Football-the-story, les légendes du foot

Football-the-story, les légendes du foot

Uruguay


Emilio Recoba

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Photo: ©Club Nacional

 

Emilio Recoba

 

Emilio Recoba Cambón

Né le 3 novembre 1904 à Montevideo (URU)

Décédé le 12 septembre 1992

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Uruguayen, Défenseur gauche et centrale

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 5 sélections

(Match amical: 1 sélection)

(Copa America: 4 sélections)

 

1ère sélection : le 17 octobre 1926 contre le Chili (3-1)

Dernière sélection : le 16 juin 1929 contre l'Argentine (0-2)

 

1922/24 Charley Montevideo (URU)

1925/32 Nacional (URU) 148 matchs, 4 buts

 

International uruguayen, Emilio Recoba a fait partie de l'équipe vainqueur de la première Coupe du Monde en 1930.

 

Remplaçant attitré du capitaine José Nasazzi, le latéral n'a disputé aucune rencontre durant le tournoi. Joueur du Nacional, il a également remporté la Copa America en 1926. Décédé en 1992 à l'âge de 88 ans, c'est lui le dernier survivant de cette Celeste victorieuse du premier Mondial.

 

PALMARÈS

 

Vainqueur de la Coupe du Monde en 1930 (Uruguay)

Vainqueur de la Copa America en 1926 (Uruguay)

Vice-champion d'Uruguay amateur en 1929 et 1931 (Nacional)


01/11/2022
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Rubén Umpiérrez

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 Photo: ©Icon Sport/Getty images

 

Rubén Umpiérrez

 

Né le 25 octobre 1956 à Canelos (URU)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Uruguayen, Milieu offensif, 1m75

Surnom: Pico

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 1 sélection

(Match amical: 1 sélection)

 

1ère et dernière sélection : le 24 mai 1978 contre l'Espagne (0-0)

 

1975 CA Peñarol (URU)
1977/78 CA Cerro (URU)
1978/85 AS Nancy-Lorraine (FRA) 258 matchs, 71 buts
(Championnat de France: 230 matchs, 62 buts)
(Coupe de France: 24 matchs, 8 buts)
(Coupe des Coupes: 4 matchs, 1 but)
1985/89 Racing Club Paris (FRA) 136 matchs, 16 buts
(Championnat de France: 86 matchs, 8 buts)
(Championnat de France de D2: 34 matchs, 5 buts)
(Finale D2: 2 matchs)
(Coupe de France: 14 matchs, 3 buts)
1989/91 US Créteil-Lusitanos (FRA) 68 matchs, 7 buts
(Championnat de France de D2: 64 matchs, 7 buts)
(Coupe de France: 4 matchs)
1991/92 Paris FC (FRA)
 
Idole de l'AS Nancy-Lorraine des 80's, Rubén Umpiérrez a laissé une trace indélébile aux supporters de Marcel Picot. Arrivé comme avant-centre, il est repositionné comme milieu de terrain et va se révéler comme un formidable relayeur, grâce à sa technique merveilleuse. L'excellent numéro 10 aura le mérite de recevoir l'Étoile d'Or France Football en 1985.
 
Natif de Canelones en Uruguay, le jeune joueur issu du mythique Peñarol part faire ses gammes au Cerro Montevideo, un des innombrables clubs de la capitale. Avec ses cheveux noirs tous frisés, il ne passe pas inaperçu à la pointe de l’attaque. Les supporters l’aiment bien également et le surnomment Pico. Avec un surnom pareil, il ne pouvait pas échapper au regard perçant de Claude Cuny, le président de l’ASNL, coutumier des voyages en Amérique du Sud. Quelques années auparavant, il avait déjà déniché Carlos Curbelo, au même poste, dans le même club.
 
Ruben Umpierrez.jpg
Photo: ©ASNL.net
 
En 1978, Rubén prend alors l’avion pour l’Europe, direction la Lorraine, où il va former un beau trio offensif avec Olivier Rouyer, la flèche nancéenne, et Robert Pintenat, le tout orchestré par le prodige Michel Platini. Aux avant-postes, Ruben inscrit en première division 9 buts en 26 rencontres la première saison et 8 en 28 apparitions la seconde. Lors de la saison 1980-81, Ruben ne marque plus (3 petits pions au cours de la saison). L’exigeant public de Picot, habitué aux caviars de Platoche, ne comprend pas et se met à siffler l’uruguayen qui vit assez mal la situation. Ce sont Olivier Rouyer et Bernard Zénier qui assurent le spectacle. L’entraineur Georges Huart a alors une intuition. Il va repositionner son attaquant en meneur de jeu. La magie opère et son entente parfaite avec Patrick Delamontagne et Paco Rubio lui permet de retrouver le chemin des filets. Virtuose du ballon rond, la plaque tournante uruguayenne restera un artiste au toucher de balle subtil et à la technique raffinée. Gravé dans la mémoire et le cœur des supporters nancéiens, celui qui est aussi un tireur de coup-franc hors-pair a inscrit 71 pions en 258 rencontres toutes compétitions confondues entre 1978 et 1985. Son ultime saison sous le maillot frappé du chardon restera sa meilleure avec 13 buts inscrits et surtout l'Étoile d'or France Football remportée le désignant à la moyenne meilleur joueur du championnat de France.
 

Après sa période nancéienne, Rubén Umpiérrez, qui malgré son talent ne connaîtra qu’à une seule reprise les honneurs de la sélection uruguayenne, a mis le cap sur la région parisienne, où il enfile successivement les maillots du Racing Club Paris, où il côtoie Enzo Francescoli et Pierre Littbarski, de Créteil, dont il a été également l’éphémère entraîneur, et du Paris FC. Il a définitivement raccroché les crampons en 1992. Mais la passion du football est une affaire de famille chez les Umpierrez : sa nièce, prénommée Claudia, est arbitre internationale. C’est d’ailleurs elle qui avait été désignée pour diriger le match d’ouverture de la coupe du Monde féminine, organisée en 2019 en France.

 

PALMARÈS

 

Vainqueur du Championnat d'Amerique du Sud des moins de 20 ans en 1975 (Uruguay)

Champion de France de D2 en 1986 (Racing Club Paris)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES

 

Étoile d'Or France Football en 1985


25/10/2022
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Daniel Fonseca

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Photo: ©Mexsport

 

Daniel Fonseca Garis

Né le 13 septembre 1969 à Montevideo (URU)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Uruguayen, Attaquant, 1m83

Surnom: El Castor

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 30 sélections, 10 buts

(Matchs amicaux: 10 sélections, 5 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 14 sélections, 2 buts)

(Coupe du Monde: 2 sélections, 1 but)

(Copa America: 4 sélections, 2 buts)

 

1ère sélection : le 2 février 1990 contre la Colombie (2-0)

Dernière sélection : le 10 septembre 1997 contre le Pérou (1-2)

 

1988/90 Nacional (URU) 14 matchs, 3 buts
1990/92 Cagliari (ITA) 52 matchs, 17 buts
(Championnat d'Italie: 50 matchs, 17 buts)
(Coupe d'Italie: 2 matchs)
1992/94 SSC Naples (ITA) 69 matchs, 39 buts
(Championnat d'Italie: 58 matchs, 31 buts)
(Coupe d'Italie: 7 matchs, 2 buts)
(Coupe de l'UEFA: 4 matchs, 6 buts)
1994/97 AS Roma (ITA) 79 matchs, 28 buts
(Championnat d'Italie: 65 matchs, 20 buts)
(Coupe d'Italie: 4 matchs, 3 buts)
(Coupe de l'UEFA: 10 matchs, 5 buts)
1997/2001 Juventus Turin (ITA) 69 matchs, 18 buts
(Championnat d'Italie: 40 matchs, 10 buts)
(Coupe d'Italie: 15 matchs, 7 buts)
(Supercoupe d'Italie: 1 match)
(Ligue des Champions: 10 matchs, 1 but)
(Coupe de l'UEFA: 1 match)
2001/02 River Plate (ARG)
2002 Nacional (URU) 5 matchs, 2 buts
2002/03 Côme (ITA) 2 matchs

 

Attaquant uruguayen atypique, Daniel Fonseca a fait les beaux jours de plusieurs clubs du Calcio ainsi que de la Celeste.

 
Formé au Nacional, il s'envole en 1990 dans l'un des plus grands championnats européens de l'époque: la Série A. Après un passage plus que réussi à Cagliari, il pose ses valises au Napoli. Individuellement, il inscrit une trentaine de buts en deux saisons (39 toutes compétitions confondues). Il plante d'ailleurs un mémorable quintuplé en coupe de l'UEFA lors de la saison 1992-93 en terres espagnoles, face au Valence de Guus Hiddink en 32èmes de finale (victoire 5 buts à 1). Dans un match retour sans grand enjeu, les Partenopei se sont imposés 1 but à 0, grâce encore à un but de Fonseca, et valident leur billet pour le tour suivant où ils sont éliminés par le PSG d’Artur Jorge. Ses belles performances attirent l'œil de l'AS Roma qui le recrute pour trois saisons, avant que celui qu'on surnomme "El Castor" pour ses deux longues incisives devant signe en faveur de la Juventus Turin en 1997. Barré sur le flan de l'attaque par le duo Del Piero-Inzaghi, Fonseca se met au service de l'équipe et profite des rares occasions pour montrer tout l'étendue de son talent et planter quelques réalisations importantes dans les filets adverses, comme le but du titre offert en mai 1998. Il remporte sous le maillot de la Vieille Dame un Scudetto donc, mais aussi une supercoupe d'Italie et dispute une finale de C1 perdue face au Real Madrid (défaite 1 but à 0). Au bout d'une décennie, il rentre en Amérique du Sud. Une fin de carrière gâchée par les blessures, malgré un titre de champion récolté lors de son retour dans son club formateur. Auteur de 10 buts en 31 sélections, il dispute avec l'équipe nationale uruguayenne la Coupe du Monde en 1990 et remporte la quatorzième Copa America de la Celeste en 1995, s'imposant aux tirs au but aux côtés d'Enzo Francescoli et Ruben Sosa face au Brésil de Roberto Carlos et Aldair.
 
PALMARÈS
 
Vainqueur de la Copa America en 1995 (Uruguay)
Finaliste de la Ligue des champions en 1997 (Juventus Turin)
Vainqueur de la Recopa Sudamericana en 1989 (Nacional)
Champion d'Italie en 1998 (Juventus Turin)
Vice-champion d'Italie en 2000 (non-joué) et 2001 (Juventus Turin)
Champion d'Uruguay en 2002 (Nacional)
Vice-champion d'Uruguay en 1989 et 1990 (Nacional)
Vainqueur de la Supercoupe d'Italie en 1997 (Juventus Turin)
Finaliste de la Supercoupe d'Italie en 1998 (Juventus Turin)

13/09/2022
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Julio Abbadie

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Photo: ©AUF

 

Julio Abbadie

 

Julio César Abbadie Gismero

Né le 7 septembre 1930 à Montevideo (URU)

Décédé le 16 juillet 2014 à Montevideo (URU)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Uruguayen, Ailier droit, 1m79

Surnom: "El Pardo"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 26 sélections, 14 buts

(Matchs amicaux: 10 sélections, 3 buts)

(Coupe du Monde: 4 sélections, 2 buts)

(Copa America: 5 sélections, 3 buts)

(Championnat Panaméricain: 5 sélections, 5 buts)

(Copa Del Atlantico: 2 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 23 mars 1952 contre le Mexique (3-1)

Dernière sélection : le 23 juin 1966 contre l'Espagne (1-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png non-officiel: 2 sélections, 2 buts

 

1949 CA Atenas (URU)
1950/56 Peñarol (URU) 184 matchs, 74 buts
1956/60 Genoa (ITA) 110 matchs, 19 buts
1960/62 Lecco (ITA) 45 matchs, 5 buts
1962/69 Peñarol (URU) 284 matchs, 63 buts

 

Légende du Peñarol et du Genoa, Julio Abbadie a marqué le foot uruguayen des années 50 et 60.

 

Un immense ailier droit connu pour son élégance, son fair-play, sa vitesse fulgurante, ses dribbles félins et ses centres millimétrés. Un mec qui n'avait pas d'ennemis, très respecté sur les terrains à son époque et admiré par l'écrivain Eduardo Galeano, pourtant grand fan de l'ennemi juré du Nacional. "En bon supporter, je faisais tout mon possible pour le détester […] Mais Abbadie faisait glisser le ballon le long de la ligne de touche et courait avec des bottes de sept lieues, en chaloupant sans effleurer la balle ni toucher ses adversaires; je ne pouvais faire autrement que de l'admirer, et il me venait même des envies de l'applaudir. Les années ont passé, et j’ai fini par assumer mon identité: je ne suis qu’un mendiant de bon football […] Et quand j’assiste à du bon football, je remercie pour ce miracle, en me fichant pas mal que ce soit tel club ou tel pays qui me l’offre." Une incroyable confession envers ce natif de Montevideo, qui débute sur les bords de l'Océan Atlantique au CA Atenas et joue ensuite au Peñarol, où il remporte huit titres de champion durant ses deux passages sous le maillot aurinegro. Il fait partie de deux générations fabuleuses des Mirasoles: l’inoubliable "Escuadrilla de la muerte", le quintet offensif composé de Juan Alberto Schiaffino, Alcides Ghiggia, Oscar Míguez et Ernesto Vidal, ainsi que la mythique équipe de 1966, vainqueur de la Copa Libertadores face à River Plate et de la coupe Intercontinentale contre le Real Madrid, aux côtés des Ladislao Mazurkiewicz, Pedro RochaJuan Joya et Alberto Spencer. Entre ses deux périodes manyas, "El Pardo" ("le Brun") débarque en Italie et signe au Genoa, un transfert qui avait provoqué la colère des supporters de Peñarol. Du coup, pour ne peut pas assumer seul la décision, le président des Carboneros avait fixé sa vente par un vote en assemblée générale. Une chose qui n'avait pas nécessité ces précautions deux ans plus tôt lors de la cession d’El Pepe Schiaffino au Milan AC. Cela montre bien l'empreinte qu'il a laissé. Dans la capitale ligure, il marque notamment les esprits à l’occasion du derby della Lanterna, en 1957, en distillant trois passes décisives lors du succès 3 buts à 1 contre la Sampdoria, même s’il ne score pas lui-même. L'aventure avec la "Vecchio Balordo" prend fin quand une affaire de matches truqués entraîne la relégation du Genoa. Deux années dans le petit club de Lecco avant de rentrer au bercail. Adulé par les tifosis grifoni, Abbadie est encore considéré comme l'un des plus grands joueurs de l'histoire du club italien. Preuve en est le vibrant hommage reçu des 30 000 fans présent au Stadio Luigi Ferraris par le joueur uruguayen lors d'une rencontre de Série B face à Empoli en 2004, une décennie avant sa disparition. Avec la Celeste, il dispute la Coupe du Monde 1954 en Suisse, signant notamment un doublé lors de la déroute infligée à l’Écosse (7 buts à 0) au Sankt-Jakob Stadion de Bâle, avant de louper sur blessure la mémorable demi-finale face à la Hongrie (défaite 4 buts à 2). Mais avant cela, il avait manqué une occasion unique d'être sacré champion du Monde. C'était en 1950. Retenu pour le Mondial brésilien, à tout juste 19 ans, le jeune Julio Cesar Abbadie avait décliné la sélection, ne s'estimant pas assez prêt (même pas une saison en pro dans les pattes au coup d'envoi du tournoi) et craignant de vivre toute la compétition depuis le banc (son concurrent à ce poste n'était autre qu'un certain Alcides Ghiggia). On connaît la suite... Une décision amère qu'il regrettera au soir du Maracazano. "J'aurais voulu mourir", citera le joueur plus tard, en décrivant sa réaction à ce titre Mondial manqué. L'ancien international uruguayen aux 14 buts en 26 capes nous a quittés le 16 juillet 2014 à Montevideo à l'âge de 83 ans.

 

PALMARÈS

 

4ème de la Coupe du Monde en 1954 (Uruguay)

4ème de la Copa America en 1955 (Uruguay)

3ème du Championnat Panaméricain en 1952 (Uruguay)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1966 (Peñarol)

Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1966 (Peñarol)

Champion d'Uruguay en 1951, 1953, 1954, 1962, 1964, 1965, 1967 et 1968 (Peñarol)

Vice-champion d'Uruguay en 1950, 1952, 1955, 1956, 1963, 1966 et 1969 (Peñarol)

 

SOURCES/RESSOURCES

- Citation de Eduardo Galeano issu du livre "Le football, ombre et lumière" sorti en 2014


15/07/2022
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Ricardo Pavoni

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Photo: ©El Grafico

 

Ricardo Pavoni

 

Ricardo Elvio Pavoni Cúneo

Né le 8 juillet 1943 à Montevideo (URU)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png Uruguayen, Défenseur gauche, 1m67

Surnom: "El Chivo" ("La Chèvre")

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png 13 sélections, 2 buts

(Matchs amicaux: 6 sélections

(Coupe du Monde: 3 sélections, 1 but)

(Coupe de l'Indépendance: 3 sélections, 1 but)

(Copa Lipton: 1 sélection)

 

1ère sélection : le 15 août 1962 contre l'Argentine (1-3)

Dernière sélection : le 23 juin 1974 contre la Suède (0-3)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4871386_201505314320474.png B: 1 sélection

 

1960/64 Defensor SC (URU)
1965/76 Independiente (ARG) 501 matchs, 65 buts
(Championnat d'Argentine: 423 matchs, 57 buts)
(Coupe d'Argentine: 6 matchs, 2 buts) 
(Copa Libertadores: 59 matchs, 6 buts)
(Coupe Intercontinentale: 7 matchs)
(Copa Interamericana: 6 matchs)
 
Icône d’Independiente dans les années 60 et 70, Ricardo Pavoni est l'un des meilleurs latéraux gauches Sud-américains de l’histoire.
 
Né le 8 juillet 1943 dans la capitale uruguayenne, il débute sa carrière au Defensor SC avant d'arriver au mitan des sixties en Argentine, à l'Independiente, une des meilleurs équipes au Monde à l'époque. Dans les travées du stade d'Avellaneda, il devient un homme de couloir impitoyable, tireur de coups francs et un leader. Avec les Rojo aux côtés de joueurs emblématiques comme Ricardo BochiniDaniel Bertoni ou "Pancho" Sá, il accumule titres nationaux et internationaux, avec notamment cinq Copa Libertadores et une coupe Intercontinentale remportées. Outre le football, sa pilosité était un sujet d’attention. Un petit gaillard aux moustaches tombantes, physique de guerrier Tatar, une calvitie parfois masquée avec du cirage ou des cheveux coupés et collés sur le front avec du savon, un désastre quand il pleuvait. Il frisait ses cheveux avec des sortes de bigoudis et l’un de ses coéquipiers prétendait que ses cheveux noirs embobinés ressemblaient à des crottes de bouc. Il acquiert un surnom pour la vie, "El Chivo", la chèvre. Très jeune, il réagit à un début de calvitie. Vexé par les supporters adverses qui se moquent de lui, la mode n’est pas aux crânes rasés alors il est un des premiers à investir dans une moumoute, de marque allemande d’ailleurs, ce qui lui vaut beaucoup d’attention de la part de son fournisseur lorsque la Celeste dispute la Coupe du Monde 1974. Si l'Uruguay ne passe pas le premier tour, Pavoni trouve quand même le moyen d'inscrire son nom sur les tablettes. L'arrière international aux 13 sélections est le seul buteur de son équipe pour ce Mondial germanique, inscrit contre la Bulgarie. Et puis ensuite plus rien. Ah si. Le 24 mars 1974, jour de derby face au Racing Club, c'est lui qui est entré pour la première fois sur la pelouse avec Boneco, un chien qui fait partie de l’histoire d’Independiente, presqu’aussi célèbre que ses immenses joueurs. De 1974 à 1978, il accompagnait l’entrée des équipes sur la pelouse de la Doble Visera, un fanion du club dans la gueule la plupart du temps. Déjà grisonnant, de race incertaine, il effectuait le tour du terrain en faisant le beau ou en marchant sur deux pattes, adulé des hinchas.
 
PALMARÈS
 
Vainqueur de la Copa Libertadores en 1965, 1972, 1973, 1974 et 1975 (Independiente)
Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1973 (Independiente)
Finaliste de la Coupe intercontinentale en 1972 et 1974 (Independiente)
Vainqueur de la Copa Interamericana en 1973, 1974 et 1976 (Independiente)
Champion d'Argentine en 1967 (Nac.), 1970 (Met.) et 1971 (Met.) (Independiente)

07/07/2022
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