décerné par le quotidien "El Pais". Pour beaucoup, il restera un maître artificier hors pair, surtout sur les coups francs situés aux abords de la surface, où les espaces pour loger le cuir dans les filets se rétrécissent comme peau de chagrin. Une spécialité qu'il a travaillée à Peñarol avec Dino Sani, son entraîneur d'alors, qu'il a améliorée à l'Internacional face à un mur de mannequins de bois. Un art mille fois répété dans son esprit, devant sa télévision, à la vue de son maître à penser, Zico. Il passe les dernières années de sa carrière dans des clubs à la réputation plus confidentielle, avant de raccrocher les crampons à... 47 ans. Légende vivante à Avellaneda, Ruben Paz reste idolâtré par la hinchada du Racing, accueilli aux cris de "Uruguayo, Uruguayo !" à chaque venue au Cilindro.

 

PALMARÈS


Finaliste de la Copa America en 1989 (Uruguay)

Vainqueur du Mundialito en 1980 (Uruguay)

3ème de la Coupe du Monde des moins de 20 ans en 1979 (Uruguay)

Vainqueur du Championnat d'Amerique du Sud des moins de 20 ans en 1977 et 1979 (Uruguay)

Vainqueur de la Supercope Sudamericana en 1988 (Racing Club)

Champion d’Uruguay en 1978, 1979 et 1981 (Peñarol)

Vainqueur du Championnat du Rio Grande do Sul en 1982, 1983 et 1984 (Internacional)

Vainqueur de la Liguilla Pre-Libertadores en 1977, 1978 et 1980 (Peñarol)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu Meilleur joueur Sud-Américain de l'année en 1988

Élu Footballeur de l'année d'Argentine en 1988

Élu meilleur joueur du Mundialito en 1981

Meilleur buteur du championnat d’Uruguay en 1981 (17 buts) (Peñarol)

Meilleur buteur de la Liguilla Pre-Libertadores en 1980 (3 buts) (Peñarol)


28/04/2017
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Fernando Morena

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Fernando Morena

 

Fernando Morena Belora

Né le 2 février 1952 à Punta Gorda (URU)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Uruguayen, attaquant, 1m77

Surnoms: Nando, Potrillo

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 53 sélections, 22 buts

 

1968 Racing Montevideo (URU)

1969/72 River Plate Montevideo (URU) 48 matchs, 27 buts

1973/79 CA Peñarol (URU) 140 matchs, 162 buts

1979/80 Rayo Vallecano (ESP) 34 matchs, 21 buts

1980/81 Valence CF (ESP) 31 matchs, 16 buts

1981/83 CA Peñarol (URU) 50 matchs, 39 buts

1984 Boca Juniors (ARG) 7 matchs, 1 but

1985 CA Peñarol (URU) 6 matchs, 2 buts

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa America en 1983 (Uruguay)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1982 (CA Peñarol)

Finaliste de la Copa Libertadores en 1983 (CA Peñarol)

Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1982 (CA Peñarol)

Vainqueur de la Supercoupe d’Europe en 1980 (Valence CF)

Champion d’Uruguay en 1973, 1974, 1975, 1978, 1981 et 1982 (CA Peñarol)

Vice-champion d’Uruguay en 1976 et 1977 (CA Peñarol)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Meilleur buteur de la Copa Libertadores en 1974 (7 buts), 1975 (8 buts) et 1982 (7 buts) (CA Peñarol)

Meilleur buteur du championnat d’Uruguay en 1973 (23 buts), 1974 (27 buts), 1975 (34 buts), 1976 (18 buts), 1977 (19 buts), 1978 (36 buts) et 1982 (17 buts) (CA Peñarol)

Meilleur buteur de la Liguilla Pre-Libertadores de América en 1974 (9 buts), 1975 (9 buts), 1976 (12 buts) et 1977 (4 buts) (CA Peñarol)

Recordman de buts du championnat d’Uruguay avec 230 buts inscrits


16/01/2017
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