FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

FOOTBALL-THE-STORY, les légendes du foot

Brésil


Wilson Piazza

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Photo: ©Divulgação /CBF

 

Wilson Piazza

 

Wilson da Silva Piazza

Né le 25 février 1943 à Ribeirão das Neves (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Défenseur central/milieu défensif, 1m75

Surnoms: Jacaré, Capitão

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 51 sélections

(Matchs amicaux: 25 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 6 sélections)

(Coupe du Monde: 9 sélections)

(Copa America: 4 sélections)

(Copa Roca: 2 sélections)

(Copa Rio Branco: 5 sélections)

 

1ère sélection : le 25 juin 1967 contre l'Uruguay (0-0)

Dernière sélection : le 4 octobre 1975 contre le Pérou (2-0)

 

1961/63 Renascença (BRE)
1964/78 Cruzeiro (BRE) 566 matchs, 40 buts

 

Champion du Monde 1970 en défense centrale, puis milieu défensif du Brésil 74, Wilson Piazza a été un joueur emblématique du grand Cruzeiro des années 60 et 70.

 

Il passe la quasi-totalité de sa carrière avec le club de Belo Horizonte, pilier d'une génération dorée composé de Tostão et Dirceu Lopes. Il remporte la Taça Brasil en 1966 (qui décernait le titre de champion du Brésil avant la création du Brasileirão) avec cette finale légendaire contre le Santos du Roi Pelé, écrasé 6 buts à 2! "Capitão" s'octroie également la première Copa Libertadores de l'histoire du club, en 1976 contre River Plate, avant une nouvelle finale l'année suivante, cette fois-ci perdue aux tirs au but face à Boca Juniors. International brésilien à 52 reprises, ce pur milieu récupérateur remporte le Mondial mexicain en intégrant la charnière centrale. En effet, Mário Zagallo a décidé de le changer de place malgré son gabarit haut comme six pommes et son manque criant de repères. "Le loup" savait qu'il était capable de vite faire rebondir le jeu, de l’amener en deux coups de reins, trois passes dans les seize mètres d’en face. Il était également du voyage pour l'édition 1974 en RFA, terminant au pied du podium.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1970 (Brésil)

4ème de la Coupe du Monde en 1974 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Roca en 1971 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Rio Branco en 1967 et 1968 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1976 (Cruzeiro)

Finaliste de la Copa Libertadores en 1977 (Cruzeiro)

Champion du Brésil en 1966 (Cruzeiro)

Vice-champion du Brésil en 1969, 1974 et 1975 (Cruzeiro)

Vainqueur du Championnat du Minas Gerais en 1965, 1966, 1967, 1968, 1969, 1972, 1973, 1974, 1975 et 1977 (Cruzeiro)

Vainqueur de la Coupe du Minas Gerais en 1973 (Cruzeiro)

Vainqueur du Torneio Início de Minas Gerais en 1966 (Cruzeiro)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Bola De Prata en 1972


10/11/2021
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Nelinho

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Photo: ©Acervo/Gazeta Press

 

Nelinho

 

Manoel Rezende de Mattos Cabral

Né le 26 juillet 1950 à Rio de Janeiro (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Défenseur droit, 1m80

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 21 sélections, 6 buts

(Matchs amicaux: 6 sélections

(Coupe du Monde: 7 sélections, 2 buts)

(Copa America: 6 sélections,3 buts)

(Copa Del Atlantico: 2 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 28 avril 1974 contre la Grèce (0-0)

Dernière sélection : le 29 juin 1980 contre la Pologne (1-1)

 

1969/70 América (RJ) (BRE)
1970/71 Barreirense (POR) 6 matchs
1971 Anzoátegui (VEN)
1972 Bonsucesso (BRE)
1972 Remo Belém (BRE) 10 matchs
1973/80 Cruzeiro (BRE) 410 matchs, 43 buts
1980/81 Grêmio (BRE)
1981/82 Cruzeiro (BRE) 17 matchs, 4 buts
1982/87 Atlético Mineiro (BRE) 274 matchs, 52 buts

 

Latéral droit de la Seleçao lors des Mondiaux 1974 et 1978, Nelinho a été l'un des meilleurs spécialistes sud-américains à ce poste dans les années 70. Un grand joueur un peu oublié, éclipsé par l'émergence de Leandro au début des années 80.

 

Joueur très élégant, doté d'une superbe qualité technique et excellent dans ses projections offensives, il était également réputé pour son extraordinaire frappe de balle, aussi bien dans le jeu que sur coup franc. Son sublime extérieur du pied droit dans un angle impossible lors du match pour la troisième place du Mondial 1978 entre le Brésil et l'Italie, qui trouve le petit filet d'un Dino Zoff impuissant, reste encore aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux buts de l'histoire des Coupes du Monde! Avec une trajectoire aussi folle que celle d'un certain Roberto Carlos deux décennies plus tard... En club, si Nelinho a également porté le maillot du grand rival de Belo Horizonte, l'Atlético Mineiro, dans les années 80, il a surtout été le joueur emblématique du grand Cruzeiro du milieu des seventies. Dix ans après la fameuse équipe des Tostão, Dirceu Lopes et Piazza, championne du Brésil face à Santos, Cruzeiro va de nouveau écrire l'une des plus belles pages de son histoire en remportant sa première Copa Libertadores contre les argentins de River Plate en 1976. Avec l’avant-centre Palhinha et l’ailier gauche Joãozinho, Nelinho est l'un des grands hommes de cette triple confrontation face au Millonarios en inscrivant deux buts. La Raposa manquera de très peu la passe de deux l’année suivante, ne s'inclinant qu'aux tirs aux buts face à Boca Juniors, en match d'appui de la finale de Libertadores 1977, avec encore un but de Nelinho lors de la finale retour. Pas étonnant que ce dernier ait glané quatre ''Bolas de Prata'' (récompensant le meilleur joueur brésilien de la saison à chaque poste) entre 1975 et 1983... Et encore moins qu'il soit aujourd'hui considéré comme le meilleur latéral de l'histoire à la fois de Cruzeiro et de l'Atlético Mineiro, réussissant la prouesse plutôt rare de réunir les deux grands rivaux du Minas Gerais.

 

PALMARÈS


3ème de la Coupe du Monde en 1978 (Brésil)

4ème de la Coupe du Monde en 1974 (Brésil)

Vainqueur de la Copa del Atlántico en 1976 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1976 (Cruzeiro)

Finaliste de la Copa Libertadores en 1977 (Cruzeiro)

Finaliste de la Coupe intercontinentale en 1976 (Cruzeiro)

Vice-champion du Brésil en 1974 et 1975 (Cruzeiro)

Vainqueur du Championnat du Minas Gerais en 1973, 1974, 1975, 1977 (Cruzeiro), 1982, 1983, 1985 et 1986 (Atlético Mineiro)

Vainqueur du Championnat du Rio Grande do Sul en 1980 (Grêmio)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Bola de Prata en 1975, 1979, 1980 et 1983

 

SOURCES/RESSOURCES


- Alain P.


06/11/2021
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Denilson

Denilson.jpg

Photo: ©DR

 

Denilson

 

Denílson de Oliveira Araujo

Né le 24 août 1977 à Diadema (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Milieu offensif/Ailier gauche, 1m77

Surnom: "le meilleur pied gauche du Brésil"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 61 sélections, 8 buts

(Matchs amicaux: 24 sélections, 4 buts)

(Qualif Coupe du Monde: 6 sélections)

(Coupe du Monde: 12 sélections)

(Gold Cup: 3 sélections)

(Copa America: 9 sélections, 3 buts)

(Coupe des Confédérations: 5 sélections, 1 but)

(Tournoi de France: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 13 novembre 1996 contre le Cameroun (2-0)

Dernière sélection : le 12 février 2003 contre la Chine (0-0)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png U20: 4 sélections

 

1994/98 São Paulo (BRE) 191 matchs, 26 buts
1998/2005 Real Betis (ESP) 207 matchs, 15 buts
(Championnat d'Espagne: 165 matchs, 12 buts)
(Championnat d'Espagne de D2: 21 matchs, 1 but)
(Coupe d'Espagne: 12 matchs, 1 but)
(Ligue des Champions: 1 match)
(Coupe de l'UEFA: 8 matchs, 1 but)
2000 Flamengo (BRE) (Prêt) 17 matchs, 4 buts
2005/06 Bordeaux (FRA) 33 matchs, 3 buts
(Championnat de France: 31 matchs, 3 buts)
(Coupe de France: 1 match)
(Coupe de la ligue: 1 match)
2006/07 Al Nassr (ARS) 15 matchs, 3 buts
2007 FC Dallas (USA) 8 matchs, 1 but
2008 Palmeiras (BRE) 55 matchs, 7 buts
2009 Itumbiara (BRE)
2009 Hải Phòng (VTN) 1 match, 1 but
2010 Kavala (GRE)

 

Champion du Monde en 2002, Denilson est annoncé comme l'un des futurs meilleurs joueurs du globe, le magicien brésilien n'a finalement jamais su confirmer tout les espoirs placés en lui.

 

Après avoir tapé le ballon sur les terrains en terre de la banlieue sud pauliste, le petit Denilson De Oliveira Araujo intègre le club de Sao Paulo à 11 ans. Lancé en équipe première à seulement 17 ans, le milieu, aux qualités techniques indéniables, s'impose peu à peu et remporte déjà le championnat Pauliste et la Copa CONMEBOL. Et dans un pays respirant la Samba, celui qu'on surnomme rapidement "le meilleur pied gauche du Brésil" se fait très vite une place de choix. Appelé pour la première fois dans l'équipe du Brésil par Mario Zagallo à 19 piges, son palmarès s'épaissit encore avec la Coupe des Confédérations en Arabie Saoudite en 1997, compétition où il termine meilleur joueur, et la Copa America en Bolivie ensuite. Mais le déclic a surtout lieu lors du tournoi de France, l'une de ses plus belles performances individuelles. Il étale toute sa technique lors de ce beau mois de juin 1997, face à l'Angleterre et l'Italie. Sélectionné pour la coupe du Monde 1998 en France, le grand espoir du foot brésilien devient le joker de la Seleçao. Doublure de Bebeto, le dribbleur fou participe à six des sept rencontres du Brésil, mais une seule fois en tant que titulaire. Le natif de Diadema entre même en cours de jeu contre la France en finale. Alors que toute la planète n'en avait que pour Ronaldo, le Mondial révèle Denilson. À chaque entrée sur la pelouse, il se faisait remarquer par ses accélérations foudroyantes, ses passements de jambe, ses feintes incroyables et ses crochets hors-du-commun. Il fait alors certainement partie des meilleurs joueurs du monde. Pour tous les amateurs de Joga Bonito, le successeur de la légende Garrincha est né.

 

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Photo: ©Associated Press

 

Cet été là, Denilson est convoité par de nombreux clubs européens. Curieusement, la nouvelle star mondiale signe au Betis Séville. Lui qui pensait rejoindre le FC Barcelone de Rivaldo et Sonny Anderson. Il est recruté pour la somme record de 32 millions d'euros, évidemment impossible à refuser pour São Paulo. Équipe de milieu de tableau de la Liga, le club andalou mise tout sur lui et veut en faire le joueur qui va tout casser sur son passage. En fait, ce n’est que le début de la fin. Se voyant coller l'étiquette du joueur le plus cher de l'histoire, l'aventure espagnole tourne vite au cauchemar. Trop de pression et trop de responsabilités pour l'ailier gauche, Denilson n'est pas toujours titulaire, et son impact sur le jeu est dérisoire. Quant aux résultats du Betis, ils ne sont pas exceptionnels. L'équipe est même reléguée en D2 en 2000. L'homme aux grigris étourdissants est alors prêté quelques mois à Flamengo, le temps de se refaire une santé. De retour de l'autre côté de l'Océan Atlantique, il contribue à la remontée du Bétis parmi l'élite, puis dans la foulée réalise une excellente saison. Le club accroche même une place en coupe de l'UEFA. Au côté du prodige Joaquin, il va effectuer quatre saisons totalement anodines en Liga. Seuls ses dribbles et son sourire incrusté le sauvent et lui permettent d’embarquer pour la Corée du Sud et le Japon en tant que second couteau en attaque avec sa sélection où il sera sacré champion du Monde en 2002 au côté du trio RivaldoRonaldinho - Ronaldo. Embellie au milieu d’une carrière terne, l'international auriverde qui compte tout de même 61 capes quitte l’Espagne en 2005 pour la France et les Girondins de Bordeaux, alors entraîné par Ricardo Gomes.

 

Sous les ordres de son compatriote, il va porté le maillot du club au scapulaire à 31 reprises pour trois pions inscrits. Son troisième et dernier, qui a également été le seul planté à Chaban-Delmas, a été marqué au bout de seulement 11 secondes de jeu contre Nice! Ce qui en fait l’un des plus rapides de l’histoire de la Ligue 1. Cette saison a vu les Bordelais terminer à la seconde place du classement derrière l’intouchable OL. Malgré un exercice plein sur les bords de la Garonne, le feu follet privilégie les finances au sportif et se laisse aller à quelques challenges des plus exotiques. L’Arabie Saoudite puis les Etats-Unis, le Brésil, le Vietnam et enfin la Grèce. L'ex-futur crack raccroche les crampons en 2010 avec un palmarès de patron mais avec une carrière au doux parfum de gâchis. Trop capricieux, trop irrégulier, trop vite adulé, Denilson aurait pu être la figure de proue de la génération 77, celle des RaulThierry Henry ou David Trezeguet. Une carrière de footballeur faite de hauts et de bas. Plutôt de bas, d’ailleurs, vers la fin. Dommage, le roi du passement de jambes aurait sans doute mérité mieux.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 2002 (Brésil)

Finaliste de la Coupe du Monde en 1998 (Brésil)

Vainqueur de la Copa America en 1997 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 1997 (Brésil)

3ème de la Gold Cup en 1998 (Brésil)

Finaliste du Tournoi de France en 1997 (Brésil)

Finaliste de la Coupe du Monde des moins de 20 ans en 1995 (Brésil)

Vainqueur de la Copa CONMEBOL en 1994 (São Paulo)

Finaliste de la Supercopa Sudamericana en 1997 (finale non-jouée) (São Paulo)

Vice-champion de France en 2006 (Bordeaux)

Vainqueur de la Coupe d'Espagne en 2005 (Real Bétis)

Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1998 (São Paulo) et 2008 (Palmeiras)

Finaliste du Championnat de São Paulo en 1996 et 1997 (São Paulo)

Vice-champion d'Espagne de D2 en 2001 (Real Bétis)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Élu meilleur joueur de la Coupe des Confédérations en 1997

Nommé dans l'équipe type Sud-Américaine de l'année en 1997

Nommé dans l'équipe type de la Coupe des Confédérations en 1997


30/10/2021
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Dino Sani

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Dino Sani

 

Né le 23 mai 1932 à São Paulo (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, milieu central, 1m74

Surnom:  "Il campione che cammina", "Il Cervello"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 15 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 3 sélections)

(Coupe du Monde: 2 sélections)

(Copa America: 4 sélections)

(Copa Roca: 2 sélections)

(Copa Bernardo O'Higgins: 2 sélections, 1 but)

(Copa Oswaldo Cruz: 2 sélections)

 

1ère sélection : le 28 mars 1957 contre l'Uruguay (2-3)

Dernière sélection : le 8 juin 1966 contre la Pologne (2-1)

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png non-officiel: 9 sélections, 3 buts

 

1950/51 Palmeiras (BRE)
1951 XV de Jaú (BRE)
1952/53 Comercial-SP (BRE)
1954/60 São Paulo FC (BRE)
1961 Boca Juniors (ARG) 14 matchs, 4 buts
1961/64 Milan AC (ITA) 73 matchs, 16 buts
(Championnat d'Italie: 63 matchs, 14 buts)
(Coupe d'Italie: 1 match)
(Coupe d'Europe des clubs champions: 9 matchs, 2 buts)
1965/68 Corinthians (BRE)

 

Plus brésilien qu'italien (ses parents sont originaire de la Grande Botte), Dino Sani était un excellent milieu du grand São Paulo de la fin des années 50, du Brésil 58, du Milan de Nereo Rocco ou encore des Corinthians... Après des débuts à Palmeiras, il explose littéralement au São Paulo FC dirigé par un certain Bela Guttmann, qui a écrit sa légende avec le grand Benfica des années 60. Il y remporte le championnat paulista en 1957, où il côtoie des joueurs comme Mauro Ramos, Nilton de Sordi mais surtout le duo vedette formé par les deux cracks du Tricolor, Zizinho, meilleur joueur brésilien de l'ère pré-Pelé, et Canhoteiro, "le Garrincha de l'aile gauche". Vainqueur de la Coupe du Monde 1958, il est titulaire lors des deux premières rencontres de la Seleção avant d'être remplacé par le milieu de Santos, Zito, jusqu'à la fin du tournoi. Après un bref passage à Boca Juniors, il débarque en Lombardie au Milan AC un jour d'été 1961. Excellent passeur, doté d'une vision du jeu extraordinaire, l'international auriverde est durant trois saisons l’un des maîtres à jouer des Rossonero, avec lequel il remporte la C1 et le Scudetto aux côtés du maestro Gianni Rivera. Il termine ensuite sa carrière tranquillement dans son Brésil natal. Celui qui avait une calvitie précoce et un surpoids évident n'oubliera pas de laisser derrière lui en Italie un surnom, unique, qui décrivait parfaitement sa nonchalance et sa facilité sur le terrain: "Il campione che cammina" ("le champion qui marche"). Il a tout de même intégré le Hall of Fame du Milan AC. Comme quoi.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Coupe du Monde en 1958 (Brésil)

Finaliste de la Copa America en 1957 et 1959 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Roca en 1960 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Bernardo O'Higgins en 1959 (Brésil)

Vainqueur de la Copa Oswaldo Cruz en 1958 (Brésil)

Vainqueur de la Coupe d’Europe des clubs champions en 1963 (Milan AC)

Champion d'Italie en 1962 (Milan AC)

Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1957 (São Paulo FC)

Vainqueur du Tournoi Rio-São Paulo en 1966 (Corinthians)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Intronisé au Hall of Fame du Milan AC

Intronisé au Hall of Fame du São Paulo FC

 

SOURCES/RESSOURCES


Photo: ©Maglia Rossonera


16/08/2021
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Serginho

Serginho.png
Serginho

 

Sérgio Cláudio dos Santos

Né le 27 juin 1971 à Nilópolis (BRE)

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png Brésilien, Défenseur/ailier gauche, 1m81

Surnom: "Concorde"

 

https://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_4827223_201505174016510.png 10 sélections, 1 but

(Matchs amicaux: 4 sélections)

(Qualif Coupe du Monde: 1 sélection)

(Copa America: 1 sélection)

(Coupe des Confédérations: 4 sélections, 1 but)

 

1ère sélection : le 23 septembre 1998 contre la Yougoslavie (1-1)

Dernière sélection : le 7 novembre 2001 contre la Bolivie (1-3)

 

1992/93 Itaperuna (BRE) 7 matchs
jan.-juin 1994 Bahia (BRE) 11 matchs, 1 but
juin-déc. 1994 Flamengo (BRE) 12 matchs
(Championnat du Brésil: 9 matchs)
(Coupe de Rio: 2 matchs)
(Supercopa Sudamericana: 1 match)
1995/96 Cruzeiro (BRE) 28 matchs, 1 but
(Championnat du Brésil: 15 matchs, 1 but)
(Coupe du Brésil: 6 matchs)
(Supercopa Sudamericana: 5 match)
(Copa de Oro: 2 matchs)
1996/99 São Paulo (BRE) 164 matchs, 25 buts
(Championnat du Brésil: 59 matchs, 6 buts)
(Championnat de São Paulo: 56 matchs, 11 buts)
(Coupe du Brésil: 11 matchs, 2 buts)
(Tournoi Rio-São Paulo: 21 matchs, 5 buts)
(Supercopa Sudamericana: 11 matchs, 1 but)
(Copa Mercosur: 5 matchs)
(Copa de Oro: 1 match)
1999/2008 Milan AC (ITA) 281 matchs, 24 buts
(Championnat d'Italie: 185 matchs, 18 buts)
(Coupe d'Italie: 27 matchs, 3 buts)
(Supercoupe d'Italie: 2 matchs)
(Ligue des Champions: 59 matchs, 2 buts)
(Coupe de l'UEFA: 8 matchs, 1 but)

 

Le Milan en a vu passer, des Brésiliens, et notamment quatre qui ont figuré au palmarès du Ballon d’Or (Ronaldo, Rivaldo, Ronaldinho et Kaká). Mais Sergio Dos Santos Claudio, alias Serginho, est bien le plus marquant de tous. Arrivé dans un relatif anonymat à l’été 1999, il trouve son bonheur sur l’aile gauche dans le 3-4-3 de Alberto Zaccheroni, mais sa consécration arrive ce fameux soir du 11 mai 2001 avec un but et trois passes décisives lors du fameux 6 buts à 0 contre l’Inter. Le début d'un nouveau cycle de triomphes, de trophées et de gloire pour le peuple rossonero. C’est lui qui, face à la Juventus en 2003, en finale de Ligue des Champions, ouvre le feu d’une séance de tirs au but légendaire et transforme son penalty. Deux ans plus tard à Istanbul, il trouve le même courage, et manque le cadre. Terrible parallèle pour une histoire romantique au possible. Autrefois surnommé le "Concorde" pour sa vitesse de pointe sur les ailes, Carlo Ancelotti en fera un remplaçant de luxe, capable de couvrir trois postes et redoutable dans la position d’arrière latéral gauche. Le pendant de Cafu pour une formation résolument offensive. Il a toujours était une arme potentielle quand il entrait en jeu pour offrir des caviars précis à Pippo Inzaghi et Andreï Shevchenko. Il sera de tous les coups du cycle Ancelotti et raccroche en 2008 après neuf saisons pleines du côté de la Via Turati. Serginho reste un emblème du club, un symbole de ce Milan AC des années 2000 qui a trouvé les ressources pour se réinventer, et passer une nouvelle fois de l’ombre à la lumière.

 

PALMARÈS


Vainqueur de la Copa America en 1999 (Brésil)

Finaliste de la Coupe des Confédérations en 1999 (Brésil)

Vainqueur de la Ligue des champions en 2003 et 2007 (Milan AC)

Finaliste de la Ligue des champions en 2005 (Milan AC)

Vainqueur de la Supercoupe de l'UEFA en 2003 (finale non-jouée) et 2007 (finale non-jouée) (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe du Monde des clubs en 2007 (non-joué) (Milan AC)

Champion d'Italie en 2004 (Milan AC)

Vice-champion d'Italie en 2005 (Milan AC)

Vainqueur de la Coupe d'Italie en 2003 (Milan AC)

Vainqueur de la Supercoupe d'Italie en 2004 (Milan AC)

Finaliste de la Supercoupe d'Italie en 2003 (Milan AC)

Vainqueur du Championnat de São Paulo en 1998 (São Paulo)

Finaliste du Championnat de São Paulo en 1996 et 1997 (São Paulo)

Vainqueur du Championnat de Bahia en 1994 (Bahia)

 

DISTINCTIONS PERSONNELLES


Intronisé au Hall of Fame du Milan AC

 

SOURCES/RESSOURCES


Photo: ©ACMilan


14/08/2021
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